22/03/2026
🎉22 mars journée mondiale de l'eau 🎉
L'ACCÈS À L'EAU EST UN DROIT HUMAIN ET NON UN PRIVILÈGE.
La corruption, un fléau qui tue l'accès à l'eau potable au Cameroun.
Aujourd'hui, 22 mars, nous célébrons la Journée mondiale de l'eau, une occasion de rappeler que l'accès à l'eau est un droit humain et non un privilège. Malheureusement, au Cameroun, cette ressource vitale est un luxe pour des millions de personnes.
Chers compatriotes,
En tant que défenseurs des droits humains (humanitaire) et citoyen camerounais, je me sens interpellé par la situation dramatique de l'accès à l'eau potable dans notre pays. Malgré les ressources naturelles abondantes et les moyens financiers disponibles, des millions de Camerounais souffrent de l'absence d'eau potable.
La corruption est l'un des principaux obstacles à l'amélioration de cette situation. Des détournements de fonds, des surfacturations et des pratiques de népotisme sont autant de freins à la construction et à la maintenance des infrastructures d'eau potable.
DES EXEMPLES CONCRETS
- En 2020, le Cameroun a perdu environ 1,5 milliard de dollars en raison de la corruption dans le secteur des hydrocarbures (source : Transparency International).
- Le projet de construction du barrage de Lom Pangar, d'un coût de 200 milliards de FCFA, a été entaché de scandales de corruption et de malversations (source : CONAC).
- Dans le Grand Nord, la situation est particulièrement critique. Les régions de l'Extrême-Nord, du Nord et de l'Adamaoua sont régulièrement touchées par des crises hydriques, avec des taux d'accès à l'eau potable inférieurs à 30% (source : OCHA).
- La ville de Maroua, avec une population de plus de 1 million d'habitants, ne dispose que de 20% de couverture en eau potable (source : MINEE).
DES TEXTES DE LOIS BAFOUÉS
- La Constitution du Cameroun stipule que "l'État assure la protection de l'environnement et la gestion des ressources naturelles" (article 24).
- La loi n° 98/005 du 14 avril 1998 portant loi-cadre sur l'environnement stipule que "l'eau est un bien commun de la nation" (article 2).
- La Convention des Nations Unies contre la corruption, ratifiée par le Cameroun en 2006, oblige les États à prendre des mesures pour prévenir et réprimer la corruption.
APPEL À L'ACTION
Nous, citoyens camerounais, demandons aux autorités de prendre des mesures concrètes pour lutter contre la corruption et assurer l'accès à l'eau potable pour tous. Nous appelons les partenaires internationaux à soutenir nos efforts et à conditionner leur aide au respect des principes de bonne gouvernance et de transparence.
Ensemble, nous pouvons faire du Cameroun un pays où l'eau potable est un droit pour tous !
'accèsAL'eauEstUnDroitHumain