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07/05/2026

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LA CASERNE DES SAPEURS POMPIERS DE DSCHANG A REÇU SES ÉQUIPEMENTS ROULANTS CE JOUR
05/05/2026

LA CASERNE DES SAPEURS POMPIERS DE DSCHANG A REÇU SES ÉQUIPEMENTS ROULANTS CE JOUR

LETTRE ÉMOUVANTE DEPUIS LA PRISON PRINCIPALE DE DSCHANG DU Pr Christian Fouelefack  À SA DÉFUNTE ÉPOUSE .À MA DÉFUNTE ÉP...
05/05/2026

LETTRE ÉMOUVANTE DEPUIS LA PRISON PRINCIPALE DE DSCHANG DU Pr Christian Fouelefack À SA DÉFUNTE ÉPOUSE .

À MA DÉFUNTE ÉPOUSE, Dr BLANCHE LAURE NDONTSA EPSE FOUELEFACK TSAMO

Chérie,

Le samedi 13 avril 2024, c'est toi qui m'as réveillé pour que nous allions aux obsèques de la mère d'un collègue à Lessé-Foto. Tout s'est bien déroulé là-bas. Après la cérémonie, comme convenu, je t'ai laissé avec nos collègues pour aller assister à un autre enterrement à Batoula Foguimgo. De retour en ville dans l'après-midi, j'ai retrouvé un ami assis devant une buvette pour partager un verre. C'est pendant que nous discutions que les enfants m'ont appelé avec ton téléphone. Paniqués, ils disaient :" Allô papa, viens vite à la maison. Maman est tombée dans la do**he. Viens vite l'emmener à l'hôpital...".

Ayant rapidement pris la route pour notre domicile, en arrivant, j'ai trouvé une dame qui avait été alertée par leurs cris. La dame cultivait un petit espace juste aux pieds du balcon de notre cuisine. L'un après l'autre, nous sommes entrés dans la maison. Elle est restée au salon tandis que je suis entré dans notre chambre conjugale où je t'ai trouvé couchée de côté, position latérale gauche. Ton bras gauche soutenait ta tête. Ta bouche et tes yeux étaient légèrement ouverts. J'ai crié chérie chérie chérie...tu n'as pas réagi. J'ai décidé de t'emmener immédiatement à l'hôpital. Ensemble, la dame et moi, nous t'avons transporté jusqu'au salon avec beaucoup de difficultés. Ne pouvant t'emmener, à deux, de l'étage jusqu' à notre véhicule garé plus bas, j'ai alerté le voisinage à partir du balcon. Sortis nombreux, les voisins nous ont aidé à te porter pour le véhicule. Deux d'entre eux se sont assis autour de toi afin que je conduise vers l'hôpital régional annexe de Dschang. L'un essayait de te ventiler et l'autre soutenait ta tête.

Lorsque nous sommes arrivés à l'hôpital, les médecins m'ont demandé ce qui s'était passé. Je leur ai répondu que mes enfants m'ont appelé pour me dire que leur maman est tombée dans la do**he. Que c'est ainsi que je t'ai retrouvée. Ils m'ont dit d'attendre et t'ont emmené. Une dizaine de minutes après, ils sont sortis m'appeler pour me dire d'être fort. Que tu ne donnais plus de signe de vie.

Je me suis écroulé tellement le choc était fort. Ta mère, ta petite sœur Darlyne et son père appelés par les enfants nous avaient rejoint aux urgences. Pendant que je me lamentais sans cesse, ta mère faisait de même de son côté. Mes amis du quotidien qui m'avaient également rejoint à l'hôpital et le père de Darlyne ont décidé d'aller te mettre à la morgue. Ce soir-là, ceux qui me soutenaient ne m'ont pas permis d'aller voir ton visage pour la dernière fois. Lorsqu'ils m'ont ramené à la maison, les mots pour dire à nos quatre petits empereurs que leur maman était partie vers l'au-delà, et qu'ils ne la reverraient plus, ont été les plus difficiles à trouver de ma vie. Je ne comprenais rien de ce départ brutal. En réalité, ce qui s'est passé ce soir-là à la maison, seuls Dieu, les enfants et toi, le savez.

Après ton départ vers le père céleste, nous avons retenu la date du 4 mai 2024 pour te dire au-revoir, à nous revoir. Chaque soir une messe etait dite par le curé de la paroisse universitaire à notre domicile. J'ai emménagé ta tombe près de la fenêtre de notre maison en construction à Yaguem.
Mais, malheureusement, tes obsèques n'ont jamais eu lieu. Il faut que tu saches que depuis que tu es partie, j'ai été accusé de meurtre et jeté en prison après 20 jours passés au poste de police. Je suis toujours en prison et ta dépouille est toujours à la morgue. J'ai été livré à la vindicte populaire des réseaux sociaux via des faux profils et des lanceurs d'alerte rémunérés.

On m'accuse de t'avoir transporté à l'hôpital pour dissimuler une scène de crime. On m'accuse d'avoir voulu t'enterrer en catimini et dans la précipitation. Tu es présentée comme une victime permanente des violences conjugales. Quant à moi, je suis le visage de la violence en milieu universitaire et en société.

Mon amour,

mes adversaires politiques et mes ennemis se sont fait une joie énorme dans le relais de cette ignominie. Ils se sont réjouis de me neutraliser de la scène publique. Tu n'étais plus là pour me dire de rester fort. Comme perdue dans un scénario ubuesque, ton amie de Douala, Ngouegni Brigitte est apparue avec un témoignage fantasmagorique. Elle dit être convaincue que je t'ai tué. Depuis lors, elle mobilise aussi, comme les autres, les médias et paie les avocats, met les moyens financiers et son réseau en jeu pour détruire notre famille.

Pour soutenir leurs démarches, ils s'appuient sur des rapports d'autopsie faits sur toi. Mais comme tu le sais aucun plan macabre n'est parfait sur cette terre. J'ai relevé toutes les contradictions de leurs propres documents et je m'en tiens à cela.
Chérie, je pense que je n'ai peut être pas eu la chance que la justice comprenne à temps que la médecine légale peut être aussi corrompue que d'autres secteurs d'activités de notre pays. Pour ta mémoire bafouée et mon honorabilité salie, je conteste avec vigueur ces rapports commandités. Je n'ai pas besoin de me contenter du fait qu'ils ne m'imputent aucunement les faits allégués.

Dans le silence profond de ma douleur, je me suis posé mille questions. Ai-je déjà battu un étudiant, tapé sur un collègue où frappé sur un parent où un voisin? Qui, quand, où et pourquoi ?

Un enseignant violent a déjà reçu au moins une note d'observation où une demande d'explication pour son comportement indigne. Un enseignant violent est forcément déjà passé par un conseil de discipline pour son attitude.

Un homme violent en société a déjà reçu au moins une plainte dans un poste de police ou de gendarmerie. Un homme violent dans sa famille a déjà reçu ne serait ce qu'une plainte verbale de la part d'un de ses parents à l'effet de laver le linge sale en famille.

La vérité implacable c'est qu'en 12 ans de vie conjugale, je n'ai jamais levé la main une seule fois sur toi. On ne fabrique pas la vérité. Un mensonge répété chaque jour par des milliers de personnes ne deviendra jamais la vérité.

Chérie,

Depuis ton départ j'ai vu des choses. Je ne reconnais plus certains de nos amis et collègues, ni même tes parents qui sont mes plaignants en justice. Ah tiens, tes parents ont d'ailleurs demandé que je leur paie 50 millions à titre de dommages et intérêts. Nest-ce pas là ce que tu représentes réellement à leurs yeux?

Il faut que tu saches que depuis le début de ce procès, personne n'a jamais témoigné avoir entendu, vu où vécu des scènes de violence chez nous: même pas tes parents, ni nos enfants, encore moins notre ancienne ménagère ou nos voisins. Et cela n'est pas une faveur ou de la pitié mais la simple vérité.

Te voilà couchée à la morgue depuis plus de deux ans aujourd'hui. Il faut que tu saches que je ne t'ai pas abandonné là-bas volontairement. Chaque jour je pense à toi. Ta mort n'a pas arrêté mon amour pour toi. Derrière les barreaux, j'attends le verdict de ce procès étonnement long afin que les enfants et moi puissions te rendre hommage, souder ce qui reste de notre projet de vie et poursuivre notre rêve. Nous t'aimerons toujours.

Parfois quand je pense à toi, je réalise que nous avions l'air si opposés pourtant nous étions si complémentaires. Ce qui me manque souvent ici c'est d'écouter la grande sœur que tu étais, me parler d'un ton calme et patient alors que tout semble agité autour de moi. Conseillère et confidente, tu avais cette manière de tout relativiser alors que je tenais toujours à foncer avec passion. Tu étais ma collègue à qui je n'avais plus besoin d'expliquer les réalités d'une corporation que je défendais tant. Merci de m'avoir fait papa de quatre merveilleux enfants. Nous sommes restés très soudés. Ils savent désormais que tu ne reviendras plus. Ils prient pour toi comme tu leur as appris à le faire.

Chaque soir dans le noir de ma cellule, je fonds en larmes en pensant à ce jour où tu es partie. La dernière chose que nous avons faite ensemble était d'assister à une messe de requiem au cours de laquelle le célébrant a demandé de danser. Il a dit : certains ici parmi nous n'auront plus jamais l'occasion de danser. Debout tu dansais en souriant, assis je rigolais. Puis il a organisé une quête spéciale pour la construction de l'église de Lessé. Tu m'as demandé de te donner de l'argent pour cette seconde quête. J'ai répondu que je n'avais plus assez de monnaie sur moi et que j'en avais besoin parce que j'allais dans mon village où je devais rencontrer du monde. Que là-bas j'ai toujours besoin de petite monnaie pour donner à mes mamans que je rencontre. Tu m'as dit que de retour en ville, tu trouveras le temps d'aller à la Paroisse sacré-coeur donner ta contribution pour la construction de cette chapelle. On a rigolé ensemble lorsque j'ai dit que la famille de la défunte pouvait à elle seule bâtir cette chapelle. Et je ne t'ai pas donnée, ce jour-là, la dernière chose que tu me demandais. Chaque fois que je pense à cela, je pleure. Je m'en veux de ne t'avoir pas remis ces billets pour faire ce dernier geste pour la construction de la maison de Dieu. Tu achevais ainsi ta vie chrétienne à l'église auprès de celui que tu avais accepté d'épouser devant Dieu et les hommes. Merci chérie. J'ai pris ton chapelet vert avec lequel je prie chaque jour pour le repos de ton âme et pour nos enfants à qui tu manques tellement.

Ce sont de courageux empereurs qui grandissent chaque jour. L'aîné, Marc-Aurèle, l'homonyme de ton père est désormais collégien. Notre fille, Victoria l'homonyme de ta maman, composera le First school living certificate cette année comme son frère Marc-Antoine. Et le benjamin, César, toujours très agité, lui aussi fait ses classes. Je leur ai fait changer d'établissement parce qu'ils étaient devenus la risée de leurs camarades de classes.

Aujourd'hui je comprends pourquoi deux mois avant ton départ pour l'éternité, lorsque nous nous sommes séparés de la ménagère, tu as dit qu'il était temps que tu apprennes aux enfants à faire certaines tâches ménagères. En si peu de temps tu leur as appris tellement de choses. Dans leurs lettres, ils me racontent toujours ces petites choses qu'ils font grâce à leur mère. Victoria a par exemple choisi de cuisiner à l'école dans le cadre de son examen. Ils sont la preuve que tu étais une personne formidable chérie.

Je l'ai encore réalisé lorsque l'avocat payé par ta copine pour détruire notre famille a dit lors d'une audience que je prétends t'aimer alors qu'on me voyait souvent aller en voiture et toi à pieds. Ça m'a fait penser à ce véhicule que nous avons acquis en 2013 et tu n'avais pas l'intention d'apprendre à conduire jusqu'en 2017 lorsque je suis rentré un soir te dire que j'avais payé tes frais d'auto-école. Tu m'avais dit merci mais que tu ne pouvais pas déformer ton bébé dans le ventre parce que tu voulais apprendre la conduite automobile. Un an plus t**d, lorsque je te rappelle que le moniteur, monsieur Bertrand, est disposé à faire un programme spécial pour toi, tu me réponds que tu ne saurais laisser ton bébé à la maison pour aller apprendre à conduire. En 2019, lorsque je subis ma première prison politique, je t'explique ma situation carcérale préoccupante et tu me demandes ce que tu peux faire pour m'aider. C'est alors que je dis que si tu apprends à conduire, je serai sans doute plus apaisé. Tu me fais la promesse de le faire. C'est finalement en 2019 que tu apprends à conduire. Bien qu'ayant une clé permanente de ce véhicule, tu préférais te déplacer à ta manière lorsque nous n'étions pas ensemble.

Je me rappelle aussi qu'à ma sortie de cette prison-là, d'anciens amis politiques décident de m'offrir un véhicule après avoir offert des motos à mes collaborateurs. Lorsque je te fais savoir que si j'accepte la proposition, ce véhicule sera le tien, tu me fais la promesse de ne jamais entrer dans un véhicule offert par des gens dont tu ne connais l'intention réelle. C'est alors que nous déclinons ce don. Ta vie, chérie, était une leçon d'humilité que des personnes essentiellement préoccupées par les choses de la terre ne peuvent comprendre.

Je me souviens aussi du jour où je t'ai dit que toutes tes amies étaient désormais Maîtres de conférences. "Chacun sait ce qu'il part chercher à l'université". Jamais je n'oublierais cette cinglante réponse par laquelle tu me priais de ne pas te bousculer. Il n'y avait absolument rien que tu faisais parce que font les autres. Sans compte Facebook ni tiktok, tu incarnais la discrétion loin des réseaux sociaux...pourtant épouse d'un homme public.

Je ne sais pas si ces mots te parviendront mais je sais que je ne pouvais plus continuer sans te parler. C'est pourquoi j''ai voulu t'écrire aujourd'hui pour te dire à quel point je t'aimais et à quel point j'étais fier et honoré d'être ton mari. Ils sont si nombreux qui parlent d'une personne exceptionnelle qu'ils ne connaissent pas. Ils donnent l'impression de t'aimer plus que moi ou tes enfants à qui tu manques tellement. Pourtant, ils ne te connaissent pas. Ils ne savent pas que tu ne fréquentais pas les bars, tu ne buvais pas d'alcool, tu n'aimais pas les sorties nocturnes et tu ne m'as jamais empêché d'aller où et quand je veux. Il ne peuvent pas savoir que tu disais toujours au noctambule que j'étais : vas-y, quand ton corps sera fatigué tu reviendras toi seul rester à la maison.

Chérie, la douleur de t'avoir perdue ne peut pas me faire oublier la grâce de t'avoir connue, toi la mère des seuls enfants que j'ai sur cette terre. Ma situation carcérale ne me fait pas oublier la graine que tu as semée.
Je veux que tu demandes à Dieu que tu aimais tant de ne pas oublier notre famille. Je le prie chaque jour de me pardonner tous mes manquements envers toi et de t'accueillir dans son royaume. Je le supplie de t'accorder une place de choix auprès de lui et de faire briller sa lumière sans fin sur toi. Quant à toi mon amour, je te supplie d'intercéder pour toutes les personnes qui nous apportent, à moi et aux enfants, un soutien incommensurable. S'il te plaît, demande au Dieu Tout Puissant de les bénir et de leur rende au centuple tout ce qu'ils nous apportent pour nous permettre de tenir fort et de rester debout.

Ne t'inquiètes pas à la morgue où tu es couchée, parce j'attends le jour où la vérité triomphera enfin pour toi, pour moi et pour nos enfants, pour te rendre hommage comme cela se doit en espérant que le temps apaise notre douleur. Je sais que tu me demanderas de pardonner à tous ceux qui profitent de notre malheur pour nous faire tant de mal. J'espère y parvenir.

Ton amour qui t'aimait et qui t'aimera toujours.
Depuis la prison principale de Dschang.

Célébration de la 140e édition de la fête du travail à Dschang
02/05/2026

Célébration de la 140e édition de la fête du travail à Dschang

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26/04/2026

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[12 AVRIL 2020 – 12 AVRIL 2026]HOMMAGE AU PR BERNARD MOMO La Ville de Dschang se souvient d’un visionnaire de la gouvern...
12/04/2026

[12 AVRIL 2020 – 12 AVRIL 2026]

HOMMAGE AU PR BERNARD MOMO

La Ville de Dschang se souvient d’un visionnaire de la gouvernance locale. Ce dimanche 12 avril 2026 marque six ans depuis la disparition du Professeur Bernard Momo, ancien maire de la Commune de Dschang.

Une date qui dépasse le simple registre commémoratif pour interroger, avec le recul du temps, la portée réelle d’une vision municipale singulière dans l’histoire récente de la Ville.

Car au-delà de l’homme politique, il y eut une pensée. Et au-delà de l’administration, une ambition : celle de transformer la commune en un véritable instrument de développement structuré.

UN MAIRE, MAIS SURTOUT UN PENSEUR DE L’ACTION PUBLIQUE

Le Pr Bernard Momo, Bernard Momo, s’est distingué par une approche rare de la gestion locale. Celle d’une rationalisation de l’action publique fondée sur la compétence, la structuration institutionnelle et la projection dans le long terme.

Dans un environnement où les logiques de gestion municipale reposaient encore largement sur des cercles de proximité et des recrutements de convenance, il introduisit une rupture nette : celle de la primauté de l’expertise sur les appartenances.

Confronté aux limites des ressources locales, il fit un choix assumé : aller chercher les compétences là où elles existaient. Urbanistes, ingénieurs, techniciens spécialisés, experts en communication furent ainsi intégrés à l’appareil communal. Ce n’était pas un simple choix administratif, mais une doctrine implicite : celle de la professionnalisation de la gouvernance locale.

UNE VISION QUI ANTICIPE LES RÉFORMES INSTITUTIONNELLES

Cette approche prenait une dimension encore plus forte à la lumière des évolutions ultérieures.
Avec la loi n°2017/010 du 12 juillet 2017 portant statut général des établissements publics au Cameroun, l’État a consacré la possibilité pour les collectivités territoriales décentralisées de créer des structures autonomes, dotées de moyens propres et orientées vers la performance.

Mais bien avant cette formalisation juridique, le Pr Momo en avait déjà esquissé les contours. Sa vision reposait sur une idée simple mais en avance sur son temps : certaines missions communales exigent des outils spécialisés, autonomes et capables de mobiliser des partenariats techniques et financiers.

C’est dans cette logique qu’il avait impulsé des réflexions et des dispositifs allant dans le sens d’une agence municipale de l’eau et de l’énergie, d’une structure dédiée à la gestion des déchets(l'Agence municipale de gestion des déchets), ou encore d’une transformation de l’office de tourisme en établissement public communal.

Il avait compris, avant beaucoup, que la décentralisation ne se joue pas uniquement dans le transfert des compétences, mais dans la capacité des collectivités à les exercer efficacement.

UNE VISION BRISÉE, PUIS RECONNUE

Cette dynamique s’est heurtée à des résistances internes et institutionnelles, jusqu’à sa sortie de la mairie en 2013. La vision, elle, survivra difficilement à son porteur.

Pourtant, paradoxe de l’histoire, il sera appelé peu après à des responsabilités nationales, notamment comme coordonnateur du Programme national de gouvernance. Une reconnaissance t**dive qui validait, en creux, la pertinence de sa trajectoire.

Il s’éteindra plus t**d, le dimanche 12 avril 2020, emporté par la COVID-19, laissant derrière lui l’image d’un administrateur visionnaire dont le temps n’avait pas encore pleinement intégré les intuitions.

UNE MÉMOIRE QUI DÉRANGE ET INTERPELLE

Six ans après sa disparition, une question demeure : que reste-t-il de cette vision dans la gouvernance locale actuelle de Dschang ?
Car son passage aura laissé une empreinte claire : celle d’avoir voulu faire de la commune non pas un simple espace administratif, mais un véritable outil de transformation territoriale.
Depuis, cette dynamique s’est progressivement essoufflée. Et avec elle, une certaine idée de ce que pouvait devenir Dschang.

HÉRITAGE D’UNE AMBITION

Commémorer le Pr Bernard Momo aujourd’hui ne relève pas seulement du souvenir. C’est interroger la fidélité d’un territoire à ses propres moments de rupture et d’ambition.
Car les visions politiques ne disparaissent jamais totalement avec ceux qui les portent. Elles survivent, s’éteignent ou renaissent selon la capacité des générations suivantes à les comprendre.

Que cette mémoire demeure une interpellation pour l’avenir de Dschang.

Source : Carlos De Bordeaux

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30/03/2026

𝙉𝙀𝘾𝙍𝙊𝙇𝙊𝙂𝙄𝙀 !
𝘿É𝘾È𝙎 𝘾𝙊𝙉𝙁𝙄𝙍𝙈É 𝘿𝙐 𝙈𝘼𝙄𝙍𝙀 𝘿𝙀 𝙇𝘼 𝘾𝙊𝙈𝙈𝙐𝙉𝙀 𝘿𝙀 𝘿𝙎𝘾𝙃𝘼𝙉𝙂 𝘾𝙀 𝙇𝙐𝙉𝘿𝙄 30 𝙈𝘼𝙍𝙎 2026 𝘿𝙀𝙎 𝙎𝙐𝙄𝙏𝙀𝙎 𝘿'𝙐𝙉 𝘼𝙑𝘾.
𝙍𝙀𝙋𝙊𝙎𝙀𝙕 𝙀𝙉 𝙋𝘼𝙄𝙓 𝙈𝙊𝙉𝙎𝙄𝙀𝙐𝙍 𝙅𝘼𝘾𝙌𝙐𝙄𝙎 𝙂𝘼𝘽𝙍𝙄𝙀𝙇 𝙆𝙀𝙈𝙇𝙀𝙐 𝙏𝘾𝙃𝘼𝘽𝙂𝙊𝙐 !

23/03/2026

Elle s'appelle Leslie Djoufack epse Haller Echaroux, Française d'origine camerounaise et de racines Menouatique, élue Maire de St Mammès en France.
Un grand bravo et cette je une femme qui représente valablement la Dschang Menoua à l'occident.
Bon mandat !

Toute la Communauté Musulmane de Dschang s'est réunie à l'aviation pour la prière qui marque la fin du jeûne de Ramadan....
20/03/2026

Toute la Communauté Musulmane de Dschang s'est réunie à l'aviation pour la prière qui marque la fin du jeûne de Ramadan.
La fête était belle avec la présence de l'autorité administrative de Dschang !

Célébration de la 41eme édition de la journée internationale de la femme à Dschang. Quelques images de la cérémonie à la...
11/03/2026

Célébration de la 41eme édition de la journée internationale de la femme à Dschang.
Quelques images de la cérémonie à la place des fet s de Dschang !

Il s'appelait Arnaud Nguefack Digne fils de la Menoua, groupement Fondonera. Journaliste à canal 2 international Il est ...
01/03/2026

Il s'appelait Arnaud Nguefack
Digne fils de la Menoua, groupement Fondonera.
Journaliste à canal 2 international
Il est décédé ce 1er mars 2026 de suite d'un arrêt cardiaque !

Repose en paix cher frère !

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