Aix'Victime de violences conjugales

Aix'Victime de violences conjugales Sous l'emprise d'un manipulateur

06/06/2026
Mais elle a tellement raison!!!S'il vous fait du mal, ce n'est pas de l'amour !!! C'est de l'emprise !!Les hommes gentil...
27/05/2026

Mais elle a tellement raison!!!
S'il vous fait du mal, ce n'est pas de l'amour !!! C'est de l'emprise !!

Les hommes gentils ça existe!!! Et quel bonheur !!!
Ça change tellement la vie!!😘

“Sur le chemin de Compostelle, j’ai trouvé des réponses à des questions que je ne m’étais pas posées !”💫 Notre invitée de la semaine : ALEXANDRA LAMYActrice...

12/05/2026

Quand une personne empathique aime un narcissique, la relation commence souvent de façon très intense et émotionnellement forte. L’empathique ressent profondément, donne beaucoup de compréhension, d’attention et cherche naturellement l’harmonie et la connexion.
Au début, le narcissique peut sembler très charmant, attentionné et même idéal. Cette phase peut créer un lien émotionnel puissant, parfois vécu comme une “connexion spéciale”. Mais avec le temps, la dynamique peut changer progressivement.
Souvent, l’empathique donne davantage qu’il ne reçoit. Il essaie de comprendre, de réparer, de maintenir la relation, même lorsque quelque chose devient déséquilibré. En face, le narcissique peut rechercher surtout de l’attention, du contrôle ou de la validation, sans offrir une stabilité émotionnelle constante.
Cela peut entraîner un cycle de confusion : alternance de proximité et de distance, compliments puis critiques, moments d’amour suivis de froideur. Petit à petit, la personne empathique peut commencer à douter d’elle-même, de ses émotions et de sa perception de la réalité.
Ce déséquilibre peut mener à une grande fatigue émotionnelle, à une perte de confiance en soi et à un sentiment de vide ou de confusion intérieure.
Beaucoup de personnes empathiques finissent par réaliser qu’une relation saine ne repose pas sur la douleur, la peur ou l’attente constante, mais sur le respect mutuel, la stabilité et la réciprocité émotionnelle.
La guérison commence souvent lorsqu’on remet l’énergie vers soi : poser des limites, retrouver son estime de soi et choisir des relations plus équilibrées.

Source F***y Terrisse, psychologue clinicienne... ***yTerrissePsychologueclinicienne    #3919
12/05/2026

Source F***y Terrisse, psychologue clinicienne...
***yTerrissePsychologueclinicienne

#3919

Source F***y Terrisse, psychologue clinicienne...F***y Terrisse - Psychologue clinicienne    #3919
12/05/2026

Source F***y Terrisse, psychologue clinicienne...
F***y Terrisse - Psychologue clinicienne

#3919

22/04/2026
10/04/2026

Les hommes qui maltraitent les femmes… physiquement, mentalement, émotionnellement… sont souvent parmi les hommes les plus gentils, les plus charmants, les plus affables que vous puissiez rencontrer.

Et c’est précisément ainsi qu’ils s’en sortent.
Ils sourient en public.
Ils conversent avec aisance.
Ils paraissent respectueux, bien élevés, parfois même généreux.

Aux yeux du monde, ce sont les « bons gars ».
Ceux que tout le monde apprécie.
Ceux que personne ne soupçonnerait.
Mais derrière les portes closes ?
C’est une tout autre histoire.
Ce charme devient froid.
Ce « ton doux » se fait condescendant. Cette bienveillance se transforme en manipulation.

Le même homme qui complimente des inconnus peut rentrer chez lui et démolir peu à peu la confiance d’une femme, jusqu’à ce qu’elle ne se reconnaisse plus elle-même.

La violence ne laisse pas toujours des bleus.
Parfois, elle prend la forme d’un contrôle silencieux.
De culpabilisations insidieuses.
De manipulations psychologiques qui la poussent à douter de sa propre réalité.
Elle peut consister à l’isoler de ses amis et de sa famille, avec un sourire aux lèvres et de « bonnes intentions » dans les mots.

C’est une guerre émotionnelle… déguisée en charisme.
Et le pire ?
Lorsqu’elle finit par parler… on ne la croit pas.
Parce qu’il est si gentil.
Parce que lui, jamais.
Parce qu’il semble être un homme formidable.
Alors elle se tait.
Ou pire encore, elle commence à se demander si le problème ne vient pas d’elle.

Voilà jusqu’où peut aller la violence psychologique.
C’est pour cela que tant de femmes restent plus longtemps qu’elles ne le devraient.

Non pas parce qu’elles sont faibles, mais parce que l’abus psychologique est déroutant.

C’est un cycle d’amour et de blessures… de « je suis désolé » et de « tu m’as poussé à agir ainsi ».

C’est être traitée de f***e pour avoir posé des limites.
C’est voir sa souffrance remise en question parce qu’il sourit en public et ne montre son obscurité qu’en privé.

Alors cessons d’assimiler gentillesse et bonté.
Cessons de croire qu’un homme ne peut pas être violent sous prétexte qu’il est apprécié, qu’il réussit, ou qu’il parle doucement.

Les agresseurs ne portent pas d’étiquette. Ils ne crient pas toujours.
Certains avancent dans la vie avec des masques impeccables… et laissent derrière eux des ruines, à l’abri des regards.

Croyez-la lorsqu’elle dit que quelque chose ne va pas.
Soutenez-la, même lorsque cela ne « ressemble » pas à de la violence.

Car parfois, l’homme le plus dangereux dans une pièce…
est celui que tout le monde applaudit.

vagabonde

En'cœur et En'corps


09/04/2026
09/04/2026

Je vous explique ce qui se passe.
Ce que j’observe régulièrement.

Certains d’entre vous ont appris très tôt à résister plus que la normale.

Tenir.
Encaisser.
Continuer malgré tout.

Cette résistance a souvent été une solution.
Mais elle crée aussi un angle mort :

Chez vous la limite arrive trop t**d !

Là où d’autres s’arrêtent quand ça commence à déborder, vous continuer. Vous ne dites pas stop.

Dans une relation.
Dans la fatigue.
Dans la surcharge.
Dans le manque de respect.

Pas parce que vous manquez de lucidité.
Parce que vous avez appris à normaliser ce qui fait mal.

Et vous l’aurez compris le sujet n’est pas un manque de force.
Le sujet, c’est votre tolérance trop élevée à ce qui vous abîme.

Mais la vraie solidité,
ce n’est pas seulement de tenir.
C’est savoir dire stop plus tôt !

Parfois, le bon réflexe n’est pas de se demander :
“Est-ce que je peux continuer ?”

Mais plutôt :

Est-ce que ça commence déjà à m’abîmer ?
Est-ce que je suis en train de minimiser un signal d’alerte ?
Est-ce que je supporte par force… ou par habitude ?
Est-ce que je me protège assez tôt ?

Parce qu’à force d’avoir appris à résister,
on peut finir par appeler “normal”
ce qui nous coûte déjà trop

Un burn-out, une situation relationnelle qui va trop loin, zéro limites dans la sport, le travail etc.

🎙️est ce que cela vous parle ?
Et dites vous une chose. Votre corps saura toujours avant vous la limite.

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Aix-les-Bains

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