La Grande Famille Adjènda

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    Il y’a alors un froid très glacial qui m’avait parcouru tout le corps au point où mes employés avaient remarqué que ...
19/02/2025





Il y’a alors un froid très glacial qui m’avait parcouru tout le corps au point où mes employés avaient remarqué que quelque chose s’était passé.

Pendant qu’ils me demandaient si ça allait, je demandais à ma mère.

- De quelle sœur est-ce que tu parles ?

- Chimene… Chimene nous a quittés. Elle est décédée , il y’a 10 minutes.

- Non mais qu’est-ce qui s’est passé ?

- Trois jours de maladie et elle est partie.

J’étais alors f***e de rage, on parle quand même de ma sœur, ma sœur jumelle. Cette nouvelle venait alors réveillé en moi toutes les rancœurs que j’avais enfouies en moi.

- Donc vous êtes décidés à me faire ça ? Je pensais qu’on s’était arrangé, mais apparemment vous faites toujours tout pour m’éloigner de vous. N’est-ce pas ?

- De quoi est-ce que tu parles Lindsay ?

- Ma sœur est malade et personne ne m’en informe. Vous préférez garder pour vous et m’appeler quand il est trop t**d n’est-ce pas ?

- Gires dit que ce n’était pas grave. Jusqu’à hier lorsqu’elle est entrée dans le coma.

- Et toi ? On parle de ta dernière crise ? Qui m’en a informé ? Vous avez décidé de cacher. Du coup on allait aussi m’appeler lorsque tu es décédée ? Pour que je vienne faire quoi ? Te ressusciter ?

- C’est juste qu’on ne voulait pas te déranger…

- Maman TAIS TOI ! S’il te plaît TAIS TOI ! Lorsque vous êtes venus vers moi je vous ai dit que vous n’avez pas à déranger Chimene et son mari mais est-ce que tu sais que c’est moi qui envoyais l’argent à la dernière minute pour que tu te soignes ? Tu le sais ?

- Non.

- J’ai pris sur moi et j’ai dit qu’il fallait d’abord qu’on te sorte de là. Espérant qu’à ta sortie tu viendrais me raconter mais non, vous avez décidé de garder ce secret et je ne sais pour quelle raison exactement. Chaque fois que j’appelais papa, il me mentait à ton sujet pourtant j’étais au courant de tout. Ma sœur me disait tout.

- Lindsay…

- Je pense que la seule personne qui avait réellement fait la paix avec moi, c’était elle. Vous, je n’ai rien à fo**re de vous. Vous pouvez creuser.

J’ai raccroché mon téléphone.

J’étais dans un partage d’émotions ce soir. La tristesse, la colère et beaucoup d’autres.

La soirée avec mes employés fut renvoyée après que le leur ai annoncé cette nouvelle.

Ils ont essayé de réconforter leur gentille patronne et ensuite ils sont partis.

J’ai bu une bouteille de whisky ce soir et fumé deux cartouches de ci******es. Je voulais m’évader. J’avais tellement envie qu’on me mette au Cameroun.

Je me disais qu’en arrivant peut-être ce soir là au Cameroun, j’allais pouvoir ressusciter Chimene. Mais hélas, je n’allais plus jamais pouvoir parler de vive voix avec ma sœur vivante.

J’éprouvais de la haine envers mes parents… J’avais envie de les changer et d’en prendre d’autres. Si seulement c’était possible.

Je relisais mes messages avec Chimene et je me rendais compte à quel point elle avait vraiment changé et était devenue sincère envers moi.

Je tombais encore sur des messages un soir où elle me faisait savoir que Gires changeait beaucoup. Puisqu’elle avait refusé de s’adonner à la prière avec lui, il avait alors aménagé une petite chambre où chaque soir, il allait pour s’enfermer et prier.

Elle me disait alors qu’elle ne savait pas qu’il était comme ça. Et moi, je lui demandais pourquoi elle refusait de se joindre à lui, elle n’avait aucune raison valable.

Ce soir aussi, où elle m’avait dit qu’elle doit chercher un job car désormais elle aimerait être libre de faire plaisir à ses proches à sa guise. Car malgré l’argent de Gires, un moment elle avait ressenti qu’elle devenait un poids pour lui.

Pour celà, moi je l’avais encouragée. Je lui avais même dit que si elle était célibataire, elle serait venue travailler avec moi au Gabon.

Ça nous avait fait rigoler car on savait que c’était impossible. Néanmoins, elle me rassura que grâce à quelques coups de fils, elle était sûre d’être recrutée dans une entreprise d’ici deux mois.

Je lui disais alors que normalement, elle n’aurait pas dû attendre aussi longtemps pour prendre cette décision car une femme qui travaille et gagne de l’argent est alors mieux.

Et pour terminer, le soir où elle m’annonça qu’elle attendait un bébé. J’étais tellement fière parce qu’elle m’avait alors dit que j’étais la première à être au courant, que même son propre mari ne le savait pas encore…

Je me voyais déjà dans la peau de la tata gentille qui allait gâter son neveu de cadeaux, lui offrir les plus belles choses du monde car moi je n’étais pas encore prête à en avoir.

Ceci , une semaine avant sa mort.

Trois jours plus t**d, je descendais au Cameroun pour la première fois depuis trois mois par là. Pas pour fêter avec ma famille, mais pour faire les obsèques de la personne la plus chère de ma vie.

J’y étais allée avec madame Lee… Nous sommes arrivés et nous avons pris nos chambres dans un hôtel de la ville.

J’ai appelé Gires qui était détruit depuis la disparition de sa femme, il m’a accompagné à la morgue et j’ai demandé à voir ma sœur une dernière fois.

On m’a laissé avec elle, j’ai regardé ma sœur, j’ai pleuré comme je pouvais, ensuite je suis ressortie.

- Je vais rentrer à l’hôtel , je t’appelle demain et on verra comment établir un programme.

- D’accord Lindsay. Merci

- Sois fort Gires, c’est la vie.

- Soyons plutôt forts. Je sais que tu as perdu ton double. J’étais au courant de votre réconciliation et de votre rapprochement.

- Ça ira. Ma sœur et moi avions toujours eu un mental très fort.

Je me séparais alors de Gires pour rejoindre ma chambre d’hôtel. J’ai décidé de prendre un bain. Alors dans la salle de bain, face au miroir , je regarde mon reflet et plusieurs questions trottent dans ma tête.

Est-ce bien ce que je viens de faire ? Était ce la bonne solution ? Est-ce que ça va s’arrêter là ? Est-ce que ça va m’aider maintenant ? Aurai-je la conscience tranquille après ça ?

Jusqu’à ce que je me retrouve en train de sourire face au miroir. Un sourire victoireux.

Je me sentais victorieuse car, c’est moi qui était l’auteure de la mort de ma propre sœur.

A SUIVRE....

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    J’avais eu la chance de tomber et de bien choisir mes employés. Pour moi, c’était la première réussite. Je veillais ...
19/02/2025





J’avais eu la chance de tomber et de bien choisir mes employés. Pour moi, c’était la première réussite. Je veillais tellement bien à leur façon de travailler et il faut être honnête, j’en étais satisfaite.

Au début, je me chargeais d’accueillir les clients avant de le rediriger vers le responsable du rayon recherché.

Mais avec l’affluence, je ne pouvais plus me charger de recevoir tout le monde.

C’était un travail assez plaisant mais aussi facile contrairement à ce que j’attendais.

La seule chose c’était qu’on restait debout pendant des heures mais après lorsqu’on rentrait après un bon repos, tout allait bien.

Un soir, mon téléphone sonna et c’était ma mère… Je n’avais plus parler avec eux depuis mon arrivée, il n’y avait que Chimene avec qui ma relation devenait plus saine, qui passait son temps à me donner de leur nouvelle.

Alors, ce soir, j’avais hésité de décrocher mais ils me manquaient et j’avais envie de leur dire que tout allait bien, même si je savais que Chimene le leur disait déjà assez.

J’ai tout de même décroché pour les écouter…

- Lindsay, bonsoir, comment tu vas ? C’est ton papa.

- Ah papa. Je vais très bien et vous ?

- On se porte bien ta mère et moi. Le téléphone est sur haut parleur donc elle t’écoute.

Puis ma mère balança aussi un bonsoir ma fille auquel j’avais répondu avec un léger sourire. Oui ça faisait plaisir de les entendre.

- Nous savons que tu es partie étant fâché et c’est pourquoi nous hésitions à t’appeler. Néanmoins, aujourd’hui nous avons décidé de le faire.

- Oui. Je vous écoute.

Mon père n’arrivait plus à parler, alors ma mère prit le relais.

- Ecoute Lindsay, malgré tout ce qui peut se passer tu es notre fille. On sait que par moment, nous nous sommes mal comportés envers toi mais sache que nous t’aimons énormément. Le même amour que Chimene. Alors, cette distance qui s’est installé entre nous ne nous plaît guère car on réalise en fait que tu nous manques.

- Il a fallu que je parte pour que vous vous en rendiez compte ou alors il a fallu que Chimene vous parle ?

- Ce n’est pas important. La seule chose à faire est de passer au dessus de tout ça. Une famille reste une famille. Des gens viendront de l’extérieur mais notre sang ne changera jamais. Ta sœur et toi, êtes nos enfants et on n’en aura plus d’autres. Restez réunis est ce qui mieux pour nous.

Ça c’était la prise de parole de mon père…

- Je ne refuse pas que vous nous avez montré beaucoup d’amour même comme par moment, il y’avait des différences mais comme tu l’as dit papa, une famille c’est une famille.

- Merci de m’avoir écouté ma fille. C’est tout ce que je voulais que tu nous dises. Ça fait plaisir.

J’étais heureuse et prête à passer au dessus de tout ça. A quoi ça sert de rester le cœur rempli d’amertume lorsqu’on a de l’amour à donner.

Mon père me demandait comment ça allait au boulot et je lui répondais. A mon tour , lorsque je leur demandais comment ça se passait au pays, il me disait qu’il avait été malade mais grâce à Chimene, il a retrouvé la santé.

- Elle m’a envoyé de l’argent et je suis allé à l’hôpital.

- Je vois. Tu sais, tu pouvais me demander aussi. Je gagne assez d’argent contrairement à Chimene qui ne travaille pas.

- Oui, elle ne travaille pas encore mais son mari si. Du coup, ce n’est pas un soucis.

- Vous n’avez pas le droit de déranger ce couple papa. Moi, je travaille et je n’ai aucune situation, alors vous pouvez m’appeler pour me demander ce genre de choses. D’ailleurs, je vous ferez un petit geste demain, ça c’est pour arroser mon boulot.

- Merci mais ce n’est pas la peine Lindsay. On sait que tu n’es pas chez toi alors tu ferais mieux d’économiser.

- Ça ne me dérange pas. T’inquiète papa.

- D’accord.

Nous avons encore bavardé un peu et ensuite, il fallait que je dorme et eux aussi.

Maintenant, j’avais remarqué une chose. Bien que j’avais retrouvé le dialogue avec mes parents, ils ne me demandaient jamais de l’argent et c’est toujours moi qui forçait à leur donner.

Le pire dans l’histoire c’est ce soir où j’ai appris que maman avait fait une crise cardiaque et que depuis trois jours elle se trouvait à l’hôpital.

Je me rappelle, mon père m’avait juste dit qu’elle était malade. Et si j’étais au courant, c’est parce que Chimene était venue m’en parler parce que ce fardeau reposait sur elle.

- Lindsay, je t’assure que je connais Gires, même s’il ne parle pas, il est à bout. Les parent nous ont fait dépenser énormément d’argent.

J’étais tellement gênée et je me posais la question de savoir pourquoi ils refusaient de m’inclure… Etais je une inconnue ?

- Lindsay envoie moi de l’argent afin que je puisse continuer de payer les soins de maman.

- D’accord. Je te fais un virement demain avant 12h.

- Merci beaucoup.

Effectivement à 11h12, j’envoyais de l’argent à ma sœur et j’avais fait mine de ne même pas être au courant. Même quand mon père m’appelait et que je lui demandais où était maman, il me répondait qu’elle était sortie ou endormie.

Je n’insistais alors pas du tout.

Jusqu’à ce qu’elle se remette, cette tragédie m’avait été cachée et je ne sais pour quelle raison.

Néanmoins, j’ai continué de vivre et de travailler.

Trois mois plus t**d alors, je sortais du boulot, j’avais décidé de prendre un verre avec mes employés, c’est moi qui offrais après la fermeture.

On venait tout juste de s’asseoir, lorsque mon téléphone se mit à sonner. C’était papa , ensuite maman puisque je ne décrochais pas.

Ils insistaient tellement qu’à un moment, j’ai décroché.

- Oui maman.

Sa voix tremblante au téléphone dans un rythme cadencé s’apprêtait alors à m’annoncer cette tragique nouvelle…

- Lindsay, ta sœur, ta sœur vient de mourir…

A SUIVRE....

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     Mon premier travail qui consistait donc à choisir les 30 employés n’avait été qu’un jeu d’enfant. Bien que sensible...
18/02/2025





Mon premier travail qui consistait donc à choisir les 30 employés n’avait été qu’un jeu d’enfant. Bien que sensible car je me basais sur certains aspects pour recruter, ce n’était pas facile d’en éliminer.

Dans certains profils, on retrouvait des mères de familles qui avaient été abandonnées par les pères, des jeunes qui voulaient ce job pour payer leurs études, d’autres pour soigner leurs parents…

Il y’avait des cas et des cas.

En une heure, j’avais terminé et chaque nouvel employé avait reçu un mail pour la confirmation.

Ensuite, je me suis endormie. Mais avant j’avais trouvé en regardant mon téléphone que ma sœur m’avait alors laissé des messages afin de savoir si j’étais arrivée.

Je lui avais répondu , même si je savais qu’elle dormait déjà… Enfin, c’est ce que je pensais… Mais elle m’avait répondu.

- Tu ne dors pas Lindsay ?

- Je viens tout juste de terminer un boulot.

- Ah tu travailles dans la nuit ?

- Non. Je suis à l’appartement. Je devais juste faire le choix des employés.

- Waouh! C’est toi qui es chargée de ça ? Mais c’est super !

- Oui, j’ai moi même été surprise. Mais après, lorsque tu regardes le salaire, tu peux comprendre.

- C’est aussi vrai.

- Et toi c’est comment ? Pourquoi tu es éveillée.

- Je m’ennuie. Gires a voyagé.

- Ah. Où est-il allé?

- Une prière.

- Ah j’oubliais que c’est un fervent croyant engagé. Hahaha.

- Moi, je ne comprends pas comment tu peux abandonner ton épouse pour aller à une prière. Je lui ai dit que soit il me trompe, soit son histoire de prière là n’est pas Claire.

- Alors, tu n’as qu’à le suivre ?

- Jamais ! J’ai découvert des choses bizarres dans son sac l’autre jour , je préfère même ne pas en parler.

Puisque je n’aimais pas parler de son couple, j’ai préféré changer de sujet. Car, connaissant ma sœur, elle allait parler durant toute la nuit.

- Sinon, on dit quoi Chimene ? Je dois dormir je travaille le matin. Et je dois y être très tôt

- Lindsay, ça m’arrive de repenser à nous tu sais ? Mine de rien tu me manques. Je ne pensais pas te le dire un Jour mais c’est la vérité. On faisait juste mine de se détester mais au fond je me rends compte que tu es importante pour moi.

- Et c’est depuis quand que tu t’es rendue compte que je te manque Chimene ?

- Pour être honnête, depuis que j’ai commencé à dormir hors de la maison. Il m’arrivait de rentrer juste pour te voir tu sais ? Hahaha. C’est drôle mais c’est vrai. Lorsque je me suis mariée et que j’ai su que je partirai de la maison, encore plus de la ville, j’ai compris que tu allais me manquer. Lorsque j’ai encore appris que tu partais travaillais hors du pays, j’ai su que je t’aimais beaucoup.

Les confidences de ma petite sœur me touchaient tellement, j’avais l’impression qu’on partageait les mêmes émotions. Chose qui était peut-être normale puisque nous étions jumelles.

- Tu me manques aussi.

Sachez que, même si je lui avais dit cela de cette manière, cette phrase était la plus sincère que j’avais dite à ma chère et tendre petite sœur.

- Mais maintenant Chimene , laisse moi dormir s’il te plaît. On se parle demain.

- Je voulais te dire une dernière chose.

- Laquelle ?

- Par rapport aux parents ?

Dès qu’elle avait dit cela mon cœur s’était automatiquement crispé et d’un ton changé, je lui ai demandé ce qu’elle voulait me dire les concernant.

- Ils sont désolés. Je pense qu’ils se sont rendus compte de leurs erreurs mais ils ne savent pas comment venir vers toi pour te parler.

- Ils peuvent m’écrire pourtant ! Pourquoi passer par toi ?

- Ils ne sont pas passés par moi, je ne suis même pas censé te dire cela mais sache qu’ils comptent t’appeler pour s’expliquer.

- Ils n’ont qu’à faire ce qu’ils veulent. Je dois dormir Chimene. Bonne nuit.

- Bonne nuit Lindsay. Et surtout bonne chance pour ton nouveau boulot.

- Merci.

J’avais eu du mal à trouver le sommeil. Surtout quand je pensais à ce que mes parents voulaient me dire…

Mais puisqu’il fallait que je sois en forme pour le lendemain, j’ai forcé à dormir un tout petit peu.

Le matin à 7h, j’étais déjà prête et j’attendais impatiemment l’heure pour descendre.

A 7h30 je regagnais le supermarché dans ma nouvelle tenue.

A mon arrivée, madame Lee essayait de coordonner les choses en installant ceux qui avaient été choisis et qui présentaient le message de confirmation et aussi, elle leur remettait à chacun une tenue de travail tout en répartissant les postes comme je l’avais décrit.

- Mademoiselle Lindsay.

- Madame Lee.

- J’espère que vous avez passé une belle nuit.

- Super et vous ?

- Bien. Merci. Je vous présente vos employés.

J’avais d’abord remarqué que ma tenue était différente de la leur. Elle m’expliqua alors que moi, j’étais manager et mon boulot consistait en réalité à veiller que chacun fasse bien son travail.

Et que toute sanction prise par la hiérarchie devrait au préalable être consulter et approuver par moi.

Elle les laissa alors à ma disposition et à chacun d’eux , je me présentai et dans mon discours, j’exigeais la rigueur, la ponctualité, le respect du client et bien d’autres choses qui allaient bien évidemment contribuer à la notoriété et faire de ce supermarché une référence.

Mais , trois mois plus t**d…

A SUIVRE....

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   Je partais de cette maison mais ce n’était pas de cette manière que j’avais imaginé mon départ. Je le voyais plus g*i...
18/02/2025





Je partais de cette maison mais ce n’était pas de cette manière que j’avais imaginé mon départ. Je le voyais plus g*i, avec des encouragements et même des bénédictions de la part des personnes qui comptaient le plus pour moi.

Je les quittais fière mais en réalité mon cœur était meurtri , déchiré et brisé…

J’essayais de penser à autre chose…
J’essayais de me dire que la vie était devant et que je n’avais pas le droit de me sentir triste…

Mais c’était plus fort que moi…

Je voyais à l’aéroport des familles qui venaient dire aurevoir à l’un des leurs avec toutes les émotions et les bénédictions qui accompagnaient, tandis que moi, j’étais seule comme une personne qui était alors tombée du ciel.

- Madame vous pleurez ?

- Non. Ne vous inquiétez pas pour moi.

- D’accord. On va embarquer d’un moment à l’autre.

- D’accord. Merci.

- Laissez moi vous aider.

C’est le seul qui avait été gentil envers moi… Un employé de l’aéroport.

Une heure plus t**d, je m’envolais vers ma nouvelle vie. Cette fois me promettant de réussir et de montrer à ma famille qu’elle s’était trompée sur mon sort.

Il était alors hors de question que j’échoue… Je me l’étais interdit.

Pour moi, c’était un défi…

Quelques heures plus t**d, j’atterrissais alors dans un nouvel endroit… Un pays inconnu où je n’avais même pas l’ombre d’une simple connaissance.

Alors qu’on sortait du couloir, j’apercevais alors une dame qui tenait un grand format où était inscrit mon nom. Je me suis souvenu de ce que monsieur Nkoma mon employeur m’avait donné comme directives à mon arrivée.

Je me suis dirigée vers la dame et elle m’a sourit lorsqu’elle m’a reconnue.

- Mademoiselle Lindsay.

- Bonjour madame.

- Je suis madame Lee.

- Enchantée madame Lee.

- C’est moi qui ai été désignée de venir vous chercher à votre arrivée. J’espère que le voyage a été et que vous n’êtes pas très fatiguée.

- Non, tout s’est bien passé et j’ai plutôt hâte de débuter.

- D’accord. Nous allons d’abord commencer par vous amener à votre appartement.

- Je vous suis !

Elle avait 32 ans, une très belle femme claire qui s’entretenait superbement bien vue sa silhouette. Elle était accompagnée du chauffeur qui se chargea de prendre mes valises et de les mettre à la malle de la limousine qui m’attendait à l’extérieur.

J’étais surprise par le confort qu’on m’offrait, au point de m’ouvrir la portière afin de se rendre à l’appartement.

Il faut avouer que le quartier où se trouvait le supermarché n’était pas proche de l’aéroport, nous avons dû rouler un bon moment et je profitais du paysage.

- Oui monsieur Nkoma, je suis déjà avec elle… Oui. D’accord… C’est compris monsieur Nkoma.

Lorsqu’elle raccrocha alors, elle me dit que monsieur Nkoma proposait que que je visite le supermarché après m’être reposée…

- Et aussi, je vous ferai parvenir une liste de 50 employés, vous ne devriez choisir que 30.

- D’accord sans soucis.

De toutes les façons, c’est ce qui était inscrit dans mon contrat.

Enfin nous arrivions devant cet investissement qui laissait questionner. Le nom du supermarché était très connu car même au Cameroun il y’en avait. Ce qui était juste surprenant c’était la manière donc celui ci était bâti.

Il était immense.

Nous sommes entrées avec madame Lee, nous avons pris un ascenseur pour le dernier niveau et j’ai eu le choix de l’appartement.

J’ai choisi celui qui laissait avoir une belle vue sur l’extérieur.

- Mademoiselle Lindsay, voici vos nouveaux gadgets.

Il y’avait sur la table, une tablette, un ordinateur, un portable dernier cri et deux SIM card.

- Le téléphone fixe, vous l’utilisez lorsque vous aurez finit de vous reposer. Ainsi je viendrai vous chercher pour la visite. Dans ce fichier, vous trouverez alors la liste des 50 postulants.

- D’accord madame. Je vous fais signe tout à l’heure.

- Je vous en prie mademoiselle Lindsay. À toute.

J’avais envie de crier cette joie au monde. Pour quelques secondes j’avais oublié mes méchants parents et j’aurai tellement qu’ils voient comment des inconnus me traitaient alors.

Dommage ils étaient si loin de moi…

Je ne ressentais d’ailleurs pas de fatigue… Après un petit bain, j’ai appelé madame Lindsay qui est alors venue me chercher.

Nous avions repris l’ascenseur puis nous sommes allés dans le supermarché qui était fermé et elle m’a fait une visite guidée.

Il était immense, il y’avait des rayons de toutes sortes et les articles étaient de qualités.

- Excusez moi madame Lee.

- Oui mademoiselle Lindsay.

- Dites moi, pour le choix des employés, est-ce qu’il y’a des critères spéciaux ?

- Euuh monsieur Nkoma m’a fait comprendre que puisque c’est vous qui décidez alors vous aurez vos critères. Vous n’aurez juste qu’à envoyer des mails à ceux là qui seront retenus.

- Ok d’accord. Ce n’est pas si difficile. Ils ne me connaissent même pas.

Puis nous nous sommes mises à rire…

Ensuite, elle m’a invité manger dans un chic restaurant pas loin du supermarché et nous avons encore discuté sur quelques points.

C’est ce jour que j’ai appris qu’elle était la femme de main ou encore bras droit de monsieur Nkoma.

Après avoir mangé, puisqu’il fallait que je travaille, nous sommes rentrées, j’ai rejoins mon appartement et sans t**der, je me suis mise au travail…

A SUIVRE....

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