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🍫 *CACAO* 🇨🇮Le 23 avril 2026, un plaidoyer pour l’avenir du cacao ivoirien s’est joué au Silver Moon Hotel à Abidjan 💡À ...
01/05/2026

🍫 *CACAO* 🇨🇮

Le 23 avril 2026, un plaidoyer pour l’avenir du cacao ivoirien s’est joué au Silver Moon Hotel à Abidjan 💡

À l’initiative de *Solidaridad*, un atelier national a réuni l’Union Européenne 🇪🇺, le régulateur, les OSC et les leaders de coopératives. Objectif : *réformer le système de fixation de prix du cacao pour sortir les producteurs de la précarité.*

*Le constat est sans appel* 👇
❌ Prix trop rigide face aux chocs mondiaux
❌ Manque de transparence = méfiance des producteurs
❌ La richesse est captée par les intermédiaires, pas par ceux qui cultivent

*Les solutions fortes proposées* 🗣️
💰 *Mme Kpanla Akissi* : Une "prime de qualité" obligatoire pour récompenser l’excellence
📊 *M. Désiré Adon* : Un prix plancher protecteur sur plusieurs années pour sécuriser les producteurs
⚖️ *M. Maizan* : Une "contribution différentielle" pour aider les petits producteurs
🏭 *M. Kanga* : Des stockages certifiés pour stopper les "ventes de détresse"

*Le message de l’UE ?*
_« Il ne peut y avoir de cacao durable sans producteur rémunéré à sa juste valeur »_ 🙏

*Et maintenant ?*
Un document de plaidoyer sera transmis aux autorités compétentes. Car *transparence + traçabilité + protection des petits exploitants = survie de notre cacao* 🌱

Le cacao durable commence dans le champ. Donnons aux producteurs les moyens de vivre dignement ! ✊

Assise annuelle 2026 de la Plateforme Ivoirienne pour le Cacao Durable (PICD)Les 10 et 11 mars 2026, nous avons pris par...
12/03/2026

Assise annuelle 2026 de la Plateforme Ivoirienne pour le Cacao Durable (PICD)

Les 10 et 11 mars 2026, nous avons pris part à l' assise annuelle de la Plateforme Ivoirienne pour le Cacao Durable (PICD) qui s'est tenue à Yamoussoukro.

Cet événement a permis de :

- Présenter les résultats du projet « Renforcement de la société civile pour la durabilité et la bonne gouvernance de la filière cacao en Côte d’Ivoire » sur la période 2025-2026.

- Discuter des enjeux majeurs de la filière cacao et des perspectives pour renforcer la durabilité de la PICD.

- Consolider les échanges entre les acteurs engagés pour une gouvernance transparente et responsable du secteur pour le bonheur des producteurs de cacao.

Nous remercions chaleureusement l'Union Européenne, INADES-Formation, Solidaridad, et IDEF pour leur appui et leur collaboration.

Ensemble, nous œuvrons pour un avenir où la filière cacao en Côte d’Ivoire sera synonyme de durabilité, prospérité et équité. 🌍🤝

27/02/2026

‎Étude du coût de production d’un kilogramme de cacao au cours de la campagne 2024-2025
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‎L’étude consacrée au coût de production du cacao pour la campagne 2024-2025 s’appuie sur une démarche méthodologique approfondie intégrant à la fois des paramètres techniques et des réalités socio-économiques propres aux exploitations agricoles.
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‎Elle a été menée dans 13 départements répartis sur 8 régions, à partir d’une double enquête couvrant simultanément la petite traite et la grande traite. Au total, 147 exploitations ont été enquêtées, dont 125 ont été retenues pour l’analyse finale après traitement et validation des données collectées.
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‎La démarche analytique a pris en compte l’ensemble des intrants nécessaires à la production, avec une attention particulière accordée à la valorisation du travail familial.
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Celui-ci a été estimé selon trois hypothèses de rémunération journalière, fixées respectivement à 3 000 FCFA, 5 000 FCFA et 10 000 FCFA, afin de mieux refléter la diversité des conditions de travail et des modes d’organisation observés sur le terrain.
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Les formes d’organisation de la main-d’œuvre, notamment le métayage et le travail direct, ont également été intégrées à l’analyse afin de représenter fidèlement les pratiques des exploitations.
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‎L’estimation des coûts de production repose sur 14 postes de dépenses couvrant l’ensemble des opérations culturales et logistiques. Ces postes incluent notamment le nettoyage manuel et chimique, les traitements insecticides et fongicides, l’épandage d’engrais granulés, biologiques ou foliaires, les opérations de taille, les activités de récolte et de post-récolte, le transport ou l’amortissement des moyens de déplacement, la replantation, les coûts cachés, le matériel et l’outillage, le coût d’opportunité de la terre ainsi que la rémunération du métayer.
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Les coûts dits « cachés » ont été expressément pris en compte, notamment ceux liés aux accidents du travail, aux vols de cacao et aux irrégularités constatés lors des opérations de pesée.
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L’analyse de la structure des coûts met en évidence des variations significatives selon l’hypothèse retenue pour la valorisation du travail familial.
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Lorsque celui-ci est estimé à 3 000 FCFA par jour, certains postes apparaissent particulièrement déterminants. Le coût de la terre représente environ 13 % des dépenses totales, tandis que les activités de récolte et de post-récolte avoisinent 22 %.

Lorsque les opérations de post-récolte sont considérées isolément, leur poids peut atteindre 27 % du coût global. Les coûts cachés occupent également une place importante, représentant environ 21 % des dépenses totales. Par ailleurs, les opérations d’entretien des plantations comprenant le nettoyage, la taille, les traitements phytosanitaires et l’apport d’engrais, représentent près de 15 % de l’ensemble des coûts.
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Lorsque la valorisation du travail familial est portée à 5 000 FCFA par jour, le coût moyen de production s’élève à 1 522 FCFA par kilogramme, contre 1 322 FCFA par kilogramme dans l’hypothèse d’une rémunération journalière de 3 000 FCFA.
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Malgré cet écart, les coûts cachés demeurent un poste de dépense particulièrement significatif.
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Enfin, l’étude montre que lorsque le coût journalier du travail est estimé à 10 000 FCFA, dans les zones fortement impactées par l'orpaillage.
Le coût de production du kilogramme de cacao atteint 2 022 FCFA.
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‎Ces résultats mettent clairement en évidence le rôle déterminant du coût du travail et des charges indirectes dans la rentabilité de la production cacaoyère. Ils reposent exclusivement sur les données issues de la petite et de la grande traite de la campagne 2024-2025, fournissant ainsi une vision précise de la structure réelle des coûts supportés par les exploitations durant cette période.

Cette étude a été réalisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement de la société civile pour la durabilité et la bonne gouvernance de la filière cacao en Côte d’Ivoire », cofinancé par l’ et mis en œuvre par un consortium composé d’ -Formation Côte d’Ivoire, , West Africa, Netzwerk et .




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