Syndustricam

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Syndustricam Le SYNDUSTRICAM est une association créée en 1950 et constituée d'entreprises industrielles du Cameroun.

Son but principal est, de promouvoir, défendre les intérêts, rendre des services divers aux entreprises industrielles etc..

27/08/2026
CONCERTATIONS DGI–SECTEUR PRIVÉ a/s Préparation de la loi de finances 2027Le SYNDUSTRICAM obtient l’ouverture de discuss...
27/08/2026

CONCERTATIONS DGI–SECTEUR PRIVÉ
a/s Préparation de la loi de finances 2027

Le SYNDUSTRICAM obtient l’ouverture de discussions spécifiques sur la fiscalité environnementale

Le Syndicat des Industriels du Cameroun (SYNDUSTRICAM) a pris part, le mardi 25 août 2026 à Douala, aux concertations organisées par la Direction Générale des Impôts (DGI) dans le cadre de la préparation du projet de Loi de Finances 2027.

La délégation du SYNDUSTRICAM, composée d’une dizaine de représentants d’entreprises issus notamment des filières cimentière, plasturgique, papetière, chimique et d’autres branches industrielles, a échangé directement avec le Directeur Général des Impôts et ses collaborateurs autour des principales préoccupations fiscales portées par le secteur industriel.

Les discussions ont porté sur les trois axes présentés par le Syndicat.

1. Vers un élargissement du champ des concertations fiscales
Le SYNDUSTRICAM a proposé que les concertations annuelles ne portent plus uniquement sur les préoccupations soumises par le secteur privé, mais permettent également d’échanger en amont sur les principales réformes envisagées par l’Administration fiscale.

Le Directeur Général des Impôts s’est montré favorable à cette évolution et a également marqué sa disponibilité pour envisager un cadre d’échanges autour de la Circulaire d’application de la Loi de Finances, afin de permettre un examen plus rapide des difficultés d’interprétation ou de mise en œuvre rencontrées par les entreprises.

2. Fiscalité environnementale : des concertations spécifiques par filière annoncées
La fiscalité environnementale a constitué le principal point des échanges. Le SYNDUSTRICAM a notamment attiré l’attention de la DGI sur :
• les niveaux de taxation appliqués à certains produits industriels ;
• le périmètre d’application de la taxe aux produits plastiques ;
• la base d’imposition retenue pour les emballages ;
• les difficultés liées à l’interdiction de répercuter la taxe sur les prix finaux.

Le Directeur Général des Impôts a reconnu la pertinence de plusieurs préoccupations soulevées et convenu de la nécessité de les examiner de manière plus approfondie avec les filières concernées.

À cet effet, le principe de concertations techniques spécifiques par filière a été retenu. Celles-ci devraient être organisées au cours de la première semaine de décembre 2026 à Yaoundé.

Cette étape permettra aux entreprises concernées de documenter plus précisément les effets des dispositions actuelles et de formuler des propositions d’aménagement.

3. Autres mesures fiscales : des positions plus nuancées
Les échanges ont également porté sur plusieurs propositions spécifiques du SYNDUSTRICAM, notamment la réduction de certains taux d’imposition et l’allègement de la pression fiscale pesant sur les entreprises.

Sur ce point, la DGI a indiqué que toute évolution significative à la baisse des taux devrait notamment être envisagée en lien avec l’élargissement préalable de l’assiette fiscale.

Plusieurs réformes actuellement engagées ou envisagées participent à cette orientation, notamment la facturation électronique, l’élargissement de l’IRPP et le renforcement de la fiscalité applicable aux activités numériques.
Des échanges à poursuivre

Le SYNDUSTRICAM se félicite de la qualité et de la franchise des échanges ainsi que des ouvertures enregistrées, particulièrement sur l’amélioration du cadre de concertation et le réexamen de certaines modalités de la fiscalité environnementale.

Le Syndicat poursuivra les travaux avec ses entreprises membres afin de préparer les concertations sectorielles annoncées pour décembre et de défendre des propositions conciliant mobilisation des recettes publiques, compétitivité des entreprises, développement industriel et équité fiscale.

HOMMAGE A M. ALAIN MALONG: Le SYNDUSTRICAM l'accompagne à sa dernière demeure.Une délégation du Syndustricam conduite pa...
13/08/2026

HOMMAGE A M. ALAIN MALONG:
Le SYNDUSTRICAM l'accompagne à sa dernière demeure.

Une délégation du Syndustricam conduite par son Président M. Samuel NJANGA KONDO, s'est rendue ce 11 août à Grand Souza dans le département du Moungo, Région du littoral, pour rendre un dernier hommage à M. Alain MALONG. Ex Directeur Général d'ALUCAM, Président du Syndustricam de 2013 à 2021 et Président Honoraire après son mandat.

Le Syndustricam rend hommage à celui qui a marqué de son empreinte son mandat a la tête du Syndicat, a pesé de son poids de dirigeant industriel, son accès aux décideurs et son expérience d'ALUCAM pour porter les préoccupations des industriels dans les discussions avec l'administration et les acteurs économiques, avec une implication particulièrement forte sur les questions portuaires et logistiques.

En tant que Président Honoraire du SYNDUSTRICAM, M. Alain MALONG assurait la continuité institutionnelle du Syndicat comme représentant dans plusieurs instances publiques.
Il avait laissé une organisation suffisamment institutionnalisée pour assurer une bonne transition.

Il laisse la Présidence en 2021 à M. Samuel NJANGA KONDO qui lui succède et une nouvelle ère débute.

Le Cameroun perd un grand industriel, un
dirigeant d'entreprise de premier plan et un ardent défenseur du développement industriel national. Son sens de l'engagement, son intégrité, son attachement à l'intérêt général et sa contribution au rayonnement d'ALUCAM, du SYNDUSTRICAM et du secteur privé camerounais demeureront une source d'inspiration pour les générations futures.

A sa famille et à ses proches, Nous souhaitons une fois de plus nos sincères condoléances.

Que la terre de ses ancêtres lui soit légère.

SESSION DE FORMATION N 2:ACCUEIL DES INSPECTIONS CONJOINTES...
10/08/2026

SESSION DE FORMATION N 2:
ACCUEIL DES INSPECTIONS CONJOINTES...

M. Alain MALONG, Directeur Général du Groupe ALUCAM est décédé ce jour. Il a été Président du Syndustricam de 2013 à 202...
08/08/2026

M. Alain MALONG, Directeur Général du Groupe ALUCAM est décédé ce jour.
Il a été Président du Syndustricam de 2013 à 2021.
Toute l'équipe du Syndustricam lui rend hommage ce jour.
Que son âme repose en Paix...

LE SYNDUSTRICAM PREND PART A LA 10ÈME EDITION DU SALON PROMOTE QUI SE TIENT DU 12 AU 21 JUIN  2026 AU PALAIS DES CONGRES...
19/06/2026

LE SYNDUSTRICAM PREND PART A LA 10ÈME EDITION DU SALON PROMOTE QUI SE TIENT DU 12 AU 21 JUIN 2026 AU PALAIS DES CONGRES DE YAOUNDÉ.

Le SYNDUSTRICAM prend part à la 10ᵉ édition du Salon PROMOTE avec pour thème " Entreprises privées et environnement des affaires: quels repères face aux défis économiques nationaux et internationaux ''
Afin de promouvoir l'industrie camerounaise, renforcer son réseau de partenaires et valoriser les opportunités d'investissement dans le secteur productif. À travers son stand d'exposition, sa participation aux conférences et aux rencontres d'affaires, le syndicat réaffirme son engagement en faveur de la transformation industrielle du Cameroun et du développement d'un secteur privé compétitif.

Lors de la cérémonie d'ouverture le Président du Syndustricam Samuel Njanga Kondo, a prononcé un discours marquant centré sur les défis structurels qui freinent l'industrialisation du Cameroun.

Les principaux points forts de son intervention
1. Passer des ambitions aux résultats concrets
Le président du Syndustricam a souligné que le Cameroun dispose déjà de nombreuses stratégies et visions de développement. Selon lui, le véritable défi réside désormais dans la capacité à transformer ces ambitions en résultats économiques tangibles pour les entreprises et les populations.

2. Une croissance économique jugée insuffisante
Il a relevé que la croissance économique du pays (estimée à environ 3,5 % en 2025 et proche de 4 % en 2026) reste trop faible pour produire un impact significatif sur le niveau de vie des populations, notamment en raison d'une croissance démographique élevée.
3. La crise énergétique comme principal frein industriel
L'énergie a été présentée comme la priorité absolue pour le développement industriel. Samuel Kondo Ngande a insisté sur trois exigences :
disponibilité de l'électricité ;
fiabilité du réseau ;
compétitivité des coûts énergétiques.
Il a rappelé que les coupures et l'instabilité de l'approvisionnement électrique augmentent fortement les coûts de production et réduisent la compétitivité des entreprises camerounaises.

4. Une meilleure cohérence des politiques publiques
Le patron des industriels a dénoncé certaines incohérences administratives où des décisions prises dans un secteur peuvent avoir des conséquences négatives sur un autre. Il a notamment évoqué des mesures ayant affecté les capacités de production électrique et pénalisé les activités industrielles dans les régions du Littoral et de l'Ouest.

5. La dégradation des infrastructures routières
Le discours a également mis l'accent sur les difficultés logistiques causées par l'état des routes et des infrastructures de transport. Ces insuffisances augmentent les coûts de transport, ralentissent les livraisons et réduisent la compétitivité des entreprises.

6. Les difficultés d'accès au financement
Le président du Syndustricam a dénoncé :
le coût élevé du crédit bancaire ;
les exigences de garanties importantes ;
les obstacles au financement des investissements industriels.
Selon lui, ces contraintes limitent la modernisation et l'expansion du tissu industriel camerounais.

7. Les inquiétudes sur la pression fiscale
Il a mis en garde contre un éventuel alourdissement de la fiscalité alors que les entreprises subissent déjà une hausse des coûts de production et une baisse de leurs marges. Il a plaidé pour une politique fiscale davantage favorable à la création de richesse et à l'investissement productif.

8. La transformation locale du cacao comme exemple stratégique
Prenant l'exemple de la filière cacao, il a salué les progrès réalisés dans la transformation locale tout en identifiant plusieurs défis :
l'approvisionnement en matière première ;
l'accès aux marchés internationaux ;
la montée vers des produits à plus forte valeur ajoutée (chocolaterie et produits finis).

Un message d'espoir et de confiance
Malgré son ton critique, le discours s'est voulu optimiste. Samuel Kondo Ngande a rappelé que le Cameroun dispose d'importants atouts : une population jeune, des ressources naturelles abondantes, un tissu entrepreneurial dynamique et un potentiel industriel encore largement inexploité. Il a appelé à des réformes concrètes pour transformer ces atouts en croissance durable.

Message central du discours
« L'heure n'est plus aux ambitions, elle est aux résultats. »
Cette formule résume l'essentiel de son intervention : le Cameroun doit désormais privilégier l'efficacité des politiques publiques, l'amélioration du climat des affaires et le soutien à la production industrielle afin d'accélérer sa transformation économique.

FETE DU TRAVAIL - 1er Mai 2026THEME : '' DIALOGUE SOCIAL ET TRAVAIL DECENT, FACTEURS DE PAIX, DE COHÉSION NATIONALE ET D...
01/05/2026

FETE DU TRAVAIL - 1er Mai 2026

THEME : '' DIALOGUE SOCIAL ET TRAVAIL DECENT, FACTEURS DE PAIX, DE COHÉSION NATIONALE ET DE DÉVELOPPEMENT''

En ce 1er mai 2026, à l’occasion de la 140e édition de la Fête internationale du Travail célébrée sous le thème : « Dialogue social et travail décent, facteurs de paix, de cohésion nationale et de développement économique de l’entreprise », le SYNDUSTRICAM réaffirme avec force son engagement en faveur de la défense des droits et des intérêts des industriels.

En cette journée symbolique, nous rappelons que le progrès économique ne peut se construire sans justice sociale, sans respect des travailleurs, mais aussi sans reconnaissance du rôle central des industriels dans la transformation structurelle de notre économie. Les entreprises industrielles demeurent le moteur de la croissance, de l’innovation et de la création d’emplois durables.

Le SYNDUSTRICAM s’inscrit pleinement dans cette dynamique en promouvant un dialogue permanent entre les différents acteurs, afin de garantir un environnement propice à l’essor de l’industrie. Nous plaidons pour une meilleure prise en compte des préoccupations des industriels, notamment en matière de fiscalité, d’infrastructures, de compétitivité et de protection face aux contraintes économiques.

Nous saluons le courage et la détermination de tous les travailleurs et acteurs industriels qui contribuent chaque jour à bâtir une économie résiliente et inclusive. Leur engagement est la clé d’une industrie forte, capable de soutenir la paix sociale et le développement national.

Plus que jamais, nous appelons à l’unité, à la responsabilité et à la cohésion de tous pouvoirs publics, partenaires sociaux et opérateurs économiques pour faire du dialogue social un véritable levier de progrès partagé.

Bonne fête du travail à toutes et à tous.
Le Président
Samuel NJANGA KONDO

GUERRE DANS LE GOLFE PERSIQUE:UN NOUVEAU CHOC GLOBAL QUI INQUIÈTE LES INDUSTRIES CAMEROUNAISES...L’escalade militaire ob...
23/04/2026

GUERRE DANS LE GOLFE PERSIQUE:
UN NOUVEAU CHOC GLOBAL QUI INQUIÈTE LES INDUSTRIES CAMEROUNAISES...

L’escalade militaire observée depuis fin février dans le Golfe persique remet brutalement au premier plan une vulnérabilité structurelle de l’économie mondiale : la dépendance à quelques corridors stratégiques. Le plus sensible d’entre eux reste le détroit d’Ormuz, passage par lequel transitent environ 20% du pétrole mondial consommé chaque jour et près de 20 à 25% du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL). Toute perturbation dans cette zone agit immédiatement sur les prix de l’énergie, les coûts du transport maritime et la confiance des marchés.

Les premiers signaux ont déjà été visibles sur les marchés internationaux, avec une remontée des cours du pétrole (100-110$ à la fin du mois de mars) et un regain de volatilité sur les chaînes logistiques. Pour mémoire, lors des précédents chocs géopolitiques majeurs, le baril avait parfois progressé de 10 à 30% en quelques semaines, avant diffusion de la hausse aux carburants, au fret et aux intrants industriels. Pour le FMI, l’impact de la crise actuelle est déjà considérable, même indépendamment de sa durée. La croissance mondiale devrait retomber à 2% cette année et l'année prochaine tandis que l'inflation dépasserait 6%. La détérioration est déjà manifeste et même si le conflit prenait fin immédiatement, ses effets persisteront.

Pour le Cameroun, l’enjeu dépasse largement la seule facture pétrolière. Le pays reste dépendant des importations pour de nombreux produits stratégiques : carburants raffinés, engrais, produits chimiques, emballages, équipements industriels ou biens intermédiaires. En 2025, les combustibles et huiles minérales figuraient déjà parmi les premiers postes d’importation du pays. Une hausse simultanée du fret de 10%, des carburants de 15% ou des engrais de 20% suffirait à comprimer sensiblement les marges de nombreuses entreprises industrielles et agroalimentaires.

L’effet inflationniste pourrait être rapide. L’expérience 2022 l’a démontré : hausse du transport, renchérissement des matières premières, tension sur les prix alimentaires et arbitrages budgétaires plus complexes pour l’État. Si les pouvoirs publics choisissent d’amortir la hausse par la subvention, la pression sur les finances publiques s’accroît. S’ils laissent passer les prix, la pression se reporte sur les ménages et les entreprises.

Pour l’industrie camerounaise, trois secteurs apparaissent particulièrement exposés :
 agro-industrie, via les engrais, emballages et logistique ;
 BTP et matériaux, via le carburant et le transport ;
 manufactures, via les intrants importés et les délais d’approvisionnement.

Cette crise rappelle surtout une vérité économique simple : la vulnérabilité du Cameroun ne vient pas d’Ormuz, mais de sa dépendance excessive à des chaînes d’approvisionnement extérieures longues et coûteuses.

La réponse doit donc combiner vision structurelle et gestion de l’urgence. À moyen terme, les priorités demeurent la diversification énergétique, la baisse des coûts logistiques internes, le développement de capacités locales de transformation, la constitution de stocks stratégiques ciblés et une intégration régionale plus poussée dans le cadre de la ZLECAF.

À court terme, la crise actuelle appelle néanmoins des mesures immédiates. Certaines dispositions du bouclier anti-inflation activé entre 2020 et 2022, face aux chocs du Covid puis de la guerre en Ukraine, telles que l’abattement de la base fret dans le calcul des droits de douane, pourraient être réexaminées dans le cadre de concertations rapprochées entre pouvoirs publics et filières les plus exposées. Parallèlement, la diversification des sources d’approvisionnement énergétique, y compris via des partenariats régionaux avec de nouveaux acteurs africains du raffinage comme Dangote, mériterait d’être activement explorée.

Dans un monde instable, la compétitivité ne se mesure plus seulement au coût de production, mais à la capacité de continuer à produire lorsque les routes du commerce mondial se ferment.

FINANCEMENT INDUSTRIEL: UNE OPPORTUNITE A MIEUX SAISIR !Le développement industriel du Cameroun passe aussi par un meill...
22/04/2026

FINANCEMENT INDUSTRIEL: UNE OPPORTUNITE A MIEUX SAISIR !

Le développement industriel du Cameroun passe aussi par un meilleur accès au financement de moyen et long terme. À ce titre, les Autorisations Individuelles de Mobilisation (AIM) adossées au Guichet spécial de refinancement de la BEAC constituent un mécanisme encore trop peu connu, mais potentiellement stratégique pour accompagner les projets productifs.

Modernisation d’usines, extension de capacités, nouvelles unités de transformation, substitution aux importations, développement des exportations… plusieurs investissements structurants peuvent trouver dans ce dispositif une solution à explorer.

Le SYNDUSTRICAM, engagé aux côtés des industriels, œuvre à mieux faire connaître ces instruments tout en plaidant pour leur adaptation accrue aux réalités des entreprises camerounaises, notamment les PME industrielles.

📌 Découvrez ci-dessous notre infographie de synthèse sur les AIM de la BEAC.
📩 Entreprises intéressées, n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir davantage.

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Douala
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