23/11/2025
💭 [23/11/2025] Les pensées d’un président un dimanche soir :
Cinq mois se sont écoulés depuis le début officiel de mon année de présidence — même si soyons honnêtes, tout commence réellement en septembre, pas en juillet. Trois mois effectifs, donc. Trois mois intenses. Trois mois où l’on se rend compte, très vite, que présider un club Rotary, ce n’est pas simplement “organiser”. C’est rassembler, fédérer, inspirer… et parfois se battre pour maintenir l’élan collectif.
Le début de cette année a été marqué par un mélange d’énergie brute et de lucidité. On arrive avec des idées, une vision, une envie de faire bouger les lignes. Et puis la réalité rappelle qu’un club ne se transforme pas par simple volonté. Rassembler est difficile : les agendas, les priorités, les habitudes… tout se bouscule. Pourtant, chaque difficulté me pousse un peu plus à avancer, à creuser, à simplifier, à animer.
La Banque Alimentaire arrive en tête des projets : un projet qui ne demande pas de grandes phrases, juste des bras, des sourires et un minimum de solidarité.
C’est typiquement le genre d’action qui rappelle pourquoi on fait tout ça : parce qu’un club Rotary n’existe que par l’impact qu’il crée, pas par ce qu’il raconte.
Mais au-delà des projets, il y a cette envie presque obsessionnelle que j’ai d’appuyer sur l’accélérateur, d’élever le niveau, d’inscrire notre club dans une dynamique qui dépasse le confort du local, avec un impact visible dans l’écosystème Rotary International.
On n’a pas vocation à être un club de passage ou d’observation. On doit être un club qui compte, qui propose, qui innove, qui agit.
Le plus dur reste devant, mais le plus intéressant aussi.
Et ce dimanche soir, en regardant les semaines passées, je retiens une chose simple : malgré la complexité de rassembler, malgré les inerties, l’envie d’avancer est intacte. Plus que jamais.
Ce n’est que le début.
To be continued…