United Nations Human Rights Central Africa Regional Office

United Nations Human Rights Central Africa Regional Office The Centre covers 10 countries of the Economic Community of Central Africa States (ECCAS) zone including Rwanda.

Created by General Assembly resolution 53/78 of 5 December 1998 and 54/55 of 1 December 1999, the Centre for Human Rights and Democracy in Central Africa is the regional office for Central Africa, of the UN High Commissioner for Human Rights. The Centre works in collaboration with Governments, National Human Rights Institutions, Election Management bodies, United Nations Country Teams, Civil Socie

ty Organisations and the media throughout the sub region to promote the state of human rights and democratic practice. We focus on building the human rights promotion and protection capacities of all national actors so they can effectively engage in human rights promotion, and in building the capacities of all actors in the political process so they can work towards enhancing democratic practice at national level.

Le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale a participé ce 29 mai 2026 a...
29/05/2026

Le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale a participé ce 29 mai 2026 au lancement officiel de la cinquième édition de la campagne « We Ring The Bell » au Cameroun, pour la sensibilisation des familles et des communautés à la scolarisation des enfants handicapés. Le Directeur du Centre, Nouhoum Sangaré, a co-présidé avec Madame la Ministre des Affaires Sociales, Pauline Iréne Nguene, et d’autres parties prenantes, la cérémonie officielle de lancement, sous le thème : « Ne laisser aucun enfant pour compte. Financer l’éducation inclusive au Cameroun ». La campagne se déroulera jusqu’au 30 septembre 2026 sur Les dix régions du Cameroun.
Malgré les efforts collectifs et les progrès réalisés, de nombreux enfants handicapés demeurent invisibilisés, marginalisés ou considérés à tort comme incapables d’apprendre, et cachés dans les maisons et les communautés. L’exclusion des enfants handicapés du système éducatif constitue une violation de leur droit à une éducation inclusive, équitable et de qualité. Nous avons sonné les cloches aujourd’hui symboliquement en guise d’appel à la conscience collective, à l’action et à la justice sociale. Le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en Afrique demeure disponible pour accompagner les États et les partenaires dans la promotion et la protection des droits humains, y compris le droit à l’éducation.

Ce vendredi 22 mai, le Centre des Nations Unies a été honoré d'abriter la réunion mensuelle et en format hybride du Grou...
22/05/2026

Ce vendredi 22 mai, le Centre des Nations Unies a été honoré d'abriter la réunion mensuelle et en format hybride du Groupe Thématique Genre (GTG) co-présidée par la Représentante pays de ONU-FEMMES Marie Pierre Raky Chaupin et le Représentant du Centre Nouhoum Sangaré.
Le GTG se positionne comme un acteur clé de la promotion de l'égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes et des jeunes filles, engagé dans l'action collective du Système des Nations Unies en faveur de l'égalité et de la non-discrimination.
La session a permis de se projeter sur les priorités à venir de de renforcer les actions conjointes.

NATIONS UNIES LE SECRÉTAIRE GÉNÉRALAntónio Guterres ALLOCUTION À LA CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DU SOMMET AFRICA FORWARDNairob...
12/05/2026

NATIONS UNIES

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL
António Guterres

ALLOCUTION À LA CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DU SOMMET AFRICA FORWARD
Nairobi, 12 mai 2026

Monsieur le Président Ruto,

Monsieur le Président Macron,

Félicitations.

Félicitations pour avoir convoqué ce Sommet Africa Forward, et félicitations pour avoir forgé ce partenariat renouvelé entre la France et l’Afrique, au service du développement africain.

Vos Majestés, Excellences, Mesdames et Messieurs,

Le nom de ce Sommet résume à la fois le moment que nous vivons et la mission qui nous incombe.

Africa Forward.

Aller de l’avant, dans l’un des moments les plus turbulents que le monde ait connus de mémoire récente.

L’Afrique n’attend pas.

L’Afrique avance. L’Afrique montre la voie.

Les pays africains portent l’un des débats déterminants de notre époque : comment réformer une architecture financière mondiale conçue en 1945 pour un monde qui n’existe plus.

L’Afrique a joué un rôle de premier plan dans l’adoption du Pacte pour l’avenir par l’Assemblée générale des Nations Unies.

C’est le leadership africain qui permet de créer de nouveaux outils, comme la Plateforme des emprunteurs, afin que les pays débiteurs puissent parler d’une seule voix et négocier en position de force.

C’est le leadership africain qui remet en question le système de notation du crédit, qui prive trop de pays des instruments d’emprunt dont ils ont besoin.

C’est le leadership africain qui a contribué à garantir l’Engagement de Séville, afin d’accroître la capacité de prêt des banques multilatérales de développement, de mobiliser des capitaux privés à grande échelle et d’alléger le fardeau de la dette qui écrase les économies en développement.

C’est le leadership africain, à travers la Banque africaine de développement, qui fait avancer une vision audacieuse visant à réformer de l’intérieur l’architecture financière du continent, en mobilisant les ressources africaines au service des priorités et de la prospérité de l’Afrique.

L’Afrique porte une Convention-cadre des Nations Unies sur la coopération fiscale internationale, afin que les pays ne soient plus privés de ce qui leur revient de droit.

Je tiens à saluer les dirigeants africains qui ont compris qu’il est absolument essentiel de tout faire, grâce à des politiques et des stratégies adaptées, pour mobiliser une part beaucoup plus importante des ressources naturelles afin d’accélérer le développement du continent.

Et c’est le leadership africain, aux côtés des petits États insulaires et d’autres pays en développement en première ligne, qui a placé l’urgence climatique là où elle doit être : au centre de l’agenda mondial.

Ce continent n’attend pas des solutions.

Il les produit.

Mais soyons honnêtes sur les obstacles qui se dressent sur le chemin de l’Afrique.

Un système mondial conçu sans l’Afrique, et qui continue encore largement de fonctionner sans l’Afrique, perpétuant des injustices vieilles de plusieurs siècles.

Un continent de plus d’un milliard et demi d’habitants, sans siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies, comme l’a rappelé le Président Ruto.

Et sans la voix, la représentation ni le pouvoir de décision qu’il mérite au sein des institutions financières internationales qui façonnent son économie.

Ce n’est pas seulement l’Afrique qui y perd.

C’est le monde entier qui y perd lorsque la voix de l’Afrique n’est pas prise en compte.

Dans le même temps, comme nous le savons bien, l’aide publique au développement s’effondre.

Les budgets d’aide sont réduits, les partenariats se défont, les engagements sont remis en cause, au moment même où les besoins sont les plus grands.

Ce n’est pas seulement une crise du financement.

C’est une crise de la solidarité.

Prenons le changement climatique.

L’Afrique n’en est pas responsable, et pourtant le continent se réchauffe plus vite que la moyenne mondiale, en subissant les conséquences les plus dures : communautés déplacées, récoltes perdues et chocs économiques.

Les turbulences énergétiques mondiales actuelles, avec la volatilité des marchés des combustibles fossiles et la fragmentation du commerce, aggravent les tensions budgétaires, l’inflation et le ralentissement du développement sur l’ensemble du continent.

L’Afrique doit être au cœur de la justice climatique.

Le continent détient 60 pour cent du meilleur potentiel solaire mondial, mais ne reçoit que 2 pour cent des investissements mondiaux dans les énergies propres.

Avec les financements adéquats, l’Afrique pourrait produire, d’ici à 2040, 10 fois plus d’électricité qu’elle n’en a besoin, entièrement à partir d’énergies renouvelables.

Et pourtant, 600 millions d’Africains vivent sans électricité.

Un milliard de personnes dépendent encore de modes de cuisson polluants, une crise qui coûte 800 000 vies par an, principalement des femmes et des enfants, souvent loin des regards.

Et en moyenne, le continent fait face à des coûts d’emprunt deux fois plus élevés que ceux des pays de l’OCDE, drainant des ressources qui devraient servir à bâtir son avenir.

Ce n’est pas un verdict du marché sur l’Afrique.

C’est un verdict sur les injustices du système.

Le continent possède également d’immenses réserves de minéraux critiques indispensables à la transition verte.

Depuis trop longtemps, le schéma est le même :

les ressources de l’Afrique sont extraites, la valeur est captée ailleurs, et les dommages environnementaux restent sur place.

Le Groupe des Nations Unies sur les minéraux critiques pour la transition énergétique montre la voie :

des chaînes de valeur équitables, la transformation et la fabrication sur place, la transparence, le respect des normes environnementales et des droits humains, ainsi que des bénéfices réels pour les communautés touchées.

Plus d’exploitation.

Plus de pillage.

Les peuples d’Afrique doivent être les premiers et principaux bénéficiaires des ressources de l’Afrique.

Pour revenir au changement climatique, l’adaptation ne doit plus être traitée comme une réflexion secondaire.

Le déficit de financement de l’adaptation doit être comblé.

L’Afrique paie un prix énorme pour les dommages causés par le changement climatique, et elle s’est vu refuser les ressources et les capacités nécessaires pour protéger ses populations et ses infrastructures dans ces circonstances.

Le financement climatique dans la justice est une nécessité dans le monde d’aujourd’hui.

Excellences,

Ce Sommet porte sur un partenariat nouveau, réinventé par une génération nouvelle.

Un partenariat d’égal à égal, fondé sur la complémentarité et l’intérêt mutuel.

Cela veut dire investir ensemble dans des industries créées et détenues par les Africains.

Renforcer les universités et les institutions de recherche africaines.

Développer les capacités africaines en intelligence artificielle, afin que l’IA soit façonnée par les données africaines, les langues africaines, les chercheurs africains et le leadership africain.

Bâtir des partenariats qui s’appuient sur les propres feuilles de route de l’Afrique : la Zone de libre-échange continentale africaine, l’Agenda 2063 et les priorités nationales de développement.

Et cela veut dire financer l’ambition africaine à des conditions justes et viables pour tous.

La plus grande transformation de ce siècle n’est pas un marché : c’est une génération.

D’ici à 2050, une personne sur quatre sur la planète sera africaine.

Les jeunes leaders réunis à ce Sommet montrent déjà le visage de ce partenariat nouveau.

Partout sur ce continent, des millions d’autres sont déjà à l’œuvre : ils codent, cultivent, construisent, s’organisent et imaginent l’avenir.

Et ils réclament une gouvernance démocratique inclusive et des institutions responsables.

Chers amis,

La réussite du continent n’est pas seulement un enjeu africain.

Quand l’Afrique réussit, le monde entier y gagne.

L’ambition de l’Afrique exige des investissements à grande échelle, des systèmes internationaux plus justes et des partenariats ancrés dans le respect mutuel.

Ensemble, avançons avec l’Afrique, avec confiance, solidarité et l’espoir d’un avenir commun.

Je vous remercie.

🔵 CALL FOR APPLICATIONS – HUMAN RIGHTS FELLOWSHIPThe United Nations Centre for Human Rights and Democracy in Central Afr...
08/05/2026

🔵 CALL FOR APPLICATIONS – HUMAN RIGHTS FELLOWSHIP

The United Nations Centre for Human Rights and Democracy in Central Africa is launching its Human Rights Fellowship Programme for young professionals, civil servants, and civil society actors committed to advancing human rights and democratic governance.



📍 Location: Yaoundé, Cameroon
⏳ Duration: 3 months (renewable once)
🎯 Eligibility: Open to Cameroonian nationals only
🎓 Profile: Degree in law, international relations, social sciences, or related fields

📌 Application package:
CV, cover letter, recommendation letter, copy of degree, and proof of nationality

📅 Deadline: 11 May 2026
📧 Submit to: [email protected]

📍 Yaoundé, Cameroun« Les droits de l’enfant ne sont pas une option ; ils constituent une obligation morale, politique et...
07/05/2026

📍 Yaoundé, Cameroun

« Les droits de l’enfant ne sont pas une option ; ils constituent une obligation morale, politique et juridique. »

C’est le message fort porté par Nouhoum Sangaré Directeur régional par intérim du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) pour l’Afrique centrale et de l’Ouest, représentant le Coordonnateur résident des Nations Unies au Cameroun Issa Sanogo, lors d’une session de dialogue, de plaidoyer et de sensibilisation avec le Parlement camerounais sur l’enfance et les droits de l’enfant, organisée par .

Cette rencontre de haut niveau a réuni parlementaires, institutions nationales des droits de l’homme, experts, partenaires au développement et acteurs de la société civile afin de renforcer l’engagement collectif en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’enfant au Cameroun.

Les échanges ont mis en lumière le rôle essentiel du Parlement dans la traduction des engagements internationaux en actions concrètes, notamment à travers l’adoption de lois protectrices, l’allocation de ressources adéquates et le renforcement des mécanismes de redevabilité.

Dans un contexte marqué par de multiples défis, investir dans les droits de l’enfant demeure indispensable pour construire des sociétés plus justes, inclusives et pacifiques.

🗞️ 8th National Forum on Press Freedom and Access to Information – Douala, 6 May 2026With the annual support of the Unit...
06/05/2026

🗞️ 8th National Forum on Press Freedom and Access to Information – Douala, 6 May 2026

With the annual support of the United Nations Centre for Human Rights and Democracy in Central Africa (UNCHRD‑CA), the National Forum on Press Freedom brought together over 100 journalists, media professionals and activists to address the challenges of Artificial Intelligence.

The Forum was opened by Mr. Jean‑Bosco Bambe, Representative of the Governor of the Littoral Region, and featured a keynote address by Alex Siewe, AI Evangelist, on “The challenges of a free press, a pillar of democracy, in the age of AI.”

Expert presentations by Serge Aimé Bikoi, Annie Payep Nlepe and Kamdem Souop (UNCHRD‑CA) were followed by group discussions leading to concrete recommendations, the establishment of a follow‑up committee, and the adoption of a final declaration.

📍 Press freedom, AI and human rights: a continued commitment, supported annually by UNCHRD‑CA.

🗞️ 8ᵉ Forum national pour la liberté de la presse et l’accès à l’information – Douala, 6 mai 2026Soutenu chaque année pa...
06/05/2026

🗞️ 8ᵉ Forum national pour la liberté de la presse et l’accès à l’information – Douala, 6 mai 2026

Soutenu chaque année par le Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique centrale (CNUDHD‑AC), le Forum national pour la liberté de la presse a rassemblé cette année plus de 100 journalistes, professionnels des médias et activistes autour des défis posés par l’intelligence artificielle.

Les travaux ont été ouverts par M. Jean‑Bosco Bambe, Représentant du Gouverneur du Littoral, et marqués par une leçon inaugurale d’Alex Siewe, AI Evangelist, sur « Les défis de la presse libre, pilier de la démocratie à l’ère de l’IA ».

Les communications de Serge Aimé Bikoi, Annie Payep Nlepe et Kamdem Souop (CNUDHD‑AC) ont enrichi les débats, suivis de travaux en ateliers ayant débouché sur des recommandations concrètes, la mise en place d’un comité de suivi et l’adoption d’une déclaration finale.

📍 Liberté de la presse, IA et droits humains : un engagement réaffirmé, avec l’appui constant du CNUDHD‑AC.

This morning in Yaoundé, the United Nations Centre for Human Rights and Democracy in Central Africa, in collaboration wi...
04/05/2026

This morning in Yaoundé, the United Nations Centre for Human Rights and Democracy in Central Africa, in collaboration with CAMASEJ, UPF and SNJC, organized a symposium on “Human Rights and Press Freedom”, marking World Press Freedom Day 2026.
Bringing together journalists, media professionals, human rights actors and partners, the event provided a platform for dialogue on the challenges faced by journalists in Cameroon, particularly regarding safety, access to information, and the growing impact of misinformation in the digital space.
Discussions highlighted the essential role of a free, responsible and ethical press in promoting human rights and fostering peace. Participants also put forward concrete recommendations to strengthen the protection of journalists and promote a human rights-based approach to journalism.
Promoting press freedom means protecting democracy.

Ce matin, le Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique centrale, en collaboration ...
04/05/2026

Ce matin, le Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique centrale, en collaboration avec la CAMASEJ, l’UPF et le SNJC, a organisé à Yaoundé un symposium sur le thème « Droits de l’homme et liberté de la presse », à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2026.
Réunissant journalistes, professionnels des médias, acteurs des droits humains et partenaires, cette rencontre a offert un cadre d’échange sur les défis auxquels font face les journalistes au Cameroun, notamment en matière de sécurité, d’accès à l’information et d’impact croissant de la désinformation dans l’espace numérique.
Les discussions ont mis en lumière le rôle essentiel d’une presse libre, prudente et éthique dans la promotion des droits humains et la consolidation de la paix. Les participants ont également formulé des recommandations concrètes pour renforcer la protection des journalistes et promouvoir une approche du journalisme fondée sur les droits humains.
Promouvoir la liberté de la presse, c’est protéger la démocratie.

Towards the publication of the monograph on jobs accessible to persons with disabilitiesOn April 28 and 29, 2026 in Ebol...
30/04/2026

Towards the publication of the monograph on jobs accessible to persons with disabilities
On April 28 and 29, 2026 in Ebolowa, CNUDHD-AC, in partnership with the Ministry of Social Affairs (MINAS), held a review and validation workshop for the monograph on jobs accessible to persons with disabilities by type of impairment.
The workshop brought together officials from MINAS, representatives of the National Institute of Statistics (NIS), and organizations of persons with disabilities. It helped consolidate updated disability data and define a dissemination strategy for this key document.
This activity is part of Phase II of the project funded by the Global Disability Fund, aimed at strengthening the rights of persons with disabilities, accessibility, inclusive services, and non-discrimination in Cameroon.
The monograph will be officially presented to the public in the coming weeks.

Adresse

Yaoundé

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 16:30
Mardi 08:00 - 16:30
Mercredi 08:00 - 16:30
Jeudi 08:00 - 16:30
Vendredi 08:00 - 16:30

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