29/07/2026
On voit dans l’histoire de la femme pécheresse que Jésus ne la condamne pas.
Cette femme qui a commis l’adultère reçoit le pardon : « Tes péchés sont pardonnés, ta foi t’a sauvée, va en paix. »
Et dans Marc, il dira : « Va et ne pèche plus. »
On pourrait presque dire que Jésus ne fait pas de bons disciples : il ne fait pas de suivi, il ne prie pas pour une guérison, il ne fait pas une délivrance… alors qu’elle avait sûrement ouvert des portes au diable.
Il la laisse partir, sans accompagnement 😱
Nous, on ne ferait jamais ça.
Alors… est‑ce nous qui avons raison, ou Jésus ?
Je crois que Jésus veut nous enseigner que cette femme avait juste besoin de la grâce.
Et qu’il pouvait lui dire : « Ma grâce te suffit. Va, et ne pèche plus. »
Paul, dans 2 Corinthiens 12:8, a prié trois fois pour un problème — qu’il soit spirituel, physique ou intérieur, peu importe.
Ce qui compte, c’est la réponse de Jésus :
Il ne l’a pas délivré, il n’a pas chassé un démon, il ne l’a pas guéri. Il lui a dit : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. »
Et à partir de là, on ne sait même pas si Paul a été délivré ou guéri ( même si je suis convaincu qu’il a été complètement libéré)
Mais ce moment a été un déclic dans son ministère : *il a appris à dépendre de la grâce.*
Alors je vous vois venir :
« Ah donc, on ne doit plus prier pour les gens. »
Loin de là !
Mais apprenons à emmener les gens vers la grâce, et ensuite, laissons le Seigneur agir au travers de nous ou pas.
Dans Marc 2:1-12, le paralysé : Jésus pardonne d’abord, puis guérit.
Dans Luc 13:10-17, la femme courbée : elle ne demande rien, c’est Jésus qui prend l’initiative.
La grâce précède la délivrance.
Dans Marc 5:1-20, le démoniaque de Gadara : il ne pouvait pas se libérer lui-même.
Jésus le délivre complètement
La grâce est plus forte que les puissances démoniaques.
Pierre, après avoir renié Jésus : il est restauré, pas condamné.
La grâce relève celui qui est tombé.
Saul de Tarse : le persécuteur devient apôtre.
Il dira dans 1 Timothée 1:13-16: « J’ai obtenu miséricorde… la grâce a surabondé. »
Sa vie devient un témoignage de la puissance de la grâce.
Que les gens ne dépendent pas nos prières, de notre ministère ou des dons spirituels,
mais que nous puissions emmener les personnes à dépendre de la Grâce (Christ)
Mais que cela commence d’abord dans nos propres vies.