Association des Leaders pour la Paix et la Cohésion Sociale ALPCS

Association des Leaders pour la Paix et la Cohésion Sociale ALPCS "SANS JUSTICE, PAS DE PAIX RÉELLE ET DURABLE"

-Promouvoir le potentiel des Acteurs Ecclésiaux,
-Assaisoner la société par des discours cohérents, constructifs, innovateurs,
-Lutter pour l'égalité des opportunités.

20/05/2026

Bonne Fête Nationale à tous les Camerounais !

Happy National Day to all Cameroonians !




20/05/2026
Consignes pour le recensement des populations🇨🇲S'il vous plaît, vous qui n'avez pas encore été recensés, prêtez attentio...
19/05/2026

Consignes pour le recensement des populations🇨🇲
S'il vous plaît, vous qui n'avez pas encore été recensés, prêtez attention à ceci

19/05/2026

🔴 ALERTE INFO | Justice pour Yves Sakila

Un drame secoue la communauté congolaise en ce moment : Yves Sakila, jeune informaticien Congolais, a perdu la vie à Dublin, en Irlande, après une intervention extrêmement violente impliquant des agents de sécurité.

Les vidéos et témoignages qui circulent sont bouleversants. Ils posent de graves questions sur les circonstances de sa mort.

La vérité doit être établie et des réponses claires attendues des autorités irlandaises, des organisations de défense des droits humains, des institutions de lutte contre le racisme, des médias, mais aussi des autorités diplomatiques congolaises et des plateformes communautaires.

Nous appelons la communauté congolaise, africaine et toutes les personnes éprises de justice à partager massivement cette publication. La mobilisation collective et pacifique est la première étape vers la vérité.

🕊️ Justice pour Yves Sakila.
Nous demandons à toute personne connaissant son adresse, ses proches ou sa famille de se manifester rapidement afin que la communauté puisse apporter son soutien et organiser l’assistance nécessaire.

18/05/2026
18/05/2026

𝟏𝟎𝟎 𝐀𝐧𝐬 𝐝'É𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐢𝐭é 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 ⭕️

L’histoire du réseau électrique camerounais est une grande fresque politique et humaine. Des premières lampes allumées dans les concessions coloniales jusqu’à la nationalisation contemporaine, c’est le récit d’un pays qui a patiemment dompté ses fleuves pour éclairer son avenir.

𝟏𝟗𝟐𝟗 - 𝟏𝟗𝟓𝟗 : 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢è𝐫𝐞𝐬 é𝐭𝐢𝐧𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥'è𝐫𝐞 𝐝'𝐄𝐍𝐄𝐋𝐂𝐀𝐌. 💢

Tout commence en 1929 dans le Cameroun sous administration britannique. Les premières 𝐦𝐢𝐜𝐫𝐨-𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐡𝐲𝐝𝐫𝐨é𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 naissent à Luermann et Malale pour alimenter la région de 𝐌𝐮𝐲𝐮𝐤𝐚. 💡💡

À cette époque, l’initiative est purement privée, destinée aux résidences et aux industries des colons.

Dix-sept ans plus t**d, en 𝟏𝟗𝟒𝟔,un 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜 voit le jour et rachète la plupart de ces installations privées afin d’harmoniser la distribution. Dans le même élan, la 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐘𝐨𝐤𝐞 est inaugurée en 𝟏𝟗𝟓𝟖 pour renforcer cette partie du territoire.

Du côté du Cameroun sous mandat français, les villes de 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐥𝐚, 𝐘𝐚𝐨𝐮𝐧𝐝é et 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐠𝐬𝐚𝐦𝐛𝐚 voient émerger leurs premiers foyers électriques à la fin des années 𝟏𝟗𝟑𝟎. Ces réseaux, créés par l’administration, sont alors gérés en régie directe ou confiés à de 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐯é𝐞𝐬.

Le véritable tournant industriel s'opère le 𝟏𝟔 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟏𝟗𝟒𝟖 avec la création de la société d'économie mixte 𝐄𝐍𝐄𝐋𝐂𝐀𝐌 (É𝐧𝐞𝐫𝐠𝐢𝐞 É𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧). 💡💡
Sa mission est titanesque : exploiter la puissance de la Sanaga en construisant la 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝'𝐄𝐝é𝐚 𝐈. Inaugurée le 𝟓 𝐟é𝐯𝐫𝐢𝐞𝐫 𝟏𝟗𝟓𝟒, elle délivre ses premiers mégawatts pour éclairer Douala.

Très vite, l'extension 𝐄𝐝é𝐚 𝐈𝐈 (𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝟏𝟗𝟓𝟓 𝐞𝐭 𝟏𝟗𝟓𝟖) entre en service pour fournir l'énergie indispensable aux cuves d'électrolyse d'𝐀𝐋𝐔𝐂𝐀𝐌, le fleuron industriel de l'aluminium.

𝟏𝟗𝟔𝟎 - 𝟐𝟎𝟎𝟎 : 𝐋’𝐮𝐧𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫é𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐧𝐧𝐢è𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐎𝐍𝐄𝐋.💢

Au lendemain de l’indépendance, le paysage électrique reste fragmenté entre les deux anciens blocs coloniaux. En 𝟏𝟗𝟔𝟐, 𝐥a 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐎𝐜𝐜𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 fonde la 𝐏𝐎𝐖𝐄𝐑𝐂𝐀𝐌 (𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐨𝐧 𝐄𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐢𝐭𝐲 𝐂𝐨𝐫𝐩𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧). 💡💡

Un an plus t**d, en 𝟏𝟗𝟔𝟑, le 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐎𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 crée 𝐄𝐃𝐂 (É𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐢𝐭é 𝐃𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧), une entreprise à capitaux mixtes. EDC reçoit le mandat de nationaliser progressivement la distribution publique : elle prend les concessions de 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐥𝐚 et 𝐝’𝐄𝐝é𝐚 en 𝟏𝟗𝟔𝟒, puis celle de 𝐘𝐚𝐨𝐮𝐧𝐝é et de 𝐡𝐮𝐢𝐭 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 en 𝟏𝟗𝟔𝟔, avant d'atteindre 𝐆𝐚𝐫𝐨𝐮𝐚 en 𝟏𝟗𝟕𝟏.

Pour centraliser et rationaliser l’énergie à l’échelle nationale, l'État décide de fusionner ces entités. Le 𝟏𝟖 𝐦𝐚𝐢 𝟏𝟗𝟕𝟒, 𝐥𝐚 𝐒𝐎𝐍𝐄𝐋 (𝐒𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝'É𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐢𝐭é 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧) est créée.

Elle absorbe la 𝐏𝐎𝐖𝐄𝐑𝐂𝐀𝐌 dès 𝟏𝟗𝟕𝟓 et prend en charge l’ensemble de la chaîne de production, de transport et de distribution. Durant un quart de siècle, la SONEL étend le réseau national et supervise la construction de la centrale d'𝐄𝐝é𝐚 𝐈𝐈𝐈.

Néanmoins, à la fin des années 1990, l'entreprise s'essouffle : gestion inefficace, manque cruel d'investissements et forte dépendance aux variations climatiques provoquent des crises de production majeures.

𝟐𝟎𝟎𝟏 - 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐋𝐞 𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐚𝐭𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮'à 𝐥𝐚 𝐒𝐎𝐂𝐀𝐃𝐄𝐋.

Face à la dégradation financière de la 𝐒𝐎𝐍𝐄𝐋, l'État choisit la libéralisation. Le 17 juillet 2001, l'entreprise est privatisée pour 23 milliards de FCFA au profit du 𝐠𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐚𝐦é𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 𝐀𝐄𝐒 Corporation, via sa filiale AES-Sirocco Limited.

C’est le début de l’ère 𝐀𝐄𝐒-𝐒𝐎𝐍𝐄𝐋💢. Bien que les investissements permettent de franchir la barre des 1 000 MW de capacité à la fin de 2012, notamment grâce à la mise en service de la centrale de Kribi , le groupe américain décide de se retirer en 2013 sous la pression de ses actionnaires à 𝐍𝐞𝐰 𝐘𝐨𝐫𝐤.

En mai 2014, le 𝐟𝐨𝐧𝐝 𝐝'𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐛𝐫𝐢𝐭𝐚𝐧𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐀𝐜𝐭𝐢𝐬 rachète les actifs d'AES pour 202 millions de dollars, prenant ainsi le contrôle de la compagnie nationale et de ses filiales de production, KPDC et DPDC. Le 𝟏𝟐 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟏𝟒, l'entreprise change de nom et devient 𝐄𝐧𝐞𝐨 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐨𝐧 𝐒.𝐀..💡💡

Malgré la création parallèle de la 𝐒𝐎𝐍𝐀𝐓𝐑𝐄𝐋 pour gérer le transport de l'énergie, Eneo fait face à des difficultés structurelles profondes. Fin 2024, le secteur de l'électricité est asphyxié par une dette colossale de plus de 𝟏 𝟎𝟎𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 de FCFA.

Ne parvenant plus à financer la modernisation de ses infrastructures, Actis choisit de jeter l'éponge. L'État camerounais signe alors un accord de rachat de 𝟗𝟓 % 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐝'𝐄𝐧𝐞𝐨 le 19 novembre 2025 pour un montant de 78 milliards de FCFA.

Le chapitre final de cette longue transition s'écrit le 4 mai 2026. Par décret présidentiel, est créée la 𝐒𝐎𝐂𝐀𝐃𝐄𝐋 (𝐒𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐝’É𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐢𝐭é)💢, une entreprise à capitaux 100 % publics dotée d'un capital de 43,9 milliards de FCFA.

En mettant fin à l'ère des partenariats public-privé, la SOCADEL reprend l'ensemble des concessions de production, de transport et de distribution d'électricité du pays. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐝é𝐛𝐮𝐭 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 è𝐫𝐞.🚩🚩

Source : - 𝐂𝐥𝐮𝐛 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥 - 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐄𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐁𝐚𝐬𝐭𝐨𝐬
centre-educatif.org

18/05/2026

Une histoire digne d'être apprise

UNE NATION EST UN CHAMP D’ÉNERGIE COLLECTIVE.Une nation n’est pas seulement une population, un territoire et des institu...
08/05/2026

UNE NATION EST UN CHAMP D’ÉNERGIE COLLECTIVE.

Une nation n’est pas seulement une population, un territoire et des institutions.
Elle est avant tout un champ d’énergie collective, une matrice vivante où se condensent la conscience, la mémoire, la volonté et la projection historique d’un peuple.
Réduire la nation à ses seules structures administratives ou matérielles revient à ignorer ce qui constitue sa véritable force intérieure. Car derrière les frontières, les lois et les infrastructures existe toujours une dynamique invisible qui détermine la capacité d’un peuple à créer, à transformer son environnement et à inscrire durablement son empreinte dans l’histoire.

Lorsqu’un pays se relie consciemment aux niveaux supérieurs de l’énergie — c’est‑à‑dire aux plans de vision, de sens, d’intelligence collective, de discipline et d’harmonie — il devient une force créatrice.
Il développe alors une capacité exceptionnelle de mobilisation, d’innovation et d’organisation. L’énergie nationale cesse d’être dispersée : elle se concentre autour d’une orientation commune capable de produire une véritable puissance historique.

Les grandes nations ne deviennent pas puissantes uniquement par leurs richesses naturelles, leur position géographique ou leur force militaire.
Elles le deviennent parce qu’elles parviennent à structurer une conscience collective forte, transcendante, portée par une vision claire de leur destin et par une cohérence intérieure qui irrigue l’ensemble du corps social.

À l’inverse, lorsqu’une nation se déconnecte de ces plans supérieurs — lorsque disparaissent le sens collectif, la confiance, l’unité et la capacité de projection historique — le champ national se contracte.
L’énergie collective se disperse, les contradictions internes s’intensifient et la société s’enferme dans l’inertie.

Les institutions continuent parfois d’exister en apparence, les discours politiques se multiplient, les réformes s’enchaînent, mais la dynamique créatrice disparaît.
La nation entre alors dans des cycles répétitifs de stagnation, de dépendance et d’impuissance collective.

C’est ce principe fondamental qui distingue les grandes nations des nations fragiles :
la puissance durable ne provient pas uniquement de la matière, mais de la qualité du principe intérieur qui anime l’organisation collective.

La terre n’est jamais que le lieu de répercussion d’un pouvoir plus profond : celui qui naît des niveaux supérieurs de conscience, d’organisation, de vision et d’énergie.

Une nation qui élève son niveau de conscience collective élève également sa capacité historique.
Et toute société qui perd son centre intérieur finit, tôt ou t**d, par voir ses forces se dissoudre dans la fragmentation et l’immobilisme.

fans
Association des Leaders pour la Paix et la Cohésion Sociale ALPCS
Rév Dr GWET Alain Ruben
CPCN / CPCN Cameroun
Cameroon Prayer Nation Building Network - CPNNetwork

LUC CÉSAIRE BIMAYE

Vraiment, ainsi va la vie.Le pouvoir, quel qu'il soit, s'arrête après le souffle de vie.
07/05/2026

Vraiment, ainsi va la vie.
Le pouvoir, quel qu'il soit, s'arrête après le souffle de vie.

Il y a 1600 [mille six cents] ans, saint Augustin écrivait des mots d’une grande actualité : « Ceux qui commandent sont ...
16/04/2026

Il y a 1600 [mille six cents] ans, saint Augustin écrivait des mots d’une grande actualité : « Ceux
qui commandent sont au service de ceux qu’ils semblent commander. Ils ne commandent pas par soif de domination, mais par devoir de subvenir aux besoins ; non par orgueil pour s’imposer, mais par compassion pour protéger ». Dans cette perspective, servir son pays c’est se consacrer, avec un esprit lucide et une conscience intègre, au bien commun de tout le peuple : de la majorité, des minorités, dans leur harmonie réciproque.

Recueilli des propos du Pape Léon XIV lors de son discours au Palais de l'unité au Cameroun.

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