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Organisation panafricaine créée en 2012 et présente dans 32 pays africains avec pour objectifs : Assurer le processus de transition générationnelle, l'éducation de Qualité, faire la promotion d'un afrocentrisme conquérant.

02/10/2026

30/09/2026

🕊️ JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIXLA PAIX NE SE RÉSUME PAS À L’ABSENCE DE GUERREAujourd’hui, nous célébrons la paix.Ma...
21/09/2026

🕊️ JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

LA PAIX NE SE RÉSUME PAS À L’ABSENCE DE GUERRE

Aujourd’hui, nous célébrons la paix.

Mais de quelle paix parlons-nous ?

On définit souvent la paix comme l’absence de guerre, de combats et de violences armées. C’est une définition nécessaire, mais elle est incomplète.

Car l’absence de guerre ne signifie pas nécessairement la présence de la paix.

Un peuple peut ne pas être en guerre et pourtant vivre dans la peur, l’injustice, la précarité, l’exclusion et le désespoir.

Peut-on véritablement parler de paix dans la pauvreté extrême ?

Une femme peut-elle se sentir en paix lorsqu’elle sait que son existence peut être menacée simplement parce qu’elle est une femme ?

Un enfant peut-il être pleinement en paix lorsque le chemin de l’école, qui devrait être celui du savoir et de l’avenir, peut devenir un lieu de violence ou de danger ?

Un jeune peut-il être en paix lorsqu’il ne voit aucun avenir devant lui, lorsqu’il possède des compétences mais aucune possibilité de les transformer en dignité et en autonomie ?

Peut-on parler de paix lorsqu’un travailleur accomplit son travail sans recevoir son salaire, et se retrouve sans même les moyens de rentrer chez lui ?

Un jeune peut-il être en paix dans une société où l’innovation, l’audace et la créativité rencontrent davantage de barrières que d’opportunités ?

Et peut-on parler de paix là où la justice reste inaccessible à certains, là où les inégalités deviennent structurelles, là où une partie de la population peine à satisfaire ses besoins essentiels tandis qu’elle observe des privilèges et des enrichissements considérables au sommet de la société ?

La paix n’est donc pas seulement ce que nous ne voyons pas.
Elle est aussi ce que nous devons construire.

La guerre est souvent la partie visible de l’iceberg.

Mais sous la surface peuvent se cacher la pauvreté, l’injustice, les discriminations, les violences faites aux femmes et aux enfants, le chômage, l’impunité, l’exclusion, le désespoir, la corruption, l’absence de perspectives et le sentiment d’abandon.

Et lorsque ces réalités s’accumulent, le silence des a***s ne suffit plus à définir la paix.

La véritable paix commence lorsque chacun peut espérer vivre dignement.

Elle grandit avec la justice.

Elle se consolide avec l’égalité.

Elle se nourrit de l’éducation.

Elle se protège par la sécurité.

Elle se renforce par le travail justement rémunéré.

Elle s’enracine dans la protection des enfants et des femmes.

Elle s’épanouit lorsque la jeunesse peut apprendre, créer, entreprendre, innover et participer à la construction de son avenir.

Elle devient durable lorsque les institutions garantissent les droits, lorsque la loi protège sans discrimination et lorsque la dignité humaine ne dépend ni de la richesse, ni du statut social, ni de la proximité avec le pouvoir.

La paix n’est pas seulement l’absence de conflit.
La paix est la présence de la justice.
La présence de la dignité.
La présence de l’espoir.
La présence de l’égalité des chances.
La présence d’un avenir.

Nous devons donc élargir notre conception de la paix.

Car un enfant qui a peur n’est pas en paix.
Une femme qui vit sous la menace n’est pas en paix.
Un travailleur exploité n’est pas en paix.
Un jeune sans perspective n’est pas en paix.
Un citoyen privé de justice n’est pas en paix.

Faire la paix, ce n’est pas seulement faire taire les a***s.
C’est faire reculer tout ce qui empêche l’être humain de vivre librement et dignement.

En cette Journée internationale de la paix, l’ONG JEUNES INTERNATIONALE appelle à une conception plus profonde, plus humaine et plus exigeante de la paix.

Une paix qui ne se contente pas du silence des a***s.

Une paix qui construit.
Une paix qui protège.
Une paix qui rend justice.
Une paix qui donne des chances.
Une paix qui permet de rêver.
Une paix qui permet de vivre.

Parce que la paix véritable ne consiste pas seulement à ne pas mourir dans une guerre.
Elle consiste aussi à avoir les conditions nécessaires pour vivre.

🕊️ LA PAIX EST UN DROIT. LA JUSTICE EN EST L’UN DES FONDEMENTS. L’AVENIR DE LA JEUNESSE EN EST L’UNE DES GARANTIES.

ONG JEUNES INTERNATIONALE
Intelligence – Intégrité – Innovation
« L’HISTOIRE C’EST NOUS ! »

LA JUSTICE NE VIT QUE PAR CEUX QUI LA DÉFENDENTJustice, citoyenneté et responsabilité collectivePar Mbone Joseph ÉliséPr...
19/09/2026

LA JUSTICE NE VIT QUE PAR CEUX QUI LA DÉFENDENT

Justice, citoyenneté et responsabilité collective

Par Mbone Joseph Élisé
Président de l’ONG Jeunes Internationale

Une société ne devient pas injuste uniquement lorsque ses lois sont mauvaises. Elle le devient aussi lorsque les bonnes lois cessent d’être défendues.

Nous avons des constitutions, des lois, des tribunaux, des administrations et des institutions chargées de protéger les droits. Pourtant, entre le droit écrit et le droit vécu demeure parfois un immense écart.

Cet écart porte un nom : l’indifférence.

L’injustice prospère lorsqu’elle rencontre la peur de parler, l’habitude de se taire et surtout cette pensée devenue presque ordinaire :

« Ce n’est pas mon problème. »

Tant que ce n’est pas notre enfant, notre famille, notre emploi, notre projet ou nous-mêmes, nous pouvons être tentés de détourner le regard.

Mais l’injustice ne reste jamais éternellement chez les autres.

Une injustice faite à une seule personne est une menace faite à tous

Lorsqu’un droit est violé, ce n’est pas seulement une personne qui est fragilisée. C’est le principe qui garantit ce droit à tous qui l’est également.

Si une personne peut être injustement traitée parce qu’elle est faible, isolée ou incapable de se défendre, alors le droit cesse progressivement d’être universel. Il devient dépendant de la capacité de chacun à se protéger.

À ce moment-là, la question n’est plus seulement : « Qui est victime aujourd’hui ? »

Elle devient :

« Qui sera le prochain lorsque l’injustice aura compris qu’elle peut agir sans rencontrer de résistance ? »

Chaque injustice tolérée crée un précédent. Chaque abus laissé sans réponse élargit l'espace dans lequel un nouvel abus peut apparaître.

À quoi servent les lois si personne ne veille à leur respect ?

Nous parlons souvent des lois comme si leur existence suffisait.

Mais une loi n’est réellement vivante que lorsqu’elle peut être appliquée, lorsqu’une institution peut la faire respecter et lorsque les citoyens sont capables d’en exiger le respect.

Une constitution peut consacrer l’égalité. Une loi peut protéger une liberté. Un règlement peut garantir un droit.

Mais si leur violation ne provoque aucune réaction, les principes restent sur le papier.

La véritable question n’est donc pas seulement :

« Avons-nous des lois ? »

Mais :

« Avons-nous une culture de la justice suffisamment forte pour ne pas accepter leur violation ? »

C’est ici que commence la citoyenneté.

Être citoyen, ce n’est pas seulement avoir des droits

La citoyenneté ne consiste pas uniquement à bénéficier de droits ou à demander à l’État de nous protéger.

Elle implique également une responsabilité envers les autres.

Protéger le droit d’autrui, c’est contribuer à préserver le système qui protège aussi nos propres droits.

Défendre une personne victime d’une injustice ne signifie pas nécessairement se confronter physiquement à son auteur. Cela peut signifier témoigner, signaler, soutenir la victime, demander des explications, saisir les institutions compétentes ou simplement refuser de banaliser ce qui est injuste.

La citoyenneté commence là où l’indifférence s’arrête.

Comment l’injustice peut-elle prospérer au milieu de milliers de personnes ?

Elle n’a pas besoin que tout le monde soit d’accord avec elle.

Elle a seulement besoin que chacun pense que quelqu’un d’autre va agir.

C’est ainsi que naît la dilution de la responsabilité :

« Quelqu’un parlera. »

« Quelqu’un s’en occupera. »

« Ce n’est pas à moi de le faire. »

Et pendant que chacun attend, personne n’agit.

Le même mécanisme peut exister à l’échelle d’une institution, d’une communauté ou d’un pays.

Une multitude silencieuse n’est pas nécessairement une société forte.

La justice ne peut pas être réservée à ceux que nous aimons

Une autre difficulté est notre tendance à défendre la justice de manière sélective.

Nous nous indignons lorsque l’injustice frappe notre famille, nos proches ou ceux auxquels nous nous identifions.

Mais la véritable épreuve de notre conception de la justice commence lorsque la victime est inconnue, lorsque nous ne partageons ni ses opinions ni ses intérêts, et lorsque sa défense ne nous apporte aucun avantage.

Si nous défendons la justice uniquement lorsqu’elle protège les nôtres, nous défendons un intérêt, pas un principe.

La justice exige l’universalité.

Quelle société voulons-nous transmettre ?

Nous pouvons apprendre aux générations futures à demander :

« Est-ce que cela me concerne ? »

Ou nous pouvons leur apprendre à demander :

« Est-ce que cela est juste ? »

La première question produit l'indifférence.

La seconde construit la citoyenneté.

Une société véritablement démocratique ne repose donc pas uniquement sur la puissance de ses institutions. Elle repose aussi sur la vigilance de ses citoyens.

Car aucune institution ne peut durablement protéger une société dont les citoyens ont renoncé à défendre les principes qui la fondent.

16/09/2026
🌍 MODÈLES D’AFRIQUE | MADAME VERA SONGWEIl existe des parcours que nous devons davantage raconter à notre jeunesse.Celui...
14/09/2026

🌍 MODÈLES D’AFRIQUE | MADAME VERA SONGWE

Il existe des parcours que nous devons davantage raconter à notre jeunesse.

Celui de Dr Vera Songwe, économiste camerounaise et dirigeante internationale, en est un.

🎓 Formée notamment à l’Université du Michigan et à l’Université catholique de Louvain, elle construit une carrière remarquable à la Banque mondiale, puis à la Société financière internationale (IFC).

En 2017, elle devient Secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), première femme à occuper cette fonction.

Son parcours l’a conduite à travailler sur des enjeux majeurs pour l’Afrique : intégration économique, ZLECAf, financement du développement, dette, climat, transformation numérique et innovation financière.

Elle poursuit aujourd’hui son engagement à travers ses travaux sur le financement du développement et les grandes transformations économiques du continent.

En 2026, elle est également nommée membre de l’Académie pontificale des sciences sociales.

🇨🇲 Une Camerounaise. Une Africaine. Une expertise reconnue à l’échelle internationale.

Mais au-delà des titres, son parcours transmet un message essentiel à notre jeunesse :

La compétence se construit. L’excellence exige du travail. La vision se prépare. Et l’influence véritable repose sur l’expertise.

L’Afrique a besoin de modèles qui montrent à sa jeunesse qu’il est possible de partir d’ici, de se former, d’atteindre les plus hauts niveaux internationaux et de continuer à contribuer à la transformation du continent.

À ONG JEUNES INTERNATIONALE, nous exprimons notre reconnaissance à Dr Vera Songwe pour son parcours et pour la contribution qu’elle apporte aux réflexions sur l’avenir économique de l’Afrique.

🌍 Jeunes Africains : étudiez. Travaillez. Innovez. Construisez votre expertise. Voyez grand.

L’Afrique de demain aura besoin de compétences africaines à la hauteur de ses défis.

L’histoire, c’est nous.

ONG JEUNES INTERNATIONALE
Jeunesse engagée, unie et solidaire.

🎓 BONNE RENTRÉE SCOLAIRE À LA JEUNESSE AFRICAINE ! 🌍Demain, reprends le chemin de l’école avec un rêve dans le cœur, du ...
07/09/2026

🎓 BONNE RENTRÉE SCOLAIRE À LA JEUNESSE AFRICAINE ! 🌍

Demain, reprends le chemin de l’école avec un rêve dans le cœur, du courage dans l’esprit et une discipline de fer.

La route vers la réussite ne sera pas toujours facile. Persévère quand c’est difficile, reste humble quand tu progresses et travaille avec acharnement quand personne ne te regarde.

🔥 Rêve grand. Travaille dur. Reste humble. Sois discipliné. Recherche la performance.

L’Afrique de demain ne se construira pas seulement avec des rêves, mais avec des jeunes capables de transformer leurs rêves en compétences, leurs compétences en résultats et leurs résultats en impact.

Ta réussite est une responsabilité. Ton avenir commence maintenant.

🎒 Bonne rentrée scolaire à tous les jeunes Africains !

JEUNES INTERNATIONALE
Intelligence – Intégrité – Innovation

🔥🫴🏾
02/09/2026

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01/09/2026

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