Territoriaux FO Essonne

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Nul ne peut créer un syndicat FO dans une collectivité ou établissement public, sans la validation du secrétaire général ou de son adjoint du groupement départemental. Les assemblées générales et PV de composition des bureaux des syndicats FO (territoriaux) ne peuvent être présidées, signés que par un membre du bureau du groupement départemental. Un syndicat de territoriaux est rattaché au GD territoriaux, qui lui est rattaché à la Région Parisienne (Branche publique) et enfin à la Fédération des services publics et des services de santé.

16/10/2024

Absentéisme : Des arrêts pour raison de santé toujours plus longs.
Le groupe mutualiste Relyens publie ce 15 octobre les résultats de son enquête annuelle sur la qualité de vie au travail et la santé des agents territoriaux.
Réalisé à partir des données de 455 000 agents CNRACL, répartis dans 15 000 collectivités territoriales.
Extrait :
Les agents territoriaux ne sont pas plus absents, ni plus souvent, mais plus longtemps, résume Sylvie Bureau-Nech, directrice exécutive marché des acteurs territoriaux chez Relyens.
Cette tendance, qui s’observe sur les longues maladies (+3 %), les accidents du travail (+ 8 %) mais surtout en maladie ordinaire (+14 %), explique la progression du taux d’absentéisme, qui est passé de 9,2 % à 9,6 % (hors maternité) entre 2018 et 2023.
Les arrêts courts ne pèsent pas :
La maladie ordinaire reste la première nature d’absence et contribue à plus de la moitié au taux d’absentéisme. Elle concerne chaque année 8 arrêts sur 10 et les trois quarts des agents absents. Si la plupart des arrêts en maladie ordinaire sont de courte durée (46 % ne dépassent pas 7 jours), ils ne représentent pas un volume important (7 % du total).
Ce qui fait dire à Sylvie Bureau-Nech que « le débat autour du nombre de jours de carence n’est pas pertinent. Puisque ce qui pose problème, ce ne sont pas les arrêts courts, mais les longs ».
Les arrêts de plus de 15 jours, qui sont moins nombreux, totalisent en effet 85 % des absences…
Plus l’arrêt de travail est long, plus l’impact financier est important pour l’agent qui va se retrouver rémunéré à demi-traitement. Le taux d’exposition à cette baisse de rémunération a progressé de 3 % entre 2022 et 2023 pour atteindre 3,4 %.
Quant à la part des agents en arrêt concernés par le demi-traitement, elle s’établissait en 2023 à 18,6 %.

15/10/2024

Suppression de la Gipa (Extrait La gazette des communes)
La suppression de la garantie individuelle du pouvoir d'achat des agents publics est désormais inscrite en annexe au projet de loi de finances pour 2025. Si le mécanisme a toujours irrité, sa suppression sans contrepartie promet de tendre le climat social.
Cette « garantie », créée en 2008, est calculée sur une période de référence de quatre années pour permettre aux agents de percevoir une indemnité compensant la perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation. Elle a depuis été reconduite chaque année sur la base d’un décret et d’un arrêté fixant les éléments à prendre en compte pour le calcul de l’indemnité en question. Des textes qui manquent aujourd’hui à l’appel.
Le 11 octobre, les syndicats ont mieux compris pourquoi. Dans le message détaillant les grands thèmes au programme de l’agenda social qui leur a été envoyé, le ministre de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian, a fait mention de la « suppression de la Gipa ».
Et c’est loin d’être une erreur de frappe puisqu’une annexe au projet de loi de finances pour 2025 est venue depuis la confirmer.
Analyse partagée par les syndicats :
« FO a toujours été opposé à la Gipa : c’est un mécanisme qui témoigne de la perte de pouvoir d’achat et qui, rappelons-le, n’est pas pris en compte dans le calcul de la retraite. Ce qu’il faut, c’est l’indexation du point d’indice sur l’inflation », explique ainsi Christian Grolier, secrétaire général de la fédération. « Si on nous dit on supprime la Gipa parce qu’on va faire ça », on sera pour. Si le gouvernement supprime purement et simplement la Gipa, ça va pas le faire », prévient-il.

https://acteurspublics.fr/articles/le-gel-des-retraites-de-la-fonction-publique-sera-double-pour-les-contractuelsLe gel ...
15/10/2024

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Le gel des retraites sera double pour les contractuels de la fonction publique
Les contractuels retraités ne seront pas seulement concernés par le décalage de six mois de la revalorisation de leur pension de retraite de base. Leur retraite complémentaire sera aussi touchée par ce gel décidé par le gouvernement Barnier pour faire des économies. Mauvaise nouvelle pour les retraités. Sauf surprise lors du débat parlementaire portant sur l'examen du budget 2025, l'habituelle revalorisation des pensions de retraite du 1er janvier ne devrait pas avoir lieu. Le gouvernement Barnier l'a en effet confirmé, jeudi 10 octobre, lors de la présentation du projet de loi de finances (PLF) et du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour l’année prochaine :
Pour faire des économies, l'exécutif souhaite décaler de six mois (soit au 1er juillet) la traditionnelle revalorisation en fonction de l'inflation des pensions de retraite de base.
Nous devons tous faire un effort et nous retrousser les manches pour rétablir les finances publiques, a notamment affirmé le Premier ministre, Michel Barnier. Le ministre chargé du Budget, Laurent Saint-Martin, a quant à lui mis en avant une mesure de lissage par rapport à la hausse intervenue début 2024 où les pensions de retraite avaient augmenté de 5,3% “pour une inflation à peu près de 2 % d'ici la fin de l'année.
Interrogé début octobre sur France Info, le président du Conseil d'orientation des retraites (COR), Gilbert Cette, a estimé que l'effort serait de 15 euros par mois sur les premiers mois de 2025 pour un retraité qui bénéficie d'une pension de retraite de 1 500 euros par mois. Un effort limité à ses yeux mais qui concernera tous les retraités, notamment ceux de la fonction publique, qu'ils soient fonctionnaires ou contractuels. Et pour ces derniers, ce sera même la double peine, puisqu'ils vont subir le gel temporaire de leur pension de retraite de base, mais également de leur pension de retraite complémentaire.
Double peine :
L'information figure dans les fiches d'évaluation préalable des articles du PLFSS 2025 annexées à ce même projet de loi. Certes, explique le gouvernement dans ce document, le décalage de six mois de la revalorisation des pensions de retraite n'est pas applicable à la plupart des régimes des complémentaires de retraite et notamment pas aux régimes conventionnels, notamment celui de l'Agric-Arrco, dont le pilotage est assuré par les partenaires sociaux.
Mais, poursuit le gouvernement, le régime complémentaire des contractuels de droit public (à savoir l'Ircantec), tout comme le régime complémentaire des indépendants, seront néanmoins concernés automatiquement par ce décalage au 1er juillet de la revalorisation des pensions. Pourquoi ? Parce que (leurs) prestations sont revalorisées à la même date que le régime de base, à savoir au 1er janvier, répond uniquement l’exécutif. Double peine en vue pour les contractuels de la fonction publique. Au total, l'exécutif espère dégager 4 milliards d’euros d'économies avec ce gel pendant six mois des pensions de retraite.
Les maires critiquent la hausse de leur cotisation à la CNRACL
Le gouvernement Barnier vient de confirmer que le taux de cotisation des employeurs territoriaux et hospitaliers à la caisse de retraite de leurs fonctionnaires, la CNRACL, allait augmenter de 4 points en 2024. Cette mesure est injuste, a réagi l'Association des maires de France (AMF) en dénonçant une nouvelle attaque frontale contre les collectivités”. “Le relèvement des cotisations des collectivités mettrait en péril les finances publiques locales, poursuit l'association en évoquant une charge “de près de 1,3 milliard d’euros par an. L'AMF appelle à plutôt rééquilibrer le régime par une réforme structurelle du système de retraite des fonctionnaires territoriaux.

Les contractuels retraités ne seront pas seulement concernés par le décalage de six mois de la revalorisation de leur pension de retraite de base. Leur retraite complémentaire sera aussi touchée par ce gel décidé par le gouvernement Barnier pour faire...

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05/10/2024

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Le gouvernement Barnier mise sur le non-remplacement des fonctionnaires
La fonction publique va subir des baisses d’effectifs. Pour réaliser des économies, Michel Barnier compte fusionner des services publics et ne pas remplacer toutes les fonctionnaires qui partent à la retraite. Le Premier ministre mise notamment sur des regroupements d’administrations et d’agences. Les syndicats dénoncent de “vieilles recettes” et le retour d'une politique du rabot.
La méthode Sarkozy à la sauce Barnier. Comme l’ancien président de la République, le nouveau Premier ministre compte s‘appuyer sur le non-remplacement des départs à la retraite de certains fonctionnaires pour faire des économies. Dans l'effort que nous allons faire pour réduire la dette, il y aura deux tiers de réduction des dépenses publiques et ça va être très dur, a prévenu Michel Barnier sur France 2, jeudi 3 octobre, à une semaine de la présentation du projet de loi de finances pour 2025. Un budget qui prévoira quelque 40 milliards d’euros d’économies.
Le nouveau Premier ministre a toutefois cherché à tempérer en réfutant l’idée d’une période de rigueur ou d'austérité. Mais, a-t-il ajouté, il faut simplement ne pas raconter d'histoires aux gens et ne pas tirer des chèques en blanc sur la tête de nos enfants et de nos petits-enfants. Alors, où le gouvernement Barnier compte-t-il trouver des économies ?
Outre un reciblage des aides à l'apprentissage, il envisage donc aussi de réduire les effectifs de la fonction publique afin, explique-t-il, de donner plus d'efficacité à la dépense publique.
On va fusionner des services publics, on va sans doute ne pas remplacer tous les fonctionnaires qui partent à la retraite, a en effet annoncé Michel Barnier en évoquant le cas de ceux d‘entre eux qui ne sont pas en contact direct avec les citoyens. À ce stade, le gouvernement ne livre pas plus de détails sur le nombre et la nature des emplois visés. Les annonces du chef du gouvernement entrent pleinement dans la logique de rationalisation et d'efficience engagée par le Premier ministre lors de sa déclaration de politique générale, répond l'entourage du ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, en renvoyant au budget 2025, qui sera présenté le 10 octobre.
Contrats avec les directeurs d’administration centrale
Michel Barnier a toutefois profité de son intervention sur France 2 pour répéter sa volonté de faire mieux ou aussi bien dans le secteur public avec moins d'argent. On va regrouper des administrations et des agences de l’État qui sont des doublons, a-t-il précisé, deux jours après avoir promis, dans sa déclaration de politique générale, de faire la chasse aux doublons en misant notamment sur la mutualisation et le regroupement d'agences et opérateurs qui ont des objectifs communs, tels que Business France et Atout France. Sur France 2, il a confirmé vouloir davantage responsabiliser les patrons d'administration en nouant avec les directeurs d'administration centrale (DAC) des contrats de simplification et d'économies dans une logique de productivité.
L'annonce du chef du gouvernement sur les effectifs de fonctionnaires intervient aussi au lendemain de la publication d'un rapport de la Cour des comptes sur les finances locales, où la Rue Cambon suggère de ne plus remplacer systématiquement les agents territoriaux partant à la retraite et, à terme, de supprimer 100 000 postes au sein des collectivités, soit 5,5% de leurs effectifs. Selon les magistrats financiers, ces suppressions permettraient de réaliser une économie importante de l'ordre de 4,1 milliards d'euros par an.
Les collectivités associées à l’effort
Cela ne sert à rien de montrer du doigt les gens, a répondu Michel Barnier à propos de cette préconisation, cherchant à tempérer alors que l'Association des maires de France (AMF) a de son côté dénoncé la brutalité des propositions de la Cour. Le personnel territorial ne peut être réduit à une question comptable, estime l'association présidée par le maire LR de Cannes, David Lisnard.
Je veux faire des réformes, pas sans les gens, sans les collectivités, sans les syndicats, mais avec eux, a assuré le Premier ministre, en précisant toutefois que chacun doit se retrousser les manches. Comprendre : l’État comme les collectivités, qui seront amenées à contribuer à l'effort de redressement des finances publiques. Le rapport de la Cour des comptes est une contribution précieuse, avait précédemment réagi l'entourage du nouveau ministre de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian, auprès de l'AFP. Mais il est important ne de pas l'interpréter comme une suggestion d'un sureffectif de 100 000 agents publics, a-t-on précisé, en rappelant l'engagement indéfectible de ces agents dans leur mission de service public.
Guillaume Kasbarian dit néanmoins partager l'analyse de la Cour des comptes sur l'optimisation des services publics locaux. Dans le respect de la séparation des pouvoirs, il réaffirme sa disponibilité pour travailler avec les collectivités locales afin d'identifier des pistes de simplification, ajoute son entourage.
Une fausse bonne idée pour les syndicats
À entendre les derniers propos de Michel Barnier, cette simplification pourrait donc passer par une baisse des effectifs dans la fonction publique. Une piste déjà vivement critiquée par les syndicats du secteur, qui dénoncent une gestion comptable et le retour de vieilles recettes, à l'image de Christian Grolier, de FORCE OUVRIÈRE.
C'est une fausse bonne idée, critique ainsi Luc Farré, de l'Unsa Fonction publique, en craignant que le nouveau gouvernement ne fragilise et n’affaiblisse les services publics et notre pays par la suppression de postes. La CFDT dénonce quant à elle le retour de la politique du rabot. Nul ne nie les contraintes budgétaires de la période, dont les choix politiques sont responsables. Nul ne nie la nécessité d’efforts, à condition qu’ils soient partagés et justes socialement, explique Mylène Jacquot, secrétaire générale de sa branche Fonctions publiques, en se disant aussi convaincue qu’il ne faut pas forcément toujours plus de moyens pour faire mieux.
Mais pour cela, encore faudrait-il éviter les paroles faciles et stigmatisantes, ajoute la syndicaliste en dénonçant les termes de débureaucratisation, de suppression de doublons ou de simplification qui, selon elle, ne cachent plus rien d’autre que des réductions d’effectifs sans réflexion anticipée sur les politiques publiques, les attentes et besoins des citoyens et usagers. Les attaques contre la fonction publique doivent cesser, renchérit-on chez Solidaires, selon qui Michel Barnier choisit de détruire un peu plus la fonction publique.

La fonction publique va subir des baisses d’effectifs. Pour réaliser des économies, Michel Barnier compte “fusionner des services publics” et “ne pas remplacer toutes les fonctionnaires qui partent à la retraite”. Le Premier ministre mise notamment....

https://www.francetvinfo.fr/economie/budget/services-publics-le-syndicat-fo-denonce-les-vieilles-recettes-de-michel-barn...
04/10/2024

https://www.francetvinfo.fr/economie/budget/services-publics-le-syndicat-fo-denonce-les-vieilles-recettes-de-michel-barnier-qui-consistent-a-taper-sur-les-fonctionnaires_6816953.html?fbclid=IwY2xjawFsbKlleHRuA2FlbQIxMQABHYYg7kdzobl_1oj0VHeGIE24YoHnIWvjdsDyVqeQ4ti7WNXWDy4koJcv3w_aem_pd8cbSux3btwwyPaV_xSaQ

Afin de réduire les dépenses publiques, Michel Barnier a indiqué jeudi soir sur France 2 qu'il souhaite "fusionner des services publics" et "sans doute ne pas remplacer tous les fonctionnaires".

03/10/2024
https://www.banquedesterritoires.fr/fonction-publique-territoriale-la-cour-des-comptes-plaide-pour-une-reduction-de-1000...
03/10/2024

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Alors que le Premier ministre veut réduire le déficit public à 5% en 2025, la Rue Cambon émet des propositions d'économies ciblées sur le secteur public local. Dans un rapport qu'elle a publié ce 2 octobre, elle préconise notamment de ramener les effectifs de la fonction publique territorial...

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