Collectif National des Habitants Permanents

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Collectif National des Habitants Permanents Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Collectif National des Habitants Permanents, Organisation non gouvernementale (ONG), 3 Rue de Paradis, 10ème Arrondissement Paris.

Le CNHP a pour mission de coordonner les organisations et citoyens qui œuvrent pour conserver et accueillir sur leur territoire des habitants à l’année par une offre de logements durable

10/10/2026
08/10/2026

Premières mesures d’Eric Ciotti à

➡️ Faire passer la durée maximale de location Airbnb de 90 à 120 jours
➡️ Baisser la taxe d'habitation sur les résidences secondaires

Résultat 👇👇👇

06/10/2026

Incendies, surtourisme et sécurité : le témoignage d’un habitant de Lège-Cap-Ferret

23 juillet 2026, 3 h du matin, les téléphones portables annoncent l’alerte d’évacuation pour la population notre village dans la commune de Lége Cap Ferret ( FR Alert dispositif national de 2022)
Une alarme qui caractérise bien le drame que représente un incendie devenu incontrôlable et hors norme.
Une alarme stressante, on a beau être préparé à une possible évacuation cette alarme très puissante donne le ton du drame qui est en train de se jouer.
On n’est jamais totalement prêt à devoir tout quitter dans l’incertitude de ce qui va pouvoir advenir de nos biens. On prépare un sac, une valise, les papiers, les ordinateurs, téléphones, etc.
Pour combien de temps ?
La veille, alors que l’incendie commençait, nous avons informé les vacanciers de la maison de location voisine de la nôtre d’une possible évacuation, ils nous ont demandé ce qu’ils devaient faire, nous leur avons conseillé de se préparer à partir, évidemment pour des vacanciers qui n’ont jamais reçu la moindre information sur le risque incendie, sa prévention et les règles à suivre, c’est l’affolement. A noter que le jour de l’incendie alors que nous étions en vigilance rouge, les pistes cyclables et routes forestières vers les plages étaient libres d’accès, difficile pour des touristes de mesurer le risque incendie si les autorités locales tentent de le minimiser.
Au cours de la nuit plusieurs dizaines de milliers personnes se sont retrouvées à la rue plus ou moins dirigés vers des centres d’hébergement
Ces vacanciers ont fait le choix de partir la veille de l’évacuation sans savoir s’ils allaient pouvoir finir leurs vacances ici ou ailleurs...
Comme pour tous les évacués la question du relogement se pose, où aller, dans quelles conditions ?
En pleine période de vacances trouver très rapidement une solution est une épreuve .Nous, nous avions la veille de l’évacuation prévenu un voisin de 92 ans qu’ils y avait risque d’évacuation et l’avions aidé à se préparer à cette éventualité, dans un site touristique où les résidents permanents se font rares il ne fait pas bon être seul et âgé.
Le matin de l’exode son téléphone est passé à coté de l’alarme (alors que dans la théorie le système d’alarme permet de toucher tous les portables sur zone...Il n’a pas été le pas seul dans ce cas), on a dû le réveiller en frappant ses volets, sa voiture prête avec ses affaires, on l’a encadré dans la file des évacués.
Là, l’ampleur de l’incendie se montre à nous avec toute sa réalité, un ciel rougeoyant, de la fumée au dessus des flammes, des camions de pompiers, des gendarmes, des gyrophares, une ambiance de guerre, la forêt brûle tout autour et on n’en voit pas la fin.
On laisse notre voisin dans un centre d’accueil après avoir pris soin de vérifier qu’il était correctement pris en charge (il a été évacué trois fois et a fini chez sa fille à Marseille ).
Après il faut trouver un hébergement d’urgence, s’éloigner pour multiplier les chances de trouver une solution .
Pour nous une nuit dans un hôtel à Chatelaillon et ensuite un hôtel à Saint Palais. La solution Hôtelière nous paraissant la plus souple à gérer au jour le jour ( notre assurance nous ayant informé que les frais d’hébergements seraient pris en charge pour une durée limitée à 7 j comme dans tous les contrats d’assurance habitation puis par la suite à 21 j maxi vu le caractère exceptionnel de ce drame)
Incertitude du lendemain, notre attente se nourrissait des informations fournies par les médias et d’un ami qui a pu rester sur place en se cachant.
Des chaînes d’infos très anxiogènes 24/24 h ( comme souvent c’est le fond de commerce : dramatiser pour s’assurer de l’audience) quand on est concerné c’est forcément plus angoissant de subir ces images et commentaires pas toujours très objectifs.
Enfin au bout de 12 jours on est autorisé à rentrer, bien entendu on est pressé de récupérer notre domicile mais on prend le temps pour éviter de se retrouver dans la cohue.
La double peine, un bouchon de prés de 30 kms , on se retrouve au milieu des habitants qui comme nous veulent pouvoir retrouver leur logis, mais aussi beaucoup de vacanciers.
Des voitures aux plaques minéralogiques de toutes régions et de tous pays, des galeries, des portes vélos, des planches de surf …..
Nous avons constaté tout au long du parcours les conséquences de l’incendie, d’abord les pins , les forêts brûlées sur des kms et puis les pare feux créés dans l’urgence, les arbres noirs sans végétation au pied, une toute petite tache d’herbe verte, des maisons brûlées la balançoire des enfants est intacte, des fumerolles un peu partout, nous étions en deuil de notre environnement et d’autres étaient à la fête pour leur arrivée en vacances.
Dés le lendemain de nombreux vacanciers se comportaient comme s’il ne s’était rien passé voulant forcer l’accès aux pistes cyclables forestières (encore fermées à ce jour), pire certains trouvaient dommageable que tous les commerçants et les services ne soient pas totalement opérationnels.
Au delà de ce contraste difficile pour les résidents, des habitants qui ont tout perdu étaient spectateurs de cette ambiance festive, les larmes n’avaient pas encore eu le temps de sécher que notre municipalité se préoccupait des conséquences économiques de ces journées touristiques perdues.
Les autorités n’ont pas cherché à limiter l’accès afin de permettre aux résidents de pouvoir souffler et de se retrouver, le temps du deuil, leur priorité : vite effacer le coté obscure des incendies.
Pourquoi avoir subi ce qui aurait pu être, au moins en partie, évitable ?
La configuration des lieux, des forêts de pin à perte de vue, une économie sylvicole basée sur la rentabilité maximum.
Napoléon 3 en 1857 avait ordonné la plantation de pins dans toute les landes de Gascogne transformant ces territoires marécageux en la plus grande forêt artificielle d’Europe.
Les raison initiales sont d’abord sanitaires, enrayer les maladies comme le paludisme, puis économiques : gemmage ( récolte de la résine ) et sylviculture ( exploitation forestière).
Par la suite, l’attractivité géographique du territoire entraîne un développement du foncier qui gagne sur la forêt sans qu’aucune précaution soit prise: toute zone déclarée constructible est construite sans zone intermédiaire de sécurité.
Les incendies de 1949 et plus encore 2022 dans les Landes auraient du servir de leçon, changements climatiques, surfréquentation touristique, sont des indicateurs de dangerosité.
Mais non, pas de retex des incendies de 2022, circulez il n’ y a rien à retenir.
Il ne faut pas effrayer le touriste on ne parle pas de risque permanent mais d’événements exceptionnels .
Pas de pare feux de protection des zones urbanisées, ne pas perdre de M2 des exploitations forestières ou de zones à urbaniser, pourtant la majorité de ces forêts appartiennent à l’état et aux communes.
Peu ou pas d’application des obligations de débroussaillement des parcelles en bordure de forêt .
Pas de plan de prévention des risque d’incendie en forêt PPRIF ( pourtant obligatoire, au Cap Ferret malgré les injonctions de l’état ce plan n’existe pas .)
Pas de plan d’évacuation réellement opérationnel afin d’évacuer les dizaines de milliers de touristes qui, chaque jour sont sur la presqu’île ( il n’y a qu’une seule route d’accès pour entrer et sortir et la voie maritime est très limitée en capacité d’évacuation : en une matinée les bateaux ont évacué 1300 personnes... )
Au delà des feux, les fumées qui représentent un important danger pour les populations ( tenir compte aussi de la force et direction du vent …)
Et maintenant , et demain ?
Pas encore de retour d’expérience de cet incendie, mais nous avons déjà des indicateurs :
La priorité pour la majorité des élus est l’impact sur l’activité économique du tourisme .
Ne pas faire peur et très vite reprendre l’ambiance fêtes .
Quid des risques de forte pluviométrie du fait que pour chaque pin mort c’est 80 à 150 l d’eau /jour qui ne seront plus pompés?
Des centaines de milliers de pins ne pourront plus assurer ce travail d’assainissement et d’asséchage des marécages avec un fort risque de pollution du bassin d’Arcachon .
Ces incendies, pour une bonne partie des élus, vont sûrement rentrer dans la catégorie des événements exceptionnels ( terme déjà utilisé et ce de façon répétitive pour chaque événement climatique )

Sans être totalement climato-sceptique beaucoup d’élus gavés au tourisme ne veulent pas voir la poule aux œufs d’or battre de l’aile, prendre et appliquer des mesures de prévention aux risques majeurs ne doit pas entraver l’économie touristique et faire fondre la valeur du foncier.
Érosion, submersion, incendies, pollution, tempêtes sont des risques clairement identifiés et souvent dans les zones fortement touristiques, la question est celle de la compatibilité et des limites entre ces réalités environnementales et la surexploitation et fréquentation que subissent ces territoires .
Une fois passée la couverture médiatique,les déclarations des ministres et autres élus, une fois l’automne revenu, nous nous retrouvons face à une question simple, qui aura le courage et suffisamment de sens de la responsabilité pour agir et protéger les populations (résidents et touristes) et l’environnement ?
La dépendance économique et à la notoriété touristique ont atteint un tel niveau qu’il est difficile d’imaginer pour nombre d’élus de prendre des dispositions en faveur de la protection de l’environnement et de limitation de la fréquentation .
Comme pour le logement sans contraintes législatives, peu ou pas d’initiatives locales.
Il sera quand même difficile de cacher les conséquences environnementales, la coupe dans l’urgence des pins brûlés ( dépréciations de la valeur du bois et risques de chutes d’arbre ) laisse des traces dans les paysages qui environnent nos communes, il faudra du temps avant de redonner un cadre forestier à nos territoires.
Préserver la nature et les résidents sont un même combat, un combat de bon sens, un combat d’investissement pour le futur.

Gervais Hans, habitant permanent de Lège-Cap-Ferret, cofondateur du CNHP

Ce soir à 18h30
05/10/2026

Ce soir à 18h30

Rendez-vous lundi 5 octobre à 18h30 sur les réseaux de la CNL pour le débat
Camille Naget Eddie Jacquemart Lucie Champagnac et Gilles Leproust

30/09/2026

𝗟𝗮 𝗙𝗡𝗔𝗜𝗠 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮 𝗿𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 🙄

Comme chaque année, la FNAIM profite de sa conférence de presse de rentrée pour donner une interprétation toute particulière de la situation du logement au Pays Basque. Alda décrypte 👇.

𝗘𝗹𝗼𝗱𝗶𝗲 𝗠𝗶𝗿 𝘀’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗿𝗼𝗴𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 “𝗯𝗼𝗻 𝘀𝗲𝗻𝘀” 𝗱𝘂 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 (𝗠𝗲𝗱𝗶𝗮𝗯𝗮𝘀𝗸)
À défaut de pouvoir s’appuyer sur la justice, la porte-parole de la FNAIM Elodie Mir s’en remet au soi-disant “bon sens”… Rappelons quand même qu’à trois reprises, jusqu’au Conseil d’Etat, les juges ont reconnu l’intérêt et la pertinence du règlement de compensation pour enrayer la crise du logement au Pays Basque, malgré les recours répétés de la FNAIM. Considérer que les juges manquent de bon sens dénote une certaine vision de la justice… et les 232 élus communautaires de la Communauté d’Agglo qui ont voté à plus de 97 % pour la mesure manquent-ils aussi de “bon sens” ?

“𝗟’'𝗶𝗱𝗲́𝗲 [𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻], 𝗰'𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗱𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗯𝗮𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗶𝗲́𝘁𝗲́ 𝗮𝘂 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲” (𝗠𝗲𝗱𝗶𝗮𝗯𝗮𝘀𝗸)
De l’art de réécrire l’histoire : le premier objectif du règlement de compensation a toujours été de stopper la transformation des logements à l’année en meublés de tourisme permanents. Entre 2016 et 2020, le nombre de meublés de tourisme avait augmenté de 130 % : il fallait donc stopper l’hémorragie. Non seulement le pari est réussi (2 autorisations de changement d’usage en 2023, 3 en 2024) mais le dispositif permet aussi d’augmenter les logements étudiants disponibles de septembre à juin.
Le retour des logements à l’année, quant à lui, n’est aujourd’hui pas quantifiable faute de recul suffisant (les dernières autorisations de mise en location de meublé de tourisme sans compensation ont expiré en mars de cette année). Et l’enjeu n’était pas que “l’accessibilité à la propriété” mais également la remise en location de logements à l’année

“𝗘𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂'𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗶𝗿 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 : ‘𝗝'𝗮𝗶 𝘂𝗻 𝗧𝟮 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗹𝗼𝘂𝗲 𝗮̀ 𝗹'𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲, 𝗷𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘅 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗧𝟮 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗹𝗼𝘂𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘀𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲 [𝗲𝗻 𝘀𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝗻𝗶𝗲𝗿]’ ? 𝗦’𝗶𝗹 𝗻’𝘆 𝗮 𝗲𝘂 𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗲𝗽𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱’𝘂𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗹’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗲𝗻 𝘃𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲́𝗲” “ (𝗠𝗲𝗱𝗶𝗮𝗯𝗮𝘀𝗸)
Alors non, ce n’est pas que la règle est compliquée, c’est qu’elle est efficace.
La proposition de Mme Mir, elle, viserait à faire repartir la machine à perdre des logements puisqu’au lieu de stopper la transformation des logements à l’année en interdisant la mise en location saisonnière s’il n’y a pas création d’un nouveau logement dédié à l’habitation à l’année, il sera toujours possible pour les multipropriétaires d’en mettre un en meublé de tourisme…

Cela vaut le coup de rappeler que les meublés de tourisme ne sont pas interdits par la compensation : il est toujours possible de louer sa résidence principale pour mettre du beurre dans les épinards (dans une limite de 120 jours par an). Ce qui n’est plus possible, c’est considérer que les logements servent à autre chose que loger les gens.

“𝗘𝗹𝗼𝗱𝗶𝗲 𝗠𝗶𝗿 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗹𝘂𝗶 𝗽𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗲𝗻𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗹𝗼𝘆𝗲𝗿𝘀 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲” (𝗦𝘂𝗱-𝗢𝘂𝗲𝘀𝘁)
Zut, elle n’a pas eu les études scientifiques publiées sur le sujet ?
Au printemps, le rapport des économistes Fack-Chapelle, commandité par le Premier Ministre, permettait de constater qu’il n’y avait pas de différence d’offre locative entre les territoires avec encadrement et ceux sans encadrement. L’étude de l’Apur sur le territoire parisien révélait que l’encadrement des loyers permettait aux locataires d’économiser 81 € par mois.

𝗟𝗮 𝗙𝗡𝗔𝗜𝗠 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗮𝘂𝘅 𝗮 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶 (𝗦𝘂𝗱-𝗢𝘂𝗲𝘀𝘁)
Voilà un sujet avec lequel Alda est d’accord : il faudrait pour chaque logement avoir un “permis de louer” extensif permettant de s’assurer que le logement respecte bien l’encadrement des loyers, la décence, le DPE, etc…
Là on ne nous sommes pas d’accord avec la FNAIM c’est qu’elle propose que ce contrôle soit fait…par les agences (et les associations). Ces derniers mois, Alda a épinglé plusieurs agences immobilières qui ne respectaient pas l’encadrement des loyers… de quoi se dire, s’il fallait se convaincre, qu’il vaut mieux ne pas laisser des organismes juge et partie se charger du contrôle, et confier cette mission aux autorités publiques.

15/09/2026
14/09/2026

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