Paroisse Antioche Bonamoussadi Douala

Paroisse Antioche Bonamoussadi Douala Eglise Presbytérienne Camerounaise (EPC), Communauté Chrétienne de la Paroisse Antioche de sadi-Dla

« Bien-aimés dans le Seigneur, j’aimerais commencer ce sermon ce matin par une question fondamentale : Où est ton frère ...
14/09/2026

« Bien-aimés dans le Seigneur, j’aimerais commencer ce sermon ce matin par une question fondamentale : Où est ton frère ? Où est ta sœur ? » C’est en ces termes que le Révérend Pasteur Michel Junior DJON MBOM, invité du Pasteur appelé Ernest NDJOCK MAYI a introduit son propos au culte de 11 heures ce dimanche 13 septembre 2026 à la Paroisse Antioche.

Cette question, a-t-il poursuivi, n'est pas nouvelle. Elle a été posée dans le jardin d'Éden, après que Caïn aie tué Abel. Dieu vint vers lui et lui demanda : « Où est ton frère Abel ? » Caïn répondit : « Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère ? » Cette question, Dieu la pose encore aujourd'hui dans nos familles, dans nos quartiers, dans nos lieux de travail. Mais, surtout, il la pose aux chrétiens et à l’Église.

Nous vivons en effet une époque où l'homme est devenu de plus en plus un loup pour son frère. On se compare, on se jalouse, on se soupçonne, on se fait concurrence. On se critique, on se dénonce, on se déteste et on se détruit avec les paroles. Le plus triste, c'est que ces comportements du monde ont envahi l'Église de Christ. Biens aimés, a tristement constaté le Pasteur DJON MBOM, nous pouvons chanter et adorer ensemble le dimanche, puis alimenter la division après le culte. Quelque chose ne va pas, a-t-il constaté, et Dieu nous appelle à revenir au modèle de l'amour spirituel, un amour qui veille activement sur l'autre.

Prenant comme ancrage le texte d’Ézéchiel 33 : 7-9, l’orateur a montré comment constatant qu’Israël s’est éloigné de lui, Dieu a établi le prophète comme sentinelle pour veiller sur ce peuple versatile. La sentinelle a-t-il redit, ne dort pas : elle veille, perçoit le danger et avertit. Le prophète sait que s’il garde le silence devant le péril, Dieu lui demandera des comptes. De la même façon, a inféré le prédicateur, si nous ne veillons pas sur ses enfants, sur son peuple, il ne nous jugera pas seulement sur le mal commis, mais aussi sur le bien que nous avons refusé de faire, par indifférence. La sentinelle ne crie pas non plus « regardez ! Regardez comme il est mauvais ! » Faisons donc attention, a-t-il poursuivi, d’être des sentinelles indifférentes ou celles qui s’érigent en procureurs, car être sentinelle ne signifie pas être un juge. La sentinelle ne pointe pas du doigt pour humilier, elle crie pour préserver d'un danger.

Pourquoi avertir, a interrogé le Révérend DJON MBOM? Dans Romains 13 : 8-10, a -t-il indiqué, Paul nous motive en disant : « Ne devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres. » Paul parle d'une dette d’amour dont nous ne pouvons pas payer ta facture. En effet, si on peut régler une dette financière, il y a une dette qu’on ne finis jamais de payer, c’est celle de l'amour. Tu as aimé hier ? Aime encore aujourd'hui ! Tu as pardonné hier ? Continue à pardonner ! Tu as servi hier ? Continue à servir. L'amour ne fait point de mal au prochain. Si l'on reprend un frère pour l'exposer, l'abaisser ou étaler sa vie sur les réseaux, ce n'est pas de l'amour. Corriger selon Christ, c'est approcher l'autre avec douceur, vérité et le désir sincère de le voir restauré.

Enfin, dans Matthieu 18 : 15-20, a enseigné l’orateur, Jésus fixe la méthode : « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. » Le monde cherche à exposer, condamner et « annuler » ; le Royaume cherche à gagner un frère. La démarche chrétienne vise la restauration, pas la victoire dans une dispute. L'Église ne doit donc pas être une meute de plus, mais un refuge de grâce où le péché est dénoncé sans que le pécheur ne soit écrasé. Elle doit pratiquer une grâce qui reconnaît la gravité du péché, tout en offrant un chemin de relèvement.

En tant que disciples de Christ, a terminé le Pasteur DJON MBOM, soyons une génération de chrétiens capables de corriger sans humilier, de pardonner sans banaliser, et de répondre d'un cœur sincère à l'appel de Dieu en disant devant celui qui nous offense : « Seigneur, voici mon frère donne-moi la grâce de l’aimer et de veiller sur lui. »
Thème : « Où est ton frère ? Où est ta sœur ? Qu’es-tu en train de faire de ce dernier ? »
Que Dieu bénisse sa Parole en chaque lecteur de ce sermon. Amen!

Dimanche 06 septembre était la veille de la rentrée scolaire au Cameroun en général et à la Paroisse Antioche de Douala ...
07/09/2026

Dimanche 06 septembre était la veille de la rentrée scolaire au Cameroun en général et à la Paroisse Antioche de Douala Bonamoussadi en particulier. C’était aussi le jour de la remise du rapport de la 2ème Trimestrielle des mamans du Groupe des Femmes d’Antioche (GFAN). Comme d’habitude, elles ont présenté leur rapport et ont eu le privilège de diriger tous les rôles du culte, dont la prédication. Cette dernière a été confiée à Alice Iballa, Vice-présidente du GFAN, qui a pris la parole juste avant la prière du Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI pour une bonne rentrée scolaire et la réussite des élèves et étudiants de la Paroisse.

S'appuyant sur deux textes bibliques, à savoir le passage du chapitre 4, les dix premiers versets du livre de la Genèse qui évoque le meurtre d'Abel par Caïn dans l’Ancien Testament d’une part, et d’autre part sur l'enseignement de Jésus sur la colère dans le Nouveau Testament, dans l’Évangile de Matthieu, chapitre 5, versets 21 à 22, la prédicatrice s’est mise d’emblée dans une posture de protection de la vie en général, et de celle des plus faibles, dont les enfants en particulier. Elle a dès lors postulé que la violence ne surgit jamais d'un coup. Elle prend racine dans le cœur, souvent à travers une colère non maîtrisée, une jalousie insistante, le mépris de l’autre et, a-t-elle poursuivi, tout cela bien avant de se manifester dans les actes. Le développement de cette thèse qu’elle a résumé dans ce thème : « choisis la vie et rejette la violence ! » lui a permis de se focaliser sur quelques idées principales.

La première est celle selon laquelle la colère non maîtrisée est la racine de la violence. Prenant l’exemple des premiers frères de la Genèse, à savoir Caïn et Abel, elle a montré comment l’échange entre Dieu et l’aîné des fils d’Adam et Ève s’est soldé par le conseil suivant donné par Dieu à Caïn: « Domine sur le péché » ! Le Seigneur Jésus rappelle dans Matthieu 5:22 qu’elle est punissable. Malheureusement, Caïn n’a pas fait suite au conseil de Dieu et a laissé sa colère grandir, ce qui l’a conduit au meurtre. Ce processus se retrouve dans la vie de tous les jours, notamment dans les violences conjugales, professionnelles et scolaires. Il se traduit par le harcèlement, la volonté de contrôler l’autre, les menaces, les humiliations et j’en passe, a indiqué l’oratrice. Ce cheminement montre que la violence a plusieurs origines et une base.

La base de la colère non maîtrisée est le cœur. Ses origines principales se retrouvent dans l’orgueil, la désobéissance, la convoitise et l’ignorance que le cœur sécrète et qui sont les apanages de l’homme sorti du paradis, de l’homme pécheur. Caïn est né de chair, hors du Paradis et donc dans le péché. Or, nous rappelle Jean 3:6, a dit la prédicatrice, ce qui est né de chair n’est pas seulement charnel, mais de chair et est donc corruptible. Né de chair, Caïn a laissé « le péché se coucher à sa porte » et dans son cœur, sous forme de colère. Il n’a pas écouté Dieu et cette dernière l’a conduit au meurtre.

La deuxième idée à examiner, a poursuivi la Vice-présidente du GFAN, c’est celle de la violence. La colère donne naissance à la violence si elle n’est pas remise à Dieu (Hébreux 10 : 30). Elle le corrompt l’)etre. Elle est un cancer qui doit être traité au niveau de ses racines, à savoir les mots (moqueries, insultes) et les attitudes comme le mépris de l’autre et le harcèlement (professionnel, conjugal ou scolaire), qui peuvent blesser autant que les coups, car « la mort et la vie sont au pouvoir de la langue ».

Si la violence de Caïn est en partie une conséquence du choix de ses parents, très souvent aujourd’hui, a indiqué Alice Iballa, c’est la violence à la maison qui marque l'enfant, car ce que les enfants voient chez leurs parents, dialogue et pardon ou discorde et violence, façonne leur comportement à l'école et dans la vie en général. Le « dur » du préau est souvent formé à la violence à la maison !

Jésus-Christ qui est à l’opposé d’Adam, est venu au monde pour vaincre le péché et semer la paix et l’amour. L'amour doit remplacer les affrontements et la domination dans les familles, les entreprises, les écoles. Les maris, les femmes, les parents, les supérieurs hiérarchiques, doivent privilégier le respect, la maîtrise de soi et une autorité qui corrige sans écraser. S’agissant de l'Église, elle a un devoir de protection. Tous, a recommandé la prédicatrice, au nom de Jésus-Christ mort sur la croix pour l’amour qu’il nous porte, nous ne devons pas banaliser la violence et les souffrances qu’elle entraîne. Prévenir, écouter et accompagner les victimes, plutôt que de les stigmatiser et leur dire simplement « prie et supporte », voilà la mission des imitateurs de Christ. Et la question de Dieu à Caïn, à savoir « Où est ton frère Abel ? »(Genèse 4 : 9) est adressée à chacun, en particulier à chaque chrétien aujourd'hui.

Choisir la paix et l’amour, c’est choisir la vie. C’est protéger les vulnérables et « surmonter le mal par le bien » (Romains 12:21).

Alors que les enfants reprennent le chemin de l'école et de la violence des cours de récréation, devant les violences de tous genres faites aux plus vulnérables dans les domiciles, dans la rue et dans les bureaux et ateliers, devant les féminicides devenus viraux, a conclu la Vice-présidente du Groupe des Femmes d’Antioche, parents, collègues, camarades et bien entendu l'Église et ses fidèles que nous sommes, ayons des cœurs d’amour pour exprimer et transmettre une parole de vie, car « c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle » (Matthieu 12:34).

Chrétien d’Antioche, femme, « choisis la vie et rejette la violence ! »

Que Dieu bénisse sa Parole en chacun des lecteurs de cette prédication. Amen !

Prière pour confier à Dieu la rentrée des classes et la réussite des élèves et étudiants de la Paroisse Antioche et d'ai...
07/09/2026

Prière pour confier à Dieu la rentrée des classes et la réussite des élèves et étudiants de la Paroisse Antioche et d'ailleurs pour l'année 2026-2027.

Le peuple de Dieu de la Paroisse Antioche de Douala-Bonamoussadi s’est réjoui de la présence au culte de ce dimanche 30 ...
01/09/2026

Le peuple de Dieu de la Paroisse Antioche de Douala-Bonamoussadi s’est réjoui de la présence au culte de ce dimanche 30 août 2026 du Révérend Cyril NONGA IKOUMY, de passage à Douala, et venu saluer son aîné, le Pasteur Appelé Ernet NDJOCK MAYI. Comme à l’accoutumée, ce dernier l’a chargé de nourrir les fidèles. Ayant fait lire la Parole de Dieu dans l’évangile de Jean, au chapitre 11, les versets 17 à 27, il est entré directement dans le vif du sujet en présentant Jean comme l’évangéliste qui a essayé dans ses écrits de redire à sa manière, ce que ses prédécesseurs Matthieu, Marc et Luc avaient écrit avant lui. Ayant été particulièrement proche de Jésus, il a rapporté des faits que ses dévanciers avaient négligé, à l’instar de la séquence du récit de Lazare en tant qu’évangile de la résurrection, objet de sa prédication dominicale. Il considérait également que la Bonne nouvelle du salut n’était pas suffisamment répandue, et que chacun avait tendance à l’interpréter selon l’intérêt qu’il trouvait à suivre Jésus, ce qui faisait effectivement que beaucoup d’actions de la vie du Christ étaient omises.

C’est dans cet esprit, a poursuivi le prédicateur, que Jean révèle donc ce miracle inédit, que seul Jésus pouvait accomplir. Il rappelle que Jésus avait pour ami Lazare de Béthanie. Il avait également sauvé sa sœur Marie de la lapidation, faisant d’elle une nouvelle disciple. Il aimait souvent s’arrêter chez cette famille de la haute bourgeoisie juive, dont l’aînée des sœurs, Marthe, était passée maitresse dans l’art raffiné de la réception. Or, justement, le message de la bonne nouvelle de Christ n’avait pas encore bien pénétré cette bonne société juive à laquelle ses amis appartenaient, mais qui lui restait largement hostile. Il voulait donc convaincre cette classe sociale de sa déité et de son message d’amour et d’espoir, à travers cette famille pour laquelle il avait beaucoup d’affection.

C’est ainsi qu’ayant appris la maladie de son plus qu’ami Lazare, il ne revient pas aussitôt à Béthanie pour lui porter secours. Au contraire, il reste encore deux jours là où il était, avant de proposer à ses disciples de retourner en Judée. Etonnés, ces derniers lui rappellent que des Juifs hostiles de cette contrée avaient cherché récemment à le lapider. Mais, a expliqué l’orateur, le Maître savait ce qu’il faisait.

En fin de compte, Jésus n’arrive à Béthanie que quatre jours après l’ensevelissement de Lazare qui était finalement mort. Or dans la tradition juive comme dans beaucoup de coutumes camerounaises, le 4ème jour est celui qui précède le jour où le deuil d’un homme prend fin. Jésus savait que ce jour-là, il y aurait beaucoup de membres de la haute société juive de Judée qui viendront à Béthanie pour assister les sœurs éplorées.

Ayant appris que Jésus arrivait, Marthe, comme il convenait dans les bonnes manières de sa société, alla à sa rencontre, tandis que sa sœur Marie connaissant déjà Jésus en tant que Messie, était restée à la maison en compagnie de leurs visiteurs. Marthe rencontre Jésus et lui confesse son désarroi et sa confiance en lui en confessant : « Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera. » Jésus lui répond en disant : « Ton frère ressuscitera ». Cet échange montre que Marthe a elle aussi bien reçu la promesse de l’espérance de la Bonne nouvelle, alors que l’intervention du Seigneur Jésus l’invite à croire en la réalisation de cette promesse de la foi en Dieu, à savoir que Lazare va ressusciter ici et maintenant ! Un acte qui va confirmer que Jésus est l’incarnation de Dieu fait chair, qui peut tout, même ressusciter les morts ensevelis depuis plusieurs jours. Ce miracle va marquer tous ceux qui étaient présents, en particulier les sceptiques, les invitant, par cette bonne nouvelle de la résurrection, à faire le choix de la vie éternelle.

La vie éternelle, a continué le Révérend NONGA IKOUMY, est l’apanage de tous, car Dieu connait chacune de ses créatures et lui a donné la vie éternelle. C’est le choix de suivre et de mettre en pratique ou non la bonne nouvelle qui change tout. Selon Jean 17 : 3, nous pouvons passer notre éternité soit là où il y aura des pleurs et des grincements de dents, soit là où coulera le lait et le miel. En conclusion, a-t-il terminé, Dieu qui utilise des choses et des personnes insignifiantes pour manifester sa toute-puissance sur sa créature, nous invite ce jour, comme il l’a fait pour les Juifs incrédules de Judée, à choisir la bonne éternité.

A chacun, il pose cette question aujourd’hui : « Où comptes-tu passer ton éternité ? »

Que cette Parole instruise son lecteur sur la nécessité de faire le bon choix, celui de la vie éternelle au paradis. Amen !

31/08/2026
C’est par une longue introduction que le Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI a débuté sa prédication de ce dimanche 23 aoû...
24/08/2026

C’est par une longue introduction que le Pasteur Appelé Ernest NDJOCK MAYI a débuté sa prédication de ce dimanche 23 août 2026. Ayant fait lire la Parole dans Matthieu 15 ! 21 à 28, il a d’abord assuré un repli stratégique en Matthieu 14. Ce texte a-t-il commencé, présente Jésus lorsque qu’il apprit la mort de Jean-Baptiste. Profondément attristé par cette mauvaise nouvelle, il m***a dans une barque et se retira seul dans un endroit désert pour faire le deuil. Mais rapidement, une grande foule le rejoignit. Constatant leur enthousiasme, le fait qu’il était t**d et qu’ils avaient faim, Jésus eu pitié d'eux, guérit les malades et accomplit le miracle de la multiplication de sept pains et de quelques poissons pour nourrir plus de quatre mille hommes, hors mis les femmes et les enfants qui étaient avec eux, dans ce territoire païen.

L’enthousiasme devant ce miracle, a indiqué le prédicateur, fut tel que les gens voulurent faire de Jésus leur roi, exprimant ainsi une reconnaissance en Jésus-Christ, qui leur avait montré que le salut et la compassion s’étendaient hors du territoire des Juifs.

Devant la tournure prise par les évènements, a poursuivi l’orateur, Jésus commanda à ses disciples de monter sur la barque et d’avancer vers la rive opposée du lac. Pendant qu’ils traversaient le lac la peur au ventre à cause du mauvais temps, les disciples aperçurent quelqu’un venant vers eux en marchant sur la mer. Cette scène inédite et extraordinaire les rempli de frayeur, jusqu’à ce que Jésus, qui était resté pour prier, leur fasse savoir que c’était lui. Pierre demanda à venir vers lui sur l'eau, mais après avoir exécuté quelques pas, il eut peur du vent, commença à s'enfoncer jusqu’à ce que Jésus le rattrapa et lui fasse constater son peu de foi. Cependant, lorsqu’ils montèrent dans la barque, le vent s'arrêta et les disciples adorèrent Jésus comme le Fils de Dieu en signe de foi.

Une fois la traversée accomplie, Jésus et ses disciples se retrouvèrent dans le pays de Génésareth. Les gens du pays l’ayant reconnu, envoyèrent la nouvelle partout pour signaler sa présence, et tous les malades qui touchaient un bout de ses vêtements étaient guéris. Encore dans un acte de foi.

Le texte lu, à savoir Matthieu 15 : 21-28, fait suite à ce florilège de miracles en territoire « étranger », a noté le prédicateur. Il nous situe dans le territoire de Tyr et de Sidon où Jésus rencontra une femme Cananéenne qui lui demandait de secourir sa fille tourmentée par un démon. Au début, Jésus ne lui répondit pas. Ses disciples lui demandèrent même de la renvoyer. Jésus intervenant enfin, signala à la femme que sa mission première était de « ramener les brebis perdues de la maison d’Israël ». Malgré cette réponse rebutante, la femme s’approcha du Seigneur Jésus, se prosterna devant lui et insista en disant : « Seigneur vient à mon secours ! » Jésus lui dit, « il n’est pas bon de prendre le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens. » Au lieu de se vexer de cette réponse, la femme répondit avec humilité et dit à Jésus « oui Seigneur, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Impressionné par son humilité et sa détermination, Jésus salua la grandeur de sa foi en ces termes : « ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux », et il exauça son vœu et sa fille fut guérie.

De cette séquence, le prédicateur a tiré comme thème : « la persévérance dans prière par la foi facilite la réalisation des projets ! »
En effet, a continué l’orateur, cette femme nous oblige à nous remettre à jour en nous rappelant que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles que l’on ne voit pas (Hébreux 11 :1). La femme Cananéenne a usé de foi dans sa prière, qui a-t-il définit aussi, est un acte de communication et de liaison entre une personne et Dieu. C’est une conversation intime, un dialogue par lequel le croyant exprime sa foi, sa reconnaissance, ses demandes ou ses remords. La femme Cananéenne, a-t-il invité à observer, a eu un dialogue intime avec Jésus, le Dieu à qui rien n’est impossible. Elle a fait sa demande avec foi, une foi qui exclue les origines et les apparences. Cette scène, a inféré le Pasteur, met surtout le doigt sur la nécessité d’associer la foi dans la prière fervente. Elle montre que malgré ce qui peut paraitre comme le silence de Dieu ou l’impasse qu’il ferait de nos demandes, nous devons maintenir le dialogue intime avec lui, en toute humilité, car la récompense est toujours finalement là pour ceux qui persévèrent.

Une autre leçon à tirer de cet apocope a fait remarquer le prédicateur, est l’universalité du salut et des bénédictions divines promis pas Jésus-Christ aux Juifs, mais qui s’étendent au-delà des Juifs et embrassent toutes les nations.

Bien-aimés dans le Seigneur, a conclu le Pasteur NDJOCK MAYI, Juif ou non-Juif, Jésus-Christ est pour tous ceux qui le confessent, « le Seigneur et le fils de David », comme l’a élevé la femme Cananéenne qui a par ailleurs reconnu toute l’étendue de son autorité. Il est celui qui parle et les œuvres suivent. Il est le chemin, la vérité et la vie. Comme elle, persévérons donc dans la prière fervente et assidue en son nom, et nos projets se réaliseront par la grâce de Dieu !
Que le Seigneur bénisse sa Parole en tous les lecteurs de cette prédication. Amen !

22/08/2026

Mention spéciale à mes nouveaux(elles) super fans ! Raymond Bakondock, Augustine Yvette Biyong Soelle, Sophie Mth, Ëmïlïä Mïräñdä Ñgö Bäglä, Claudia New

ACH-EPC! Remise du rapport de la 2nde Trimestrielle dimanche 16 août 2026.
20/08/2026

ACH-EPC! Remise du rapport de la 2nde Trimestrielle dimanche 16 août 2026.

« Chrétien d’Antioche, veille sur ton image pour devenir un bon laveur de pieds ! » C’est en proclamant ce thème que le ...
17/08/2026

« Chrétien d’Antioche, veille sur ton image pour devenir un bon laveur de pieds ! » C’est en proclamant ce thème que le membre de l’Association chrétienne des Hommes (ACH-EPC), Louis Paul SONGO, par ailleurs Ancien de l’Eglise de la Paroisse Antioche, à lancé la prédication de ce dimanche 16 août 2026, jour de remise du rapport de la seconde conférence trimestrielle annuelle de cette association. Il a remercié le Pasteur appelé Ernest NDJOCK MAYI, propriétaire de la chaire, de ce qu’il la cède volontiers et régulièrement aux chrétiens de la Paroisse, afin de faire croitre les paroissiens dans l’étude, la compréhension et le partage de la Parole de Dieu.
Ayant fait lire dans trois textes, à savoir : Jean 13 : 12-17, Matthieu 28 : 19 et Actes des apôtres 5 : 12-15, le « Past » président du Presbytérien Eséka a indiqué que sa prédication avait pour objectif principal d’encourager les chrétiens à incarner l'humilité du Christ dans leur vie quotidienne et dans leur engagement dans l’évangélisation pour la gloire de Dieu. Pour y parvenir, il a-t-il-indiqué, quatre choses interviennent, à savoir : la formation en tant que bon disciple (Jean 13 : 12-17), la mission que le Seigneur Jésus assigne aux disciples (Matthieu 28 : 19), la posture que doit adopter le bon missionnaire (Actes 5 : 12-15) et, enfin, les conditions de la réussite de la mission.

S’agissant de la formation du bon disciple, l’orateur a mis en avant l'exemple suprême de Jésus. En lavant les pieds de ses disciples, Jésus, bien qu'étant le Maître suprême, a choisi de se mettre à la place du serviteur. Cet acte d'humilité a étonné ses disciples, notamment Pierre, qui a même tenté de refuser de se faire laver les pieds, autant que les onze autres disciples. Percevant leur gêne devant ce geste incompréhensible pour eux, le Seigneur Jésus a profité pour le transformer en enseignement. Il leur a révélé que l’humilité qu’il a incarnée tout au long de sa vie sur terre est une qualité essentielle pour eux. Le plus grand dans le Royaume de Dieu, avait-il déjà enseigné, est celui qui est le plus humble et qui sert les autres (Luc 9 : 48). L'objectif de cet enseignement qui intervenait à l’aube de sa condamnation et de sa crucifixion était donc de les « trans-former » afin qu'ils deviennent eux aussi de véritables « laveurs de pieds », à l'exemple du Maître.

Dans la première partie du verset 19 de Matthieu 28, a poursuivi l’orateur, Jesus a assigné une mission à ses disciples. Il leur a donné cet ordre : « Allez, faites de toutes les nations des disciples... » Cette mission consiste à ramener de nouveaux membres dans la communauté de la foi en Jésus-Christ, l’Eglise universelle, afin de la faire grandir. Bien entendu, cette mission d’évangélisation doit se faire selon les préceptes du Maître, c’est-à-dire avec droiture, avec engagement et, surtout, avec humilité !

A l’image de Jésus qui a aligné sa Parole avec sa vie de tous les jours, a insisté le prédicateur, l’annonce de l'Évangile par ses disciples doit se faire par la parole, mais surtout par des actions concrètes empreintes de droiture, d'engagement et principalement d'humilité, c’est-à-dire de rabaissement et de brisement devant leurs propres élèves. En effet, un des pilier de l’évangélisation est le témoignage par l’exemple, à travers des actions concrètes. En tant que chrétiens et donc disciples d’aujourd’hui, chers frères et sœurs en Christ, a invité le membre de l’ACH-EPC, à la suite du Maître, nous devons apprendre à nous rabaisser pour que Jésus croisse. L’apôtre Paul, qui a servi avec abnégation et humilité est un modèle de ce point de vue. Il est donc légitime quand il invite explicitement les disciples d’aujourd’hui dans 1 Corinthiens, chapitre 11 verset 1, à « être [à leur tour] ses imitateurs, comme il l’a été de Christ ». Son invitation qui est en fait un ordre qu’il leur adresse, démontre qu’il y a une continuité dans le service et certainement une posture du bon missionnaire qu’ils doivent adopter, s’ils veulent sincèrement servir Jésus-Christ. Cette attitude postule l'importance de l'image et des actions : Un missionnaire se distingue par l'image qu'il projette et les actes qu'il accomplit. Ce qu'il vit et montre au quotidien influence et transforme la pensée et la vie des ceux avec qui il interagit, bien plus que ses discours. Une vie exemplaire, c’est-à-dire une existence saine et humble, constitue effectivement la base nécessaire pour établir une confiance capable de convaincre et d’amener des âmes vers Dieu.

Le parcours de l'apôtre Pierre, un disciple impulsif qui se prenait pour le chef et le porte-parole des 12, mais qui a laissé le Seigneur le façonner et le corriger pour qu’il devienne un leader humble et puissant, est exemplatif de ce que le Seigneur attend de ses élèves. Sa transformation et la croissance de sa foi ont été si profondes que même son ombre apportait des guérisons miraculeuses et bien d’autres bénédictions à ceux qui qui la touchaient. Pour arriver à ce résultat, Pierre s’est humilié et s’est donc ainsi mis en condition de réussir la haute mission qui lui a été confiée par le Christ, à savoir devenir le chef de son Eglise ici-bas !

L'impact de notre ombre peut nous emmener nous aussi à apporter de nombreuses brebis dans la bergerie de Dieu. De fait, chaque chrétien projette une « ombre » (une image) que perçoit son entourage : les membres de sa famille, ses amis, ses ennemis, ses collègues, les membres de l’Eglise... Une image négative, résultat de l’orgueil, de la tromperie, etc., engendre la méfiance et éloigne les gens de lui. Elle nuit à sa mission de faire découvrir et d’enseigner l’l'Évangile aux nouveaux convertis. En revanche, une bonne image du disciple, faite d’intégrité et d’humilité, suscite la confiance et attire de nouveaux « laveurs de pieds » vers le Seigneur.

Chers frères et sœurs en Christ, a conclu le prédicateur, nous sommes le reflet de nos actions. Au jour du jugement, le Seigneur nous évaluera selon les fruits de notre ombre : avons-nous été de piètres disciples qui ont engendré les œuvres de la chair ou de bons laveurs de pieds qui ont produit les fruits de l'Esprit ? La Parole de Dieu nous invite ce jour à vivre avec intégrité et humilité afin d’offrir une image inspirante qui guide autrui à devenir à son tour un digne « laveur de pied » pour Christ !

« Disciple de Jésus-Christ, prends soin de ton « ombre » pour devenir un bon laveur de pieds ! »

Que le Seigneur bénisse sa Parole en chaque lecteur de cette prédication.
Amen !

Art, Performance, Show, Joy & Spleen!
12/08/2026

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