04/08/2026
Bien-aimés dans le Seigneur, en ce jour d'actions de grâce de l’année 2026, a introduit le Révérend Pasteur Michel Junior DJON MBOM, invité par le Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI à assurer la prédication de ce dimanche 02 août, jour spécial, à la Paroisse Antioche, nous nous rassemblons avec des cœurs remplis de reconnaissance, pour célébrer la fidélité de notre Dieu. Tiré du Psaume 100 : 4-5 et du Psaume 103 : 1-5, son sermon de ce jour a-t-il affirmé, n'est pas un simple discours d’un simple rendez-vous liturgique, mais un moment privilégié où le peuple de Dieu s'arrête pour contempler les œuvres du Seigneur dans son vécu, afin de lui rendre l'honneur qui lui revient.
Le psalmiste, a continué le prédicateur, nous invite dans le Psaume 100, à entrer dans les portes de Dieu avec des louanges, et dans ses parvis avec des cantiques. Dans le Psaume 103, David, a-t-il continué, nous révèle le fondement même de cette reconnaissance : « Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits. » Notre action de grâce de ce jour et de tous les jours d'ailleurs, ne repose donc pas seulement sur ce que Dieu fait aujourd'hui, mais sur la mémoire vivante de tout ce qu'il a déjà accompli dans nos vies. En effet, lorsque nous prenons le temps de compter les bienfaits du Seigneur, nous découvrons qu'il est le Dieu qui pardonne, qui guérit, qui délivre, qui restaure et qui comble ses enfants de sa bonté. Cette certitude doit nourrir notre louange et fortifier notre foi, a inféré le Pasteur.
Cette prédication, a-t-il poursuivi, a pour objectif de nous montrer d'abord que l'action de grâce commence par le souvenir des bienfaits de Dieu. En effet, une foi reconnaissante est une foi qui refuse d'oublier les œuvres du Seigneur et fait découvrir que l'action de grâce célèbre le Dieu qui restaure toute la vie, celui qui pardonne, guérit, délivre et renouvelle ses enfants.
Je vous invite, a-t-il imploré, à comprendre également que l'action de grâce attire la présence et la puissance de Dieu, car la louange ouvre la voie à son intervention. Elle exprime également une foi qui prépare les miracles, en manifestant une confiance profonde dans l'œuvre de Dieu, avant même d'en voir l'accomplissement. Cela, a-t-il précisé, signifie qu’une communauté comme celle d’Antioche qui n'oublie pas les bienfaits de Dieu demeure inébranlable, parce qu'elle s'appuie sur la fidélité immuable du Seigneur, à travers les générations.
Pour percevoir ces vérités bibliques, a invité le Pasteur DJON MBOM, nous devons avant tout inviter le Saint-Esprit à ouvrir nos cœurs, afin que ce message ne soit pas seulement un rappel des bontés de Dieu, mais qu'il fasse surtout naître en chacun de nous une reconnaissance plus profonde, une foi renouvelée et une louange qui glorifie le Seigneur. Car notre Dieu est bon, sa bonté dure à toujours, et sa fidélité s'étend de génération en génération.
Mais, a continué l’orateur, l'action de grâce commence par le souvenir des bienfaits de dieu : « Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits. » (Psaume 103:2) ! Cette proclamation nous renseigne sur ce que l'ingratitude naît souvent de l'oubli. Or le roi David refuse d'oublier ce que Dieu a fait pour lui. Il nous invite à notre tour à nous souvenir des prières exaucées, des dangers évités, des portes ouvertes, des guérisons accordées, des délivrances invisibles, des bénédictions quotidiennes.
Chacune de nos respirations a insisté le Prédicateur, est une grâce, et chacune de nos journées est un cadeau, une victoire offerte par Dieu comme une preuve de sa fidélité. Jacques 1:17, le confirme et dit : « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut. » Chrétiens d’Antioche, a imploré le Pasteur DJON MBOM, gardons le souvenir des innombrables bienfaits de Dieu, individuellement et en commun, car une communauté, une Église, qui se souvient, devient une Église reconnaissante.
L'action de grâce a-til synthétisé, célèbre le Dieu qui restaure la vie, toute la vie, la vie éternelle, et le Psaume 103 nous invite, avant de remercier Dieu pour les biens matériels, à d’abord le remercier pour son salut. Car le plus grand miracle demeure la grâce de Dieu, et la reconnaissance profonde naît justement lorsque nous réalisons tout ce que Dieu a fait, même et surtout, ce que nos yeux n'ont jamais vu, ce qui devient un acte de foi ! C’est en reconnaissance de cette vérité première que David bénit Dieu de tout son cœur.
L'action de grâce, a-t-il continué, attire la présence et la puissance de Dieu, et le Psaume 100 nous invite à « « entrez dans ses portes avec des louanges... », des louanges qui ouvrent la porte à la présence divine, une présence divine qui ouvre à son tour toutes les portes, même celles des prisons les mieux gardées. Paul et Silas louant l’amour et la puissance de Dieu, en ont fait l’expérience lorsqu’ils ils ont choisi de célébrer Dieu dans leur cachot (Actes 16) : les portes se sont ouvertes, les chaînes sont tombées, les captifs ont été libérés, le geôlier a rencontré Jésus-Christ et sa grâce ! Comme dans le cas de ce miracle de la prison, a enseigné le Pasteur DJON MBOM, la reconnaissance transforme souvent l'atmosphère avant même que les circonstances ne changent : un geôlier reconnaissant, un groupe reconnaissant, une Église reconnaissante, deviennent un lieu où Dieu agit avec puissance.
L'action de grâce exprime une foi qui prépare les miracles a déclaré le prédicateur. Jésus, a-t-il pris pour exemple, remercie son Père avant même la résurrection de Lazare (Jean 11:41-43). Il rend grâce avant la multiplication des pains ( Marc 6: 34-44) et enseigne ainsi que la gratitude précède souvent la manifestation du miracle. Remercier Dieu avant de voir, a dit l’orateur, c'est déclarer : « Seigneur, je sais que tu es déjà à l'œuvre ! » L'action de grâce devient alors une confession de foi.
Une communauté qui n'oublie pas les bienfaits de Dieu demeure inébranlable, et le Psaume 103 fait donc aussi un appel à notre mémoire de chrétiens, de membres de la Paroisse Antioche et de l’Eglise de Christ, a insisté le pasteur. Aujourd'hui, nous regardons le chemin parcouru et nous voyons que Dieu a soutenu nos familles et relevé ceux qui étaient découragés. Il a pourvu aux besoins des uns et des autres et a appelé de nouveaux serviteurs, sauvé des âmes et protégé son Église. Au vu de tout cela, comme Samuel, nous pouvons déclarer : « Jusqu'ici l'Éternel nous a secourus » (1 Samuel 7:12). Et puisque Dieu ne change pas, celui qui a été fidèle hier le sera encore demain.
Paroissiens d’Antioche, chrétiens de partout, le Psaume 100 nous invite à entrer dans les portes de Dieu avec reconnaissance, tandis que le Psaume 103 nous apprend à ne jamais oublier pourquoi nous le remercions. L'action de grâce de ce jour ouvre notre cœur à Sa présence, parce qu'elle garde vivante la mémoire de ses bienfaits. Que toute l'assemblée élève une seule voix : « Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits ! »
A Dieu seul soient la gloire, l'honneur et la louange, aujourd'hui et pour toujours. Amen !