26/05/2026
COMMUNIQUÉ D’INTERPELLATION — STOP AU COMMERCE DES MINEURS EN AFRIQUE
Pendant que le monde parle de protection de l’enfance, des milliers d’enfants africains sont encore jetés dans les rues comme de simples outils de survie économique. À peine les grandes vacances commencées, certains mineurs — parfois âgés de seulement 7 ans — se retrouvent déjà sous le soleil, dans les marchés, aux carrefours, au milieu de la circulation, avec des plateaux plus lourds que leur propre enfance.
C’EST INACCEPTABLE.
C’EST UNE HONTE.
ET ÇA DOIT CESSER.
Les vacances ne sont pas faites pour transformer les enfants en commerçants ambulants. Les vacances sont un temps de repos, d’apprentissage, d’éveil et de construction personnelle. Un enfant devrait être dans une bibliothèque, un centre de formation, un terrain de sport, un atelier de musique, d’informatique ou de langues… PAS dans la rue à risquer sa vie pour satisfaire l’irresponsabilité collective des adultes.
Chaque jour, ces enfants sont exposés :
aux agressions,
aux accidents de circulation,
aux enlèvements,
aux violences physiques et psychologiques,
à l’exploitation,
et à la destruction progressive de leur avenir.
Et le plus grave, c’est que cette pratique est en train d’être NORMALISÉE.
Comme si voir un enfant vendre dans les rues était devenu banal.
NON !
Un enfant dans la rue pour faire du commerce n’est pas une image normale. C’est le signe d’un échec social.
Nous lançons une interpellation ferme :
AUX FAMILLES
Un enfant n’a jamais demandé à venir au monde. Sa protection, son éducation et son bien-être sont des responsabilités sacrées des parents. Utiliser les vacances pour envoyer des mineurs affronter les dangers de la rue est une faute grave contre leur dignité et leur sécurité.
À LA SOCIÉTÉ
Le silence face à l’exploitation des enfants fait de nous des complices. Chaque citoyen doit dénoncer et condamner cette pratique. Une société qui banalise la souffrance de ses enfants prépare son propre effondrement.