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AGIR POUR LE PEUPLE - Agip Lutter pour le bien-être du peuple ivoirien d'une manière durable et inclusive!

DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIVE A LA SITUATION DES 3000 DOCTEURS SANS EMPLOI.Fête du Travail : que cé...
04/05/2026

DÉCLARATION DE AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) RELATIVE A LA SITUATION DES 3000 DOCTEURS SANS EMPLOI.

Fête du Travail : que célèbre-t-on en Côte d’Ivoire quand 3.000 docteurs sont sans emploi ?

Chaque année, le 1er mai, les nations du monde s'arrêtent pour rendre hommage à la dignité du travail. Défilés, discours officiels, engagements solennels — la Fête du Travail est célébrée comme un rituel républicain, porteur d'espoir et de reconnaissance. Mais derrière l'éclat de cette journée célébrée en Côte d’Ivoire, se cache une réalité plus silencieuse, plus amère : celle de milliers de docteurs ivoiriens sans emploi, invisibles dans le récit national, exclus du marché qu'on prétend honorer par ce rituel mondial. Ceci est un paradoxe qui interroge.

En effet, le doctorat représente le sommet du parcours académique. Il est le fruit d'années de rigueur intellectuelle, de recherche, de sacrifice. Il devrait, logiquement, ouvrir les portes de la contribution nationale — dans les universités, les centres de recherche, l'administration publique, les entreprises. Or, en Côte d'Ivoire, nombreux sont ces docteurs qui, depuis une dizaine d’années, diplôme en main, se heurtent à un mur : celui de l'indifférence institutionnelle et du déficit de politique publique.

Célébrer le travail le 1er mai, tout en laissant en marge les travailleurs les mieux formés du pays : voilà un paradoxe que l'on ne peut pas continuer à ignorer. Laisser pour compte de potentiels bons travailleurs, c’est une perte nationale et non pas seulement individuelle.
Cette situation n'est pas seulement injuste pour ces docteurs. Elle est profondément contre-productive pour la nation tout entière. Elle révèle une déconnexion structurelle entre la formation, la recherche et le développement économique. Elle témoigne d'une sous-estimation persistante du rôle stratégique de la connaissance dans la construction d'une Côte d'Ivoire moderne et compétitive.

Un pays qui forme des docteurs pour ne pas les employer n'investit pas. Il gaspille. Un pays qui importe des expertises qu'il produit localement ne se développe pas, il se contredit. C’est pourquoi AGIP se pose des questions qui ne peuvent plus attendre.

En ce jour du travail, AGIP pose les questions que l'agenda officiel tend à éluder :
Quelle place réelle accorde-t-on à l'excellence académique, à la recherche dans nos politiques d’insertion professionnelle?
Pourquoi les compétences locales restent-elles si systématiquement sous-valorisées face aux profils étrangers ou aux diplômes non-doctoraux ?
Comment prétendre construire une économie du savoir sans intégrer ceux qui en sont les producteurs ?
AGIP PROPOSE DES SOLUTIONS, PAS DES VŒUX.

Le constat est établi. Il appelle désormais des réponses concrètes, pas des promesses de circonstance. AGIP demande avec force :
Le renforcement des politiques publiques de soutien à la recherche et à l'innovation, avec des mécanismes de financement pérennes et transparents.
La création de passerelles institutionnelles solides entre universités, centres de recherche et secteur privé, pour que le savoir produit localement alimente directement le tissu économique national.
L'ouverture réelle de l'administration publique et des projets de développement aux docteurs, non pas comme exception, mais comme règle et comme ambition.
L'intégration des docteurs dans les dynamiques nationales de développement n'est pas une faveur à accorder — c'est une nécessité stratégique à assumer.

UN APPEL, EN CE 1ER MAI 2026
La Fête du Travail ne doit pas être un rituel creux. Elle doit être un moment de vérité — un rendez-vous collectif avec les contradictions que nous refusons d'affronter le reste de l'année.

AGIP lance cet appel à l'État, aux décideurs, aux acteurs économiques et à la société civile : redonnons à cette journée tout son sens. La crise du doctorat défigure le système éducatif ivoirien et véhicule un vilain message à la jeunesse qui voit en l’école un espoir. Si cela arrive au bois vert, qu’en sera-t-il pour le bois sec ?

Le diagnostic est clair, implacable. AGIP exige des mesures immédiates et chiffrées :
Un fonds souverain de 100 milliards FCFA pour la recherche, avec des bourses post-doctorales et des subventions transparentes, auditables annuellement.
Des passerelles obligatoires : 30% des postes de direction dans le privé et le public réservés aux docteurs locaux ; partenariats universités-entreprises comme au Sénégal avec son PND.
Priorité absolue aux docteurs dans l'administration (MESRS, MCPRE, Ministères sectoriels) et les mégaprojets (3GIM, Port d'Abidjan), via un décret présidentiel en 06 mois.
Car célébrer le travail, c'est garantir à chacun — y compris aux docteurs et surtout aux docteurs — le droit d'exercer pleinement ses compétences au service du pays. Cette Fête du Travail 2026 ne saurait être un théâtre d'ombres. Qu'elle devienne un électrochoc national !

AGIP interpelle l'État, les patrons du privé, la société civile dans son ensemble : libérez nos docteurs de la précarité, ou affaiblissez notre avenir. Célébrer le travail, c'est leur garantir une place centrale au service de la Côte d'Ivoire.
Ignorer les docteurs, c’est creuser la tombe du progrès. Les intégrer, c’est forger l'émergence. Ignorer les docteurs, c'est affaiblir l'avenir. Les intégrer, c'est construire le progrès. Intégrer les docteurs n'est pas une charité : c'est une urgence vitale pour l'émergence.

Merci au secrétaire d’AGIP qui croupit en prison depuis bientôt 02 ans pour avoir dénoncé la cherté de la vie, le déguerpissement abusif, la mauvaise conduite du processus électorale...

Liberté pour :
L’ancien ministre d'état Moïse Lida Kouassi ; l’ancien ministre Charles Rodel Dosso ; l’Ambassadeur Boubacar Koné ; l’Honorable Soumahoro Kando ; la députée suppléante Pascale Zaholy ; le Vice-président du PPA-CI Damana Adia Pickass ; le Conseiller Mamadou Traoré ; Dahi Nestor ; Colonel Kéké ; Blaise Lasme ; Serge Mey
Kelassar, le président l'association des conseillers municipaux de Côte d’Ivoire ; Armand Krikpeu ; Ouattara Lamine ; Kader Doumbia ; Coulibaly Walina ;
Oula Anselme ; Samson Ablé ; Jean-Claude
Cado Gnegbre dit Jaguar ; Djakpa Zohoré Francis dit Stive Bico ; Galla Kolé Bi ; Bakou Bi ; Ibrahim Zigui ; Samuel Gnemé Oula ;
Guillaume Zadi ; Guédé Tapé ;Yannick Konan ; Aimé GUEHI, Chef du Village de Gohouo-Zarabaon ; Séverin Guédé Diomandé dit Skotty ;
David Loba dit Cacao ; Dominique Loba ; Cyprien Lohourougnon ; Hippolyte GAH ; Marcel Tokpa ; TOKPA Flan Japhet ; Serge Dabo ; TRA Bi dit nl Gandhi ; Zo Yaké ; Zo Inza ; Élysée Patrick Dakoury ; Nestor Zahui LOUE dit Sosmi ; Dominique ANGAMA ; Marc Adou ; Jules ODJE ; Christelle Josiane GBAMENE ; Loulou YORO ; Pierre Etché KAKOU ; Binny Enock ; Francis Yeboua KOUADIO dit Adjoumani ; Gérard GUEHI ; Donatien GUEHI dit le russe ; Timothée Gnamba KPAKA dit Olivier Tambour ; Justin DOBO ; Séverin IRIÉ Bi TRA ; les Lieutenants Bawa Ourigou et Nicolas Achi ; sans oublier tous ces nombreux prisonniers d'opinions anonymes.

Abidjan, le 4 mai 2026
Pour AGIP – Agir pour le Peuple,
Le Secrétaire Général adjoint, Dr TIAHI BI.

L’INDIGNATION D’AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) FACE AUX COÛTS EXORBITANTS DES LOYERS.AGIP dénonce les coûts trop élevés des ...
27/04/2026

L’INDIGNATION D’AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP) FACE AUX COÛTS EXORBITANTS DES LOYERS.

AGIP dénonce les coûts trop élevés des loyers et accuse les gouvernants.
La cherté de la vie est souvent présentée comme un phénomène abstrait, presque naturel, comme si elle n’avait pas d’origine précise. Pourtant, il est essentiel d’oser poser les vraies questions : qui est réellement à la base de cette situation ?
Prenons un exemple concret : le coût des loyers, devenu aujourd’hui insupportable pour une grande partie de la population. Se loger dignement à Abidjan est devenu un luxe. Mais pourquoi ?
Qui construit massivement aujourd’hui, à Abidjan comme à l’intérieur du pays ?
Qui achète les terrains à des prix exorbitants, sans véritable régulation ?
Qui alimente les spéculations immobilières et les pratiques douteuses autour du foncier ?
Il est difficile d’ignorer une réalité : ceux qui détiennent le pouvoir politique sont aussi fortement impliqués dans les investissements immobiliers. De la Présidence jusqu’aux collectivités locales, beaucoup d’acteurs publics sont devenus des acteurs économiques majeurs dans ce secteur.
Investir dans l’immobilier n’est pas un problème en soi, c’est même une démarche légitime et stratégique. Mais lorsque ceux qui ont le pouvoir de réguler le marché sont aussi ceux qui en tirent profit, un conflit d’intérêts évident se crée.
Dans ces conditions, peut-on réellement s’attendre à une baisse des loyers ?
Peut-on demander à ceux qui fixent les prix... de les réduire eux-mêmes ?
La conséquence est claire :
les citoyens subissent, pendant qu’une minorité contrôle et influence le marché à son avantage.
C’est pourquoi AGIP s'indigne de cette situation des coûts exorbitants des loyers. Car, la lutte contre la cherté de la vie ne peut donc pas se limiter à des discours, mais à poser des actions concrètes. Telles qu’une remise en question du système, une transparence dans la gestion foncière, et une véritable volonté politique de réguler les prix dans l’intérêt général.
Tant que ces conditions ne seront pas réunies, il sera difficile d’espérer un changement significatif. En attendant, ce sont toujours les mêmes qui paient le prix fort : les locataires, le citoyen lambda, etc.
AGIP reste et restera mobilisé, vigilant et engagé aux côtés des populations pour faire entendre leur voix et exiger le respect de leurs droits comme il l’a toujours fait.

En attendant la libération de Armand KRIKPEU, Secrétaire Général d’AGIP, incarcéré pour avoir dénoncé entre autres les coûts élevés des loyers.

Fait à Abidjan, le 27 Avril 2026,
Le Secrétaire Général Adjoint
AGIP - Agir pour le Peuple,
Dr TIAHI.

DÉCLARATION D’AGIP (AGIR POUR LE PEUPLE) SUITE AU DÉCÈS BRUTAL D’UN DÉTENU POLITIQUE, MILITANT DU PPA-CI, AU PÔLE PÉNITE...
20/04/2026

DÉCLARATION D’AGIP (AGIR POUR LE PEUPLE) SUITE AU DÉCÈS BRUTAL D’UN DÉTENU POLITIQUE, MILITANT DU PPA-CI, AU PÔLE PÉNITENTIAIRE D’ABIDJAN (PPA), Ex MACA.

Le mercredi 15 Avril 2026, nous avons appris avec consternation, la nouvelle du décès de Monsieur KOFFI MONNET MARIUS, un détenu politique, militant du Parti des Peuples Africains Côte d'Ivoire (PPA-CI), parti politique dirigé par l’ancien président Laurent Gbagbo, au Pôle Pénitentiaire d’Abidjan (PPA).
La cause du décès serait survenu des suites d’un malaise d'estomac après un repas.

AGIP (Agir pour le Peuple) s'incline devant la mémoire du disparu, exprime sa profonde douleur, et adresse ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée, à ses proches, à sa famille politique, ainsi qu’à tous ceux qui luttaient pour sa libération.
La mort de cet ex-militant du PPA- CI doit nous interpeller.
Cette mort non encore élucidée, intervient alors que le sieur Koffi Monnet Maruis était en attente de son procès depuis bientôt six (06) mois.
Ce drame appelle à une nette prise de responsabilité des organisations des droits de l'homme.

AGIP, organisation de la société civile engagée pour la défense des droits humains, de la justice et des libertés fondamentales, tient à rappeler qu’à plusieurs reprises, a interpellé le pouvoir rhdp sur ses dérives autoritaires, et la nécessité impérieuse de libérer les prisonniers d'opinions.

Aujourd’hui, le décès tragique du prévenu Koffi Monnet Marius vient malheureusement confirmer, avec une extrême gravité, le bien-fondé des alertes D’AGIP, qui sont restées sans réponse.

AGIP tient le pouvoir rhdp pour responsable des conditions inhumaines de détention des prisonniers d'opinions. Lorsqu’un citoyen meurt en détention pour ses opinions, ce n’est pas un fait divers, c’est un échec grave de l'état de droit et une atteinte inacceptable à la dignité humaine.

C'est pourquoi, AGIP exige :
- La libération immédiate et sans condition de :
L’ancien ministre d'état Moïse Lida Kouassi ; l’ancien ministre Charles Rodel Dosso ; l’Ambassadeur Boubacar Koné ; l’Honorable Soumahoro Kando ; la députée suppléante Pascale Zaholy ; le Vice-président du PPA-CI Damana Adia Pikass ; le Conseiller Mamadou Traoré ; Dahi Nestor ; Colonel Kéké ; Blaise Lasme ; Serge Mey
Kelassar ; Armand Krikpeu ; Ouattara Lamine ; Coulibaly Walina ;
Oula Anselme ; Samson Ablé ; Jean-Claude
Cado Gnegbre dit Jaguar ; Djakpa Zohoré Francis dit Stive Bico ; Galla Kolé Bi ; Vakou Bi ; Ibrahim Zigui ; Samuel Gnemé Oula ;
Guillaume Zadi ; Guédé Tapé ;Yannick Konan ;
le Chef du Village de Gohouo-Zarabaon Aimé
Guéhi ; Séverin Guédé Diomandé dit Skotty ;
David Loba dit Cacao ; Dominique Loba ; Kader Doumbia ; Cyprien Lohourougnon ; Hippolyte GAH ; Marcel Tokpa ; Japhet Tokpa ; Serge Dabo ; Zo Yaké ; Zo Inza ; Élysée Patrick Dakoury ; Nestor Zahui LOUE dit Sosmi ; Dominique ANGAMA ; Marc Adou ; Jules ODJE ; Christelle Josiane GBAMENE ; Loulou YORO ; Pierre Etché KAKOU ; Binny Enock ; Francis Yoboua KOUADIO dit Adjoumani ; Gérard GUEHI ; Donatien GUEHI dit le russe ; Timothée Gnamba KPAKA dit Olivier Tambour ; Justin DOBO ; les Lieutenants Bawa Ourigou et Nicolas Achi ; ainsi que les nombreux prisonniers politiques anonymes.
- L’ouverture d’une enquête indépendante, crédible et transparente sur les circonstances du décès de Monsieur Koffi Monnet Marius ;
- L’amélioration urgente des conditions de détention dans les établissements pénitentiaires.

Au demeurant, AGIP lance un appel solennel aux chancelleries, aux organisations internationales et aux organisations de défense des droits de l’homme, afin qu’elles jettent un regard attentif sur les conditions de vie des prisonniers politiques en Côte d’Ivoire.

Aucune nation ne peut prétendre à la stabilité durable en muselant les libertés et en emprisonnant les voix dissidentes. La démocratie ne saurait être une façade ; elle doit être vécue, respectée et protégée.

Face à cette situation, AGIP réaffirme son engagement à poursuivre le combat pour la justice, la vérité et la dignité humaine.

Monsieur Koffi Monnet Marius ne doit pas être une victime de plus que l’on doit oublier si facilement. Sa disparition doit marquer un tournant décisif dans la conscience collective et dans la gouvernance de notre pays.
Que son âme repose en paix.

En attendant la libération de Armand KRIKPEU, Secrétaire Général d’AGIP.

Fait à Abidjan, le 20 Avril 2026.
Pour Agir pour le Peuple,
Le Secrétaire Général Adjoint,
Dr. TIAHI.

COMMUNIQUÉ DE PRESSEAGIR POUR LE PEUPLE (AGIP)LIBERTÉ D'EXPRESSION BÂILLONNÉE, OPPOSANTS ET MILITANTS EMPRISONNÉS : AGIP...
12/04/2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
AGIR POUR LE PEUPLE (AGIP)

LIBERTÉ D'EXPRESSION BÂILLONNÉE, OPPOSANTS ET MILITANTS EMPRISONNÉS : AGIP EXIGE LA VÉRITÉ, LA JUSTICE ET LA DÉMOCRATIE

Nous ne nous tairons pas.
Agir pour le Peuple (AGIP), organisation de la société civile ivoirienne engagée pour la défense des droits fondamentaux et de la dignité humaine, la justice sociale, prend la parole avec une détermination intacte pour dénoncer une réalité que le pouvoir voudrait rendre invisible : en Côte d'Ivoire, la liberté d'expression est aujourd'hui gravement menacée, et le prix du silence imposé aux citoyens se paie derrière les barreaux.

I. UN CONSTAT ALARMANT QUE NOUS REFUSONS DE TAIRE

Des opposants politiques croupissent en détention. Des militants de la société civile, coupables d'avoir dénoncé la cherté de la vie et les souffrances du peuple, ont été arrêtés, poursuivis et incarcérés. Des voix se sont élevées pacifiquement — elles ont été réduites au silence par la force.
Armand KRIKPEU et ses amis, des visionnaires ayant vu les choses venir ont prévenu l’Etat de Côte d’Ivoire en vue de revoir le coût de la vie qui devient insupportable pour le citoyen lambda. Ils ont vu les violences électorales venir. Ils ont donc exigé un cadre de concertation incluant partis politiques (les partis politiques majeurs) la société civile, les acteurs religieux pour réfléchir et prévenir les violences électorales. La réponse à leur noble requête a été six mois de prison fermes pour ses amis, et à ce jour la prison ferme pour Armand KRIKPEU.
Comme KRIKPEU, beaucoup croupissent en prison pour une opinion différente de celle prônée par les autorités à savoir :
L’ancien Ministre d’État Moïse Lida KOUASSI, l'ancien Ministre Charles Rodel DOSSO, l’Ambassadeur Boubacar KONÉ, l’Honorable Soumahoro KANDO, la député suppléante Pascal Zaoly, le Vice-président du PPA-CI DAMANA Adia Pikass, le Conseiller Mamadou Traoré, DAHI Nestor, Colonel KEKE, Blaise LASME, Serge Mei Kelassar, Ouattara LAMINE, Coulibaly Walina, OULA Anselme, Samson ABLÉ, Jean-Claude Cado GNEGBRE dit Jaguar, DJAKPA Zohoré Francis dit Stive Bico, Galla Kolé Bi, VAKOU Bi, IBRAHIM Zigui, Samuel Gnemé OULA, Guillaume ZADI, GUEDE Tapé, Yannick KONAN, le Chef du Village de Gohouo-Zarabaon Aimé GUEHI, Séverin Guédé DIOMANDE dit Skotty, David LOBA dit Cacao, Dominique LOBA, Kader DOUMBIA, Cyprien LOHOUROUGNON, Marcel TOKPA, Japhet TOKPA, Serge DABO, ZO Yaké, ZO INZA, Élysée Patrick DAKOURY, LOUE Sosmi, ANGAMA Dominique, Marc ADOU, ODJE Jules, BINNY Enock, ADJOUMANI, les Lieutenants Bawa Ourigou et Nicolas ACHI, ainsi que de nombreux détenus politiques.

Ce qui se passe en Côte d'Ivoire n'est pas une série d'incidents isolés. C'est un système : un système d'intimidation organisée, de répression ciblée et de criminalisation de la parole citoyenne, dont l'objectif est clair — faire taire toute voix dissidente, qu'elle vienne de l'opposition politique ou de la société civile.
Quand dénoncer la vie chère devient un crime, c'est que le pouvoir a peur de la vérité. Un pouvoir qui a peur de la vérité a peur de quitter les rênes. Un pouvoir qui a peur de perdre les rênes devient violent et ne s’exprime que pour empêcher les autres de s’exprimer. Quand un pouvoir empêche les autres de s’exprimer, c’est que la démocratie est en danger. En un mot quand s'opposer pacifiquement mène en prison, c'est que la démocratie est en danger.
Quand la société civile est muselée, c'est le peuple tout entier qui perd sa voix. Quand le doit qu’admettre au risque de sa vie, c’est que la violation des droits humains a atteint un niveau effrayant.

II. DES VIOLATIONS GRAVES DU DROIT NATIONAL ET INTERNATIONAL

La Côte d'Ivoire a librement souscrit à des engagements juridiques qui garantissent à chaque citoyen le droit à la liberté d'expression, à la liberté d'opinion et à la liberté de réunion pacifique. Ces droits sont consacrés par :
la Constitution ivoirienne elle-même, en ses articles fondateurs ;

le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par la Côte d'Ivoire ;

la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples ;

la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Ces textes ne sont pas des ornements diplomatiques. Ce sont des obligations contraignantes. Même si au nom de la souveraineté d’autres États ne viendront pas jouer les gendarmes… Les violer, c'est trahir à la fois le peuple ivoirien et la communauté internationale.

L'emprisonnement de citoyens pour des faits d'expression pacifique constitue une détention arbitraire, détention arbitraire condamnée sans ambiguïté par les mécanismes onusiens et africains de protection des droits humains. Face à ces musèlements qui n’honorent pas la démocratie ivoirienne, AGIP a des exigences :

III. NOS EXIGENCES — CLAIRES, LÉGITIMES ET NON NÉGOCIABLES.
AGIP exige :
1. La libération immédiate et sans condition de tous les détenus d'opinion — opposants politiques, militants associatifs et citoyens emprisonnés pour avoir exercé leur droit fondamental à s'exprimer, à manifester ou à dénoncer des injustices.
2. La fin immédiate de toute forme de harcèlement judiciaire, d'intimidation et de criminalisation de la parole citoyenne, de l'activisme civique et de l'opposition politique pacifique.
3. L'ouverture d'un espace civique libre, sûr et inclusif, dans lequel chaque Ivoirien — quelle que soit son appartenance politique, ethnique ou sociale — peut s'exprimer, critiquer, proposer et contester sans craindre pour sa liberté ou sa sécurité.
4. Une réponse politique sérieuse et transparente à la crise du coût de la vie, qui touche les couches les plus vulnérables de notre population. Dénoncer la cherté de la vie n'est pas une provocation : c'est un acte de citoyenneté.
5. Le respect intégral et effectif des dispositions constitutionnelles et des engagements internationaux de la Côte d'Ivoire en matière de droits humains et de libertés fondamentales.

IV. UN APPEL À LA RESPONSABILITÉ ET À LA SOLIDARITÉ

AGIP appelle les institutions nationales — notamment la Commission Nationale des Droits de l'Homme de Côte d'Ivoire (CNDH) et le Conseil Constitutionnel, à jouer pleinement leur rôle de gardiennes des droits et libertés, sans compromission et sans allégeance partisane.

AGIP appelle la communauté internationale — Nations Unies, Union africaine, CEDEAO, partenaires bilatéraux — à observer avec la plus grande attention la situation des libertés en Côte d'Ivoire et à ne pas couvrir de leur silence une dérive autoritaire documentée.

AGIP appelle l'ensemble des organisations de la société civile ivoirienne et africaine à se lever, à se solidariser avec les détenus d'opinion et à refuser collectivement la normalisation de la répression.

AGIP appelle le peuple ivoirien à rester debout, informé et organisé. La peur est une arme du pouvoir. La solidarité est notre réponse. Si nous laissons les choses prospérer aujourd’hui, elles prospereront demain. Ainsi, devant l'histoire de notre jeune nation, nous prenons des engagements :

V. NOTRE ENGAGEMENT

AGIP continuera, avec constance et sans peur, à documenter les violations des libertés fondamentales,
à alerter les instances nationales et internationales compétentes,
à soutenir les victimes de la répression et à porter la voix de ceux que l'on tente de réduire au silence.

Nous croyons en une Côte d'Ivoire démocratique, juste et libre. Et c'est précisément parce que nous y croyons que nous refusons de nous taire car un peuple qui accepte le silence comme condition de sa tranquillité a déjà perdu sa liberté.

Que fait-on à un enfant qui constate que le ciel est couvert ? Même si on ne veut pas qu’il pleuve, on ne le bât pas. De même, on ne devrait pas enfermer celui qui constate que la vie est chère. Libérez Armand KRIKPEU !
Libérez tous les détenus d'opinion.

Fait à Abidjan, le 11 Avril 2026
Pour AGIP — Agir pour le Peuple,
Le Secrétaire Général adjoint, Dr TIAHI.

COMMUNIQUÉ d’AGIP (AGIR POUR LE PEUPLE), RELATIF AUX COUPURES INTEMPESTIVES DE L’ÉLECTRICITÉ EN CÔTE D’IVOIRE : TROP, C’...
07/04/2026

COMMUNIQUÉ d’AGIP (AGIR POUR LE PEUPLE), RELATIF AUX COUPURES INTEMPESTIVES DE L’ÉLECTRICITÉ EN CÔTE D’IVOIRE : TROP, C’EST TROP !

Depuis plusieurs semaines, la Côte d’Ivoire replonge dans une crise énergétique que les autorités semblaient pourtant avoir reléguée au passé.
Les coupures d’électricité, devenues quasi quotidiennes dans plusieurs localités, traduisent une faillite manifeste dans la gestion du secteur énergétique. Cette crise énergétique n’est pas nouvelle et le gouvernement avait déjà rassuré les ivoiriens quant à la gestion efficace de cette situation, les années précédentes.

AGIP (Agir pour le Peuple) dénonce avec la plus grande fermeté cette tantième situation inacceptable qui expose les populations à des souffrances inutiles, ruine les petits commerçants, met en péril les activités économiques et plonge des milliers de familles dans l’incertitude. Les nuits, temps de repos font désormais peur comme la journée a fait peur faute d'électricité pour des activités.
Les populations ivoiriennes, déjà éprouvées par les déguerpissements inhumains récents, les incertitudes postélectorales récentes, le coût élevé de la vie qu’ils supportent déjà difficilement, se retrouvent ainsi lourdement pénalisées : elles paient plus cher pour un service de moins en moins fiable. Elles paient cher pour un délestage.

AGIP rappelle que l’accès à une électricité stable et de qualité n’est pas un luxe, mais un droit fondamental et un levier essentiel de développement économique et social comme l’a promis le gouvernement ivoirien aux populations. À ce titre, l’État et les structures en charge de la production et de la distribution de l’énergie ont l’obligation de garantir un service continu et performant. Mais…hélas que d'incertitude !
Ce qui rend cette situation encore plus révoltante, c’est le silence assourdissant des autorités face à une crise qui affecte directement la dignité des citoyens ou des justifications non convaincantes de certains experts. Pire encore, ces coupures interviennent après une augmentation de plus de 10 % du coût de l’électricité en l’espace de trois ans. Augmentation qui a été dénoncée par AGIP et qui justifie l’incarcération du SG de AGIP, Armand KRIKPEU (qui a toujours été du côté du peuple, qui a toujours dénoncé en vue d'une anticipation, ce qui allait devenir un problème pour le peuple. Hommage à Armand KRIKPEU.)

Comment justifier qu’un peuple paie plus cher pour subir davantage de privations ?
AGIP a toujours refusé et refuse que les Ivoiriens soient traités avec autant de légèreté. Cette situation n’est ni une fatalité, ni un accident : elle est le résultat de choix, de priorités discutables et d’un manque de transparence dans la gestion des infrastructures énergétiques. C’est un mépris.
Face à cet autre mépris inacceptable,
AGIP Condamne sans réserve les coupures répétées d’électricité qui traduisent une incapacité à assurer un service public essentiel, surtout après une augmentation de 10%;
AGIP compatit à la douleur/souffrance des populations affectées par ces coupures.
AGIP exige immédiatement la vérité sur l’état réel du réseau électrique national et sur les « vraies » causes profondes de ces défaillances qui perturbent l’economie des populations démunies qui croupissent déjà sous le poids de la précarité;
AGIP met en garde les autorités contre toute tentative de banalisation de cette crise puisqu’à chaque saison de chaleur il faut se justifier. Ce n’est pas élégant;
AGIP demande la publication d’un plan d’urgence crédible connu, assorti de stratégies connues, de délais précis, pour rétablir une fourniture stable de l’électricité et non des promesses avec des montants faramineux pour endormir le peuple…
AGIP réclame des comptes sur l’utilisation des ressources issues des hausses tarifaires imposées aux populations ;
AGIP appelle à un audit indépendant et public du secteur de l’énergie afin d’identifier les responsabilités, sans complaisance.

AGIP tient à rappeler que gouverner, c’est prévoir, c’est donc anticiper. Et lorsqu’un gouvernement échoue, par anticipation, à garantir l’électricité — socle de toute activité moderne — c’est toute la crédibilité de l’action publique qui est mise en cause.
Le peuple ivoirien mérite mieux que des justifications tardives et des promesses sans lendemain. Il mérite des actes et maintenant.
AGIP reste et restera mobilisé, vigilant et engagé aux côtés des populations pour faire entendre leur voix et exiger le respect de leurs droits comme il l’a toujours fait.

En attendant la libération de Armand KRIKPEU, Secrétaire Général d’AGIP, incarcéré pour avoir dénoncé entre autres l’augmentation de 10% du coût de l’électricité… !

Fait à Abidjan, le 02 Avril 2026,
Le Secrétaire Général Adjoint
AGIP – Agir pour le Peuple,
Dr TIAHI.

DÉCLARATION OFFICIELLE d'AGIP RELATIVE À LA MÉVENTE DU CACAO IVOIRIEN.Position de départ : AGIP alerte sur la mévente du...
30/03/2026

DÉCLARATION OFFICIELLE d'AGIP RELATIVE À LA MÉVENTE DU CACAO IVOIRIEN.

Position de départ : AGIP alerte sur la mévente du cacao : ne pas laisser le paysan payer le prix des déséquilibres du système.

AGIP – Agir pour le Peuple exprime sa vive préoccupation face à la situation de mévente du cacao observée actuellement en Côte d’Ivoire.

Alors même que le prix bord-champ a été fixé à un niveau historiquement élevé pour protéger les producteurs, la réalité du marché international montre une baisse des cours mondiaux, entraînant un ralentissement des achats, une accumulation des stocks et une tension croissante dans la chaîne de commercialisation.
Cette situation révèle une vérité que l’on ne peut plus ignorer : le modèle actuel de la filière cacao reste profondément dépendant des fluctuations extérieures, au détriment du producteur ivoirien, qui, pourtant, fait le plus gros du boulot et ce, de manière rudimentaire.
Cette crise que vit le paysan ivoirien, quoique silencieuse, est lourde de conséquences. En effet, la mévente n’est pas un simple dysfonctionnement passager. Elle est le signe d’un déséquilibre structurel entre un prix garanti élevé au niveau national et une réalité devenue moins favorable : une maison avec une belle façade dont l’intérieur est boueuse avec des habitants affamés.

Selon AGIP, si rien n’est anticipé, ce déséquilibre pourrait entraîner des difficultés d’écoulement durables, une fragilisation des exportateurs, et, à terme, une pression à la baisse sur le revenu du paysan qui souffre déjà assez.
AGIP refuse que cette crise latente devienne demain une crise sociale ouverte dans les zones rurales.
Le paysan ne doit pas être la variable d’ajustement. Ainsi AGIP tient à rappeler avec force que le paysan ivoirien n’est ni spéculateur, ni décideur des marchés mondiaux. Conséquemment, il ne saurait subir les conséquences d’un système sur lequel il n’a aucune prise. Son sort se trouve malheureusement entre les mains des autres : État et partenaires.
Protéger le paysan aujourd’hui ne suffit pas. Il faut sécuriser durablement son avenir. Le kilogramme de la grande traite était fixé à 2800 francs CFA . Un prix record. Malheureusement, ce prix n’a été qu’un rêve paradisiaque puisque non seulement le paysan n’a pu bénéficier de ce prix, mais des tonnes de cacao n’ont pu et peut-être ne pourront être écoulées avec ce prix.
Face à cette situation, face à ce triste tableau que nous ne pourrons dépeindre ici sans remplir tout un journal, AGIP appelle à des mesures urgentes et structurantes :
Il faut une transparence totale sur la situation de la filière. Cette transparence exige l’implication à la fois de l’Etat, des producteurs, de la Société civile neutre et bien sûr des partenaires.
Ceci fera connaître l’état réel des stocks chaque année. Et cela luttera contre la fuite du produit hors de nos frontières.
AGIP exige une Gestion anticipée et non improvisée des crises. Gouverner, c’est anticiper. Il faut donc matérialiser cette maxime.
AGIP exige une Mise en œuvre et une (re)dynamisation effective de mécanismes de stabilisation. Un renforcement et une redynamisation permettront de stabiliser véritablement les prix et faire vivre l’effectivité de ces prix aux paysans en cas de baisse du cours mondial.
AGIP refuse toute décision brutale affectant les producteurs qui souffrent déjà assez d’un manque de modernisation au niveau de leur culture.
Pour mettre le paysan ivoirien à l’abri des vagues internationales, il faut Accélérer la transformation locale. Ce qui peut garantir des emplois aux jeunes et donner à cette même jeunesse l’envie d’un retour à la terre. Ainsi une transformation industrielle locale peut valoriser le cacao ivoirien et créer de la valeur sur le territoire national.
Nous AGIP, estimons qu’un pays qui produit le cacao ne peut continuer à subir les prix fixés ailleurs.
La position d’AGIP est claire :
AGIP ne s’inscrit ni dans la polémique, ni dans la complaisance. Nous choisissons la voie de la vérité, de la responsabilité et de l’anticipation car « Une bonne politique agricole ne consiste pas seulement à fixer un prix élevé, mais à garantir au paysan une stabilité, une visibilité et une dignité durables. »

En conclusion, la mévente actuelle du cacao est un signal d’alerte. L’ignorer serait une faute. L’anticiper est un devoir.
C’est pourquoi AGIP se tient résolument aux côtés du paysan ivoirien, non seulement pour défendre son revenu, mais pour préserver son avenir et :
-appelle les autorités à anticiper plutôt que subir,
-les acteurs de la filière à agir avec responsabilité,
-et la nation à se mobiliser pour protéger ceux qui nourrissent l’économie ivoirienne.

Nos propositions pour rendre hommage aux braves paysans et à Armand KRIKPEU détenu depuis dix-huit (18) mois pour avoir défendu un peuple meurtri.

Libérez Armand KRIKPEU !

Fait à Abidjan, le 25 Mars 2026
Pour AGIP – Agir pour le Peuple,
Le Secrétaire Général adjoint, secrétaire général intérimaire, Dr TIAHI BI.

Adresse

Abidjan

Téléphone

+2250505281889

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