23/09/2026
Les planches qui l'ont vu naître, les plateaux qui ont capté son regard si singulier, les rôles qu'il a habités avec une intensité rare, sont orphelins.
Même installé en France, il n'a jamais cessé d'être une âme profondément algérienne, un pont vivant entre deux rives, deux publics, deux mémoires. Aujourd'hui, la scène artistique nationale pleure un père spirituel, un maître discret dont le talent n'avait pas besoin d'éclat pour nous bouleverser.
Adieu, monsieur Agoumi. Que la terre vous soit légère, et que votre mémoire reste, pour l'Algérie, une lumière qui ne s'éteint jamais.
انا لله و إنا إليه راجعون.