31/03/2026
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Al-Boukhari et Mouslim rapportent dans leurs Sahihs que Arwā bint Ouways se plaignit de Sa‘îd ibn Zayd [ l’un des dix promis au Paradis] auprès du gouverneur de Médine en disant : « Il m’a spoliée de ma terre. » Le gouverneur le fit alors venir, et Sa‘îd dit : « Pensez-vous que je l’aie lésée alors que j’ai entendu le Prophète ﷺ dire : “Quiconque s’empare injustement d’un empan de terre en sera ceint le Jour de la Résurrection à partir de sept terres” ? Ô Allah, si elle ment, ne la fais pas mourir avant de lui ôter la vue et de faire de sa tombe son propre puits. »
Elle ne mourut qu’après avoir perdu la vue, puis elle tomba dans son puits ; on l’y ensevelit et ce fut sa tombe »
Crains l’invocation de l’opprimé, car il n’y a entre elle et Allah aucun voile ;
Tu as peut être été injuste envers un faible en pensant que l’affaire était close, tandis que lui s’est levé la nuit, s’est prosterné et a pleuré en disant : « Ô Allah, je suis opprimé , accorde-moi secours ! » C’est l’invocation de Nouh ﷺ pour laquelle Allah noya la terre entière.
Et lorsque Haroun ar-Rashīd châtia les Barmécides, Ja‘far al-Barmakī dit à son père alors qu’ils étaient en prison : « Ô père, après l’ordre et l’interdiction [la puissance], le temps nous a conduits aux chaînes et à la prison. » Il lui répondit : « Ô fils, c’est l’invocation d’un opprimé qui a cheminé de nuit ; nous l’avons négligée, mais Allah ne l’a pas négligée..@@