24/02/2026
🇨🇵️ Il y a 35 ans,des français dans la tempête de feu 🇨🇵️
« Peu de personnes savent qu'à la fin du premier jour de l'attaque terrestre, après avoir réalisé une percée fantastique, les forces françaises se trouvèrent le plus au nord, le plus à l'ouest. C'étaient elles qui avaient le plus profondément pénétré en Irak. Elles ont accompli, avec succès, les missions qui leur avaient été confiées et ce, d'une manière formidable. »
Général Norman Schwarzkopf.
Le 24 février 1991, 12 000 soldats français chargent dans le désert Irakien.
La divison Daguet monte à l'assaut.
« Messieurs les maîtres, ajustez vos chapeaux et vos rubans de queue, nous allons avoir l’honneur de charger… Bonne chance à tous ! » J’avais déjà donné les ordres, les vrais, mais je n’ai pas pu m’empêcher de rappeler à la radio, à mes capitaines, où se trouvaient nos racines, nos traditions, notre différence, notre panache. « En avant ! »
Et ça a été une furia des chars – nous terminerons avec cinq minutes de re**rd sur l’horaire planifié, après huit heures de combat et une attaque de près de 60 km !”
Une furia ! Encore plus extraordinaire que je ne l’imaginais ! Le son me paraissait très atténué par rapport à la puissance de l’image : les lignes de défense sont prises à revers. Les bunkers explosent, s’effondrent, traversés de part en part par nos obus flèche. Des véhicules brûlent. Impossible de tout voir. Et puis, j’ai des tirs d’artillerie à faire déplacer, des avions A10 américains à faire intervenir… ils attaquaient sous les trajectoires d’artillerie ! Des hélicoptères américains nous éclairent dans la profondeur et nous indiquent de nouveaux objectifs.
Colonel Bourret.
La division composées notamment des régiments de l’arme blindée cavalerie (1er Spahis, 1er REC, 4e Dragons, 1er RHP, RICM), de la Légion étrangère, de l’ALAT, de l’artillerie (11e RAMa) et du Génie, feront près de 3.000 prisonniers et mettront en fuite 6 à 7.000 soldats irakiens et détruiront 20 chars T-55 et T-62, 17 blindés légers, 114 camions, 70 mortiers ainsi que 700 tonnes de munitions.
"Vous vous battrez enfin, pour le Chef qui vous conduira, le camarade qui sera à vos côtés, le souvenir de vos anciens, symbolisé par les plis de votre drapeau, pour l’esprit des Troupes de Marine qui nous tous ,« marsouins », nous anime et nous unit.
Et au nom de Dieu…Vive la Coloniale !…"
Le général d’armée Bernard Thorette