Réseau Média et Changement Climatique en Côte d'Ivoire - REMECC-CI

Réseau Média et Changement Climatique en Côte d'Ivoire - REMECC-CI Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Réseau Média et Changement Climatique en Côte d'Ivoire - REMECC-CI, Organisation pour la préservation de l’environnement, Abidjan.

Plateforme qui regroupe les professionnels des médias en Côte d’Ivoire, engagés dans la protection de l'environnement et la lutte contre les effets néfastes des Changements Climatiques. Le Réseau Média et Changement Climatique en Côte d’Ivoire (REMECCI) est une initiative des professionnels des médias et de personnes impliquées dans la lutte contre le changement climatique à travers les médias. Le

s membres sont : Journalistes, Animateurs, Producteurs, Consultants, Techniciens, Cadreurs, Photographes...

Le REMECC-CI a pour objectif global de promouvoir les actions de lutte et d'adaptation face aux effets des changements climatiques à l’échelle nationale et mondiale à travers les médias et par le biais de nouvelle approche d’intervention et de gestion concertée et participative des ressources existantes. Le REMECC-CI vise à :

− Créer une plateforme d’échange d’informations et de formation sur la thématique du changement climatique ;

− Motiver les professionnelles des médias pour leur implication réelle dans la gouvernance des ressources naturelles.

− Inciter les usagers des médias à une prise en compte de la question du changement climatique dans leurs actions de communication.

− Contribuer à la mise en œuvre des politiques nationales de développement rural et urbain respectueux de l’environnement ;

− Élaborer et gérer des projets pour réduire le réchauffement climatique ;

− Capitaliser et vulgariser les expériences de développement durable ;

− Assurer un environnement sain à travers la gestion rationnelle et durable des ressources naturelles et la réduction des gaz à effet de serre (GES);

− Assurer une vigilance particulière sur les questions d’environnement, des risques climatiques, géologiques et du développement durable ;

− Apporter un appui aux institutions, entreprises nationales et internationales sous forme de services, d’assistance-conseils.

− Appuyer toutes les actions des institutions nationales et internationales allant dans le sens de la protection de l'environnement aux fins du développement durable ;

− Renforcer les capacités des acteurs, groupements, associations et autres groupes cibles pour leur plus grande efficacité dans la mise en œuvre des mécanismes de protection de l’environnement notamment REDD+, FLETG, etc.

L’orpaillage clandestin doit être érigé comme un crime majeur, très grave…À côté de cela il faut nécessairement une larg...
03/08/2026

L’orpaillage clandestin doit être érigé comme un crime majeur, très grave…

À côté de cela il faut nécessairement une large sensibilisation sérieuse des chefs de village et des jeunes sur les risques environnementaux et son impact…

N'oublions pas surtout la RÉPRESSION .

Images : André S. Konan

Abidjan sous les eaux : quand le plastique tue notre ville à petit feu Il suffit de quelques minutes de pluie pour que p...
30/06/2026

Abidjan sous les eaux : quand le plastique tue notre ville à petit feu

Il suffit de quelques minutes de pluie pour que presque des quartiers entiers d'Abidjan basculent dans le chaos. Cocody, Yopougon, Abobo, Adjamé, Koumassi, Marcory, Bingerville : la liste s'allonge à chaque saison pluvieuse. Voitures bloquées, boutiques inondées, habitants pataugeant dans une eau noirâtre et nauséabonde. Cette scène devenue presqu'un rituelle, cache une vérité que beaucoup refusent encore de voir en face : la capitale économique ivoirienne est en train de suffoquer sous ses propres déchets plastiques.

Quiconque parcourt Abidjan aujourd'hui le constate sans peine. Sachets noirs, bleus , des bouteilles d'eau, des gobelets jetables et emballages divers s'entassent dans les caniveaux au point de les rendre méconnaissables. Ce qui devait être un réseau d'évacuation s'apparente, par endroits, à une décharge à ciel ouvert : déchets accrochés aux grillages, amoncelés aux carrefours, flottant sous les ponts.
Ces ordures n'arrivent pas là par hasard. Elles sont le résultat de gestes ordinaires, répétés des millions de fois : un sachet jeté ça et là après usage, une bouteille abandonnée sur le trottoir, un emballage lancé par la vitre d'un gbaka. Pris isolément, chaque geste semble anodin. Multiplié à l'échelle d'une mégapole, il devient une bombe à retardement environnementale.

Pourquoi la ville s'inonde-t-elle aussi vite ? La réponse tient à la logique même de l'assainissement urbain. En temps normal, l'eau de pluie ruisselle vers les caniveaux, puis vers les collecteurs, les bassins de rétention ou les lagunes. Mais ce système ne fonctionne que si l'eau peut circuler librement.
Les déchets plastiques charriés par le ruissellement viennent obstruer les grilles, les buses et les entrées de caniveaux, formant de véritables bouchons. Le résultat est comparable à une artère obstruée par un caillot de sang: l'eau continue d'affluer mais ne peut plus s'évacuer, la pression monte, et les rues se transforment en torrents qui finissent par envahir les habitations des zones basses.
Les conséquences ne se limitent pas aux dégâts matériels. L'eau stagnante devient comme nous le signifie l'infirmière Don grâce :" un terrain favorable à la prolifération des moustiques vecteurs du paludisme, ainsi qu'à la propagation de maladies hydriques comme le choléra, la typhoïde ou la diarrhée."
Le plastique, en clair, ne se contente pas d'inonder la ville : il met en péril la santé publique.

La Côte d'Ivoire dispose pourtant d'un cadre réglementaire interdisant les sachets plastiques non biodégradables. Le problème ne se situe donc pas tant dans l'absence de lois que dans leur faible application sur le terrain. Renforcer les contrôles, sanctionner réellement les contrevenants par des amendes dissuasives, et surtout intensifier le curage des caniveaux en amont de la saison des pluies plutôt que dans l'urgence des inondations déjà installées. Prévenir coûtera toujours moins cher, humainement et financièrement, que réparer dans la précipitation.

l'État seul ne peut pas tout résoudre. La bataille contre l'asphyxie plastique se gagnera aussi, et peut-être surtout, dans les comportements individuels. Chaque sachet jeté dans la rue finit, presque inévitablement, dans un caniveau, puis dans une maison, parfois la sienne.
Il est temps d'en finir avec certaines habitudes : jeter ses déchets depuis un véhicule, abandonner ses bouteilles sur la chaussée, traiter les caniveaux comme des dépotoirs.
Le civisme environnemental n'est pas une option parmi d'autres : c'est une condition de survie collective.

Abidjan est un patrimoine commun, la vitrine économique du pays, le lieu où des millions de familles vivent, travaillent et espèrent. La laisser sombrer sous le plastique reviendrait à acter une faillite collective.
À chaque pluie, la nature nous rappelle une évidence simple : ce que nous jetons aujourd'hui revient toujours frapper à notre porte demain. Si nous voulons un Abidjan respirable et digne de son rang, l'heure n'est plus aux constats, mais à l'action avant que la capitale économique ne finisse noyée, non seulement sous les eaux, mais sous notre propre négligence.

Chance Hamed Soro

[ Inondations à Abidjan ]  ✓ changement climatique ou défaillance de la gouvernance urbaine ?L'Etat en charge de la gest...
23/06/2026

[ Inondations à Abidjan ]
✓ changement climatique ou défaillance de la gouvernance urbaine ?

L'Etat en charge de la gestion actuelle du pays doit aller au-delà de l’embellissement esthétique de la capitale économique Abidjan et s’attaquer avec davantage de détermination aux causes structurelles des inondations récurrentes.

Le changement climatique ne concerne pas uniquement Abidjan.
Toutes les villes côtières d’Afrique de l’Ouest sont confrontées à des risques liés à l’élévation du niveau de la mer, à l’érosion côtière et à l’intensification des épisodes de fortes précipitations.
Toutefois, expliquer les inondations récurrentes du grand Abidjan uniquement par le changement climatique serait réducteur.

La réalité est que plusieurs facteurs locaux aggravent considérablement la vulnérabilité de la ville. L’urbanisation rapide, l’occupation de zones inondables, l’insuffisance des infrastructures de drainage, le mauvais entretien des ouvrages d’assainissement, l’accumulation des déchets et l’imperméabilisation croissante des sols contribuent fortement à la fréquence et à l’intensité des inondations.

Par ailleurs, Abidjan n’est pas la seule ville côtière africaine touchée par ce phénomène.

Des villes comme Lagos, Accra, Dakar, Cotonou ou Douala connaissent également des épisodes d’inondation parfois sévères.
La différence réside souvent dans la qualité de la planification urbaine, de la gestion des déchets, de l’entretien des infrastructures et de l’application des règles d’aménagement du territoire.

La véritable question n’est donc pas de savoir si le changement climatique affecte uniquement Abidjan, mais pourquoi Abidjan semble particulièrement exposée.
La réponse se trouve probablement egalement dans les faiblesses structurelles en matière de gouvernance urbaine.
Le changement climatique peut accroître la quantité et l’intensité des pluies, mais c’est souvent la qualité de la gestion urbaine qui détermine si ces précipitations se transforment en catastrophe pour les populations.

La priorité devrait être la lutte contre l’urbanisation anarchique, le renforcement de la planification urbaine ainsi que la construction et l’entretien d’infrastructures modernes de drainage, d’assainissement et d’évacuation des eaux pluviales.

Une ville moderne ne se mesure pas uniquement à la multiplication d’infrastructures visibles financées par l’endettement, ni à la construction d’échangeurs et de boulevards.
Elle se mesure également à sa capacité à protéger efficacement ses populations contre les risques environnementaux, à garantir un cadre de vie salubre et à prévenir les catastrophes urbaines qui coûtent chaque année des vies humaines et des milliards de francs CFA à l’économie nationale.

Chance Hamed Soro
Journaliste environnementaliste

COMMUNIQUÉ DE PRESSEÉlection de Mme Marie-Laure N’Goran à la Présidence de l’UNJCI : le REMECC-CI adresse ses chaleureus...
09/06/2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Élection de Mme Marie-Laure N’Goran à la Présidence de l’UNJCI : le REMECC-CI adresse ses chaleureuses félicitations et réaffirme son engagement à ses côtés

Le Réseau Média et Changement Climatique en Côte d'Ivoire (REMECC-CI) a appris avec une grande satisfaction l'élection de Mme Marie-Laure N’Goran à la présidence de l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI), à l'issue du scrutin tenu le dimanche 07 juin 2026.

Au nom de l'ensemble des membres du REMECC-CI, nous adressons à la nouvelle Présidente de l'UNJCI nos vives et sincères félicitations pour cette brillante élection qui traduit la confiance placée en sa personne, son professionnalisme, son expérience ainsi que son engagement constant au service de la presse ivoirienne.

Cette élection marque une étape importante pour notre corporation. Elle constitue également un motif d'espérance pour tous les professionnels des médias qui aspirent à une presse toujours plus forte, plus solidaire, plus crédible et davantage engagée dans la défense des valeurs d'éthique, de responsabilité et de liberté d'expression.

Le REMECC-CI tient à assurer Mme Marie-Laure N’Goran de son entier soutien dans l'accomplissement de sa mission à la tête de l'UNJCI. Notre réseau demeure disposé à l'accompagner et à contribuer, dans un esprit de collaboration constructive, à toutes les initiatives visant à renforcer les capacités des journalistes, à promouvoir l'excellence professionnelle et à valoriser le rôle des médias dans le développement de notre pays.

Nous lançons également un appel à l'ensemble des journalistes et professionnels des médias de Côte d'Ivoire afin qu'ils se mobilisent autour de leur nouvelle Présidente, dans un esprit d'unité, de fraternité et de solidarité. Les défis auxquels notre profession est confrontée exigent aujourd'hui plus que jamais la cohésion de tous les acteurs du secteur.

Le REMECC-CI formule enfin à l'endroit de Mme Marie-Laure N’Goran ses vœux les plus chaleureux de succès, de sagesse et de réussite dans l'exercice de ses nouvelles responsabilités. Puisse son mandat être marqué par de grandes avancées au bénéfice de la presse ivoirienne et de l'ensemble de ses professionnels.

Félicitations à Mme Marie-Laure N’Goran et plein succès à la nouvelle équipe dirigeante de l'UNJCI.

Fait à Abidjan, le 09 juin 2026
Pour le Réseau Média et Changement Climatique en Côte d'Ivoire (REMECC-CI)

Chance Hamed SORO
REMECC-CI

Save the date.
03/06/2026

Save the date.

Risque d’éboulement à Abobo Belleville : le Ministère évacue plusieurs habitations menacéesFaisant suite à une dénonciat...
03/06/2026

Risque d’éboulement à Abobo Belleville : le Ministère évacue plusieurs habitations menacées

Faisant suite à une dénonciation pour un risque d’éboulement dans la zone d’Abobo Baoulé Belleville, l’antenne d’Abobo 1 de la Direction du Contrôle Urbain du Ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de Vie a procédé, ce mardi 2 juin 2026, à l’évacuation de toutes les constructions contiguës à un ravin, dont l’éboulement des parois menace de les emporter.

À la suite de ces évacuations, des démolitions partielles de quelques maisons proches du ravin ont été effectuées afin d’éviter toute recolonisation des maisons.

Le MINHAS rencontre les opérateurs de la salubrité et donne un ultimatum ! Abidjan, le lundi 1er juin 2026 Face à la rec...
02/06/2026

Le MINHAS rencontre les opérateurs de la salubrité et donne un ultimatum !

Abidjan, le lundi 1er juin 2026
Face à la recrudescence constatée des ordures ménagères dans la ville d’Abidjan, le Ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, Dr Amédé Koffi KOUAKOU, a tenu ce jour, une rencontre à son cabinet avec les opérateurs du secteur de la salubrité urbaine.

La consigne était claire et sans équivoque, à savoir, celle de rendre immédiatement la métropole Abidjanaise propre et ce, dans un délai déterminé de 72 heures.

Faisant suite à cette injonction du Ministre, les opérateurs convoqués ce jours, ont unanimement pris l’engagement de s’exécuter dans le délai imparti.

L’État travaille pour vous !

02/06/2026

Notre passage ce soir à la quotidienne de l'info.
Date: lundi, 01/06/2026
Télé : NCI

Adresse

Abidjan
225

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