31/08/2025
COMPORTEMENT CONTRAIRE À L'ÉTHIQUE DE CERTAINS MEMBRES DU PERSONNEL FÉMININ AU CENTRE DE DIALYSE DE L'HÔPITAL GÉNÉRAL DE YAOUNDÉ
À qui de droit,
Nous écrivons de bonne foi dans le but unique de contribuer à l'amélioration des services de l'Hôpital Général de Yaoundé, pour accompagner les innovations infrastructurelles remarquables promues par le Directeur Général. Voici quelques suggestions concernant les services de l'unité de dialyse :
1. Des caméras de surveillance sont urgentes dans chaque salle de l'unité de dialyse, permettant au DG ou aux autorités hospitalières de voir les mauvaises pratiques du personnel travaillant dans cette unité.
2. Les jeunes et les enfants devraient être dialysés dans des salles séparées des adultes. Pourquoi ne pas également séparer les hommes des femmes ? Dans toutes les autres unités de l'hôpital, il y a une salle pour enfants, une salle pour hommes et une salle pour femmes. Pourquoi pas au centre d'hémodialyse ?
3. L'autorité hospitalière devrait mettre en place un mécanisme pour interroger discrètement les patients, afin d'obtenir leur avis sur la façon dont ils sont traités au centre de dialyse. Pourquoi ne pas mettre en place un numéro de téléphone via lequel les usagers du service hospitalier peuvent dénoncer la corruption ou d'autres mauvaises pratiques secrètes dans l'hôpital. Les patients de l'unité d'hémodialyse forment une sorte de COMMUNAUTÉ et devraient recevoir une attention particulière.
4. Des néphrologues permanents fonctionnant 24h/24 et 7j/7 : Il est embarrassant que les consultations à l'unité d'hémodialyse de l'Hôpital Général de Yaoundé se terminent à midi du lundi au vendredi seulement ! Si un patient veut voir un médecin après cette période, il est référé à l'unité d'urgence où il n'y a pas de spécialistes des reins. Quel type d'arrangement est-ce là ? Pourquoi ne pas organiser cela de manière à ce qu'il y ait toujours un néphrologue à l'unité de dialyse 24h/24 et 7j/7 ? Les patients restent sans dialyse pendant des jours parce qu'ils attendent qu'un néphrologue débloque ou place leur cathéter. La maladie ne respecte pas les week-ends, pourquoi laisser le centre de dialyse vide de médecins pendant les week-ends ? Certains patients sont programmés pour dialyser l'après-midi et la nuit, tandis que les médecins ne sont disponibles que les jours ouvrables entre 9h et midi. Terrible !
5. Cathéter et fistule AV gratuits : La politique de l'État d'offrir une hémodialyse gratuite à tous les Camerounais souffrant d'insuffisance rénale est louable. Cependant, la pose de cathéters temporaires et permanents qui coûtent entre 65 000F et 250 000F est trop chère pour les patients paysans. Il en va de même pour la création de fistules AV qui coûtent entre 250 000F et 300 000F. Puissent les pouvoirs publics étendre leur générosité à ces accessoires techniques coûteux du processus de dialyse.
6. Médicaments gratuits pour l'hypertension : Comme dans le cas du VIH où les patients reçoivent des médicaments antirétroviraux gratuits pour gérer leur syndrome, nous lançons un appel aux pouvoirs publics pour qu'ils prennent en compte les patients sous dialyse. La maladie rénale est encore plus ancienne que le VIH, veuillez fournir des médicaments gratuits aux patients sous hémodialyse pour les sortir du danger et réduire leur stress. Allégez les charges financières des patients rénaux, rendez même leurs tests de laboratoire gratuits. La plupart de ces patients sont misérables, aidez-les.
7. Greffe de rein gratuite ou abordable : L'insuffisance rénale terminale est déjà une situation de santé très stressante et menaçante. Donnez aux Camerounais souffrant d'insuffisance rénale terminale espoir et une autre chance de vivre. Faites en sorte qu'ils aient accès à une greffe de rein gratuite ou très abordable. Pour l'instant, le coût est aussi effrayant que la maladie elle-même !
COMPORTEMENT INACCEPTABLE DE CERTAINES INFIRMIÈRES DU CENTRE DE DIALYSE DE L'HGY
Le personnel médical de l'unité de dialyse de l'Hôpital Général de Yaoundé est généralement qualifié et travailleur ! Mais il est évident que des éléments perturbateurs existent dans toutes les institutions. Voici quelques observations nécessitant une attention urgente :
1. Certaines infirmières sont corrompues et exigent des pots-de-vin des patients pour leur donner un accès prioritaire aux machines, au détriment de ceux qui attendent leur tour normal.
2. Certaines infirmières commentent la vie privée des patients, notamment sur des sujets sans rapport avec l'hémodialyse, et ce, en présence d'autres patients, dans les salles de dialyse.
3. Certaines infirmières ne portent pas de masques nasaux dans les salles de dialyse, même lors de la connexion des patients aux machines, ce qui peut favoriser la propagation des infections.
4. Certaines infirmières sont très bruyantes et favorisent le bruit dans les salles de dialyse, notamment sur des sujets inappropriés et immoraux.
5. Le personnel médical est connu pour sauver des vies, mais certaines infirmières du centre de dialyse sont expertes en histoires mortelles. Elles ne donnent pas d'espoir aux patients, mais maîtrisent l'art d'évoquer la mort de patients précédents, comme si elles étaient immortelles, ne pouvaient jamais tomber malades et vivraient éternellement.
Quel genre d'infirmières sont celles qui cancanent sur les patients auprès d'autres patients en leur absence ? Des infirmières qui ne peuvent pas encourager les patients et leur donner de l'espoir, mais propagent plutôt la fatalité avec toute leur énergie !
6. Il n’est pas étonnant que même les femmes malades préfèrent les infirmiers aux infirmières dont le travail est guidé par la vengeance. Une fois que vous les critiquez, ils mettent la vie de votre patient en danger avec des commentaires traumatisants et des négligences. La prochaine fois, nous mentionnerons des noms !
P/S : Nous suggérons de former et d'affecter davantage de personnel masculin au centre d'hémodialyse, ce qui pourrait améliorer la qualité des soins. De nombreux patients souffrent en silence.
*FN*
Hôpital Général de Yaounde
Ministère de la Santé Publique du Cameroun