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UN HOMME DE DESTINÉE DOIT PRENDRE AU SÉRIEUX LE RÊVE DES AUTRESUn homme de destinée ne vit pas seulement pour accomplir ...
13/04/2026

UN HOMME DE DESTINÉE DOIT PRENDRE AU SÉRIEUX LE RÊVE DES AUTRES

Un homme de destinée ne vit pas seulement pour accomplir ses propres rêves. Il comprend que Dieu inscrit souvent son propre chemin dans la destinée des autres. Ainsi, apprendre à prendre au sérieux les rêves des hommes qui nous entourent et travailler à leur accomplissement fait partie intégrante du processus par lequel Dieu conduit un homme vers sa propre destinée.
Celui qui néglige les rêves des autres peut passer à côté des portes que Dieu avait placées devant lui. Mais celui qui honore les rêves des autres et participe à leur accomplissement prépare sans le savoir le terrain de son propre accomplissement.

1. Le principe spirituel : servir la destinée des autres

Dans la logique du Royaume de Dieu, l’élévation personnelle passe souvent par le service rendu aux autres. Un homme de destinée doit donc développer une sensibilité particulière aux besoins, aux visions et aux aspirations des hommes qui l’entourent.
Trois attitudes deviennent alors essentielles :
• Écouter les rêves et les préoccupations des autres
• Les prendre au sérieux
• S’impliquer, lorsque cela est possible, dans leur accomplissement
Très souvent, Dieu cache la clé de notre élévation dans le problème ou dans le rêve d’un autre homme. Lorsque nous devenons une réponse pour quelqu’un, Dieu prépare en même temps une réponse pour nous.
Les Écritures illustrent ce principe à travers plusieurs figures majeures.

2. Le cas de Joseph en prison

Lorsque Joseph est jeté en prison en Égypte, il traverse l’une des périodes les plus difficiles de sa vie. Trahi par ses frères, vendu comme esclave puis accusé injustement, il aurait pu se refermer sur sa propre souffrance.
Pourtant, Joseph reste attentif à ce qui se passe autour de lui.
Un jour, deux serviteurs du roi arrivent dans la prison : l’échanson et le panetier de Pharaon. Après avoir fait chacun un rêve, ils sont troublés et ne savent pas comment l’interpréter. Joseph remarque leur tristesse et s’intéresse à leur situation.
Il leur dit en substance :
« Les interprétations appartiennent à Dieu ; racontez-moi vos rêves. »
Joseph prend donc leurs rêves au sérieux et, par la révélation divine, il les interprète. L’interprétation annoncée se réalise : l’échanson est rétabli dans sa fonction tandis que le panetier est condamné.
Ce qui est remarquable, c’est que Joseph s’implique dans le problème de ces hommes alors qu’il est lui-même prisonnier. Pourtant, cet acte devient la clé de sa propre élévation.
Plus t**d, lorsque Pharaon fait un rêve que personne ne peut expliquer, l’échanson se souvient de Joseph et parle de lui au roi. C’est ainsi que Joseph est appelé devant Pharaon et que sa destinée bascule.
En prenant au sérieux le rêve d’un autre homme, Joseph a ouvert sans le savoir la porte qui allait le conduire du fond de la prison jusqu’au palais.

3. Le cas de David dans la caverne d’Adullam
Avant de devenir roi d’Israël, David traverse également une période de rejet et de persécution. Pour échapper au roi Saül, il se réfugie dans la caverne d’Adullam.
La Bible rapporte qu’un groupe d’hommes commence à le rejoindre. Mais ces hommes ne sont pas des héros au départ. Ce sont des hommes dans la détresse : certains sont endettés, d’autres sont amers dans leur âme ou accablés par les circonstances de la vie.
David aurait pu les considérer comme un poids. Pourtant, il choisit de les accueillir et de les former. Il les encadre, les discipline et les transforme progressivement en hommes courageux.
Avec le temps, ces hommes deviendront les fameux « vaillants héros de David », des guerriers extraordinaires qui joueront un rôle déterminant dans l’établissement et la stabilité de son règne.
Ainsi, en aidant des hommes brisés à retrouver leur force et leur place, David préparait en réalité les fondations humaines de son futur royaume.

4. Le principe de la destinée
Ces deux récits bibliques révèlent un principe spirituel fondamental : la destinée ne se construit pas dans l’isolement. Dieu place toujours des hommes sur notre route. Certains portent des rêves, d’autres traversent des crises, d’autres encore ont besoin d’être accompagnés pour révéler leur potentiel.
L’homme de destinée comprend que :
• Dieu travaille à travers les relations humaines
• La destinée est souvent collective
• Servir la destinée des autres fait partie de notre propre mission
Celui qui méprise les rêves des autres risque de fermer des portes importantes. Mais celui qui honore ces rêves et qui participe à leur accomplissement découvre que Dieu trace pour lui des chemins qu’il n’aurait jamais pu ouvrir par lui-même.

Conclusion

Un homme de destinée doit apprendre à discerner les rêves et les besoins des hommes qui l’entourent. Il doit savoir les encourager, les soutenir et, lorsque Dieu lui en donne la capacité, contribuer à leur accomplissement.
Car dans la sagesse divine, aider un autre homme à avancer dans sa destinée revient souvent à préparer la voie de sa propre élévation.
Joseph en prison et David dans la caverne d’Adullam en sont des illustrations frappantes : Dieu utilise parfois le rêve d’un autre pour ouvrir la porte de notre propre destinée.

Notre Ecole de Destinée Divine et leadership ( EDDL) ouvre ses portes.6 mois de formation pour le développement d'un lea...
12/04/2026

Notre Ecole de Destinée Divine et leadership ( EDDL) ouvre ses portes.

6 mois de formation pour le développement d'un leadership authentique.

Rentrée prévue pour le samedi 9 mai à 08h30.

NB: plus d'informations du programme sur les affiches.

Contactez-nous au 0789235132 pour votre inscription !

ARTICLE 4 : La Résurrection – la victoire définitive sur le péché et la mort- La résurrection : fondement de la foi chré...
05/04/2026

ARTICLE 4 : La Résurrection – la victoire définitive sur le péché et la mort-

La résurrection : fondement de la foi chrétienne:
La mort de Jésus-Christ sur la croix représente le sacrifice parfait pour le pardon des péchés. Cependant, le message de l’Évangile ne s’arrête pas à la croix. La résurrection de Jésus-Christ constitue l’événement central qui confirme et accomplit pleinement l’œuvre du salut.
L’apôtre Paul insiste fortement sur cette vérité dans sa première lettre aux Corinthiens. Il explique que si Christ n’était pas ressuscité, la foi chrétienne serait vaine. « Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. »
(1 Corinthiens 15 :14)
La résurrection n’est donc pas un simple événement spirituel symbolique : elle est le fondement même de la foi chrétienne. Elle prouve que l’œuvre accomplie à la croix est réelle, efficace et définitive.

1. La résurrection prouve la victoire de Christ sur le péché

Selon l’enseignement biblique, la mort est la conséquence directe du péché. « Le salaire du péché, c’est la mort. »
(Romains 6 :23)
Si Jésus était resté dans la tombe, cela signifierait que le péché n’aurait pas été réellement vaincu. Mais le fait qu’il soit ressuscité démontre que le pouvoir du péché a été brisé. La résurrection est donc la preuve que Jésus a réellement :
• Vaincu le péché
• Détruit la puissance de la chair
• Triomphé de la mort
La croix représente le lieu où la chair et le péché ont été condamnés, mais la résurrection manifeste la victoire finale de cette œuvre. Paul déclare :
« Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. »
(1 Corinthiens 15 :20)
Cela signifie que Jésus est le premier à triompher définitivement de la mort, ouvrant ainsi la voie à tous ceux qui croient en lui.

2. La mort a perdu son pouvoir

Dans le même chapitre, l’apôtre Paul célèbre la victoire de Christ par des paroles puissantes : « La mort a été engloutie dans la victoire.
Ô mort, où est ta victoire ?
Ô mort, où est ton aiguillon ? »
(1 Corinthiens 15 :54-55)
Paul explique ensuite que l’aiguillon de la mort, c’est le péché. Autrement dit, la mort tire sa puissance du péché. Lorsque le péché est vaincu, la mort perd également son pouvoir. La résurrection de Jésus prouve donc que :
• Le péché a été vaincu
• La mort n’a plus le dernier mot
• La vie éternelle est désormais accessible
La victoire de Christ devient ainsi la victoire de tous ceux qui sont unis à lui par la foi.

3. La résurrection et la nouvelle identité du croyant

La résurrection de Jésus ne concerne pas seulement l’avenir ou la vie après la mort. Elle transforme également la vie présente du croyant. La Bible enseigne que celui qui est en Christ participe spirituellement à sa mort et à sa résurrection. « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. »
(Romains 6 :4). Cela signifie que le croyant n’est plus dominé par l’ancienne nature appelée le vieil homme.
L’ancienne nature a été crucifiée avec Christ, et une nouvelle vie commence. Ainsi, celui qui est en Christ devient une nouvelle personne, libérée de la domination du péché.
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »
(2 Corinthiens 5 :17)

4. Marcher dans la nouveauté de vie sous la direction du Saint-Esprit

La résurrection de Christ ouvre la porte à une vie nouvelle dirigée par le Saint-Esprit. Le croyant n’est plus appelé à vivre selon la chair, mais selon l’Esprit de Dieu. La Bible enseigne : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. »
(Romains 8 :13)
La vie chrétienne devient alors un chemin de transformation progressive dans lequel le Saint-Esprit :
• Renouvelle le cœur
• Transforme les pensées
• Donne la force de résister au péché
• Produit le fruit de l’Esprit
Ainsi, la résurrection n’est pas seulement une vérité théologique : elle est une puissance de transformation pour la vie quotidienne du croyant.

Conclusion

La résurrection de Jésus-Christ est la preuve irréfutable que son sacrifice à la croix a véritablement vaincu le péché et détruit la puissance de la chair. Si Christ n’avait pas triomphé du péché, la mort l’aurait retenu dans la tombe. Mais puisqu’il est ressuscité, cela signifie que la victoire est totale et définitive. La mort a perdu son aiguillon, le péché a été vaincu, et la vie éternelle est désormais offerte à tous ceux qui croient en Jésus-Christ. Celui qui est en Christ devient une nouvelle personne. Le vieil homme a été crucifié, et une nouvelle vie commence. Le croyant est donc appelé à marcher dans la nouveauté de vie, soumis à la direction du Saint-Esprit, afin de refléter la victoire de Christ dans sa vie quotidienne. La résurrection n’est pas seulement un événement du passé : elle est la puissance vivante qui transforme aujourd’hui ceux qui appartiennent à Christ

ARTICLE  3 : La consommation de l’Agneau pascal et des pains sans levainSuite à la délivrance d’Israël de l’esclavage Ég...
03/04/2026

ARTICLE 3 : La consommation de l’Agneau pascal et des pains sans levain

Suite à la délivrance d’Israël de l’esclavage Égyptienne, Dieu institua la Pessah comme un mémorial éternel de Sa puissance salvatrice.
Le peuple d’Israël vivait sous l’esclavage du Pharaon, symbole de l’oppression et de la domination du mal. Pour les libérer, Dieu envoya plusieurs plaies sur l’Égypte, dont la dernière fut la plus décisive : la mort des premiers-nés.
Pour être épargnés, les Israélites devaient sacrifier un agneau sans défaut et marquer de son sang les linteaux et les poteaux de leurs maisons. Mais le sacrifice ne suffisait pas : Dieu leur ordonna également de consommer l’agneau avec des pains sans levain.
La Bible déclare :
« Cette nuit-là, on mangera la chair de l’agneau, rôtie au feu ; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères. »
(Exode 12 :8)
Les pains sans levain avaient une signification spirituelle importante. Le levain, dans la Bible, symbolise souvent la corruption et l’influence du péché. C’est pourquoi Dieu demanda au peuple d’ôter tout levain de leurs maisons avant la célébration.
« Pendant sept jours, vous mangerez des pains sans levain ; dès le premier jour, vous ôterez le levain de vos maisons. »
(Exode 12 :15)
Ainsi, la Pessah n’était pas seulement un repas de délivrance, mais aussi un appel à la purification et à la séparation du péché.

1. Le vieux levain et la chair : symbole de l’ancienne nature pécheresse

Dans le Nouveau Testament, l’apôtre Paul reprend cette symbolique pour enseigner une vérité spirituelle profonde aux croyants.
Il écrit :
« Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte ?
Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain ; car Christ, notre Pâque, a été immolé.
Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. »
(1 Corinthiens 5 :6-8)
Le vieux levain représente ici l’ancienne vie dominée par le péché. Cette ancienne vie est ce que la Bible appelle aussi la chair, c’est-à-dire la nature humaine corrompue qui pousse l’homme à vivre selon ses passions et ses désirs contraires à Dieu.
La chair représente :
• L’orgueil
• La convoitise
• La jalousie
• L’impureté
• La rébellion contre Dieu
C’est cette nature que Christ est venu détruire.

2. La crucifixion de la chair par la croix de Christ

Lorsque Paul affirme que Christ, notre Pâque, a été immolé, cela signifie bien plus qu’un simple sacrifice pour le pardon des péchés. La croix est aussi le lieu où la puissance du péché et de la chair a été brisée.
L’apôtre Paul déclare :
« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. »
(Galates 5 :24)
Cela signifie que, par la foi en Jésus-Christ, le croyant participe spirituellement à la mort de Christ. L’ancienne nature dominée par le péché est considérée comme crucifiée avec Lui.
Ainsi, la croix ne représente pas seulement le pardon :
elle représente aussi la destruction de l’ancienne vie dominée par la chair.
C’est pourquoi il devient incohérent pour un croyant né de nouveau de continuer à vivre dans le péché.
La Bible dit clairement :
« Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? »
(Romains 6 :2)
Si Christ notre Pâque a été immolé, cela signifie que la puissance de la chair a été vaincue. Le croyant est donc appelé à vivre dans la liberté et la nouveauté de vie.

3. Vivre sans le vieux levain : marcher dans la nouveauté de vie

Se débarrasser du vieux levain signifie abandonner l’ancienne manière de vivre pour marcher dans la transformation que Dieu opère.
La Parole de Dieu déclare :
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »
(2 Corinthiens 5 :17)
Le salut ne consiste pas seulement à recevoir le pardon, mais à entrer dans une vie transformée par la puissance de Dieu.
Le croyant est donc appelé à vivre :
• Dans la sainteté
• Dans la vérité
• Dans l’obéissance à la Parole de Dieu
Cette transformation est le signe que la vie de Christ agit réellement en lui.

4. Consommer l’Agneau : recevoir Jésus et se nourrir de Sa parole

Dans la Pessah, Dieu ordonna au peuple de manger l’agneau. Le sacrifice ne devait pas seulement être observé : il devait être intériorisé par la consommation.
De la même manière, Jésus enseigne que la vie éternelle vient de ceux qui reçoivent sa vie en eux.
Il déclare :
« Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. »
(Jean 6 :51)
Et encore :
« Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. »
(Jean 6 :56)
Consommer l’Agneau signifie s’approprier Jésus-Christ, vivre de Lui et se nourrir de Sa parole. La Parole de Dieu devient alors la nourriture spirituelle qui transforme le cœur du croyant. En se nourrissant de Christ et de Sa parole, le croyant est progressivement transformé pour manifester le fruit de l’Esprit :
• L’amour
• La joie
• La paix
• La patience
• La bonté
• La bienveillance
• La fidélité
• La douceur
• La maîtrise de soi
(Galates 5 :22-23)

Conclusion

La consommation de l’Agneau pascal et des pains sans levain révèle une profonde vérité spirituelle. L’Agneau annonce Jésus-Christ, le sacrifice parfait, tandis que les pains sans levain représentent une vie purifiée de l’influence du péché. Lorsque Christ, notre Pâque, a été immolé, la puissance de la chair a été brisée à la croix. Ceux qui sont en Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Il devient donc incohérent pour un croyant né de nouveau de continuer à vivre dans le péché. Au contraire, il est appelé à marcher dans la nouveauté de vie, dans la sainteté et dans l’obéissance à Dieu. Consommer l’Agneau aujourd’hui signifie recevoir Jésus-Christ, se nourrir de Sa parole et laisser Sa vie transformer notre cœur.
Ainsi, par la puissance de l’Esprit, le croyant manifeste progressivement le fruit de l’Esprit, preuve vivante que Christ vit réellement en lui.

Article 2 : L’Agneau Pascal, préfiguration de JésusDepuis les origines, Dieu a montré à l’humanité que la vie et le salu...
01/04/2026

Article 2 : L’Agneau Pascal, préfiguration de Jésus

Depuis les origines, Dieu a montré à l’humanité que la vie et le salut ne dépendent pas de nos forces, mais principalement de Son plan parfait et de Son sacrifice.
La Pessah, fête centrale du peuple d’Israël, illustre cette vérité de manière saisissante.
Lors de l’esclavage en Égypte, le peuple était soumis à la puissance du Pharaon et à la menace de la mort. La délivrance de Dieu passa par le sang d’un agneau sans défaut, symbole de pureté, de perfection et de protection divine. Cet agneau préfigurait déjà le plus grand sacrifice à venir : Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, qui allait se donner pour sauver l’humanité entière du péché de la mort spirituelle et de la mort éternelle.
Comme le dit la Bible :
« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 :23)
« Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 :23)
L’histoire de l’agneau pascal et celle de Jésus-Christ sont liées : l’un annonce l’autre. Comprendre cette continuité nous montre la fidélité de Dieu et l’importance du salut qu’Il offre.

1. L’ange de la mort et la dixième plaie : la nécessité d’un sacrifice

La dixième plaie d’Égypte constituait le jugement ultime de Dieu : la mort de tous les premiers-nés du territoire d’Egypte. Contrairement aux neuf premières plaies, où l’ange arrivait à faire la distinction entre les israélites et les Egyptiens, pour cette dixième plaie, il fallait forcement que les israélites aient le sang de l’agneau pascal sur leurs linteaux et les piliers de leur maison.
L’ange de la mort ne pouvant pas distinguer les Égyptiens des Israélites, pour sauver le peuple élu, Dieu ordonna :
• Le sacrifice d’un agneau sans défaut
• Le marquage des portes avec le sang de l’agneau
• L’obéissance complète à Ses instructions
« Le sang que vous mettrez sur les linteaux et les deux montants sera pour vous un signe : lorsque je verrai le sang, je passerai par-dessus vous » (Exode 12 :13)
Sans ce sacrifice, tous les premiers-nés auraient péri, même ceux du peuple élu. Leur vie dépendait entièrement de l’obéissance et de la foi en la parole de Dieu. C’est une leçon spirituelle profonde : Dieu exige un sacrifice pour délivrer, un substitut pour protéger.

2. Le sang de l’agneau : l’unique moyen de salut

Le sang de l’agneau pascal était le seul moyen de salut pour les Israélites. Il n’existait aucune alternative : ni la sagesse humaine, ni la richesse, ni les œuvres ne pouvaient protéger les premiers-nés.
« Il n’y a donc de salut nulle part ailleurs » (Actes 4 :12)
L’agneau pascal montre que la délivrance vient de Dieu seul, par un sacrifice innocent. Son sang versé sur les portes protégeait le peuple et annonçait le sacrifice ultime à venir : Jésus-Christ.
Tout comme l’agneau pascal, Jésus allait être innocent, sans défaut, immolé pour sauver ceux qui croient.

3. Jésus-Christ : l’Agneau de Dieu

Jésus-Christ est le véritable Agneau, celui qui accomplit pleinement la Pessah. Il est sans péché, immolé volontairement, et son sang versé sur la croix ouvre la porte du salut pour tous ceux qui croient en Lui.
« Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1 :29)
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais ait la vie éternelle » (Jean 3 :16)
Tout comme le sang de l’agneau a épargné les premiers-nés, le sang de Jésus nous protège de la mort spirituelle et de la mort éternelle. La différence est que cette protection est disponible pour toute l’humanité, et non pour un seul peuple.
« Dieu a fixé un jour où il jugera le monde avec justice par l’homme qu’il a désigné » (Actes 17 :31)
Dans ce jugement à venir, le salut ne se trouve nulle part ailleurs. Il n’est pas dans les traditions, les rituels ou les bonnes actions : il est uniquement en Christ.

4. La repentance et la foi : l’obéissance au plan divin

Comme les Israélites devaient obéir à Dieu pour être protégés, nous devons nous repentir et accepter Jésus-Christ pour être sauvés du jugement divin.
« Repentez-vous et soyez baptisés, chacun de vous, au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés » (Actes 2 :38)
Le salut est un don gratuit, et non un mérite :
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2 :8-9)
Nos bonnes œuvres ne suffisent pas. Sans Jésus, nous restons sous le jugement : le péché entraîne la mort, et le salut n’existe qu’en Lui.

5. Le lien entre l’Ancien et le Nouveau Testament

L’Agneau pascal et Jésus-Christ sont liés par une continuité divine :
1. Sacrifice innocent pour sauver ceux qui sont menacés
2. Le sang comme signe de protection et de vie
3. Obéissance et foi comme conditions du salut
L’Ancien Testament préfigure le Nouveau : Dieu a toujours voulu que l’humanité comprenne qu’il n’y a pas de salut en dehors de Lui. Jésus-Christ accomplit pleinement ce que l’agneau pascal annonçait.

Conclusion

L’Agneau Pascal est plus qu’un rite ancien. Il préfigure Jésus-Christ, l’Agneau immolé pour l’humanité. Son sang nous offre la vie éternelle, comme l’agneau pascal a offert la protection aux premiers-nés israélites.
Aujourd’hui encore, le salut ne se trouve qu’en Jésus-Christ. La délivrance est un don de Dieu, non un mérite humain. Il est temps de se repentir, de croire et de recevoir le Sauveur :
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 3 :15)
Seul Jésus-Christ est la vie, la protection, le salut et l’espérance face au jugement divin. Comme le sang de l’agneau a sauvé Israël, le sang de Jésus nous sauve de la mort éternelle.

ARTICLE 1: Le mystère de la dixième plaieLe récit de la Pessah s’inscrit dans un contexte historique et spirituel très p...
31/03/2026

ARTICLE 1: Le mystère de la dixième plaie

Le récit de la Pessah s’inscrit dans un contexte historique et spirituel très particulier. Le peuple d’Israël, descendant de Abraham, s’était établi en Égypte à l’époque de Joseph. Mais au fil du temps, un nouveau Pharaon s’éleva et réduisit les enfants d’Israël en un esclavage dur et cruel.
Pendant plusieurs siècles, le peuple de Dieu gémit sous le poids de l’oppression. Cependant, conformément au plan divin annoncé à Abraham, le temps de la délivrance arriva. Dieu suscita alors deux hommes : Moïse et Aaron, qu’il envoya auprès de Pharaon pour lui transmettre un message clair :
laisser partir le peuple d’Israël afin qu’il serve Dieu.
Mais le cœur de Pharaon s’endurcit et il refusa d’obéir. Face à ce refus, Dieu frappa l’Égypte d’une série de plaies destinées à briser l’orgueil du pouvoir égyptien et à manifester sa souveraineté. La dernière de ces plaies, la dixième, fut la plus terrible.
La dernière plaie racontée dans Livre de l’Exode chapitres 11 et 12 est la plus redoutable et la plus mystérieuse. Elle est décrite dans Exode 12 :29 : Dieu frappe les premiers-nés d’Égypte, du premier-né de Pharaon jusqu’au premier-né du prisonnier.
Pourquoi les premiers-nés ?
Pourquoi Dieu vise-t-il précisément cette catégorie ?
Pour comprendre ce mystère, il faut saisir la place du premier-né dans la pensée biblique. Dans la Bible, le premier-né n’est pas seulement le premier enfant d’une famille : il représente une position spirituelle, sociale et symbolique

1. Pourquoi Dieu frappe les premiers-nés

Dans la culture biblique, le premier-né incarne plusieurs réalités fondamentales : la force de la famille, la continuité de la lignée, la transmission de l’héritage et une forme d’autorité au sein de la fratrie. C’est pourquoi la loi reconnaît un statut particulier au premier-né. Selon Deutéronome 21 :17, il reçoit une double part d’héritage. Cette double portion de l’héritage lui confère le droit d’ainesses et tout ce que cela implique. Genèse 49 : 3-4
Ainsi, lorsque Dieu frappe les premiers-nés d’Égypte, il atteint symboliquement la structure des familles, l’avenir de la nation et le système de pouvoir incarné par Pharaon. La dixième plaie vise donc le cœur du système qui opprimait Israël.

2. Ce que représente le premier-né dans une famille

Dans la vision biblique, le premier-né est appelé à jouer un rôle structurant au sein de la famille. Il est d’abord le porteur de l’héritage, chargé de préserver et transmettre les biens, les valeurs et la mémoire familiale. Il est aussi le garant de la continuité, celui qui assure la transmission de la vision du père aux générations suivantes. Enfin, il est appelé à être un modèle pour les autres enfants, car les plus jeunes observent son comportement et s’en inspirent. Le premier-né exerce ainsi une forme naturelle de leadership au sein de la fratrie.

3. La responsabilité spirituelle du premier-né

Toutefois, cette prééminence ne doit pas être comprise comme un privilège destiné à dominer les autres. Dans la perspective biblique, elle constitue avant tout une responsabilité de service. Le premier-né est appelé à protéger ses frères et sœurs, à préserver l’unité familiale et à contribuer à l’épanouissement de chacun. Son rôle consiste à aider les autres enfants de son père à découvrir et à accomplir leur propre destinée.
La véritable autorité du premier-né ne consiste donc pas à s’élever au-dessus des autres, mais à les élever avec lui. Un premier-né mature comprend que sa position a pour vocation d’ouvrir la voie pour les autres enfants de la famille.
Il ne doit pas susciter de rivalité, mais favoriser la coopération. Sa destinée n’annule pas celle de ses frères et sœurs ; au contraire, elle doit faciliter leur entrée dans leur propre vocation. Ainsi, la famille devient un espace où les destinées ne s’opposent pas, mais se complètent.

4. Le danger de la rivalité entre frères

Cependant, l’histoire biblique montre que cette harmonie n’est pas toujours respectée. Plusieurs récits illustrent les conflits entre frères, comme celui de Cain et Abel, celui de Esaü et Jacob ? ou encore celui de joseph et ses frères.
Ces tensions révèlent combien la jalousie et la rivalité peuvent perturber l’équilibre familial lorsque la position du premier-né est mal comprise, aussi bien par le premier-né lui-même, de même que ses frères et sœurs.
Le principe biblique est clair : la prééminence n’est jamais donnée pour nourrir l’orgueil, mais pour servir. La véritable grandeur du premier-né consiste à soutenir les autres, à protéger les plus faibles et à ouvrir des chemins pour ceux qui viennent après lui. Lorsqu’il assume cette responsabilité avec humilité, le premier-né devient un canal de bénédiction pour toute la famille.

Conclusion

La dixième plaie décrite dans Exode 12 révèle un principe profond : le premier-né représente la force, l’avenir et la pièce centrale de la structure d’une famille ou d’une nation. Mais la Bible rappelle également que cette position n’est pas un privilège égoïste. Elle constitue une responsabilité sacrée.
La véritable mission du premier-né est de servir sa famille, de préserver l’unité et d’aider chacun de ses frères et sœurs à entrer dans sa propre destinée. Lorsque cette responsabilité est pleinement assumée, les destinées familiales cessent de s’opposer et deviennent complémentaires dans l’accomplissement du dessein de Dieu.
En s’attaquant aux premiers-nés du territoire d’Egypte, le seigneur donnait un coup fatal à l’Egypte, afin d’emmener le pharaon d’alors à capituler.

Cet ouvrage est un outil spirituel, intellectuel et technique , qui propose un cadre pour analyser, développer et mieux ...
30/03/2026

Cet ouvrage est un outil spirituel, intellectuel et technique , qui propose un cadre pour analyser, développer et mieux comprendre le concept de Destinée Divine.

Un concept que depuis la nuit des temps, l'homme cherche à comprendre et développer.

Depuis la civilisation mésopotamienne, en passant par la civilisation égyptienne, la civilisation assyrienne, la civilisation babylonienne, la civilisation medo-perse, la civilisation grecque, la civilisation romaine et la civilisation occidentale, toutes ont tenté de développer et comprendre ce concept, sans exception aucune.

Ce livre est un cadre conceptuel dans le fond.
Et comme tout cadre conceptuel, vous y trouverez :

1) Une définition claire et précise des concepts clés que nous vous proposons pour mieux comprendre le concept global de Destinée Divine.

2) Une connexion, relations et interconnexion entre les différents concepts clés développés dans l'ouvrage

3) Les limites de ce cadre conceptuel, qui loin d'entacher la valeur de ce travail de recherche, nous permettent de faire une ouverture et mettre en perspective d'autre aspect de ce concept au combien vaste de la Destinée Divine.

La question du sens profond de la vie ici-bas, vous intéresse ?

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4 articles à lire tout au long de cette semaine pascale sur notre page Facebook.Ne manquez pas !save the date!
29/03/2026

4 articles à lire tout au long de cette semaine pascale sur notre page Facebook.
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*📚 Événement : 5 choses à savoir sur le livre de…**Date : Dimanche 29 mars 2026Heure : 20hLieu : Sur ZoomLivre à l’honne...
26/03/2026

*📚 Événement : 5 choses à savoir sur le livre de…**

Date : Dimanche 29 mars 2026
Heure : 20h
Lieu : Sur Zoom
Livre à l’honneur : L’art de suivre
Auteur : Dag Heward-Mills
Présentateur : Dr Jean Fabien Bomouan

🔹 À propos de la rubrique

Découvrez 5 points essentiels tirés exclusivement de l’ouvrage “L’art
de suivre” ! Cette rubrique mettra en lumière les enseignements
contenus dans ce livre et vous montrera comment les appliquer
concrètement dans votre parcours de destinée et votre leadership.

🔹 Ce que vous allez vivre

-Exploration des thèmes majeurs de L’art de suivre
-Conseils pratiques pour appliquer les enseignements du livre
-Analyse et éclairages par Dr Jean Fabien Bomouan
-Interaction et questions-réponses avec les participants

Ne manquez pas cette première édition à 20h sur Zoom !

NB: Lien pour rejoindre notre Cercle destinée Divine et leadership en commentaire

Adresse

Plateau

Téléphone

+22589235132

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