Paroisse Antioche Bonamoussadi Douala

Paroisse Antioche Bonamoussadi Douala Eglise Presbytérienne Camerounaise (EPC), Communauté Chrétienne de la Paroisse Antioche de sadi-Dla

Art, Performance, Show, Joy & Spleen!
12/08/2026

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En ce dimanche de Sainte cène, le Pasteur appelé de la Paroisse Antioche de Bonamoussadi avait comme hôtes les Révérends...
10/08/2026

En ce dimanche de Sainte cène, le Pasteur appelé de la Paroisse Antioche de Bonamoussadi avait comme hôtes les Révérends JAMES FOUDA Joseph et Josué NTAMACK. Il a incombé à ce dernier de nourrir le peuple de Dieu réuni ce 09 août 2026 à Antioche. Ayant fait lire Deutéronome au chapitre onze, les versets 26 à 28, il a tout de suite expliqué que ce livre est la répétition de la loi que Dieu a donnée à Moïse pour la conclusion de l’alliance entre lui, le souverain, et la nation d’Israël, suzeraine. A la demande de Dieu, Moïse a été chargé d’inculquer cette loi et de l’implémenter dans le cœur des Israélites, de génération en génération. C’est pourquoi a-t-il souligné, cette loi est énoncée depuis Exode 20 : 1-17 et reprise dans plusieurs fractions de Deutéronome (5 : 6-21, 6 : 1-3, 11 : 27-29). La raison culminante de cette insistance est la « jalousie de Dieu » dans sa paternité avec Israël (Exode 20 : 5).

Cependant, dans Deutéronome, Dieu ne fait pas que répéter la loi. Il y donne aussi une direction de vie : Israël, qui est prête à entrer dans la terre promise, doit choisir son chemin, et c’est à travers les versets lus (Deutéronome 11 : 26-28), desquels le prédicateur a tiré comme thème : « Choisissons la bénédiction en marchant dans l’alliance de Dieu ! », que Dieu l’indique au prophète. Partant de là, a dit l’orateur, l’échange va tourner autour de la bénédiction et de la malédiction.
Dégagent la substance du texte à examiner, il a montré avant toute chose que le Dieu ici évoqué est celui qui explique et averti. Il dit clairement à Israël qu’il le met devant un choix entre la bénédiction et la malédiction, sachant que chaque alternative produit un fruit. Ainsi présentée, la demande de Dieu ne laisse pas son peuple dans la confusion, mais rend clairement compréhensible les options mises au choix. Elles appellent à une décision nette et claire.

Bien aimés, a poursuivi le Pasteur, nous préférons parfois évoluer dans le flou et le dilettantisme, surtout quand nous avons à faire un choix dans des circonstances pourtant importantes ! Nous nous disons : « On verra », « ça dépend », « il n’y aura pas de conséquences graves », etc. Or Dieu, lui, veut nous conduire à apprendre que choisir, c’est déjà commencer à bâtir, et que notre vie de demain sera la conséquence du choix que nous opérons aujourd’hui. Cela est entièrement valable pour ce qui est du respect de sa loi, qu’il s’agisse d’Israël hier ou de nous son peuple d’aujourd’hui : bénédiction ou malédiction, il faut choisir !

La bénédiction de Dieu n’est pas un geste magique à ses yeux, a poursuivi le prédicateur. Elle est la conséquence de l’obéissance. Elle n’est pas une conformité automatique qui se déclenche à l’extérieur de notre être, mais le résultat de la fidélité à Dieu et à ses commandements, ainsi qu’une marche selon sa volonté. Chrétiens d’Antioche et d’ailleurs a-t-il continué à enseigner, les commandements de Dieu ne sont pas là pour nous « enfermer ». Ils nous protègent et nous guident vers le bon choix. Ils nous enseignent à garder notre alliance avec Dieu. L’obéissance à Dieu devient ainsi une manière de dire : « Seigneur, je fais confiance à ta Parole ! », et la bénédiction qui en découle suit l’alliance comme un fruit suit la semence.

Beaucoup parmi nous a constaté l’orateur, veulent le bon fruit sans avoir ensemencé la bonne graine. Ils veulent un résultat spirituel (la paix, la bénédiction, etc.), mais ne font rien pour accepter et suivre le chemin que Dieu leur indique, car marcher avec lui demande la confiance et la discipline. Nombreux abandonnent les commandements de Dieu devant les afflictions de la vie et préfèrent jouer avec ce que le prédicateur a proposé d’appeler « réalisme », c’est-à-dire ce qui plait aux Hommes. Ils ne se souviennent pas que Jésus lui-même, avant de mourir, a préparé ses disciples à affronter avec courage les difficultés liées à leur vocation (Matthieu 5 : 10-111), car pour qu’il y ait bénédiction, il faut préalablement une cohérence et un alignement entre ce que Dieu dit et ce que nous vivons.

Evoquant la malédiction, le prédicateur a indiqué que dans le texte en examen, elle est le fruit du refus, et non seulement une « colère arbitraire ». Elle décrit une réalité spirituelle qui montre que quand on rejette Dieu, on perd sa couverture, que quand on refuse sa voie, on s’expose aux conséquences fâcheuses de la rébellion ; et que quand on brise son alliance, on se distance de la bénédiction.
Peuple de Dieu, a inféré l’orateur, apprenons à ne pas minimiser le péché, car il abîme, il éloigne, il déforme notre cœur, ici et maintenant. C’est de cela que parle Deutéronome à Israël et cet appel traverse les âges et nous interpelle, nous les chrétiens d’aujourd’hui. Il s’agit de choisir la vertu et la bénédiction, en écoutant et en mettant en pratique la Parole de Dieu, en persévérant devant les afflictions et en refusant de jouer avec Dieu, mais en marchant avec lui de tout temps.

Bien aimé, chrétien d’aujourd’hui, a conclu le Pasteur, Dieu met devant toi deux voies : la bénédiction liée à l’obéissance à sa Parole et la malédiction liée à la désobéissance à sa Parole. Sache que ton choix aujourd’hui détermine ta marche de demain. Demeure donc à Dieu en mettant sa Parole au centre de ta vie et marche en toute fidélité avec lui.

Frères et sœurs en Christ, choisissons ainsi la bénédiction, en marchant dans l’alliance avec Dieu !

Jean, dans Apocalypse 1 : 3 dit: "Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps est proche."
Que ceux qui ont les oreilles entendent. Amen !

10/08/2026

ACH-EPC! Nous marchons par la louange!

Bien-aimés dans le Seigneur, en ce jour d'actions de grâce de l’année 2026, a introduit le Révérend Pasteur Michel Junio...
04/08/2026

Bien-aimés dans le Seigneur, en ce jour d'actions de grâce de l’année 2026, a introduit le Révérend Pasteur Michel Junior DJON MBOM, invité par le Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI à assurer la prédication de ce dimanche 02 août, jour spécial, à la Paroisse Antioche, nous nous rassemblons avec des cœurs remplis de reconnaissance, pour célébrer la fidélité de notre Dieu. Tiré du Psaume 100 : 4-5 et du Psaume 103 : 1-5, son sermon de ce jour a-t-il affirmé, n'est pas un simple discours d’un simple rendez-vous liturgique, mais un moment privilégié où le peuple de Dieu s'arrête pour contempler les œuvres du Seigneur dans son vécu, afin de lui rendre l'honneur qui lui revient.

Le psalmiste, a continué le prédicateur, nous invite dans le Psaume 100, à entrer dans les portes de Dieu avec des louanges, et dans ses parvis avec des cantiques. Dans le Psaume 103, David, a-t-il continué, nous révèle le fondement même de cette reconnaissance : « Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits. » Notre action de grâce de ce jour et de tous les jours d'ailleurs, ne repose donc pas seulement sur ce que Dieu fait aujourd'hui, mais sur la mémoire vivante de tout ce qu'il a déjà accompli dans nos vies. En effet, lorsque nous prenons le temps de compter les bienfaits du Seigneur, nous découvrons qu'il est le Dieu qui pardonne, qui guérit, qui délivre, qui restaure et qui comble ses enfants de sa bonté. Cette certitude doit nourrir notre louange et fortifier notre foi, a inféré le Pasteur.

Cette prédication, a-t-il poursuivi, a pour objectif de nous montrer d'abord que l'action de grâce commence par le souvenir des bienfaits de Dieu. En effet, une foi reconnaissante est une foi qui refuse d'oublier les œuvres du Seigneur et fait découvrir que l'action de grâce célèbre le Dieu qui restaure toute la vie, celui qui pardonne, guérit, délivre et renouvelle ses enfants.

Je vous invite, a-t-il imploré, à comprendre également que l'action de grâce attire la présence et la puissance de Dieu, car la louange ouvre la voie à son intervention. Elle exprime également une foi qui prépare les miracles, en manifestant une confiance profonde dans l'œuvre de Dieu, avant même d'en voir l'accomplissement. Cela, a-t-il précisé, signifie qu’une communauté comme celle d’Antioche qui n'oublie pas les bienfaits de Dieu demeure inébranlable, parce qu'elle s'appuie sur la fidélité immuable du Seigneur, à travers les générations.
Pour percevoir ces vérités bibliques, a invité le Pasteur DJON MBOM, nous devons avant tout inviter le Saint-Esprit à ouvrir nos cœurs, afin que ce message ne soit pas seulement un rappel des bontés de Dieu, mais qu'il fasse surtout naître en chacun de nous une reconnaissance plus profonde, une foi renouvelée et une louange qui glorifie le Seigneur. Car notre Dieu est bon, sa bonté dure à toujours, et sa fidélité s'étend de génération en génération.
Mais, a continué l’orateur, l'action de grâce commence par le souvenir des bienfaits de dieu : « Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits. » (Psaume 103:2) ! Cette proclamation nous renseigne sur ce que l'ingratitude naît souvent de l'oubli. Or le roi David refuse d'oublier ce que Dieu a fait pour lui. Il nous invite à notre tour à nous souvenir des prières exaucées, des dangers évités, des portes ouvertes, des guérisons accordées, des délivrances invisibles, des bénédictions quotidiennes.

Chacune de nos respirations a insisté le Prédicateur, est une grâce, et chacune de nos journées est un cadeau, une victoire offerte par Dieu comme une preuve de sa fidélité. Jacques 1:17, le confirme et dit : « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut. » Chrétiens d’Antioche, a imploré le Pasteur DJON MBOM, gardons le souvenir des innombrables bienfaits de Dieu, individuellement et en commun, car une communauté, une Église, qui se souvient, devient une Église reconnaissante.

L'action de grâce a-til synthétisé, célèbre le Dieu qui restaure la vie, toute la vie, la vie éternelle, et le Psaume 103 nous invite, avant de remercier Dieu pour les biens matériels, à d’abord le remercier pour son salut. Car le plus grand miracle demeure la grâce de Dieu, et la reconnaissance profonde naît justement lorsque nous réalisons tout ce que Dieu a fait, même et surtout, ce que nos yeux n'ont jamais vu, ce qui devient un acte de foi ! C’est en reconnaissance de cette vérité première que David bénit Dieu de tout son cœur.

L'action de grâce, a-t-il continué, attire la présence et la puissance de Dieu, et le Psaume 100 nous invite à « « entrez dans ses portes avec des louanges... », des louanges qui ouvrent la porte à la présence divine, une présence divine qui ouvre à son tour toutes les portes, même celles des prisons les mieux gardées. Paul et Silas louant l’amour et la puissance de Dieu, en ont fait l’expérience lorsqu’ils ils ont choisi de célébrer Dieu dans leur cachot (Actes 16) : les portes se sont ouvertes, les chaînes sont tombées, les captifs ont été libérés, le geôlier a rencontré Jésus-Christ et sa grâce ! Comme dans le cas de ce miracle de la prison, a enseigné le Pasteur DJON MBOM, la reconnaissance transforme souvent l'atmosphère avant même que les circonstances ne changent : un geôlier reconnaissant, un groupe reconnaissant, une Église reconnaissante, deviennent un lieu où Dieu agit avec puissance.

L'action de grâce exprime une foi qui prépare les miracles a déclaré le prédicateur. Jésus, a-t-il pris pour exemple, remercie son Père avant même la résurrection de Lazare (Jean 11:41-43). Il rend grâce avant la multiplication des pains ( Marc 6: 34-44) et enseigne ainsi que la gratitude précède souvent la manifestation du miracle. Remercier Dieu avant de voir, a dit l’orateur, c'est déclarer : « Seigneur, je sais que tu es déjà à l'œuvre ! » L'action de grâce devient alors une confession de foi.

Une communauté qui n'oublie pas les bienfaits de Dieu demeure inébranlable, et le Psaume 103 fait donc aussi un appel à notre mémoire de chrétiens, de membres de la Paroisse Antioche et de l’Eglise de Christ, a insisté le pasteur. Aujourd'hui, nous regardons le chemin parcouru et nous voyons que Dieu a soutenu nos familles et relevé ceux qui étaient découragés. Il a pourvu aux besoins des uns et des autres et a appelé de nouveaux serviteurs, sauvé des âmes et protégé son Église. Au vu de tout cela, comme Samuel, nous pouvons déclarer : « Jusqu'ici l'Éternel nous a secourus » (1 Samuel 7:12). Et puisque Dieu ne change pas, celui qui a été fidèle hier le sera encore demain.

Paroissiens d’Antioche, chrétiens de partout, le Psaume 100 nous invite à entrer dans les portes de Dieu avec reconnaissance, tandis que le Psaume 103 nous apprend à ne jamais oublier pourquoi nous le remercions. L'action de grâce de ce jour ouvre notre cœur à Sa présence, parce qu'elle garde vivante la mémoire de ses bienfaits. Que toute l'assemblée élève une seule voix : « Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits ! »

A Dieu seul soient la gloire, l'honneur et la louange, aujourd'hui et pour toujours. Amen !

La reconnaissance des bienfaits de Dieu est une attitude qui consiste à remercier le Créateur pour ses grâces quotidienn...
27/07/2026

La reconnaissance des bienfaits de Dieu est une attitude qui consiste à remercier le Créateur pour ses grâces quotidiennes, à fortifier sa foi et à lutter contre la tendance à se plaindre et à l’orgueil. C’est par cette introduction que le Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI a commencé sa prédication de ce dimanche 26 juillet 2026 qui abritait aussi la seconde Trimestrielle de l’Association Chrétienne des Femmes (ACF) de la Paroisse Antioche de Douala Bonamoussadi. Mais pourquoi est-il important, a-t-il développé, de rendre grâce à Dieu et comment faut-il le faire ? Quels sont les bénéfices qui découlent des actions de grâce faites à Dieu ? Voilà les trois questions qu’il a proposé d’examiner au cours de ce sermon qui, a-t-il souhaité serait non un discours à sens unique, mais un entretien avec l’Assemblée.

Ayant fait lire la Parole de Dieu dans 1 Samuel 1 : 20 à 28 et dans Hébreux 13 : 13-16, il a proposé qu’on peut répondre à la première interrogation, à savoir pourquoi il est important de rendre grâce, en disant qu’il s’agit d’être reconnaissant à Dieu d’abord dans le but d’avoir la paix intérieure, car celle-ci chasse l’anxiété, apporte la joie et procure la paix du cœur. C’est aussi a-t-il continué, une façon de confirmer son humilité, ce qui rappelle que tout don revient à Dieu, le dispensateur de tout ce que nous possédons, une pensée qui empêche le donateur de se reposer sur sa seule force (1 Pierre 5 : 6). Le don à Dieu a insisté le prédicateur, est aussi une occasion de se ressourcer et de se renouveler (Romains 12 : 2).

Pour ce qui est de l’expression de la gratitude à Dieu, le Pasteur NDJOCK MAYI a montré que la prière est l’outil le plus adéquat. Elle doit toujours commencer par la louange et les actions de grâce, plutôt que par des requêtes (Colossiens 4 : 2). Partager en privé ou publiquement les bontés reçues de Dieu a-t-il approfondi, est aussi une bonne façon de remercier le Seigneur (Marc 5 :19). L’orateur a considéré également qu’on peut traduire sa reconnaissance à Dieu par des actes/des gestes d’amour, de respect et de générosité vis-à-vis des autres.

Plusieurs bénéfices découlent d’une action de grâce exemplaire a poursuivi le Pasteur Appelé. Celle-ci permet par exemple, a-t-il enseigné, de changer notre attitude spirituelle : nous ne cherchons plus à obtenir les bontés de Dieu seulement pour nous seul, mais à les recevoir afin qu’elles profitent au plus grand nombre ; à l’image du Seigneur Jésus qui a d’abord rendu grâces à Dieu le Père avant de multiplier les pains et les poissons pour la foule affamée massée devant lui au bord de la mer de Galilée (Jean 6 : 11). Un autre bénéfice de l’action de grâce, affirme cette fois-ci l’Apôtre Paul, est « la paix qui garde le cœur et les pensées » (Philippiens 4 : 6-7). Il n’est pas à oublier qu’après une action de grâce, Dieu donne au centuple ! De fait, Anne, épouse stérile d’Elkana et co-épouse de la vilaine Peninna, pour remercier Dieu de l’avoir libérée du déshonneur de ne pas avoir d’enfant et de lui avoir donné un fils, remis ce dernier à Eli pour servir au temple. En retour, Dieu lui donna plusieurs autres enfants et le bonheur en prime (1 Samuel 2 : 21).

En conclusion, a terminé le Pasteur NDJOCK MAYI, nous aussi, nous devons reconnaître les nombreux bienfaits de Dieu dans notre vie, afin de lui rendre grâce et de déclencher l’effet spirituel et multiplicateur de l’action de grâce. En particulier, a-t-il terminé, venons nombreux et les mains pleines ce dimanche 2 août 2026 à la Paroisse Antioche, pour participer son action de grâce annuelle au Seigneur, pourvoyeur de tous les bienfaits !

Thème proposé : « La reconnaissance des bienfaits de Dieu ! »

Que Dieu bénisse cette Parole en chacun de ses lecteurs. Amen !

C’est à Rosine Laure Elong de la Chorale classique Echo du Salut qu’a incombé la lourde charge de nourrir spirituellemen...
20/07/2026

C’est à Rosine Laure Elong de la Chorale classique Echo du Salut qu’a incombé la lourde charge de nourrir spirituellement le peuple de Dieu ce dimanche 19 juillet 2026 à la Paroisse Antioche de Douala Bonamoussadi. C’était à l’occasion de la remise du rapport de la 3ème Trimestrielle de ce groupe. En pareille occasion, il est de coutume que le Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI fasse assurer le service dominical par les membres du groupe engagé, y compris le choix du prédicateur qui a échu cette fois à Madame Elong.

Ayant choisi de s’appuyer sur l’Evangile de Matthieu, au chapitre 23, les versets 1 à 13 et le chapitre 28, les versets 19 à 20, elle a introduit son propos en indiquant que cette partie du livre de Matthieu encore appelé Lévi, et ancien collecteur d'impôts devenu apôtre de Jésus-Christ, rapporte le dernier enseignement public du Dieu fait Homme dans le temple, avant sa crucifixion. Alors que la foule est séduite par ces enseignements a-t-elle signalé, les scribes (intellectuels et maîtres de la Loi) et les pharisiens (hommes dits pieux) cherchent à le piéger par des questions doctrinales, mais se heurtent à chaque fois à sa sagesse.
Malgré cette opposition, il continue à s'adresser à la foule en choisissant des mots de plus en plus durs. Il met notamment ses interlocuteur en garde en disant : « Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent ; mais n'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas. »

Si le Seigneur reconnait leur légitimité pour ce qui concerne la « chaire de Moïse », siège en pierre dans les synagogues équivalent aux chaires des temples actuels, qui symbolise l'autorité doctrinale et la pertinence de leurs enseignements, il rejette leurs pratiques. Leurs comportements en effet consistent à simuler des vertus ou des opinions qu’ils n’ont pas, pour plaire ou pour tromper. L’oratrice a fait constater à l’Assemblé que cette critique est toujours de mise et s’applique également à la tendance des chrétiens d’aujourd’hui, qui ne sont prêts à n’entendre que les messages laudateurs de prospérité ou de miracles, et qui ne veulent faire aucun effort spirituel pour être en mesure de recevoir les vrais dons de Dieu.
L'hypocrisie s’est inscrite ainsi comme thème central de la prédication de Rosine Elong, qui l’a définie comme étant une pratique qui consiste à simuler des vertus ou des sentiments pour plaire ou tromper. Comme les scribes et les pharisiens que Jésus a qualifiés d'hypocrites en raison du décalage total entre leur apparence extérieure et leur réalité intérieure (« Ils disent et ne font pas ») a-t-elle martelé, les chrétiens actuels, qui aiment souvent les messages flatteurs de « l’évangile de la prospérité et des miracles » sans vouloir faire les efforts spirituels requis, préfèrent pointer du doigt la duplicité des leaders religieux (pasteurs, anciens, diacres) plutôt que la leur.
Ce piège de la complaisance impacte négativement et doublement la vie spirituelle et matérielle des communautés des chrétiens et leur œuvre d'évangélisation. Elle favorise une foi de façade, comme par exemple l'intégration d'un groupe de la paroisse aux apparences sérieuses, mais qui, on le découvre une fois inscrit, est miné par la duplicité de ses membres. Tout comme l’attitude qui consiste à être un bon chrétien le dimanche, mais à se montrer distant, médisant ou malveillant le reste de la semaine.

Ce type de contre-témoignage, a indiqué la prédicatrice, non seulement détruit l'Église, mais scandalise et éloigne les faibles dans la foi, ainsi que les non-croyants auxquels on ferme ainsi lenvie d’acceder au Royaume des Cieux ! A l’opposé des hypocrites à la recherche de gloire et qui agissent pour le regard des hommes et pour les places et titres honorifiques, Jésus, a assuré Mme Elong, appelle les « vrais » chrétiens d’Antioche et d’ailleurs à l'humilité, en rappelant que la vraie grandeur réside dans le service (« Le plus grand parmi vous sera votre serviteur »).

La choriste de l'Echo du salut a a conclu son sermon en rappelant que la véritable évangélisation ne se limite pas aux discours et aux apparences, mais qu’elle impose une cohérence de vie absolue : il faut, a-t-elle insisté, passer de la parole aux actes, et a fini en invitant chacun à faire un examen de conscience, dans le but d’identifier ses propres « masques », avec l'aide du Saint-Esprit, afin de re-entrer dans un authentique modèle de vie chrétienne.

« De la parole aux actes, voilà la vraie évangélisation !»

Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende. Amen !

C’est après avoir exprimé le plaisir qu’il éprouve chaque fois à partager la Parole de Dieu avec la communauté chrétienn...
13/07/2026

C’est après avoir exprimé le plaisir qu’il éprouve chaque fois à partager la Parole de Dieu avec la communauté chrétienne d’Antioche à Douala Bonamoussadi, que le Révérend Pasteur Eugène Joseph MINKA MI MANGUELLE, invité du Pasteur Appelé de céans, le Pasteur NDJOCK MAYI, est revenu sur la parabole du Semeur (Matthieu 13 : 1-13). Il s’agit, a-t-il indiqué, d’un classique de l’Evangile de Jésus-Christ qui n’a pas fini d’interpeller les croyants. La portion de texte lue a-t-il ajouté, est conçue sur la forme très appréciée par le Seigneur Jésus de la parabole. A travers cette « comparaison » de la réalité avec une situation fictive, Jésus cherche à étancher la soif de la grande foule qui est venue se ressourcer dans la vérité de celui qui est La Vérité incarnée. Il prend donc un exemple, et invite ses auditeurs à exercer leur « intelligence » dans la recherche du sens de la comparaison présentée.

Dans la parabole du Semeur, le Seigneur Jésus raconte l'histoire d'un planteur qui jette des semences qui tombent dans quatre types de sols différents. Les graines tombées le long du chemin sont mangées par les oiseaux, celles qui ont chuté sur le sol pierreux manquent de racines et sèchent au soleil et celles tombées parmi les ronces sont étouffées. En revanche, les graines tombées dans la bonne terre portent beaucoup de fruits.

Continuant son propos, le Pasteur MINKA MI MANGUELLE a expliqué à l’Assemblée que cette parabole repose sur quatre bases, à savoir :
 Le Semeur, Jésus Christ lui-même, qui sème partout, à tout vent et à destination de tous (Matthieu 5 :45) ;
 La semence qu’il sème, c’est la Parole de Dieu, c’est-à-dire La Vérité, et non les vérités relatives et relativisées du monde, ces « fake news » qui racontent des histoires noircies à la haine et à la manipulation ou blanchies au « Kilav » des faux témoignages.
 La graine, qui tombe sur toutes sortes de terres au gré du vent et des circonstances. La semence n’a pas une prédestination, le Semeur ne s’intéresse pas à la qualité du sol. Cette posture d’apprenti agriculteur est à priori incompréhensible. Mais, au fond, notre Semeur ne s’intéresse ni à la richesse, ni à la pauvreté du sol. Son objectif, c’est que comme le recommande Monsieur de la Fontaine dans une de ses fables, le Semeur « ne laissez nulle place où la main ne passe et repasse » : chaque terre doit recevoir sa part de graines, sans parti pris, sans choix à priori de la terre à ensemencer ! Le Semeur connait la qualité de sa graine et celle de son service.
 La bonne terre est celle qui reçoit le grain, le fait revivre et le multiplie. C’est celui qui reçoit la Parole de Vérité et la met en valeur.

Comme les membres de la foule réunie pour écoute Jésus, nous avons une diversité d’entendement. Entre ceux qui ont endurci leur cœur de ronces et de pierrailles et ceux qui disposent le leur à l’écoute de la Parole de vie, chacun a sa responsabilité et chacun aura la récolte qu’il mérite. Aujourd’hui, malheureusement, a continué le prédicateur, il y a un nouveau sol, celui de ceux qui sont prompts à écouter et à croire les « fake news » des « influenceurs ». Il y a cette catégorie de « sols » qui sont souillés par les racontars toxiques des menteurs et en particulier de ceux des réseaux sociaux. Ces derniers polluent leurs cerveaux et endurcissent leurs cœurs afin d’appauvrir leur rendement.

A ceux-là, a-t-il conclu, le Seigneur parle ce dimanche. Il les incite à changer de nature pour devenir des terres fertiles. A nous les chrétiens « mûrs », il nous incite à recevoir le message christique et nous invite à intercéder pour les plus faibles d’esprit, car le bon engagement aujourd’hui, a terminé le Pasteur MINKA MI MANGUELLE, c’est de combattre cette nouvelle pollution de notre société, afin que la semence du Bon Semeur, Jésus-Christ, touche des sols disposés et prêts à donner les meilleurs rendements.

« Seigneur, a-t-il conseillé à chacun de prier, fais de moi aujourd’hui cette bonne terre qui reçoit la bonne semence du Bon Semeur ! »

Que Dieu bénisse sa Parole en chaque lecteur de cette prédication.
Amen !

La prédication de ce dimanche 05 juillet 2026 à la Paroisse Antioche a été tiré de deux textes, à savoir : 2 Samuel 9:1-...
06/07/2026

La prédication de ce dimanche 05 juillet 2026 à la Paroisse Antioche a été tiré de deux textes, à savoir : 2 Samuel 9:1-13 dans l’Ancien Testament et l’Evangile de Jésus-Christ selon Matthieu, chapitre 11, versets 28-30. Le Révérend Pasteur Miche Junior DJON MBON, invité du Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI qui en a tiré comme thème : « La grâce qui restaure notre identité », a posé comme constat de départ que « la crise d’identité » est la tragédie majeure de notre époque. Les individus a-t-il développé, cherchent à se définir à travers leurs possessions, leurs succès, l'opinion d'autrui ou leurs émotions, alors que ce ne sont que des fondements précaires qui finissent toujours par décevoir. L'approche spirituelle, qui se différentie de cette conception du « moi », a-t-il encore indiqué, invite à visiter trois vérités :
• La vraie source de l'identité, que l'Évangile enseigne, et qui ne dépend ni de notre passé, ni de nos échecs, mais qui nous est conférée par notre appartenance à Dieu. On ne peut savoir a indiqué le Pasteur, « qui » l'on est, tant que l'on ignore à « qui » l'on appartient.
• La condition de « Lo-Debar », ce lieu qui représente l'état et le lieu de ceux qui sont séparés du bien et de Dieu par le péché.
• La métaphore de Méphibosheth, ce personnage qui a tout perdu et qui vit à « Lo-Debar », ce lieu sans avenir, mais qui retrouve toute sa valeur de prince par la « grâce » du roi.
Le texte a continué le prédicateur, invite le pécheur à sortir de l’état d'orphelin spirituel dans lequel il se trouve, en répondant à l'invitation du Christ, qui seul peut restaurer une identité fondée sur la grâce, plutôt que sur les circonstances de la vie.

Ce passage a-t-il poursuivi, souligne que l'ignorance de notre véritable identité nous pousse à nous contenter d'une existence qui ne nous mérite pas, par rapport à celle prévue par Dieu. À l'instar de Méphibosheth qui vivait de la charité du serviteur de sa famille, le nommé Tsiba, alors qu'il était l’héritier, le croyant qui ignore sa position spirituelle devient la proie du Diable. Ce dernier cherche constamment à nous convaincre que nous n'avons aucun héritage, nous poussant à chercher notre valeur dans des choses périssables (l’argent, le succès, les relations), lesquelles ne peuvent offrir aucune sécurité réelle.

Le texte de l’Ancien Testament, a ajouté l’orateur, rappelle, citant le théologien Tim Keller, que toute identité fondée sur ce que l'on peut perdre est intrinsèquement en danger. En effet, a-t-il déduit, si le Diable peut tromper notre perception du fait de notre crédulité, nous sommes en danger. Heureusement a-t-il indiqué qu’il est impuissant face à la force de l'amour de Dieu et à l'héritage qui nous est réservé. Contrairement aux exigences du monde qui nous poussent en effet à « faire » et à « mériter » a-t-il continué, le message du Christ est une invitation à « venir à lui » et à accepter que sa grâce nous suffit. A l’image de Méphibosheth, la restauration de notre identité ne demande donc aucun effort de performance, mais une simple acceptation de notre statut d'enfants aimés.

Le Prédicateur a persisté et a invité chacun à croire en la nature proactive et inconditionnelle de la grâce divine, articulée autour de deux axes majeurs à savoir :
L'initiative de Dieu qui contrarie l'idée que l'homme chercherait Dieu par ses propres efforts, alors que c'est Dieu qui prend l'initiative de le chercher, à l'image de David cherchant Méphibosheth. Cette quête divine a expliqué l’orateur, n'a pas pour but de trouver des personnes « utiles » ou « performantes », mais des êtres perdus, des « boiteux », afin de les restaurer. Notre démarche vers lui n'est en réalité qu'une réponse à sa démarche envers nous.
La restauration par le pacte nous indique que notre identité et notre salut ne reposent pas sur nos propres mérites, mais sur une « alliance » conclue par Jésus-Christ. Tout comme Méphibosheth a bénéficié de la faveur du Roi grâce à l'alliance conclue avec son père Jonathan, le croyant est sauvé par la fidélité de Christ et non par la sienne.

Il est donc important a poursuivi le Pasteur Djon Mbom, de se rappeler que même si les épreuves et les accusations du « Diable » tentent de fragiliser notre identité tout au long de notre vie, nous pouvons demeurer en paix. Notre espérance est sécurisée par la fidélité de Dieu, qui nous réhabilite et nous protège constamment en vertu de son engagement envers nous. Sa grâce en effet couvre la honte, à l'image de David invitant Méphibosheth à sa table pour toujours. La grâce divine ne supprime pas nos faiblesses, elle les « couvre ». Dieu ne regarde plus nos blessures ou nos infirmités, il regarde la justice de son Fils, nous permettant ainsi de siéger auprès de Lui comme ses enfants, a fini l’orateur.

C’est donc de là que se voit le contraste entre le monde et le Christ : Si le monde, symbolisé par le serviteur-menteur et profiteur Tsiba et son Lo-Debar nous rejette, nous culpabilise et nous impose de mériter notre valeur du monde, Jésus nous offre le repos. Il ne nous demande pas de prouver notre dignité : il nous communique la sienne. C’est un appel à quitter nos "Lo-Debar". C’est une exhortation puissante à abandonner nos identités fabriquées, la honte de notre passé et le sentiment de rejet : Le Roi nous invite à sa table non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce qu'il nous a choisis.

En somme, a conclu le prédicateur du jour, notre véritable identité ne se trouve pas dans nos échecs ou nos blessures, mais en Christ. Le sacrifice de Jésus à la croix a payé le prix pour que nous quittions notre pays de honte et occupions, sans mérite personnel, la place qui nous est réservée à la table du Roi. Le Seigneur dis à chacun de nous ce dimanche : « Viens avec tes boitillements, tes doutes et tes péchés. En Christ, ton identité est restaurée, ton héritage t’est rendu, et ta place à la table du Roi est assurée pour toujours.

« La grâce qui restaure notre identité »

Amen.

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