10/03/2025
"YAAAAA!"
extrait de la collection de poèmes "Déphasage" de Dongmo Sopgio (en cours d'édition).
bonne lecture, merci d'avance de laisser vos imp ressions en commentaire!
https://www.facebook.com/share/p/16LxSRgAP8/
"YAAAAA!"
extrait de la collection de poèmes "Déphasage" de Dongmo Sopgio (en cours d'édition).
bonne lecture, merci d'avance de laisser vos impressions en commentaire!
"Yaaaaa !"
Cri de dénonciation contre la corruption et les détournements de deniers publics
Yaaaaa ! Écoutez ce cri qui déchire l'air,
La justice se meurt, dans un silence amer.
Les poches se gonflent, mais les peuples souffrent,
Pendant que dans les bureaux, l’argent s’étouffe.
Yaaaaa ! Les caisses sont vides, mais les doigts sont pleins,
Les leaders se gorgent, pendant que le peuple se tient.
Les promesses s’envolent, en fumée et en brume,
Mais la vérité frappe, et la vérité consomme.
De chaque coin de rue, de chaque village,
Le peuple observe, plein de rage.
Des millions disparaissent, engloutis par l’ombre,
Tandis que la misère, comme un fleuve, se prolonge.
Yaaaaa ! Les poches des uns, les estomacs des autres,
Mais qui paie le prix de cette vaste apothéose ?
Ce sont les orphelins, les enfants sans avenir,
Ce sont les malades, sans soin, qui souffrent de mourir.
Les hôpitaux sont vides, les routes se dégradent,
Mais les comptes bancaires des corrompus se fêtent.
Les écoles sans livres, les projets sans fin,
Tandis que l’argent, dans des poches, s’en va sans frein.
Yaaaaa ! C’est le cri du peuple, c’est le cri de l’âme,
Quand on vole la richesse et qu’on laisse la flamme
De l’espoir s’éteindre, dans les cœurs brûlants,
Car l’injustice se tisse, au gré des vents.
Les grandes villas fleurissent, mais les vies se fanent,
Les biens sont amassés, tandis que les jeunes se crament.
Les politiciens rient, tandis que le pays saigne,
L’argent volé coule, comme une rivière de haine.
Yaaaaa ! Ce cri est celui de la révolte silencieuse,
De ceux qui, pourtant, demeurent courageuse.
Mais l’heure est venue d’appeler la vérité,
De dénoncer ces voleurs, ces généraux de l’impunité.
Ô vous, qui vous cachez derrière des écrans dorés,
Vous qui manipulez la vie et les clartés,
L’heure est venue d’entendre ce cri sincère,
Car dans vos poches, c’est le peuple qu’on enterre.
Yaaaaa ! Que les cœurs se lèvent, que les mains s’élèvent,
Pour réclamer la justice, avant que tout ne crève.
Que la corruption cesse d’étouffer nos voix,
Que les voleurs tremblent sous le poids de la loi.
Ce n’est pas un rêve, ce n’est pas une illusion,
C’est un cri de vérité, un cri de rébellion.
Ce pays appartient à tous, à chaque citoyen,
Pas à ceux qui vivent en dérobant notre bien.
Yaaaaa ! Réveillez-vous, que l’espoir refleurisse,
Que la justice triomphe, que la corruption finisse.
Un peuple ne doit jamais courber la tête,
Car dans l’unité, la justice, enfin, s’arrête.
par DONGMO SOPGIO.