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DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIVE À L’ARRESTATION DU PROPHÈTE DAVID JÉRÉMIE KOFFILe lundi 10 août 2026,...
18/08/2026

DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIVE À L’ARRESTATION DU PROPHÈTE DAVID JÉRÉMIE KOFFI

Le lundi 10 août 2026, les ivoiriens ont été secoués à travers la magie des réseaux sociaux de l'arrestation de l’Homme de Dieu le Prophète David Jérémie Koffi à son domicile sis à Abobo.

Cette arrestation que nous qualifions de brutale et inhumaine a conduit le serviteur de Dieu dans une clinique pour subir une opération chirurgicale selon le communiqué du procureur de la République.

L’interpellation du prophète David Jérémie Koffi, telle qu’elle apparaît à travers les images et témoignages largement relayés sur les réseaux sociaux, suscite de profondes interrogations. Selon les éléments publiquement rapportés, il n’était ni armé, ni présenté comme un homme violent ou en situation de résistance. Pourtant, l’opération de son arrestation l’a conduit à une hospitalisation pour une intervention chirurgicale.
Au-delà du communiqué du procureur, le doute demeure dans l’opinion publique sur les circonstances exactes de cette interpellation.

Selon le communiqué du procureur suite aux rumeurs du décès du Prophète, l'homme de Dieu présentait une artère coronaire bouchée après les examens. Mais, comment cela serait-il possible pour quelqu'un qui était bien portant et ne présentant aucun signe d'une telle pathologie avant son arrestation ?
Selon nôtre analyse, l’Homme de Dieu ne présentait aucun signe de maladie corolaire avant sa violente arrestation, il est donc clair que l'artère corolaire du Prophète s'est bouchée suite à un
traumatisme thoracique violent lésant la paroi d’une artère coronaire.
En effet, cette lésion favorisant l’adhésion et l’activation des plaquettes, a déclenché la formation d’un thrombus. Le caillot a alors augmenté rapidement de volume jusqu’à obstruer totalement l’artère, interrompant l’apport de sang et d’oxygène au muscle cardiaque.
Cette obstruction, si elle n'est pas rapidement prise en charge, peut provoquer une ischémie aiguë, une forte douleur à la poitrine et, si elle persiste, il peut survenir un infarctus du myocarde. Raison pour laquelle le Prophète a subi une urgence chirurgicale pour lui sauver la vie.

AGIP ne se prononce ni sur les faits reprochés au serviteur de Dieu ni sur ses éventuels propos, car ces questions relèvent de la compétence de la justice. Il revient donc à la justice d'apprécier les faits qui sont reprochés à l’Homme de Dieu.
Mais, l’autorité de l’État ne peut jamais être confondue avec la brutalité.
Une interpellation est-elle une condamnation en amont ? Un suspect est-il déjà condamné avant le procès ?

Rappelons que plusieurs prisonniers d'opinion à travers de nombreux témoignages ont été victimes de brutalité lors de leurs interpellations. L’interpellation brutale et inhumaine du premier responsable d’AGIP Armand Krikpeu en est une parfaite illustration.

AGIP, organisation de la société civile de défense des droits de l'homme s’inquiète et condamne avec la dernière énergie cette manière brutale d'interpeller un citoyen ivoirien pour ses opinions.

Si les circonstances rapportées sont confirmées, elles appellent à des explications afin d'établir les responsabilités.

Nous ne demandons ni confrontation avec les institutions ni impunité, nous demandons simplement que ces méthodes brutales d’interpellation prennent fin et que toute la lumière soit faite sur l'arrestation du Prophète David Jérémie Koffi.

Que les autorités établissent les circonstances exactes de cette opération, que les responsabilités soient situées, et que la justice fasse son travail en toute sérénité.
Car, notre rôle, en tant qu’organisation de la société civile de défense des droits de l'homme, est de tirer la sonnette d’alarme lorsque nous constatons que la confiance entre les citoyens et les Institutions de la République est mise en parenthèse au risque de se fragiliser.

L’État doit pouvoir exercer son autorité, mais le citoyen doit être certain que sa dignité et ses droits restent protégés par la loi lorsqu’il est interpellé.
La force de la République doit rester la force de la loi, jamais la loi de la force.

Fait à Abidjan le 18 août 2026.

Pour Agir pour le Peuple,
Koné Nanourou.
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COMMUNIQUÉ D'AGIP (Agir pour le Peuple)FÊTE DE L'INDÉPENDANCE À YOPOUGON : LA BOISSON À SATIÉTÉ, OU LE MAUVAIS SIGNAL EN...
03/08/2026

COMMUNIQUÉ D'AGIP (Agir pour le Peuple)

FÊTE DE L'INDÉPENDANCE À YOPOUGON : LA BOISSON À SATIÉTÉ, OU LE MAUVAIS SIGNAL ENVOYÉ À UNE JEUNESSE EN DÉTRESSE…

À l'occasion du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire, célébré pour la première fois dans la commune de Yopougon, le président du comité d'organisation propose d'offrir de la boisson à satiété à la population.

AGIP (Agir pour le Peuple) estime que cette initiative envoie un signal préoccupant à la jeunesse ivoirienne.
Yopougon, la plus grande commune de Côte d’Ivoire, sera sous le regard de la République et du peuple.
L'image qui sera donnée ce jour-là de la jeunesse ivoirienne n'est donc pas anodine.

Pourtant, cette jeunesse traverse une crise profonde. Dans un pays où la moitié de la population a moins de trente ans, le chômage des jeunes demeure deux fois supérieur à la moyenne nationale. Selon la Banque mondiale, près d'un jeune sur cinq n'est ni en éducation, ni en emploi, ni en formation, une proportion encore plus élevée chez les jeunes femmes.

AGIP est également témoin de la détresse de nombreux docteurs, notamment à travers la FECODARCI, qui attendent depuis des années un recrutement sans réponse, sans oublier ces nombreux jeunes ivoiriens descolarisés qui n’ont aucune qualification.

Dans ce contexte, faire de la boisson l'attraction principale d'une fête célébrant la souveraineté nationale interroge. La convivialité a naturellement sa place dans une célébration, mais un acte public se juge autant par son intention que par le message qu'il transmet.

Offrir de la boisson à satiété à une jeunesse en manque d'emploi, de formation et de perspectives risque de lui faire comprendre qu'elle est attendue comme une masse festive plutôt que comme une force de développement.

Comme l'écrivait Jean-Paul Sartre, « l'homme est ce qu'il fait de ce qu'on a fait de lui ». Une jeunesse que l'on divertit sans lui offrir de perspectives durables ne peut pleinement construire son destin.

Le problème n'est donc pas la boisson en elle-même, mais le symbole qu'elle devient lorsqu'elle occupe le premier plan, alors que l'emploi, la formation, l'insertion professionnelle ou le recrutement des diplômés auraient constitué des messages plus porteurs d'espérance.

Quelle image de la jeunesse veut-on présenter à la Nation et au reste du monde ? Celle d'une jeunesse qui boit à satiété ou celle d'une jeunesse qui revendique dignement son droit au travail, à la reconnaissance de ses compétences et à une véritable indépendance économique, sociale et professionnelle ?

Une fête nationale est un miroir que la Nation tend à elle-même. AGIP souhaite qu'il reflète une jeunesse prise au sérieux et non une jeunesse que l'on occupe dans les maquis.

Yopougon compte de nombreux diplômés et docteurs sans emploi. Sont-ils eux aussi attendus dans les maquis ? Cette formule sera-t-elle appliquée dans toutes les communes, notamment à Cocody ?

La jeunesse n'attend pas seulement une fête ; elle attend des perspectives, des décisions fortes et la concrétisation des engagements pris en sa faveur. Il n'y a que l'État qui, par ses politiques publiques, décide du type de citoyens qu'il souhaite former.

À l'occasion de cette célébration historique, des gestes plus porteurs d'espérance auraient pu être posés : envisager, lorsque la loi le permet, la libération des prisonniers d'opinion, annoncer la construction d'une université publique à Yopougon ou prendre des engagements concrets en faveur de l'emploi des jeunes diplômés, du recrutement des docteurs et du renforcement de la formation et de l'insertion des jeunes descolarisés.

Une Nation grandit davantage lorsqu'elle nourrit l'espérance que lorsqu'elle multiplie les distractions. Les grandes fêtes nationales devraient être l'occasion d'annoncer des décisions qui transforment durablement l'avenir des citoyens.

L'indépendance ne prend tout son sens que lorsqu'elle permet à chaque jeune de se former, de travailler, de s'exprimer librement dans le respect des lois et de participer pleinement à la construction de la République.
L'indépendance ne devrait jamais se résumer à une boisson à volonté. Une jeunesse respectée se construit par l'éducation, l'emploi, le dialogue et l'espérance. C'est par ces choix que l'État révèle le type de citoyens qu'il souhaite former.

En entendant la libération du Secrétaire Général d’AGIP, Armand KRIKPEU.

Fait à Abidjan, le 3 août 2026.

Pour AGIP (Agir pour le Peuple),
Secrétaire Général adjoint,
Dr TIAHI BI.
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Arrestation du chef du village de Gohouo-Zarabaon. Arrêté le 10 août 2025 par des encagoulés dans des conditions hunimai...
26/07/2026

Arrestation du chef du village de Gohouo-Zarabaon.

Arrêté le 10 août 2025 par des encagoulés dans des conditions hunimaines, le chef du village de Gohouo-Zarabaon Aimé Guei fut conduit d’abord à la brigade de recherche avant de se retrouver par la suite au Pôle Pénitentiaire d’Abidjan(PPA) ex MACA le 18 août 2025, augmentant ainsi la liste des 20 personnes arrêtées dans le canton zarabaon depuis novembre 2023.

Le chef Aimé Guei et ses frères sont accusés d’Atteinte à l'ordre public, Complot contre l'autorité de l'état, Organisation de bande armée, et Participation en bande armée.
Quand on remonte au 13 août 2020 où le chef Aimé Guei a proclamé devant une foule rassemblée son opposition au 3e mandat anticonstitutionnel du président Alassane Ouatara, on comprend aisément l'acharnement du gouvernement sur ce digne fils du département de Bangolo.
Pour dénoncer cet acharnement des autorités contre le chef, le journal le "quotidien d'Abidjan" mentionnait dans son apparition du 20 août 2020 : "s'opposant au 3e mandat du chef de l’État, le chef de Gohouo-Zarabaon est menacé de destitution".

En effet, après avoir dénoncer publiquement le 3e mandat anticonstitutionnel du président Alassane Ouattara, le sous préfet de Zou et le préfet de Bangolo avaient demandé au chef Aimé Guei de démissionner pour avoir violer les textes régissant la fondation des chefs de villages. Pour eux, les chefs de villages ne doivent pas faire la politique.
Se basant sur le comportement controversé des dirigeants de la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d'Ivoire qui ont pris fait et cause pour le président Ouattara, le chef Aimé GUEI répond à ses détracteurs en ces termes : "quand des chefs qui occupent des responsabilités régionales, voire ethniques dans le directoire des rois et chefs traditionnels de Côte d'Ivoire font un communiqué de soutien à la candidature du président de la République, lui aussi est en droit de prendre fait et cause pour quelqu’un qu’il estime être capable de diriger le pays".
Il a également déploré le fait que le président de la République garant des institutions de la République proclame à la veille de la fête de l'indépendance sa candidature en violation de la constitution, lui aussi est en droit de soutenir quelqu'un qu’il estime être dans la légalité constitutionnelle.
Il a demandé que le préfet de Bangolo et le sous préfet de Zou réfléchissent bien à ses préoccupations avant de lui demander une quelconque lettre de démission. Dans le cas contraire, qu'ils aillent dire a la population de Gohouo-Zarabaon qu'il n’est plus à la tête de leur village.
Ayant compris que le chef Aimé GUEI est soutenu par son peuple, les représentants du gouvernement dans le département de Bangolo n'ont trouvé autre solution que de laisser le chef Aimé GUEI travailler pour sa population.

Officiellement, le préfet et le sous-préfet sembleraient abandonner, cependant ils travaillaient officieusement afin de lui poser un guet-apens. Il a fallu un incident malheureux qui s'est produit dans la nuit du 2 novembre 2023 à l'absence du chef du village, entre des jeunes du village et une patrouille de gendarmes qui a causer la mort d’un jeune du village et celle d’un gendarme pour porter des accusations au chef Aimé Guei.
Les autorités administratives l'accusent donc de vouloir organiser une rebellion contre le pouvoir en place.
Pour cette raison, le secrétaire du chef Tindé Joël est détenu à la MACA depuis le 4 novembre 2023 avec 19 autres personnes du canton Zarabaon sans être jugés. A eux s'est ajouté le chef lui même. Il a été incarcéré depuis le 18 août 2025 sans jugement.

Il faut dire que plus de 80% des détenus politiques croupissent en prison depuis des années sans aucun début de procès.

La population du canton Zarabaon et particulièrement celle de Gohouo-Zarabaon réclame un procès immédiat et équitable afin que toute la lumière soit faite sur cet événement malheureux et situé les responsabilités.

Dr TIAHI Jean-Louis.
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DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIVE A L’ASSASSINAT D’UN JEUNE LIVREUR A MOTO. Notre nation a été une nouv...
23/07/2026

DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIVE A L’ASSASSINAT D’UN JEUNE LIVREUR A MOTO.

Notre nation a été une nouvelle fois secouée par la nouvelle de l’assassinat sauvage et inhumain de Koné Mamadou, un jeune livreur à moto qui avait à peine trente ans.

Dans la nuit du 5 au 6 juillet 2026, à Cocody II Plateaux Les Vallons, non loin de l'école Henri-Poincaré, Koné Mamadou est mort sous les coups de couteau d'un groupe d'individus qui avaient simulé une course pour l'attirer. Il exerçait le métier de livreur à moto depuis quatre mois seulement, pour subvenir aux besoins des siens. Son assassinat, filmé et diffusé, a soulevé une vague d'indignation nationale.

AGIP condamne avec la dernière énergie et la plus grande fermeté cette agression criminelle, sauvage et inhumaine, et adresse ses sincères condoléances à la famille de la victime.
Aucune cause, aucune circonstance ne saurait justifier que le sang d’un compatriote soit ainsi versé.

AGIP salue la mise aux arrêts de quelques suspects, et exige que toute la lumière soit faite sur ce crime crapuleux, et que tous les auteurs soient recherchés, arrêtés et sévèrement punis conformément aux lois de la République.

Face à la recrudescence des actes de violence, nous appelons le gouvernement à prendre des mesures fortes, immédiates et durables pour garantir la sécurité des populations. Il est indispensable de renforcer la présence des forces de défense et de sécurité sur l'ensemble du territoire, de moderniser les moyens de renseignement et de surveillance, d'assurer une réponse judiciaire rapide et exemplaire contre toute forme de criminalité et de mettre en place des mécanismes efficaces de prévention des violences.

La protection des citoyens n'est pas une option, mais une responsabilité régalienne.

AGIP refuse que notre pays s'habitue à une telle horreur qui nous rappelle le phénomène des "microbes" qui a occasionné beaucoup de tueries dans les communes, et endeuillé de nombreuses familles.
Plus jamais qu’un citoyen perde la vie dans de telles circonstances.
Ensemble, défendons la dignité humaine.

En entendant la libération de Armand KRIKPEU, Secrétaire Général d’AGIP détenu depuis bientôt deux ans pour avoir défendu la dignité humaine.

Liberté pour :
L’ancien ministre Charles Rodel Dosso ; l’Ambassadeur Boubacar Koné ; l’Honorable Soumahoro Kando ; la députée suppléante Pascale Zaholy ; le Vice-président du PPA-CI Damana Adia Pickass ; le Conseiller Mamadou Traoré ; Dahi Nestor ; Colonel Kéké ; Blaise Lasme ; Serge Mey
Kelassar, le président l'association des conseillers municipaux de Côte d’Ivoire ; Armand Krikpeu, Secrétaire Général d’AGIP ; Kader Doumbia ; Coulibaly Walina ; Oula Anselme ; Samson Ablé, Directeur de Cabinet du Maire de la commune de Lakota ; Jean-Claude Kado Gnegbre dit Jaguar ; Djakpa Zohoré Francis dit Steve Bico ; Vakou Bi ; Samuel Gnemé Oula ; Guillaume Zadi ; Guédé Tapé ;Yannick Konan ; Aimé GUEHI, Chef du Village de Gohouo-Zarabaon ; Séverin Guédé Diomandé dit Scotty ;
David Loba dit Cacao ; Dominique Loba ; Cyprien Lohourougnon ; Hippolyte GAH ; Marcel Tokpa ; TOKPA Flan Japhet ; Assiè Kouakou Lorrain Philéric, l'ingénieur de l'artiste BBi Philippe ; Serge Dabo ; TRA Bi Boety Rolay Odilon dit nl Gandhi ; Zo Yaké ; Zo Inza ; Élysée Patrick Dakoury ; Nestor Zahui LOUE dit Sosmi ; KOUASSI Ibrahim dit Bravo Delta ; Lago Aubet ; KOSSOUGRO Aka ; Dominique ANGAMA ; Marc Adou ; Jules ODJE ; Christelle Josiane GBAMENE ; Loulou YORO ; Pierre Etché KAKOU ; Binny Enock ; Francis Yeboua KOUADIO dit Adjoumani ; Gérard GUEHI ; Donatien GUEHI dit le russe ; Timothée Gnamba KPAKA dit Olivier Tambour ; Justin DOBO ; Séverin IRIÉ Bi TRA ; Kapet Hié Emmanu ; les Lieutenants Bawa Ourigou et Nicolas Achi ; sans oublier tous ces centaines de jeunes ivoiriens détenus illégalement pour avoir exprimé leur droit constitutionnel.

Fait à Abidjan, le 22 juillet 2026.

Pour Agir pour le Peuple,
Le secrétaire général adjoint,
Dr. TIAHI BI Jean-Louis.
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CONTRIBUTION: Incursion dans l’univers des familles de détenus politiques : la fille d'un détenu politique en larme. Une...
17/07/2026

CONTRIBUTION:
Incursion dans l’univers des familles de détenus politiques : la fille d'un détenu politique en larme.

Une bachelière mineure brise le silence : " je suis condamnée deux fois, privée de mon père et privée de mon rêve de devenir cadre".

Elle n’a pas encore 16 ans, mais vient tout juste d’avoir son baccalauréat.

À son âge, Kapet Apefa Yaquim Ammiel devrait parler d’amphi, d’orientation, de rêves.
Elle devrait choisir une filière, s’inquiéter des inscriptions.
Malheureusement, c’est avec une profonde inquiétude qu’elle regarde demain.

Son père, Emmanuel Kapet, est privé de liberté dans le cadre d’une procédure judiciaire depuis la période électorale de 2025.

Derrière les mots administratifs, il y a une maison sans repère. Une fille sans son premier modèle.

La voix nouée, elle se souvient :
" Mon père m’a toujours appris l’amour de la patrie surtout, le respect des autres et l’espérance, même quand tout s’écroulait."

Aujourd’hui, son absence laisse un vide immense.
Un vide affectif. Un vide matériel.
Un vide qui risque d’engloutir le plus beau rêve de sa vie: devenir cadre.

Car son bac, qui devrait être le début de tout, risque de devenir un rêve suspendu.
Faute de moyens. Faute de soutien.
Son projet d’université s’éloigne, jour après jour.
Comme une porte qu’on referme doucement.

Mais, le cri d’Ammiel dépasse son histoire.
À travers elle, ce sont des centaines d’enfants qui parlent.
Des enfants qui vivent dans l’ombre des prisons.
Des enfants qui n’ont rien choisi, mais qui payent.
Leurs études compromises. Leur famille fragilisée. Leurs rêves qui s’effacent, en silence.

Son appel n’est dirigé contre personne.
C’est le plaidoyer d’un enfant qui refuse que l’avenir d’autres enfants soit sacrifié.

Elle tend la main aux personnes de bonne volonté et aux autorités compétentes.
Pour qu’on se souvienne de ceux qu’on oublie trop souvent : les enfants des détenus.

"Je ne demande pas qu’on ait pitié de moi. Je demande simplement une chance.
La chance de poursuivre mes études.
La chance de devenir une femme utile à mon pays".

Elle termine son exposé en demandant toujours avec les larmes aux yeux, le secours de madame Nady Bamba Gbogbo, l’épouse du référant politique de son père.
C'est sur cette note pleine d'émotions et d'inquiétude que nous mettons un terme à cet échange.
Au-delà d’une histoire plitico-judiciaire, il y a le cri du destin d’une génération d’enfants silencieux qui mérite enfin d’être entendue.

En entendant la libération de Armand KRIKPEU, Secrétaire Général d’AGIP.

Liberté pour :
L’ancien ministre Charles Rodel Dosso ; l’Ambassadeur Boubacar Koné ; l’Honorable Soumahoro Kando ; la députée suppléante Pascale Zaholy ; le Vice-président du PPA-CI Damana Adia Pickass ; le Conseiller Mamadou Traoré ; Dahi Nestor ; Colonel Kéké ; Blaise Lasme ; Serge Mey
Kelassar, le président l'association des conseillers municipaux de Côte d’Ivoire ; Armand Krikpeu, Secrétaire Général d’AGIP ; Kader Doumbia ; Coulibaly Walina ; Oula Anselme ; Samson Ablé, Directeur de Cabinet du Maire de la commune de Lakota ; Jean-Claude Cado Gnegbre dit Jaguar ; Djakpa Zohoré Francis dit Steve Bico ; Vakou Bi ; Samuel Gnemé Oula ; Guillaume Zadi ; Guédé Tapé ;Yannick Konan ; Aimé GUEHI, Chef du Village de Gohouo-Zarabaon ; Séverin Guédé Diomandé dit Scotty ;
David Loba dit Cacao ; Dominique Loba ; Cyprien Lohourougnon ; Hippolyte GAH ; Marcel Tokpa ; TOKPA Flan Japhet ; Assiè Kouakou Lorrain Philéric, l'ingénieur de l'artiste BBi Philippe ; Serge Dabo ; TRA Bi Boety Rolay Odilon dit nl Gandhi ; Zo Yaké ; Zo Inza ; Élysée Patrick Dakoury ; Nestor Zahui LOUE dit Sosmi ; KOUASSI Ibrahim dit Bravo Delta ; Lago Aubet ; KOSSOUGRO Aka ; Dominique ANGAMA ; Marc Adou ; Jules ODJE ; Christelle Josiane GBAMENE ; Loulou YORO ; Pierre Etché KAKOU ; Binny Enock ; Francis Yeboua KOUADIO dit Adjoumani ; Gérard GUEHI ; Donatien GUEHI dit le russe ; Timothée Gnamba KPAKA dit Olivier Tambour ; Justin DOBO ; Séverin IRIÉ Bi TRA ; Kapet Hié Emmanu ; les Lieutenants Bawa Ourigou et Nicolas Achi ; sans oublier tous ces centaines de jeunes ivoiriens détenus illégalement pour avoir exprimé leur droit constitutionnel.

Dr. TIAHI Jean-Louis.
#à la une

DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP)RELATIVE A LA DEMANDE D’UNE LOI AMNISTIE GÉNÉRALE POUR LES PRISONNIERS D'OPINIO...
14/07/2026

DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP)
RELATIVE A LA DEMANDE D’UNE LOI AMNISTIE GÉNÉRALE POUR LES PRISONNIERS D'OPINION EN CÔTE D’IVOIRE.

A l’occasion de la commémoration de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, Agir pour le Peuple (AGIP) demande une loi d’amnistie générale pour les prisonniers d'opinion.

I. UN CONSTAT QUI INTERPELLE LA CONSCIENCE NATIONALE

Depuis l'élection présidentielle controversée du 25 octobre 2025, la Côte d'Ivoire connaît une vague d'arrestations et de poursuites judiciaires d'une ampleur préoccupante. Selon les propres décomptes du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), plus d'un millier de militants demeurent aujourd'hui détenus à la suite des manifestations organisées en marge du scrutin, sur un total de 1 658 personnes interpellées durant la période électorale. Amnesty International, dans son communiqué du 10 mars 2026, a elle-même appelé les autorités à garantir un procès équitable à ces personnes et à libérer celles détenues sans fondement suffisant.
AGIP (Agir pour le Peuple) prend acte, avec un espoir mesuré, des gestes de décrispation récemment amorcés par le pouvoir : la libération, le 6 juillet 2026, de l'ex-ministre Lida Kouassi Moïse après onze mois de détention ; celle du cyberactiviste Ibrahim Zigui après dix mois d'incarcération ; celle de Gala Kolebi, libre depuis le 24 juin 2026 après dix-huit mois de prison ; ainsi que la libération, fin 2025, de plusieurs milliers de détenus de droit commun à l'occasion du décret présidentiel de grâce collective. Ces mesures, aussi bienvenues soient-elles, restent partielles et n'effacent pas l'ampleur du contentieux qui subsiste.

II. DES CAS QUI ILLUSTRENT L'URGENCE

1- Militants du PPA-CI : au-delà des libérations ponctuelles, le vice-président du parti, Justin Katinan Koné, dénombre 114 prisonniers politiques incarcérés entre 2011 et octobre 2025, et 756 personnes interpellées lors des seules manifestations d'octobre dernier. L’Initiative pour la Libération des Prisonniers d'Opinions (ILPO), mise en par l’ex-président Laurent Gbagbo dénombre environ 2000 prisonniers d'opinion. Les décès de trois détenus politiques, restés en détention provisoire sans jugement, rappelle le coût humain de ces incarcérations prolongées.
2- Militants du PDCI-RDA : des libérations ont également concerné des militants de ce parti, signe que la mesure de clémence a été appliquée au-delà d'une seule famille politique. Il reste cependant plusieurs militants du PDCI en détention, un précédent qu'il convient désormais d'élargir et de systématiser.
3-Militants proches de Guillaume Soro :
L’ex-président de l’Assemblée Nationale et président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), Guillaume Kigbafori Soro a plusieurs de ses proches et collaborateus en détention depuis 2020 pour certains et 2024 pour d’autres.
4- Cyberactivistes : le cas d'Ibrahim Zigui, condamné le 18 mai 2026 à cinq ans de prison pour des propos critiques envers l'exécutif, avant d'être libéré provisoirement après dix mois de détention, illustre la disproportion entre l'expression d'une opinion, même vive, et la sévérité de la réponse pénale. Ces poursuites interrogent directement le respect de l'article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), ratifié par la Côte d'Ivoire en 1992, qui protège la liberté d'expression. Au delà du cas Zigui, il y a de nombreux cyber-activistes qui sont en détention.
5- AGIP : le cas de notre propre Secrétaire Général, Armand Krikpeu, illustre plus que tout autre, ce que la répression fait subir à la société civile organisée. Arrêté le 13 septembre 2024 en pleine rue de la capitale économique par des hommes en civil lourdement armés, alors qu'il s'apprêtait à une rencontre avec des journalistes qui souhaitaient l'interroger sur une marche pacifique contre la vie chère, les déguerpissements abusifs et la violence électorale, il a été maintenu au secret, privé d'accès à un avocat durant ses deux premiers mois de détention, puis condamné le 28 juillet 2025 par le tribunal d'Abidjan, section antiterroriste, à vingt-quatre mois de prison, dix ans de privation de ses droits civiques et une amande de cinq cent mille francs cfa, pour atteinte à l'ordre public et organisation d'une manifestation interdite. La Ligue internationale contre la détention arbitraire (ILAAD) a jugé cette détention arbitraire et a saisi à ce titre le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire. Comment demander l'amnistie pour les autres si nous ne portons pas, en premier lieu, la voix de celui qui a porté la nôtre ?
Il y a des militants de la société civile qui sont également en détention.

III. LE FONDEMENT JURIDIQUE DE NOTRE APPEL

L'amnistie n'est ni un aveu de faiblesse de l'État, ni une remise en cause de son autorité : elle est un instrument de paix civile que la Côte d'Ivoire a déjà mobilisé avec succès, notamment par la loi d'amnistie du 8 août 2003 qui a permis de tourner la page d'une crise majeure, sans oublier l'ordonnance du 6 août 2018 qui a permis la mise en liberté d'environ 800 prisonniers politiques, a contribué un temps soi peu à la décrispation du climat sociopolitique issu de la crise post-électorale de 2010-2011.
AGIP rappelle que cet appel s'inscrit dans le cadre :
de l'article 9 du PIDCP, qui impose qu'aucune détention ne soit arbitraire et que toute personne détenue soit jugée dans un délai raisonnable ou libérée ;
de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, qui garantit la liberté d'opinion, d'expression et de réunion pacifique ;
de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG), qui appelle les États parties à consolider la réconciliation nationale après toute période électorale contestée ;
du Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, qui fait de l'apaisement post-électoral une condition de la stabilité régionale.

IV. NOS DEMANDES

AGIP, au nom de sa mission de veille citoyenne et de défense des droits humains, demande solennellement :
l'adoption d'une loi d'amnistie générale couvrant l'ensemble des faits liés aux manifestations et à l'expression d'opinions politiques depuis 2011 jusqu'en 2026, sans distinction d'appartenance partisane ;
la libération immédiate des personnes actuellement détenues dans ce cadre, en particulier celles en détention provisoire prolongée sans jugement ;
l'ouverture d'une enquête indépendante sur les conditions de détention ayant conduit aux décès des trois détenus politiques ;
la mise en place d'un dialogue national incluant la société civile, la majorité présidentielle et l'opposition, pour que cette amnistie s'accompagne de garanties durables contre la répétition de tels contentieux.

CONCLUSION

La société civile ivoirienne, dont AGIP se veut un acteur constant et impartial, ne demande ni impunité ni règlement de comptes, mais la restauration d'un climat de confiance sans lequel aucune réconciliation véritable n'est possible. Libérer les détenus d'opinion, c'est donner à la Côte d'Ivoire les moyens de sa propre cohésion. AGIP en appelle à la responsabilité du Chef de l'État, garant de l'unité nationale, pour transformer les premiers gestes de clémence en un acte politique achevé : l'amnistie générale.

Fait à Abidjan, le 13 juillet 2026.

Pour AGIP (Agir pour le Peuple),
Secrétaire Général Adjoint,
Dr.TIAHI BI Jean-Louis.
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COMMUNIQUÉ D’AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIF A LA LIBÉRATION PROVISOIRE DE DEUX DÉTENUS POLITIQUES. Le lundi 06 juill...
09/07/2026

COMMUNIQUÉ D’AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIF A LA LIBÉRATION PROVISOIRE DE DEUX DÉTENUS POLITIQUES.

Le lundi 06 juillet 2026, les Ivoiriennes et Ivoiriens ont appris avec joie la libération provisoire de deux détenus politiques du Pôle Pénitentiaire d’Abidjan (PPA), ex MACA. Il s’agit de monsieur Lida Kouassi Moïse, ex ministre d’État, ministre de la défense et du jeune Ibrahim Zigui, activiste des réseaux sociaux.

Agir pour le Peuple (AGIP) salue un premier pas et appelle à un vaste élan de réconciliation nationale

Notre organisation prend acte de la libération des deux détenus et accueille cette décision avec un sentiment de satisfaction et d'espérance, dans la mesure où elle constitue un geste susceptible de contribuer à la décrispation du climat sociopolitique dans notre pays.

AGIP tient à saluer cette initiative du Gouvernement, qui répond à une aspiration largement partagée par les Ivoiriennes et les Ivoiriens : celle de voir la Côte d'Ivoire poursuivre résolument le chemin de la paix, du dialogue, de la cohésion sociale et de la stabilité. Ce geste mérite d'être reconnu comme un signal d'ouverture, susceptible de favoriser un climat de confiance entre les différents acteurs de la vie nationale et de paix dans le pays.

Toutefois, AGIP estime que l'heure est venue d'aller encore plus loin. Les attentes de nos concitoyens dépassent désormais les gestes symboliques. Elles portent sur une volonté politique forte, capable de refermer définitivement les blessures héritées des crises successives qui ont éprouvé notre Nation.

La réconciliation nationale ne saurait être partielle. Elle ne peut produire tous ses effets que lorsqu'elle est inclusive, sincère et équitable. Elle implique que chaque Ivoirienne et chaque Ivoirien puisse retrouver sa place au sein de la communauté nationale, dans le respect des lois de la République, des libertés fondamentales et de la dignité humaine.

C'est pourquoi, Agir Pour le Peuple (AGIP) lance un appel respectueux mais pressant aux plus hautes autorités de l'État, afin que la dynamique amorcée par cette libération se poursuive par la mise en liberté de tous les détenus d'opinions à travers une loi d’amnistie. Une telle mesure constituerait un acte historique de rassemblement et un puissant levier de consolidation de la paix.

AGIP appelle également à la création des conditions favorables permettant le retour volontaire, libre, sécurisé et digne de tous les Ivoiriennes et Ivoiriens qui sont en exil pour leurs opinions. Aucun processus de réconciliation ne peut être pleinement achevé tant que des filles et des fils de la Côte d'Ivoire demeurent éloignés de leur terre natale en raison des conséquences des crises passées. Le retour des exilés serait un symbole fort de pardon, de confiance retrouvée et de volonté commune de bâtir une Nation forte et un avenir partagé.

À l'orée de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire, notre organisation nourrit l'espoir que le Gouvernement posera d'autres actes de haute portée nationale, susceptibles de renforcer la cohésion entre les filles et les fils de notre pays. La fête de l'Indépendance est bien plus qu'une commémoration historique ; elle est le symbole de notre unité, de notre souveraineté et de notre destin commun. Elle offre une occasion privilégiée d'adresser un message fort de pardon, de fraternité et de rassemblement.

AGIP est convaincue que les grandes Nations se construisent non pas dans la victoire d'un camp sur un autre, mais dans la capacité de leurs dirigeants et de leurs citoyens à transcender leurs divergences pour privilégier l'intérêt supérieur de la Nation. La paix durable se nourrit du dialogue, de la confiance, de la justice et du respect mutuel.

À l'approche des prochaines échéances politiques, il est plus que jamais indispensable de consolider un environnement apaisé où chaque acteur politique pourra exercer librement ses droits et ses responsabilités dans le respect des lois de la République. La stabilité de notre pays, la crédibilité de nos institutions et la confiance des citoyens dépendent de notre capacité collective à préserver un climat de sérénité.

Agir Pour le Peuple (AGIP) réaffirme son attachement indéfectible aux idéaux de paix, de démocratie, de justice, de liberté et de réconciliation nationale. Notre organisation demeurera mobilisée pour promouvoir le dialogue entre les filles et les fils de la Côte d'Ivoire, convaincue que notre diversité constitue une richesse et que notre unité demeure la condition essentielle pour le développement de notre pays.

En cette période où notre peuple aspire à davantage de concorde, AGIP invite l'ensemble des institutions de la République, la classe politique, les organisations de la société civile, les autorités traditionnelles et religieuses ainsi que tous les citoyens à faire prévaloir l'esprit de responsabilité, de tolérance et de fraternité.

La Côte d'Ivoire est au déçu de nos divergences. Son avenir mérite que chacun accepte de poser des actes courageux en faveur de la paix. C'est dans cet esprit qu'Agir Pour le Peuple renouvelle son appel à une réconciliation véritable, fondée sur des gestes forts, concrets, inclusifs et porteurs d'espérance pour toutes les générations.

En attendant la libération du premier responsable d’AGIP, Armand Krikpeu.
Pour Agir pour le Peuple,
Le secretaire général adjoint,
Dr TIAHI Jean-Louis.

Fait à Abidjan, le 08 juillet 2026.
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