Festival Cri de Femme

Festival Cri de Femme Des voix du monde unies contre la violence envers les femmes et rendre hommage aux femmes victimes. Retrouvez le festival et ses projets. Rejoignez notre cause!

Rejoignez la cause Cri de Femme® Cri de Femme (Grito de Mujer) un festival caritatif créé en République Dominicaine par le Mouvement International des Femmes Poètes (Mujeres Poetas Internacional-MPI, Inc.) fondé par l’écrivaine dominicaine Jael Uribe et coordonné dans plus des pays grâce au soutien de collaborateurs bénévoles. Cri de Femme est organisé tout au long du mois de mars depuis le 2011.

Plus de 1000 événements sont organisés dans 70 pays par des coordinateurs bénévoles du mouvement MPI, dans le monde entier. Chaque année, des voix du monde s'unissent pour lutter contre tous les formes de violence envers des femmes. Visitez notre page pour plus de détails.

UN HÉRITAGE DE VOIX ET DE VISIONUne nouvelle qui nous remplit de fierté ! Nous avons l’honneur d’annoncer que la 11ème F...
18/06/2026

UN HÉRITAGE DE VOIX ET DE VISION

Une nouvelle qui nous remplit de fierté ! Nous avons l’honneur d’annoncer que la 11ème Foire Internationale du Livre du New Jersey 2027 (FILNJ) sera dédiée à notre fondatrice, Jael Uribe.

Depuis 2009, Jael est une force infatigable de la littérature mondiale, initiant des projets qui amplifient les voix féminines et défendent la lutte contre la violence envers les femmes et les filles. Cet hommage prestigieux célèbre des décennies de son engagement indéfectible à travers le Mouvement International des Femmes Poètes et le Festival International Cri de Femme.

Sous sa direction, Jael a tissé un réseau mondial d’activistes, d’artistes et d’institutions dans plus de 70 pays. Elle a prouvé que la poésie et l’art ne sont pas seulement esthétiques ; ce sont des instruments vitaux de résistance, des ponts vers la justice et des sanctuaires sacrés pour celles qui en ont le plus besoin.

Nous célébrons cet hommage bien mérité à une femme qui a transformé la gestion culturelle en un acte profond de courage et d’amour inconditionnel.

Le cri se fait entendre...
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EN AFGHANISTAN, ÊTRE UNE FEMME EST UN CHAMP DE BATAILLE.Ce qui se passe à Hérat n'est pas seulement une information de p...
12/06/2026

EN AFGHANISTAN, ÊTRE UNE FEMME EST UN CHAMP DE BATAILLE.

Ce qui se passe à Hérat n'est pas seulement une information de plus. C'est le reflet d'un système qui a tellement peur de notre liberté qu'il décide de nous emprisonner pour notre façon de nous habiller ou pour le port de parfum. L'ONU vient de confirmer l'arrestation d'au moins 30 femmes pour cette seule raison. Mais l'arrestation n'est pas le pire; c'est le stigmate et la violence qui les attendent à leur sortie.

Même quand les gens sont descendus dans la rue pour protester pour elles, la réponse a été le feu. Il y a des morts et des blessés parce que quelqu'un a décidé qu'une femme qui a une voix est une menace. Chez Cri de Femme, chacune de ces histoires nous fait mal parce que nous savons que cette guerre contre nous n'a pas de frontières.

Ce n'est pas une question de politique; c'est une question d'humanité. Si cela vous indigne qu'une femme perde sa liberté pour un morceau de tissu ou qu'un enfant meurt lors d'une manifestation pour les droits de sa mère, alors ce cri est aussi le vôtre. Ne laissez pas ces voix s'éteindre dans le silence de la distance.

Découvrez-nous sur www.cridefemme.com
Source : news.un.org/en/story/2026/06/1167699

LE LIEU LE PLUS DANGEREUX N’A PAS DE TRANCHÉES.Aujourd’hui, alors que le monde continue de tourner, 137 femmes ne rentre...
31/05/2026

LE LIEU LE PLUS DANGEREUX N’A PAS DE TRANCHÉES.

Aujourd’hui, alors que le monde continue de tourner, 137 femmes ne rentreront pas chez elles. Et le plus douloureux, c’est que beaucoup d’entre elles y étaient déjà. On nous a appris à craindre la rue, l’obscurité et les inconnus, mais les statistiques nous crient une vérité bien plus amère : le foyer est devenu le champ de bataille le plus hostile.

Nous ne parlons pas d’une guerre lointaine avec des uniformes et des drapeaux. Nous parlons de la guerre de tous les jours, celle qui se déroule entre quatre murs, en silence, sous le toit qui devrait être un refuge et qui finit par être un piège. Cela fait des siècles que nous le demandons poliment, que nous éduquons, que nous résistons et que nous élevons la voix, mais le compteur des vies brisées ne s’arrête pas.

Nous ne voulons pas être un chiffre de plus dans le journal de demain. Nous voulons que le foyer redevienne la paix et que la vie cesse d’être un acte de survie. Partagez ce message si vous sentez aussi que c’en est assez, que le silence ne nous protège plus et que chaque nom perdu nous fait mal à toutes.

Votre voix est le bois qui maintient ce feu vivant. Dites-nous ci-dessous ce que ce combat signifie pour vous et pourquoi vous refusez de vous taire.
Nous sommes poésie, nous sommes art, nous sommes le CRI.

Imaginez que l’on vous dise que vos mots sont un crime. En 1300, Marguerite Porete écrit « Le Miroir des âmes simples »,...
15/05/2026

Imaginez que l’on vous dise que vos mots sont un crime. En 1300, Marguerite Porete écrit « Le Miroir des âmes simples », un livre sur la liberté spirituelle. Elle l’écrit en français, la langue du peuple, au lieu du latin utilisé par les hommes au pouvoir. Ce choix a fait d’elle une cible car elle s’adressait directement à nous, contournant les gardiens qui voulaient maintenir les femmes au silence.

L’Église a tenté de briser son esprit en 1306 en brûlant son livre sous ses yeux. On lui a donné le choix : cesser d’écrire ou mourir. Marguerite s’est choisie elle-même. Elle ne s’est pas cachée. Au contraire, elle a envoyé son œuvre à des personnes influentes pour que ses idées circulent. Elle refusait de laisser la peur dicter son intellect.

En 1308, elle est enfermée à Paris par l’Inquisition. Pendant un an et demi dans l’obscurité, elle n’a ni supplié ni demandé pardon. Face à ses juges, elle a opposé un mur de silence absolu. Elle ne leur a pas donné la satisfaction d’un aveu et n’a retiré aucun de ses mots.

Le 1er juin 1310, ils l’ont brûlée sur le bûcher. Ils pensaient effacer son nom et sa voix. Ils ont échoué. Son livre a été lu en secret pendant 500 ans. Il était si profond que beaucoup ont cru qu’un homme l’avait écrit, incapables d’imaginer une femme aussi courageuse.

Marguerite a prouvé qu’une seule voix qui s’élève est la chose la plus dangereuse pour un système injuste. Combien de femmes ont été réduites au silence avant leur premier chapitre ? Nous portons leur héritage chaque fois que nous refusons de nous taire.

Suivez-nous pour découvrir les femmes qui ont refusé d’être effacées ou apprenez-en plus sur www.cridefemme.com

L’origine du mot « féminisme » est une histoire fascinante, pleine de détours inattendus. Saviez-vous que sa première ap...
10/05/2026

L’origine du mot « féminisme » est une histoire fascinante, pleine de détours inattendus. Saviez-vous que sa première apparition documentée, à Paris en 1871, se trouvait dans une thèse médicale ? Oui, le docteur Ferdinand Valère Faneau de la Cour l’a utilisé pour décrire une prétendue « pathologie » chez des hommes atteints de tuberculose. Il observait que certains patients développaient des caractéristiques qu’il considérait féminines, comme des hanches larges ou une voix aiguë, et il nomma cet ensemble de traits « féminisme », le comprenant comme un arrêt du développement masculin, une féminisation pathologique du corps. Il associait même cela à une faiblesse de caractère, des traits qui, à l’époque, étaient négativement attribués aux femmes.

Un an plus t**d, le mot prit une autre direction, celle de l’insulte. L’écrivain Alexandre Dumas fils l’utilisa de manière péjorative dans son pamphlet L’homme-femme. Il appelait « féministes » les hommes qui soutenaient les droits politiques des femmes, les associant à cette supposée « maladie » du corps masculin. Être qualifié de féministe revenait alors à être accusé d’une faiblesse morale et intellectuelle.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Grâce à la force et à la vision de femmes courageuses comme la suffragette française Hubertine Auclert, le mot a été réapproprié. Ce qui était autrefois un terme méprisant est devenu un symbole de lutte et d’égalité. Cette transformation est un véritable acte de rébellion linguistique : reprendre un mot utilisé contre soi et en faire sa propre identité.

Chez Cri de Femme, nous célébrons cette capacité des mots à se rebeller et à se transformer, tout comme nous. Aujourd’hui, le féminisme est le principe d’égalité qui nous unit et nous pousse à continuer d’élever nos voix, sans frontières, pour un monde plus juste pour toutes et tous.
Connaissez nous dans là page
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Il y a une tendance qui grandit sur les réseaux : les « tradwives ». Des femmes qui prônent un retour aux rôles traditio...
03/05/2026

Il y a une tendance qui grandit sur les réseaux : les « tradwives ». Des femmes qui prônent un retour aux rôles traditionnels des années 50 : le foyer comme centre, le partenaire comme pourvoyeur, la féminité liée au service.

Pour certaines, c’est un choix valable. Une manière de trouver de la stabilité ou du sens dans le rythme actuel. Pour d’autres, c’est un récit qui romantise des époques où les femmes avaient moins de droits, moins d’autonomie et moins de voix.

Le point n’est pas la façon dont chaque femme choisit de vivre. Le point, c’est quand ce choix est présenté comme le modèle idéal pour toutes. Quand on vend comme « naturel » quelque chose qui, pendant longtemps, n’était pas un choix, mais une imposition.

Il vaut aussi la peine de se poser la question :

Est-ce un choix quand il y a derrière des pressions sociales, économiques ou culturelles ?
Ou quand cela devient un contenu aspirant que des millions consomment sans le questionner ?

Il ne s’agit pas d’attaquer, mais de réfléchir.

Comment le vois-tu ?
Choix personnel ou recul déguisé ?

On te lit en commentaires.

Nous sommes voix, nous sommes CRI.
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Parfois, le silence d’une femme est plus retentissant que n’importe quelle explosion. Au cœur de Beirut, une voix qui a ...
23/04/2026

Parfois, le silence d’une femme est plus retentissant que n’importe quelle explosion. Au cœur de Beirut, une voix qui a consacré sa vie à déchiffrer le mysticisme et la fragilité humaine à travers la poésie s’est éteinte.

Khatoon Salma Kershet n’était pas seulement chercheuse et diplômée de l’American University of Beirut ; elle était une poète, l’une de ces voix discrètes et profondes qui préfèrent l’ombre de la réflexion à l’éclat de la notoriété. À travers des œuvres comme *Embracing a Waiting Woman* et *The Last Inhabitants of the Moon*, Salma a exploré la douleur de l’exil avec une sensibilité que seuls ceux qui ont marché au bord de l’abîme peuvent porter.

Sa mort, aux côtés de son mari Mohammed, lors d’une attaque à Tallet al-Khayyat, n’est pas seulement une perte biographique. C’est, comme on l’a dit, un « massacre du langage ». Quand une poète meurt de cette manière, nous perdons les mots qui n’avaient pas encore été écrits pour nommer notre propre souffrance et notre espoir.

Salma écrivait la blessure dans une langue qui ne ressemblait à rien d’autre qu’à la vérité. Son intérêt pour le soufisme dépassait le cadre académique ; c’était une quête de lumière au cœur de l’obscurité, une manière de comprendre que même dans la perte la plus absolue, il existe une essence qui ne peut être détruite.

Aujourd’hui, son nom rejoint celui de tant d’autres voix réduites au silence par la violence de la guerre, nous rappelant que la culture et la poésie sont souvent les cibles les plus vulnérables et, en même temps, les plus résistantes. Nous parlons d’elle non seulement pour pleurer sa mort, mais pour affirmer le droit de chaque femme à ce que sa voix, sa pensée et sa vie soient sacrées.

Combien de mots devrons-nous encore perdre avant de comprendre que chaque voix de femme réduite au silence est une part de notre propre humanité qui s’éteint ?

Nous sommes poésie, nous sommes CRI.
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Changer de nom pour qu’on sache que tu existes…Il n’y a pas si longtemps, la voix d’une femme écrivaine était souvent ré...
16/04/2026

Changer de nom pour qu’on sache que tu existes…

Il n’y a pas si longtemps, la voix d’une femme écrivaine était souvent réduite au silence, remise en question ou simplement ignorée. Non par manque de talent, mais à cause d’une profonde incrédulité envers la validité de la perspective féminine dans le canon littéraire. Les femmes n’étaient pas prises au sérieux.

Dans ce contexte restrictif, Charlotte Brontë, Emily Brontë et Anne Brontë ont décidé de prendre la plume. Conscientes des barrières, elles ont choisi de se cacher derrière des pseudonymes masculins. Ce n’était pas un choix esthétique, mais une stratégie de survie, afin que leurs mots puissent être lus sans être jugés à travers le prisme de leur genre.

Leurs romans dépassent la simple narration. Ils abordent en profondeur des conflits humains universels : la quête d’autonomie, la complexité du désir, les dilemmes moraux et les limites rigides imposées par la société. Elles présentent des femmes qui, malgré tout, osent penser par elles-mêmes dans un monde qui considérait cela comme une menace pour l’ordre établi.

Le véritable accomplissement ne réside pas uniquement dans le fait d’avoir publié leurs œuvres, mais dans le contexte oppressif dans lequel elles l’ont fait. Elles ont laissé une empreinte indélébile, un héritage qui continue de résonner avec force.

Peut-être qu’aujourd’hui nous n’avons plus besoin de nous cacher derrière de faux noms pour écrire, mais la lutte n’est pas terminée. Des pressions subtiles, et parfois très visibles, persistent quant à la manière dont l’expression féminine doit se manifester, aux sujets considérés comme acceptables et aux limites imposées à notre capacité de déranger avec notre vérité.

Évoquer les sœurs Brontë, ce n’est pas regarder le passé avec nostalgie, mais reconnaître une histoire de limites et de résistances qui résonne encore aujourd’hui et nous oblige à nous interroger : jusqu’où avons-nous réellement avancé dans l’émancipation de la voix féminine?

Nous sommes une voix qui traverse les siècles.
Nous sommes CRI.

06/04/2026

Le mois de mars dernier, nous avons fait tomber les murs.

En clôturant cette 16e édition de Cri de Femme 2026 sous le thème Sans Frontières, nous ne voulons pas parler de chiffres ni d’événements, mais des rencontres réelles et humaines qui ont eu lieu dans chaque endroit où notre cri a été entendu.

Nous souhaitons remercier chaque être humain qui s’est approché pour partager sa lumière, son écoute et son temps avec cette cause qui nous unit et fait de nous de meilleurs habitants du monde.

Merci à celles et ceux qui ont mis leur corps et leur cœur dans l’organisation, à celles et ceux qui ont ouvert leurs portes et leurs espaces, et à celles et ceux qui, par leur présence silencieuse ou leurs paroles bienveillantes, nous ont rappelé que personne n’est seul lorsqu’il décide d’élever la voix et de lancer son CRI.

Ce festival vit grâce à cette étincelle d’humanité, transformant la peur en art et l’exil en une chanson partagée.

Nous avons vu des barrières tomber. Nous nous sommes sentis proches, très proches, malgré les distances, car la douleur et l’espoir des femmes et des filles migrantes ont trouvé dans ce festival un foyer où être écoutés avec respect.

Continuons à marcher main dans la main. Votre soutien est le souffle qui nous permet de continuer à rêver.

Il a été entendu, fort et clair. Merci d’en faire partie.

Visitez-nous sur www.cridefemme
Et www.gritodemujer.com


(Chanson : Poème musicalisé « Cartografía de Pies Descalzos », de Marcela Barrientos, depuis Hurlingham, Argentine)



04/04/2026

“Radianza : L’Art de Révéler Votre Lumière” à Los Teques, Venezuela 🇻🇪

Nous célébrons le succès de “Radianza”, une rencontre transformante qui faisait partie de la saison 2026 du Festival international *Cri de Femme*. Cet événement n’a pas été seulement une séance esthétique, mais un profond voyage du miroir à l’âme à travers le maquillage, où les femmes de Los Teques se sont autorisées à explorer leur lumière intérieure.

Sous la prémisse d’être spectaculaires de l’intérieur vers l’extérieur, nous avons réussi à créer un espace de motivation et d’élan vers une nouvelle version de nous-mêmes. La beauté est devenue le pont pour nous connecter à notre essence et renforcer notre estime de soi dans un environnement de sororité et de soutien mutuel.

Nous apprécions profondément l’orientation et l’engagement des professionnelles qui ont rendu cela possible :

Jatzy Castillo, notre coordinatrice locale, pour son leadership et sa vision.
Mariana Piñero, psychopédagogue, pour avoir apporté profondeur et compréhension au processus émotionnel.

Ivonne Casaveccia, coach organisationnelle, pour nous avoir donné les outils pour projeter notre lumière avec confiance.

Nos sponsors Farmasi et Studios Renacer.

Merci à toutes les femmes qui sont venues au CC Vasconia pour partager ce moment. Ensemble, nous avons démontré que révéler notre lumière est un acte de bravoure qui transcende toutes les frontières.

Suivez notre travail et soutenez-nous ! Votre soutien est fondamental pour nous permettre de continuer à rendre visible le talent et la résilience féminins au Venezuela et dans le monde.

Suivez‑nous pour rester informé·e des activités à venir et découvrir davantage d’histoires de femmes qui brisent les barrières.

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Dirección

La Romana
22000

Horario de Apertura

Lunes 09:00 - 18:00
Martes 09:00 - 17:00
Miércoles 09:00 - 17:00
Jueves 09:00 - 17:00
Viernes 09:00 - 18:00
Sábado 09:00 - 02:00

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