14/12/2025
Le 12 mai 2024, nous relayions déjà l'information annonçant la signature d'un accord historique (l'Union de Falepili) entre l'Australie et le Tuvalu, qui prévoit d’offrir "l’asile climatique" à l’ensemble de la population de ce petit archipel très directement menacé par la montée des eaux.
D'après les scénarios les plus pessimistes, quelque 90% des terres émergées de cet archipel de 11 000 habitants pourraient ainsi se retrouver sous l’eau d’ici à 2050. De centaines de Tuvaluans demandent des "visas climatiques".
Le 12 décembre dernier incarne la mise en application effective de l'accord avec l'arrivée en Australie des premiers bénéficiaires de "l'asile climatique".
Quelle lecture pouvons-nous faire de ce traité bilatéral qui met en scène des notions et concepts pas encore conventionnellement consacrés en Droit international ? Force est de constater que la réalité va plus vite que la "volonté politique internationale".
Quel exemple pourrait tirer l'Afrique, notamment les pays côtiers, menacés par les risques naturels exacerbés par le changement climatique ? Les réponses dans un article à publier bientôt sur notre page LinkedIn.
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