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Compassion COMPASSION, une association à but non lucratif apolitique d'actions sociales et humanitaires.

Pourquoi le su***de reste-t-il tabou au Cameroun ?Au Cameroun, beaucoup de personnes ont encore du mal à parler du su***...
29/06/2026

Pourquoi le su***de reste-t-il tabou au Cameroun ?

Au Cameroun, beaucoup de personnes ont encore du mal à parler du su***de, même lorsque les cas de personnes qui meurent par su***de semblent devenir plus visibles.

Ce silence s’explique par plusieurs réalités : la honte familiale, la peur du jugement, les croyances spirituelles, la stigmatisation de la souffrance psychologique et l’idée fausse selon laquelle parler du su***de pourrait l’encourager.

Dans de nombreuses familles, une personne en détresse entend encore :

« Sois fort. »
« Prie davantage. »
« D’autres souffrent plus que toi. »
« Arrête de penser à cela. »

Mais une personne qui pense à mourir n’a pas d’abord besoin d’un sermon, d’une accusation ou d’une comparaison. Elle a besoin d’être écoutée, crue, sécurisée et accompagnée.

La souffrance psychologique n’est ni une faiblesse morale, ni nécessairement un manque de foi. Une personne peut aimer Dieu, être engagée, sourire en public et pourtant vivre un profond désespoir.

Le plus grand danger n’est pas de poser la question :

« Penses-tu au su***de ? »

Le plus grand danger est de voir les signes, d’entendre les appels au secours et de garder le silence par peur ou par ignorance.

En tant qu’agents de prévention, notre mission est de transformer la culture du secret en culture de l’écoute. Nous devons apprendre aux familles, aux Églises, aux écoles et aux communautés que parler du su***de avec responsabilité peut sauver une vie.

Nous devons rappeler que :

Parler n’encourage pas le su***de. Parler ouvre une porte vers l’aide.
Écouter sans juger peut redonner de l’espoir.
Orienter vers une aide professionnelle peut empêcher une personne de mourir par su***de.

Ne nous contentons pas de commenter les drames après qu’ils se sont produits.

Créons des espaces où chacun peut dire :

« Je souffre. »
« Je n’en peux plus. »
« J’ai besoin d’aide. »

Et entendre en retour :

« Tu n’es pas seul. Ta vie compte. Nous allons chercher de l’aide avec toi. »

Brisons le silence avant que le silence ne brise une vie.

Crimes dits “passionnels” : une violence qu’aucune émotion ne peut justifierLes faits relayés ces derniers jours rappell...
31/03/2026

Crimes dits “passionnels” : une violence qu’aucune émotion ne peut justifier

Les faits relayés ces derniers jours rappellent une réalité préoccupante : dans nos familles, nos couples et nos communautés, certaines tensions non résolues peuvent dégénérer en violences extrêmes.

Il est important de le dire avec clarté :
un conflit amoureux, une trahison, une jalousie ou une colère ne justifient jamais le passage à l’acte.

Derrière ces drames, on retrouve souvent un mélange dangereux de souffrance émotionnelle, d’incapacité à gérer la rupture ou la frustration, d’isolement, et parfois de détresse psychologique profonde. Lorsqu’aucun espace de parole, d’écoute ou d’accompagnement n’existe, le pire peut survenir.

Ce sujet concerne tout le monde. Il ne s’agit ni d’hommes contre femmes, ni de femmes contre hommes. Il s’agit de violence, et la violence doit être prévenue, dénoncée et traitée à la racine.

Ce que nous devons renforcer collectivement :
— l’éducation à la gestion des émotions
— l’apprentissage du dialogue dans le couple
— l’accompagnement psychologique et social en période de crise
— la vigilance de l’entourage face aux signes avant-coureurs
— une culture de responsabilité, de respect et de protection de la vie humaine

Le grand défi n’est pas seulement de réagir après un drame.
Le vrai défi est de bâtir une société où l’on apprend à demander de l’aide avant qu’il ne soit trop t**d.

Prévenir la violence commence par une conviction simple :
aucune douleur affective ne doit conduire à ôter une vie.

29/03/2026
Retour sur une journée riche en émotions et en partage au Palais des Sports de YaoundéCe samedi 21 mars, j’ai eu l’honne...
22/03/2026

Retour sur une journée riche en émotions et en partage au Palais des Sports de Yaoundé

Ce samedi 21 mars, j’ai eu l’honneur de participer à une magnifique journée à l’occasion du Grand Prix de Yaoundé 2026, dédié aux arts martiaux, réunissant judo, karaté, nanbudo et bien d’autres disciplines.

Au-delà de la performance sportive, c’est une rencontre humaine profonde qui a marqué cette édition, avec la participation d’athlètes venus de plusieurs pays de la sous-région, en présence d’acteurs institutionnels, fédéraux, militaires et religieux.

Mon intervention a porté sur des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur : la santé mentale, la lutte contre la drogue et la prévention du su***de dans le sport de haut niveau.

Nous avons échangé sur ce qui fait la véritable force d’un combattant, à l’intérieur comme à l’extérieur du tatami.
Dans un environnement de haute performance, les athlètes sont exposés à de nombreux facteurs de vulnérabilité : pression de résultats, gestion de l’échec, blessures, incertitude de carrière.

Dans ce contexte, le dopage apparaît parfois comme une réponse, mais il révèle surtout un déséquilibre plus profond.

👉 L’enjeu est donc clair : créer un environnement sportif qui intègre pleinement la santé mentale

Cela implique une responsabilité partagée :
• Les athlètes, appelés à développer leur résilience intérieure
• Les encadreurs, à intégrer la dimension psychologique dans le suivi
• Les institutions, à structurer des espaces de prévention et d’accompagnement

Parce que dans la vie comme sur le terrain, il y a des victoires, des défaites, des réussites et des échecs. L’essentiel est d’apprendre à les accueillir, à se relever et à garder confiance en soi avec le temps et avec l’âge.

Un grand merci à tous les participants, aux organisateurs et à toutes les personnes présentes pour leur écoute et leur énergie. Cette journée a été portée par des valeurs fortes : respect, dépassement de soi et solidarité.

Ensemble, continuons à briser les silences et à cultiver la force intérieure.



Dr François TCHIDJE
Marie Josephine Ngangmo CRTVweb Soul Shop Afrique Ministère de la Santé Publique du Cameroun Ministère de la Défense du Cameroun

16/03/2026

Face au fléau de la drogue, Compassion mobilise la jeunesse scolaire d’Ekali

La lutte contre la drogue chez les jeunes s’intensifie. En phase avec les priorités sectorielles du Ministère de la Santé Publique du Cameroun en matière de promotion de la santé, de prévention des conduites addictives, de sensibilisation en milieu scolaire et de santé mentale, l’association Compassion a organisé jeudi une campagne de sensibilisation au CETIC d’Ekali.

Près de 300 élèves ont pris part à cette rencontre, destinée à les alerter sur les dangers des substances psychoactives, à renforcer leur conscience des enjeux de santé mentale et à promouvoir des comportements responsables. Isaac Dimaïssou, reporter à la CRTVweb a assisté. Voici son reportage.

🚨 DROGUE EN MILIEU SCOLAIRE : IL Y A URGENCE !La drogue gagne du terrain dans nos établissements scolaires, mettant en d...
14/03/2026

🚨 DROGUE EN MILIEU SCOLAIRE : IL Y A URGENCE !

La drogue gagne du terrain dans nos établissements scolaires, mettant en danger l’avenir de notre jeunesse. Face à cette réalité alarmante, il devient indispensable d’agir, de prévenir et de sensibiliser.

C’est dans cette dynamique que l’Association Compassion a organisé un atelier de sensibilisation contre la drogue au CETIC d’Ekali. Cette initiative a rassemblé près de 150 élèves et une vingtaine d’enseignants autour de thèmes essentiels :
🧠 Les effets de la drogue sur le cerveau
💔 Ses conséquences psychologiques, sociales et familiales

Les échanges avec les élèves et l’administration ont révélé une vérité préoccupante : la drogue s’enracine dangereusement en milieu scolaire. Plus que jamais, nous devons unir nos forces pour protéger, informer et accompagner les jeunes.

À travers cette action, l’Association Compassion réaffirme son engagement à soutenir les efforts des pouvoirs publics et à contribuer activement à la protection de la jeunesse camerounaise.

✅ Sensibiliser, c’est prévenir
✅ Prévenir, c’est protéger
✅ Protéger, c’est sauver des vies

Protéger l’esprit, préserver l’avenir : sensibilisation des jeunes au Collège Les PharaonsL’avenir d’une nation se joue ...
11/03/2026

Protéger l’esprit, préserver l’avenir : sensibilisation des jeunes au Collège Les Pharaons

L’avenir d’une nation se joue aussi dans la capacité de sa jeunesse à protéger sa santé mentale et à résister aux pièges des addictions. C’est dans cet esprit qu’un atelier de sensibilisation sur la santé mentale et la prévention de la consommation de drogues s’est tenu au Collège Les Pharaons, autour du thème : « Protéger ma tête, c’est protéger mon avenir ».

Organisée par l’association Compassion, cette rencontre a réuni près de 200 élèves et quatre membres de l’administration, dans un échange interactif visant à aider les jeunes à comprendre les dangers des substances psychoactives et leurs effets sur le cerveau, le comportement et l’avenir.

La session a été animée par Dr Ngwenael Nyambi, médecin, et Angèle Zebazé, psychologue, tous deux formateurs certifiés en prévention du su***de par le programme américain Soul Shop Afrique, entériné par la American Foundation for Su***de Prevention. Les échanges ont notamment révélé un niveau d’exposition précoce aux drogues dès les classes de 6e et de 5e, soulignant l’importance d’une prévention précoce.

Lorsque les conséquences neurologiques et psychologiques des drogues ont été expliquées, un silence attentif a envahi la salle — signe d’une prise de conscience réelle.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte préoccupant : au Cameroun, près d’un adolescent sur quatre serait exposé à une substance psychoactive avant l’âge de 15 ans, d’où l’urgence de multiplier les actions de prévention dans les établissements scolaires.

Info line / renseignements :
📞 +237 676 649 867
📞 +237 697 519 467
📞 +237 695 715 536

Une jeunesse informée est une jeunesse protégée. Ensemble, agissons pour préserver la vie, la santé mentale et l’avenir des jeunes.

14/02/2026

Retour de terrain — Dr Gwenaël Nyambi, Médecin Thérapeute

Ce jour, j’ai eu l’opportunité de conduire un atelier de sensibilisation sur la consommation de drogue au Collège Privé Laïc Les Pharaons, dans le cadre d’une activité portée par l’Association Compassion et mise en œuvre par son équipe de terrain.

La session, structurée autour d’une approche participative et pédagogique, a permis d’aborder les mécanismes des addictions, les facteurs de risque chez les adolescents, ainsi que les stratégies de prévention et d’orientation vers des ressources d’accompagnement. Les échanges ont été francs, interactifs et marqués par une réelle implication des élèves, favorisée par des exemples pratiques et contextualisés.

Cette intervention confirme l’importance d’une présence proactive auprès des jeunes, à travers des actions de prévention ancrées dans la réalité du terrain.

Vous aussi, vous pouvez consacrer une part de votre temps pour œuvrer aux côtés de l’Association Compassion, en tant que bénévole, dans nos projets d’accompagnement et de sensibilisation auprès des populations. Chaque engagement compte.

C’est un honneur de servir. 🙏🏾

Adresse

Mobile Essos, Immeuble Dovv
Yaoundé

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