Les Villersiens Les Pieds dans l'Eau

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Le mot de l’association :Enfin… ! Un début d’attentionSur les ruissellements des eaux pluviales !La Communauté d’Agglomé...
06/04/2026

Le mot de l’association :
Enfin… ! Un début d’attention

Sur les ruissellements des eaux pluviales !

La Communauté d’Agglomération du Beauvaisis (CAB) a commandé et a reçu (2025) une étude portant sur « le schéma directeur d’eaux pluviales et zonage pluvial » (SDEP) commandée à la société SOGETI-Ingénéri et l’Agence de l’eau-seine Normandie. A la suite de nombreuses inondations dans notre agglomération, la CAB s’est enfin résolue à diligenter une étude qui se donne comme objectif de définir un cadre visant à réduire les risques d’inondations et optimiser l’aménagement territorial.



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Notre association ne peut que se féliciter de cette initiative, même, s’il à fallu plusieurs années et plusieurs inondations pour qu’enfin l’Agglomération réagisse. Nous nous proposons de vous faire une synthèse de ce document important et parfois abscons.

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Que propose ce Schéma ?



Plus précisément, ce schéma directeur d’eaux pluviales vise à :

- Analyser le fonctionnement hydraulique ;

- Identifier les dysfonctionnements ;

- Définir un plan d’actions pour la gestion future des eaux pluviales.



La méthode employée permet d’établir clairement :

- La compétence en assainissement collectif qui a été transférée à la CAB.

- Un état des lieux, une analyse des écoulements, et un plan d’actions, donc de repérer les zones de collecte, de dysfonctionnements, de risques d’inondation,

- Elaborer un zonage pluvial.

Cette étude ne se limite pas à l’état des lieux mais définit un plan d’action basé sur des données existantes. L’étude fait mention, également, d’un travail en collaboration avec les élus.



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Notre association se félicite du souci d’associer les élus mais quid de la concertation avec les associations spécialisées dans ce domaine et les riverains ?

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Dans quelle cadre réglementaire se situe le schéma ?

Les réglementations imposent la délimitation des zones d’assainissement, la maîtrise des imperméabilisations et la gestion des ruissellements.

L’article L.2224-10 du Code Général des Collectivités Territoriales délimite les zones d’assainissement et fixe les mesures pour limiter l’imperméabilisation.
Le Droit de propriété : eaux pluviales appartenant aux propriétaires, avec servitudes d’écoulement.
Le PLUI doit intégrer les orientations du zonage pluvial, notamment en matière d’urbanisme durable.
La gestion doit respecter la Loi sur l’eau, notamment pour les surfaces > 1 hectare, nécessitant déclaration préfectorale.

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Notre association s’interroge sur le dernier point. A notre connaissance, le projet de construction d’une « usine de stockage électrique par batteries Ions », dans le haut de la commune d’Allonne, n’a fait l’objet d’aucune procédure « loi sur l’eau ». Est-ce normal ? Y- aurait-il des obligations pour les uns mais pas pour les autres ?

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Quels sont les Territoires concernés par le zonage ?

Le zonage couvre les 53 communes du Beauvaisis, avec une délimitation précise selon les bassins versants associée à des cartes des communes concernées. Le schéma identifie les zones de vigilance c'est-à-dire les secteurs sensibles aux inondations par ruissellement sur tout le territoire du Beauvaisis.

Quels sont les principaux dysfonctionnements identifiés ?

L’état des lieux révèle la saturation des réseaux, des sections insuffisantes, et des risques d’inondation sous diverses formes. La modélisation de la SOGETI montre :

Une saturation dans certaines zones dès une pluie décennale.
Des dysfonctionnements localisés par secteur, avec des écoulements mal évacués.

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Notre association s’interroge sur le fait que la SOGETI n’a pas pris en compte les inondations dues aux effets de structuration de l’urbanisation et routière. Ainsi, nous avons, à de multiple moments, démontré que la concentration des ruissellements des eaux pluviales vers un seul lieu d’exutoire est aussi un fait qui provoque des inondations (exemple : la rue de bruneval dans le haut de villers sur thère qui concentre toutes les excédents d’eaux pluviales des différentes rues du haut de villers sur thère). Il est nécessaire que ce schéma prenne en compte ce phénomène.

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5- Quelles sont les solutions proposées ?

Le schéma directeur propose des mesures correctives pour réduire les risques d’inondation.

En limitant le ruissellement à la source, encourageant la déconnexion.
En renforçant les infrastructures existantes par des ouvrages d’hydraulique douce, de stockage et d’infiltration.
En priorisant des actions selon leur coût et leur efficacité.
En utilisant des bassins de rétention et des dispositifs d’infiltration adaptés.
En vérifiant la faisabilité technique et financière sur le terrain.

6- A quoi sert la définition du zonage pluvial ?

Le zonage permet d’intégrer la gestion des eaux pluviales dans l’urbanisme, en repérant les zones à risques et les mesures spécifiques.

En limitant l’imperméabilisation et prévoir des dispositifs de stockage ou traitement.
En maîtrisant le ruissellement qui doit respecter les prescriptions réglementaires.
En respectant le Code Civil et le PLU pour éviter d’aggraver les écoulements.
En définissant les Zones de vigilance : secteurs sensibles où des mesures renforcées seront appliquées.

7 – Une classification du zonage.

Le zonage s’appuie sur les bassins versants, les zones de vigilance, et les préconisations hydrauliques.

Quatre zones principales sont préconisées : Z-30-1, Z-50-1, Z-50-2, Z-100-2, selon l’occurrence de dimensionnement (30, 50, 100 ans).
Les Zones de vigilance sont des secteurs sensibles aux inondations par ruissellement.

8- Quelle règlementation pour ce zonage pluvial ?

Les projets doivent respecter des règles strictes selon la zone.

Tous les projets doivent intégrer une gestion à la parcelle par infiltration. (Extension de la réglementation existante),
Le dimensionnement sera basé sur des pluies de période de retour spécifique (30, 50, ou 100 ans). ​

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Notre association s’interroge sur le dimensionnement qui devrait prendre en compte les zones commerciales, zones industrielles ou Zones d’aménagement concerté situées près des zones urbaines. Ainsi, le dimensionnement devrait être fixé pour le moins à 50 ans.

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La vidange devra être assurée en moins de 48 heures.
Des Tests de perméabilité et mesures de pollution seront obligatoires.
Instauration d’une déclaration en cas de surface > 1 hectare, selon la Loi sur l’eau. ​

9- Une Réglementation spécifique par zone :

Chaque zone (Z-30-1, Z-50-1, Z-50-2, Z-100-2) impose des principes et règles pour la gestion des eaux pluviales. ​

Infiltration obligatoire, dispositifs adaptés, et limitation de l’imperméabilisation. ​
Rejets contrôlés, avec surverse vers le milieu naturel.
La gestion doit éviter tout impact négatif sur les fonds voisins ou équipements publics.

10- Un Zonage spécifique pour les d’aléas « inondation »

Ce zonage cartographie les secteurs à risque d’inondation par ruissellement.

Basé sur la caractérisation des axes de ruissellement et leur expansion.
Définition d’une enveloppe de 25 m autour de l’axe de ruissellement, déterminée par expert. ​
Prend en compte topographie, témoignages, investigations, et ouvrages existants.

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Notre association s’interroge sur la procédure qui sera mise en œuvre pour recueillir les témoignages car les méthodes jusqu’ici employée ne correspondent pas à notre conception de l’écoute des services publics aux besoins et vécus des citoyens de cette agglomération.

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11- Des dysfonctionnements et risques identifiés par commune

De nombreux tableaux recensent les dysfonctionnements liés aux ruissellements, débordements, stagnations d’eau, insuffisances du réseau, et autres causes.

Les dysfonctionnements concernent principalement ruissellements agricoles, urbains, de voirie, et de nappes phréatiques.
Les fréquences varient de « chaque année » à « gros orages » ou « très fréquent ».
Les causes principales incluent des réseaux insuffisants, absence de surverse, fossés mal entretenus, et débordements de cours d’eau.
Plusieurs incidents notables : caves inondées, stagnation d’eau, débordements de mare, effondrements de talus, et inondations de sous-sols.
Prise en compte des mesures correctives qui ont été mises en place dans certains cas, comme la création de bassins d’infiltration, mise en place d’avaloirs, rehaussement de voiries, et entretien des fossés.

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Notre association remarque que pour les travaux prévus par la Mairie d’Allonne et la CAB dans le haut de villers sur thère concernant la maitrise du ruissellement des eaux pluviales, aucun travaux n’est encore à l’œuvre (Déjà 7 ans !).

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12 – Conclusion de notre association :

Le travail entrepris par la CAB marque un tournant dans l’approche que nos administrations locales et institutionnelles (élus) ont de la nécessité de faire évoluer les infrastructures de collecte des eaux pluviales puisque le climat et l’environnement changent.

Ce schéma, si intéressant soit-il, mérite, cependant, un certains nombre d’objections, critiques qui devraient faire l’objet d’une présentation et échange avec le public et surtout que ce schéma prenne en compte ces considérations.

Oui ! La maitrise des ruissellements des eaux pluviales doit être une priorité pour nos élus ! Les dernières inondations démontrent, s’il en est encore besoin, l’impérieuse nécessité de disposer d’un plan d’action globale sur l’ensemble de notre agglomération mais également du département. Notre association a, depuis longtemps, prêché dans le désert.

Mais l’élaboration d’un schéma n’est pas suffisant en soi, encore faut-il des actions concrètes et des financements rapides et efficaces.

Il manque à ce schéma une planification précise des travaux avec un planning d’exécution auquel il faut y ajouter un compte rendu d’exécution porté à la connaissance, non seulement, des élus mais également des citoyens.

Alors, comme le dit le proverbe « attendons pour voir ! »

Le mot de l’association :Mais pourquoi de tels excédents dans notre commune ?Le premier trimestre de cette année a été l...
17/03/2026

Le mot de l’association :

Mais pourquoi de tels excédents dans notre commune ?

Le premier trimestre de cette année a été l’occasion pour le Conseil Municipal d’Allonne de voter le budget 2026 et de fixer les grandes masses financières avec le Compte Financier Unique (CFU). Pour se faire, le conseil s’est réuni 2 fois pour approuver ce budget.

Qu’apprenons-nous compte tenu des quelques documents exposés lors de ces séances.

Monsieur le maire met en avant l’excédent de fonctionnement et d’investissement. Cependant l’un des conseillers, fort justement s’est interrogé sur les raisons de cet important excédent de fonctionnement qui représente 50% de la totalité du budget de la commune.

Enormité de la somme (2,4 millions d’euros sur un budget de plus de 4 millions) !

Qu’une commune puisse se vanter de contenir son budget voire même de faire un léger excédent relève évidemment d’une bonne maitrise des dépenses. En revanche, l’importance d’un excédent peut révéler une mauvaise gestion due entre autre à l’inexécution de dépenses prévues ou à un mauvais niveau de recettes perçues (impôts locaux).

De même, on peut concevoir, que la section d’investissement puisse être excédentaire à condition que les travaux ou projets fixés par le Conseil soient réalisés (plus de 500.000 euros). Comme le Maire n’a pas fait le bilan de son action ou inaction lors de sa mandature, il est difficile pour le citoyen de la commune de savoir qu’elle est la véritable nature du décalage budgétaire.

Tout comptable public sait qu’il existe de bon excédent et de mauvais excédent. Or, ce que notre association sait, c’est que les travaux de lutte contre les ruissellements d’eaux pluviales dans le haut de villers sur thère prévus, au cours de l’année 2025, n’ont pas été effectués, puisque le maire n’a pas donné à la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis son aval. Voilà une dépense non effectuée !

De même, si l’on se réfère aux promesses initiales écrites du Maire lors des dernière élections, aucune ou presque n’ont été tenues. Même les actions d’informations, qui ne coutent rien, n’ont pas été mises en œuvre. La dégradation dans beaucoup de domaines de la vie des allonnais s’en ressent ! (circulation, sécurité, avec le non fonctionnement des caméras…)

6 ans de mandature qui peuvent être considérés, pour notre commune, comme un re**rd global au détriment des habitants d’Allonne (détérioration de nos routes communales, panneaux de direction effacés, absence de projets dans le PLUI …).

Cela ne remet pas en cause l’investissement de beaucoup d’élus locaux, comme par exemple le bon fonctionnement du CCAS… mais nous sommes obligés de constater que le bilan est plutôt négatif.

La nouvelle équipe communale, quelque quelle soit, aura beaucoup de travail. Elle devra remettre le budget communal dans les normes de gestion budgétaire. Elle devra exécuter les travaux non encore réalisés

Notre association, au regard de ce qui vient d’être évoqué, ne peut que s’étonner que le Compte Financier Unique ait été voté, sauf une voix d’abstention qui a donné des explications très éclairantes de son vote.

Non ! la hauteur de notre excédent de fonctionnement n’est pas un signe de bonne santé de la gestion budgétaire d’Allonne ! bien au contraire !

Un audit budgétaire serait le bienvenu, en mettant en parallèle les affectations budgétaires et les projets non réalisés.

Qu’il est triste d’avoir raison trop tôtNotre association se bat depuis plus de 7 ans pour que les élus prennent conscie...
07/03/2026

Qu’il est triste d’avoir raison trop tôt

Notre association se bat depuis plus de 7 ans pour que les élus prennent conscience de l’enjeu des changements climatiques et leurs conséquences. Mais, ce n’est pas seulement avoir conscience des changements climatiques, encore faut-il, ensuite, prendre les mesures structurelles qui s’imposent. Nous avons interpellé dans ce cadre notre Communauté d’Agglomération, la Présidente du Conseil départemental de l’Oise, notre Maire, notre Député, notre Sénateur…. Puis les journaux….. Nous avons même participé à l’écriture d’une question parlementaire…

Qu’en est-il résulté ? Une réponse Gouvernementale du Ministre de l’environnement très vague et ne répondant pas à notre question.

Dans nos premiers mots de l’association, nous expliquions que ce changement environnemental impliquait des précipitations plus importantes tant en nombre qu’en quantité.

Ces précipitations plus fortes et plus longues entrainent des inondations. Actuellement, les médias ne manquent pas de diffuser des images d’inondations tragiques. Nous avons vu dans les médias audiovisuels les élus locaux et nationaux se mobiliser pour apporter un peu de réconfort aux citoyens dans la détresse. Plusieurs raisons sont invoquées, tant au niveau local que national, mais une seule revient principalement: « La nature changeante ». Elle serait la cause de toutes les catastrophes.

Or, notre association a souvent évoqué l’absence d’adaptation, le manque de projections et d’anticipations qui auraient permis de répondre, pour une part non négligeable, au défi des évolutions atmosphériques.

Les lits des rivières non entretenus, la mauvaise prise en compte des collecte des ruissellements des eaux pluviales, des autorisations de constructions dans des zones inondables….sont autant d’éléments qui pourraient, si les élus s’en donnaient les moyens, éviter les tragiques événements concernant les inondations.

Alors, compte tenu des catastrophes, aurons-nous une véritable politique globale de lutte contre les inondations aboutissant à des travaux d’infrastructure nécessaires et couteux qui devraient éviter beaucoup de tragédies. Les plans le lutte contre les risques (PPRI) et plus particulièrement des inondations dans chaque communauté d’agglomération et commune devraient être revus et adaptés. Les Plans locaux d’urbanisme intercommunaux devraient prendre réellement en compte cette problématique. Les budgets devraient inscrire tant au niveau national qu’au niveau local des travaux d’envergures d’infrastructures pour canaliser les ruissellements et les débordements de rivières.

Au delà des mots et des promesses, la lutte contre les conséquences des intempéries devraient être le cheval de bataille essentiel du Ministère de l’environnement et du Gouvernement dans sa globalité.

Beaucoup d’associations, comme la nôtre, luttent sans avoir l’impression d’être entendues. Il faut arriver aux catastrophes actuelles, innombrables, pour que timidement la Ministre de l’environnement appelle tous les élus à des actions efficaces contre les inondations.

Mais sans être oiseau de mauvaise augure, nous nous préparons, si aucune action structurelle et d’envergure n’est entreprise, à des catastrophes encore plus importantes que celles que nous vivons.

Alors unissons-nous pour nous faire entendre ! La nature n’est pas la cause de tout !

Le mot de l’association :La période actuelle est à l’heure de la constitution des listes électorales pour les municipale...
18/02/2026

Le mot de l’association :

La période actuelle est à l’heure de la constitution des listes électorales pour les municipales et leurs programmes.

Comme nous en avions pris l’engagement, notre association interpellera chacune des listes pour connaitre leur engagement sur les projets à venir pour notre commune. Nous rappelons, encore et encore, que notre commune, Allonne, a besoin d’un réel mouvement de rénovation urbaine.

La première liste a été déposée par monsieur Lecomte (Allonne-Pour vous) qui nous demande de lui faire parvenir nos remarques ou suggestions. Nous lui avons transmis un projet succinct, ci-dessous, qui nécessitera un plus long développement dans nos prochains articles.

Nous attendons les sollicitations des autres listes.
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Dans votre dernier tract, concernant les élections municipales, vous nous invitez à vous transmettre nos remarques sur le bilan du mandat municipal qui se termine et les promesses qui avaient été faites.

Notre association, par notre support Facebook : « les Villersiens les pieds dans l’eau », a fait le bilan sur l’engagement que le nouveau Maire avait pris, concernant la nécessité d’effectuer des travaux pour empêcher les ruissellements des eaux pluviales d’inonder nos sous-sols dans Villers sur thère.

Cet engagement était inscrit dans les travaux à effectuer en urgence.

Au terme de la mandature, nous ne constatons toujours pas de travaux. Le maire à plusieurs reprises nous avait, pourtant, promis, en lien avec la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis, qu’ils prendraient effet avant la fin de l’année 2025.

Or, nous sommes en février 2026 et rien ne s’est passé !

Voilà une belle promesse, non tenue, alors que dans d’autres communes d’importants travaux de ce type ont été effectués au cours des 5 ans.

Vous nous demandez de vous faire part de nos attentes. Les habitants réclament plus de communication et de participation sur les projets. Qu’en est-il du PLUI ? Qu’en est-il de l’école et de son futur ?quel projet pour améliorer la circulation, plus particulièrement, de Villers sur thère.

Joël MAGDA
Président de l'association
"Les villersiens les pieds dans l'eau"
mail: [email protected]
tel:07 85 45 67 85

Le mot de l'Association : PLUI-HM du Beauvaisis et les conséquences pour les Allonnais(es)Le document PLUI-HM/PADD engag...
22/01/2026

Le mot de l'Association :


PLUI-HM du Beauvaisis et les conséquences pour les Allonnais(es)

Le document PLUI-HM/PADD engage pour de nombreuses années la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis. Il a été voté à l’unanimité. Notre maire a approuvé les éléments de transformation (et souvent l’absence de transformation) concernant notre commune. Nous sommes donc liés, et nos futurs élus avec, dans un cadre urbanistique et de mobilité sans avoir eu aucune réflexion locale de projection ou de transformation de la commune. Peut-on parler de démocratie locale ?



1-Sur la forme : méthode et consultations

L’introduction, du rapport présenté aux élus, lors de la réunion de décembre 2025 à la CAB, insiste sur la méthode et les consultations diverses employées pour élaborer, sur les 4 ans, le PLUI-HM/PADD. Nous avons fait part, tant sur le site dédié, aux réunions locales de zones que sur notre site Facebook, des critiques de l’association.

Aucune consultation préalable, pour élaborer des projections de l’évolution urbanistique d’Allonne, n’a été provoquée par la mairie. Comment alors soumettre dans le PLUI des objectifs de transformation pour notre commune. Idem pour la circulation….

Cette absence de réflexion préalable est la cause de la faiblesse des propositions en faveur de notre commune dans ce rapport.

Le deuxième point est sur la forme : c’est un document abscond, aux sigles excessifs et aux planches géographiques (le plus souvent urbanistiques) inutilisables. Impossible « de zoomer » pour repérer les lieux. Comment les élus ont-ils pu se prononcer sur ce document ? La consultation démocratique des documents, compte tenu de ce qui vient d’être évoqué, se limitera aux spécialistes et découragera les autres citoyens.

2- Sur le fond :

Compte tenu de l’importance des documents soumis au Conseil de la communauté d’agglomération du Beauvaisis, tant en nombre de pages qu’aux renvois multiples aux annexes, nous nous limiterons à quelques questions et objections concernant Allonne :

- La Page 45 évoque la ZAC saint Mathurin comme l’une des zones importantes dans le développement futur de l’économie beauvaisienne (emploi, industrie, artisanat…). En revanche, il n’y a pas de mention des objections des habitants de Villers sur thère sur l’augmentation de la circulation, l’absence de rond point pour fluidifier le quartier, la sécurité routière et piétonnière…

Enfin, il est évoqué « pour assurer une cohérence urbaine, le périmètre de l’OAP comprend le périmètre de la ZAC mais également deux secteurs hors ZAC…..afin de former un ensemble à urbaniser cohérent ». Qu’est ce que cela veut dire ? Plus d’habitations ? Plus d’industries ?

- Le PLUI-HM se donne les objectifs de réduction des transports individuels (voiture) afin de réduire les émissions de CO2. Cependant, aucune mention n’est faite pour la réouverture de la gare de villers (ligne Creil/Beauvais). Pourquoi le maire n’a-t-il pas défendu cette réouverture qui va dans le sens de l’amélioration de l’environnement ?

- Dans ce contexte d’augmentation de la circulation, aucun élément n’est développé pour éviter la dégradation de la santé des habitants de Villers sur thère. (Augmentation de l’air pollué et du bruit, impact de l’usure des pneus qui chargeront les ruissellements des eaux pluviales qui pour une partie se jettera dans le ru de Berneuil…). Il convient de remarquer que le rapport fait le point sur le développement de l’aéroport sans évoquer la dégradation de l’air dans nos communes.

- Il est proposé de favoriser « la qualité de vie » dans nos communes. Quand est-il ? Si nous nous limitons que sur l’environnement et l’air :

- Les habitants de Beauvais respirent depuis de nombreuses années une odeur nauséabonde qui provient d’une usine célèbre. Que proposent le PLUI-HM et le PADD pour remédier à cela? Rien !

- Le développement futur de l’aéroport entraine une augmentation du bruit et de dégagement de gaz dans les communes du Tillé, de Beauvais et dans une moindre mesure Allonne. Que propose le PLUI-HM ? Rien !

- Le développement des surfaces constructibles et zones d’aménagement, même moindre, la densification des constructions sur des surfaces réduites…permettront-ils d’améliorer la qualité de vie ? Non !

- Page 175 : Pourquoi Villers n’est pas classé « Hameau » ?

- Page 181 : La zone d’activité à dominante légère commerciale : Allonne est citée mais pas les proportions de l’extension.

- Page 182 : la ZAC saint mathurin serait à dominante logistique. Pourquoi ?

- Page 203 : Il est fait mention d’une zone à urbaniser ? Où se situe-t-elle

- Pour le chapitre STECAL (secteur de taille et de capacité limité) ? Allonne ne semble pas citée.

- Page 206 : L’exploitation du sous-sol développée dans le document. Pour Allonne, on ne comprend pas bien si l’extension est autorisée et jusqu’où ? Les carrières se rapprochent des habitations à villers sur thère ? Qui a défendu les intérêts des Villersiens ?

- Page 270 : 48 emplacements sont réservés à la création d’équipement (cimetières, sport, hébergement personnes âgées). Allonne semble absente. Or, une nouvelle EHPAD est en prévision ? Pourquoi, aucune mention n’est faite sur la reconfiguration du terrain de sport à Allonne ?

- Page 270 : Il est fait mention de 35 projets concernant la gestion de l’eau (dont la gestion des eaux pluviales). Pourquoi les travaux du haut de villers sur thère sont mentionnés alors qu’ils devraient être, selon les promesses du Maire d’Allonne et du directeur de la CAB, terminés en fin d’année 2025 ? Cela permet-il, pour les autorités, de faire « glisser un projet » sur les années futures ?

- Page 273 : Bois classés : Pourquoi les bois jouxtant les étangs ne sont –ils pas classés ? Si la mairie avait soutenu la proposition de développer une zone humide et de loisirs autour des étangs, les Allonnais aurait pu bénéficier de travaux, cofinancés, pour le réaménagement de cette zone, absolument nécessaire !

-Page 277 : Espace vert/protégé : L’association les Villersiens s’est battue pour que l’on reconnaisse une Zone environnementale nouvelle et protégée, que l’on appelle « le deuxième poumon vert de Beauvais » autour des étangs d’Allonne et Therdonne. La mairie et la Communauté d’Agglomération étaient informées mais n’ont pas retenu ce projet. Pourquoi le maire n’a pas pris la défense des Allonnais ?

-Page 282 : Les risques d’inondation : Beaucoup de mairies ont fixé un PPRI avec des prescriptions pour éviter les inondations. Or, nous avons montré dans un courrier adressé à la mairie et sur notre site Facebook la faiblesse de notre PPRI ? Il devient urgent de reformuler ce document.

- Page 291 : Par un tour de passe-passe juridique, le document explique pourquoi la ZAC saint mathurin ne sera pas comptabilisée dans la consommation d’espace future. Les autorités locales font donc l’économie de 15Hectares !

- Page 295 : Les dents creuses sont repérées au total (l’Agglomération) pour 14hectares. Quelle est l’évaluation pour Allonne ? Quels sont les projets ?

- Page 308 : Les zones potentielles de développement économique : Le tableau récapitulatif fixe pour Allonne un potentiel de 2,1 hectares. Ou se situe-t-il ? Allonne et plus particulièrement Villers sur thère représente déjà une surface économique et commerciale très importante dans l’agglomération. Pourquoi n’avoir pas refusé toute extension ?

-Page 313 : Dans les dispositions édictées par le règlement pour la mise en œuvre du PADD, il est fait mention « …et de la ZAC saint mathurin via des zonages et des dispositions règlementaires complémentaires dédiés. » Qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce que cela complète la page 45 ?

- Page 323 : Nombre de logements envisagés. Il est fait mention de 31 logements pour Allonne. Où et quand ? Ce projet s’inscrit-il dans une programmation d’ensemble urbanistique proposée par la Mairie ? N’y a-t-il pas contradiction avec la prévision de création de 400 logements dont 15% pour « les villages portes » ?

-Page 341 : thématiques nuisances et santé humaine : Si la communauté d’agglomération fait un récapitulatif de ce qui se mettra en place dans les années futures concernant l’amélioration de l’habitat, de la qualité du paysage urbain… peu d’actions concernent l’amélioration de la qualité de l’eau menacée, par exemple à Allonne, par la centrale électrique (par batteries) ou par la réfection du réseau urbain et périurbain des collecteurs des ruissellements des eaux pluviales..

- Chapitre sur la compatibilité du PLUI-HM avec les documents de rang supérieur. Un seul point est soulevé par notre association, sur l’évolution du ru de Berneuil qui s’engorge maintenant rapidement et inonde la partie basse de villers. Malgré nos diverses actions, nous constatons chaque année des inondations de plus en plus conséquentes mettant en péril certaines habitations. Aucune action n’est entreprise. Faudra-t-il attendre une grande catastrophe…

3- En Conclusion :

Notre association déplore que nos propositions, y compris celles de notre courrier aux commissaires de l’enquête publique, n’ait pas été prises en compte. Nous pensions que la Mairie les aurait entendues et défendues pour le bien-être des Allonnais auprès de la Communauté d’Agglomération.

Mais à la lecture du document nous réalisons que nous n’avons pas eu de porte parole. Ce PLUI-HM ne retient que peu d’actions ou projets pour notre commune comparé à d’autres.

Le mot de l'associationNotre association et les élections municipales.Comme nous l’avions souligné dans nos derniers mot...
29/12/2025

Le mot de l'association

Notre association et les élections municipales.

Comme nous l’avions souligné dans nos derniers mots de l’association, nous entrons dans une période de constitution de listes pour les élections municipales. Alors chaque leader commence à prospecter dans nos villages pour persuader certains habitants à rejoindre telle ou telle liste.

Il est par conséquent, temps pour notre association, de se positionner et de le faire savoir.

Notre statut donne le pouvoir à l’Assemblée Générale des adhérents de fixer la ligne stratégique de notre association et de déterminer les axes programmatiques de son action. Notre association a été conçue pour être un acteur de la démocratie municipale. C’est pourquoi nous assistons aux réunions du Conseil Municipal.

Depuis le début de sa création, il y a plus de 7 ans, nous avons décidé d’être neutre sur le plan politique. C'est-à-dire que nous n’avons pas à engager notre association dans un camp ou dans un autre. Mais la neutralité politique n’engage pas notre liberté d’expression qui est certainement un équilibre délicat. Il nous revient, collectivement, de défendre les intérêts de nos adhérents et d’une manière plus générale des habitants de Villers sur thère et des Allonnais. En effet, la dégradation des nos conditions de vie concerne tous les habitants.

Nous nous sommes mobilisés pour lutter contre les ruissellements des eaux pluviales qui ne sont que très peu pris en compte par nos élus locaux malgré les évolutions du climat soulignées par tous les spécialistes climatologues. Il faut que des catastrophes se produisent pour que les élus se mobilisent. Mais, la mobilisation ne veut pas dire « actions immédiates ».Nous avons édité, à ce propos, un article sur les promesses électorales non tenues.

Notre association s’inscrit, également, dans la défense de l’environnement et la qualité de vie de nos concitoyens.

Nos actions, au cours de ces longues années, se sont donc attachées à mettre en cause, dans ce cadre, les institutions telles que la Préfecture de l’Oise et ses Services, la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis ou la Mairie d’Allonne qui sont, à nos yeux, responsables de beaucoup de désagréments dus à la méconnaissance du terrain ou à l’absence de réflexion d’ensemble, ou a des volontés délibérées de mener des projets impactant, de manière négative, nos vies locales.

Notre association juge les promesses de nos élus aux actions effectivement réalisé. Comme le dit un homme politique « la seule vérité c’est l’effectivité des actions. »

Mais notre volonté d’agir pour le bien de tous ne se limite pas seulement aux points évoqués ci-dessus.

Nous avons, depuis le début de la création de notre association, été force de propositions dans beaucoup de domaines mais la moisson est réduite. Nos élus ne savent pas écouter et pour certains encore moins faire participer. La démocratie participative locale a encore beaucoup de chemin à parcourir.

Alors, notre Assemblée Générale donne mandat au bureau de notre association pour discuter avec toutes les listes qui se déclareront et nous analyserons les promesses des candidats. Nous essaierons, par exemple, de faire partager nos idées sur l’aménagement du territoire.

Dans ce contexte, que nos lecteurs ne s’étonnent pas de nos interventions dans toutes les réunions qui seront, sans aucun doute, organisées par les listes. Mais, nous n’appellerons pas à voter pour l’une ou pour l’autre. Nous nous ferons les interprètes de beaucoup d’Allonnais. Les lecteurs de notre site connaissent, pour une grande partie, nos propositions ou projets.

En revanche, chaque adhérent de notre association, s’il est besoin de le dire, garde sa liberté d’adhésion voire même d’inscription sur la liste de son choix.

Que l’on soit claire, cela n’entrainera pas, de facto, une adhésion de notre association. Cela n’entachera pas notre liberté de parole ni nos actions que nous jugerons collectivement nécessaires.

L’association « les Villersiens » est la garante de notre « libre arbitre collectif. »

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Villers Sur Thère
Allonne
60000

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