Tribunal militaire d’Abidjan la page

Tribunal militaire d’Abidjan la page cette page est la page officielle du Tribunal militaire d'Abidjan.
(1)

  | Que la lumière de l’Esprit Saint descende sur chacun de nous en cette Pentecôte et inspire des valeurs de paix, de j...
24/05/2026

| Que la lumière de l’Esprit Saint descende sur chacun de nous en cette Pentecôte et inspire des valeurs de paix, de justice et de solidarité. Le Tribunal Militaire d’Abidjan vous souhaite une excellente fête de Pentecôte.

.

  | 𝐃𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐢𝐭𝐞́ : 𝐃𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐝𝐣𝐮𝐝𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐌𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐀𝐛𝐢𝐝𝐣𝐚𝐧La rigueur de la justice ...
19/05/2026

| 𝐃𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐢𝐭𝐞́ : 𝐃𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐝𝐣𝐮𝐝𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐌𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐀𝐛𝐢𝐝𝐣𝐚𝐧

La rigueur de la justice militaire s’est récemment illustrée. Deux adjudants, précédemment en fonction à Tabou, ont été reconnus coupables d’extorsion de fonds et de violation de consigne par le Tribunal Militaire d’Abidjan (TMA).

𝐃𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐚𝐜𝐜𝐚𝐛𝐥𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐬 𝐞𝐧 𝐯𝐢𝐝𝐞́𝐨
Les faits remontent au 17 janvier 2026, sur l’axe routier Iboké–Olodio. Ce jour-là, les adjudants Z.J.P. et D.Y., en poste de contrôle, opéraient à l’insu d’un dispositif de captation vidéo. Les images, diffusées lors de l’audience, montrent clairement les deux sous-officiers en interaction avec un motocycliste dans des circonstances ambigües. La scène révèle un mode opératoire bien établi : tandis que l’un percevait une somme d’argent auprès de l’usager, l’autre, positionné à distance, intervenait pour rendre la monnaie.

𝐔𝐧𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐩𝐞𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐚𝐢𝐧𝐜𝐚𝐧𝐭𝐞
À la barre, les prévenus ont tenté de contester les faits, avançant des explications jugées peu crédibles au regard des éléments matériels.
L’adjudant Z.J.P. a soutenu qu’il s’agissait d’un échange anodin avec une connaissance en partance pour le village d’Olodio. Selon lui, le motocycliste lui aurait remis un billet de 5 000 FCFA afin d’obtenir 4 000 FCFA en monnaie, précisant que le reliquat de 1 000 FCFA leur était destiné pour acheter de l’eau.
Pour sa part, l’adjudant D.Y. a affirmé qu’il était en repos au moment des faits. Il aurait, selon ses dires, été sollicité par son collègue uniquement pour effectuer l’appoint. Il a également évoqué, de manière maladroite, la pratique de certains usagers consistant à « régler les contraventions sur place ».

𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥
Face à ces déclarations et au vu des images jugées sans équivoque, le Tribunal n’a pas été convaincu. En application des articles 474, 484 et 559 du Code pénal, ils ont respectivement été déclarés coupables des faits qui leur étaient reprochés. Le Tribunal Militaire d’Abidjan a prononcé une peine de (06) six mois d’emprisonnement ferme assortie d’une amende de 600 000 francs CFA pour chacun des condamnés. Cette décision rappelle avec force l’exigence d’intégrité, de discipline et d’exemplarité qui s’impose à l’ensemble des forces de défense et de sécurité dans l’exercice de leurs missions.

  |L’Ascension du Christ nous rappelle que la foi triomphe toujours des épreuves et que l’espérance ouvre le chemin vers...
14/05/2026

|L’Ascension du Christ nous rappelle que la foi triomphe toujours des épreuves et que l’espérance ouvre le chemin vers la lumière.

Que cette journée sainte apporte bénédictions, protection divine et sérénité dans vos foyers.

Belle fête de l’Ascension.

  | À la suite d’une dénonciation largement relayée sur les réseaux sociaux, mettant en cause les agissements d’un agent...
06/05/2026

| À la suite d’une dénonciation largement relayée sur les réseaux sociaux, mettant en cause les agissements d’un agent de police, le Parquet Militaire s’est saisi de l’affaire et a instruit ses services afin d’ouvrir une enquête.
Dans ce cadre, le Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire d’Abidjan a reçu en audience le plaignant.
L’agent mise en cause, interpellée depuis la survenance de l'incident par la hierarchie policiere, est appelée à répondre des faits qui lui sont reprochés pendant les investigations qui sont en cours, lesquelles permettront de rétablir les faits et situer les responsabilités, conformément à la Loi.
Le Parquet militaire tient à rassurer l’ensemble des citoyens que si aucune forme de manquement aux règles encadrant l’action des forces de défense et de sécurité ne saurait être tolérée, il faut pouvoir les adresser de façon idoine. C’est-à-dire dénoncer systématiquement tout fait qui viole les droits des populations des uns et des autres.
La confiance entre les populations et les forces de l’ordre est essentielle. Elle repose sur des principes simples de respect mutuel, de courtoisie et de justice.
Le respect des procédures, la transparence dans le traitement des affaires et la traçabilité des diligences entreprises demeurent au cœur de l’engagement des juridictions militaires, ce qui doit renforcer le crédit entre les services de sécurité et les populations.
Le Tribunal Militaire d’Abidjan réaffirme sa détermination à faire toute la lumière sur cette affaire.
Cocody Angré, 7e tranche, à l’angle des rues L120 & L127,
https://maps.app.goo.gl/pkekr5uzRoALj1tH8?g_st=ac
Téléphone : (+225) 07 20 69 25 49 / 27 22 42 01 75

  | En cette journée du 1er mai, consacrée à la reconnaissance du travail, le Tribunal Militaire d’Abidjan s’incline dev...
01/05/2026

| En cette journée du 1er mai, consacrée à la reconnaissance du travail, le Tribunal Militaire d’Abidjan s’incline devant le dévouement de tous les travailleurs de Côte d’Ivoire.
Il salue particulièrement celles et ceux qui, par leur engagement constant, participent au renforcement de l’État de droit et à la consolidation de la Nation. Bonne Fête du Travail à l’ensemble des citoyens.

 #𝐀𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐉𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 |𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐒𝐢𝐤𝐚 𝐁𝐄𝐃𝐀Officier émérite de l’Armée de Terre, le Colonel Alphonse Sika BEDA fut...
30/04/2026

#𝐀𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐉𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 |𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐒𝐢𝐤𝐚 𝐁𝐄𝐃𝐀
Officier émérite de l’Armée de Terre, le Colonel Alphonse Sika BEDA fut une figure marquante de la justice militaire en Côte d’Ivoire. Nommé Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire d’Abidjan de 1984 à 1999, il a exercé avec rigueur, autorité et sens élevé du devoir l’action publique militaire.
Reconnu pour son professionnalisme et son engagement au service de la loi et de la discipline militaire, le Colonel Alphonse Sika BEDA a profondément impacté l’histoire du système judiciaire militaire ivoirien.
Il s’est éteint en mars 2021, laissant le souvenir d’un serviteur loyal de l’État et d’un homme profondément attaché aux valeurs de justice et de République.

  | 𝐑𝐚𝐜𝐤𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐀𝐛𝐢𝐝𝐣𝐚𝐧 : 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮𝐫𝐜𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐧, 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐠𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐿𝑎 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑖𝑐𝑒 𝑚...
27/04/2026

| 𝐑𝐚𝐜𝐤𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐀𝐛𝐢𝐝𝐣𝐚𝐧 : 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮𝐫𝐜𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐧, 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐠𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞
𝐿𝑎 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑖𝑐𝑒 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑖𝑣𝑜𝑖𝑟𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑠𝑢𝑖𝑡 𝑠𝑎 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑎𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝑟𝑎𝑐𝑘𝑒𝑡 𝑎𝑢 𝑠𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑒𝑠 F𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠 𝑑𝑒 D𝑒́𝑓𝑒𝑛𝑠𝑒 𝑒𝑡 𝑑𝑒 S𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́. 𝐷𝑒𝑢𝑥 𝑎𝑔𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑜𝑠𝑡𝑒 𝑎̀ 𝐴𝑑𝑗𝑎𝑚𝑒́ 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑑’𝑒́𝑐𝑜𝑝𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑜𝑢𝑟𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑖𝑛𝑒𝑠, 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑓𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑎𝑐𝑘𝑒𝑡.

La lutte contre le racket au sein des forces de défense et de sécurité se poursuit avec détermination. Le Tribunal militaire d’Abidjan vient encore de condamner deux agents à cinq (05) ans de prison ferme, assortis d’une amende de 100 000 FCFA, pour des faits d’extorsion de fonds.
Le 26 novembre 2025, au lieu de s’en tenir aux consignes reçues, BKS et BS deux sous-officiers ont improvisé un contrôle routier à Adjamé Carrefour Renauld, au cours duquel ils ont interpellé un conducteur de tricycle. Ils se font remettre la somme de 1 000 francs CFA, envers et contre toute forme d’acte légaux à poser et surtout en maintenant l’usager à leur disposition pendant un temps interminable.

𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐧𝐮 𝐩𝐚𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐚 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐞́𝐞
Alerté, de la récurrence de tels faits en ce lieu, le Tribunal Militaire a ouvert une enquête. Les investigations ont permis d’identifier et d’interpeller ces deux agents pris en flagrant délit, par une caméra dissimulée afin d’éviter tout quiproquo.
À la barre, les prévenus ont tenté de justifier leurs actes : l’un a évoqué un contrôle supposé légitime, affirmant que l’usager aurait spontanément proposé de l’argent, tandis que l’autre a nié toute implication, soutenant qu’il était au téléphone au moment des faits ; ne sachant rien de ce qui s’est passé. Des arguments jugés infondés au regard des éléments de preuve indiscutables.

𝐔𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞
Au terme du procès, le Tribunal, a reconnu les deux sous-officiers coupables.
𝐕𝐞𝐫𝐝𝐢𝐜𝐭 :
• 𝐏𝐞𝐢𝐧𝐞 : cinq (05) ans d’emprisonnement ferme chacun
• 𝐀𝐦𝐞𝐧𝐝𝐞 : 100 000 francs CFA
• 𝐄𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐌𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞 : mandat de dépôt décerné à leur encontre
Cette décision intervient à peine une semaine après la condamnation d’un gendarme pour des faits similaires, traduisant une volonté sans équivoque des autorités judiciaires de mettre fin aux pratiques de racket et de restaurer l’intégrité des forces de sécurité. Chaque agent est appelé à faire preuve d’intégrité et de vigilance.

 #𝐀𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐉𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞|𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐞𝐧𝐝𝐚𝐫𝐦𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐃𝐣𝐞́𝐥𝐲 𝐀𝐧𝐝𝐫𝐞́ 𝐃𝐉𝐈𝐑𝐈𝐊𝐀Le Colonel de Gendarmerie André Djély DJI...
23/04/2026

#𝐀𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐉𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞|𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐞𝐧𝐝𝐚𝐫𝐦𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐃𝐣𝐞́𝐥𝐲 𝐀𝐧𝐝𝐫𝐞́ 𝐃𝐉𝐈𝐑𝐈𝐊𝐀
Le Colonel de Gendarmerie André Djély DJIRIKA a assuré la direction du Parquet militaire de 1981 à 1984, contribuant ainsi à poser les bases de son organisation et de son rayonnement. Figure éminente de la Gendarmerie Nationale de Côte d’Ivoire, le Colonel André Djély DJIRIKA incarne l’excellence, la rigueur et le sens élevé du devoir.
Son engagement exemplaire au service de la Nation a hautement marqué son remarquable parcours.
En reconnaissance de cette contribution exceptionnelle, son nom a été attribué à la 48ᵉ promotion des élèves officiers de l’École de Gendarmerie d’Abidjan, baptisée en juillet 2024 « Promotion Colonel Djirika Djély André », perpétuant ainsi l’héritage d’un officier de haut rang dont la mémoire demeure une source d’inspiration pour les générations actuelles et futures.

  | 𝐄𝐱𝐭𝐨𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 : 𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐝𝐣𝐮𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐧𝐝𝐚𝐫𝐦𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐟𝐢𝐥𝐦𝐞́ 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧 𝐫𝐚𝐜𝐤𝐞𝐭La justice militair...
17/04/2026

| 𝐄𝐱𝐭𝐨𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 : 𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐝𝐣𝐮𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐧𝐝𝐚𝐫𝐦𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐟𝐢𝐥𝐦𝐞́ 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧 𝐫𝐚𝐜𝐤𝐞𝐭
La justice militaire a frappé fort ! L’adjudant D.L.F.J.L., en service à Abobo, a été condamné ce jeudi 16 avril 2026 par le Tribunal Militaire d’Abidjan à cinq (05) ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de 500 000 FCFA, pour extorsion de fonds (racket) et violation de consignes. Le sous-officier a été confondu par une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux.
𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥’𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞
Les faits remontent au 23 février 2026, sur l’axe Abobo PK18 – Paris Baguette. Lors d’un contrôle de routine, l’agent avait interpellé un conducteur de tricycle et son copilote. Fidèles à une pratique malheureusement courante, les usagers glissent un billet sous la pochette de leurs pièces administratives. Et comme cela se produit fréquemment, selon plusieurs témoignages, un billet avait été glissé dans les documents administratifs présentés au contrôle. Cependant, cette fois-ci, l’un des occupants décide de briser la loi du silence. À l’insu de l’adjudant, la scène a été filmée par l’usager avant d’être publiée sur TikTok, où elle est rapidement devenue virale.
𝐃𝐞𝐬 "𝐠𝐞𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐝'𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭" 𝐩𝐞𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐚𝐢𝐧𝐜𝐚𝐧𝐭𝐬
Saisie de l’affaire, la justice militaire a engagé des poursuites. À la barre, le prévenu a tenté de justifier les faits, évoquant tour à tour des « actes de clémence » ou des « gestes d’encouragement » de la part des usagers en infraction. Des explications qui n’ont pas convaincu le Tribunal. Confronté aux images, l’adjudant a finalement reconnu une « mauvaise manière de servir », en contradiction avec les règles en vigueur.
𝐔𝐧𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐮𝐚𝐬𝐢𝐯𝐞
Le Parquet Militaire s'est montré d'une fermeté absolue en s'appuyant sur les articles 474, 484 et 559 du Code pénal. Rendant sa décision, le Tribunal a déclaré l’adjudant coupable d'extorsion de fonds et de violation de consigne.
𝐋𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐝𝐢𝐜𝐭 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 :
5 ans d'emprisonnement ferme ;
500 000 FCFA d’amende ;
Mandat de dépôt immédiat.
Afin de servir d'exemple au sein des troupes, le tribunal a ordonné que cette condamnation soit affichée dans toutes les casernes du pays et publiée dans les journaux d’annonces légales. Une décision qui réaffirme la volonté des autorités de lutter contre l'impunité et le racket au sein des Forces de Défense et de Sécurité.

JUSTICE MILITAIRE ET COHESION SOCIALELe Tribunal Militaire d’Abidjan en mission d’apaisement dans le Sud-ComoéDans le ca...
16/04/2026

JUSTICE MILITAIRE ET COHESION SOCIALE
Le Tribunal Militaire d’Abidjan en mission d’apaisement dans le Sud-Comoé
Dans le cadre d’une tournée de sensibilisation et de proximité, une délégation du Tribunal Militaire d’Abidjan (TMA) a séjourné dans la région du Sud-Comoé. Conduite par le Magistrat Commandant Charles KOUASSI, la mission visait à renforcer la collaboration avec les forces de sécurité et à apaiser les tensions nées d’un incident survenu dans le village de Kongodjan.
Dans une démarche de prévention et de pédagogie juridique, le Tribunal Militaire d’Abidjan (TMA) poursuit sa stratégie de rapprochement avec les forces de défense et de sécurité sur le terrain. Dans cette dynamique, une délégation s’est rendue récemment dans la région du Sud-Comoé pour une mission de sensibilisation et de médiation. Une démarche qui s’inscrit dans la volonté du Parquet militaire de privilégier la pédagogie juridique et la prévention.
Une immersion au cœur des réalités sécuritaires
L'étape initiale de cette tournée a mené la délégation au Commissariat de Samo. Sur place, la délégation du parquet militaire est venue s’imprégner des réalités sécuritaires locales tout en rappelant aux forces de police les principes encadrant l’action des Forces de Défense et de Securite. La séance de travail a réuni huit (08) commissaires de police de la région. Les échanges ont permis de répondre à certaines préoccupations soulevées par les agents et de clarifier les mécanismes de collaboration avec le Parquet militaire.
Au cœur des discussions, les magistrats ont insisté sur l’importance du compte-rendu systématique. Le Tribunal Militaire d’Abidjan doit être informé, avec diligence, de toute exaction impliquant des forces de l’ordre, mais également de tout mouvement de foule ou situation d’émeute susceptible d’affecter l’ordre public.
À Kongodjan, le choix du dialogue
La seconde phase de la mission s’est déroulée dans le village de Kongodjan. La délégation, accompagnée des commissaires de police de la localité, y a rencontré les autorités traditionnelles à la suite d’un incident impliquant deux agents du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) et des motocyclistes du village. Cet événement avait suscité une vive tension entre les populations et les forces de police.
Dans un geste d’apaisement, le Commandant Charles KOUASSI, s’exprimant au nom du Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire d’Abidjan, a tenu des propos d’apaisement aux habitants et assuré que des mesures seraient prises afin qu’un tel incident ne se reproduise plus sans préjudice des poursuites qui seraient engagées.
Un geste qui a été salué par les autorités villageoises. Prenant la parole au nom des sages, monsieur Brahima OUATTARA a exprimé la reconnaissance de la communauté pour cette démarche de dialogue et de responsabilité. Dans un esprit de pacification, il a déclaré que la page de ces frictions était désormais tournée, allant jusqu’à solliciter la libération des agents impliqués afin qu’ils puissent reprendre leur service, les qualifiant avec bienveillance de « fils du village ».
Une justice militaire tournée vers la proximité
Cette mission dans le Sud-Comoé illustre la volonté du Tribunal Militaire d’Abidjan de promouvoir une justice à la fois ferme, pédagogique et proche des réalités du terrain. Au-delà du rappel des règles de droit, la tournée aura surtout permis de renforcer la confiance entre la justice militaire, les forces de sécurité et les populations, dans un esprit de responsabilité partagée et de préservation de la paix sociale.

 #𝐀𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐉𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 |𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐁𝐫𝐢𝐠𝐚𝐝𝐞 𝐁e𝐧𝐝𝐣𝐢 𝐉𝐨𝐬𝐞𝐩𝐡 𝐌𝐎𝐊𝐄   Nommé comme 1er Commissaire du Gouvernement près le Tri...
16/04/2026

#𝐀𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐉𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 |𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐁𝐫𝐢𝐠𝐚𝐝𝐞 𝐁e𝐧𝐝𝐣𝐢 𝐉𝐨𝐬𝐞𝐩𝐡 𝐌𝐎𝐊𝐄
Nommé comme 1er Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire d’Abidjan, le Général de brigade Bandji Joseph MOKE a conduit cette juridiction stratégique jusqu’en 1981, à une période déterminante de la consolidation des institutions de l’État.
Homme de rigueur, de discipline et de haute responsabilité, le Général de brigade Bandji Joseph MOKE a exercé ses fonctions avec un profond attachement aux valeurs de la République et à l’honneur des Forces Armées. Sous son autorité, le Tribunal Militaire d’Abidjan s’est positionné comme une administration empreinte de sérieux, d’impartialité et de respect scrupuleux de la loi, contribuant ainsi au renforcement de la crédibilité et de l’autorité de la justice militaire.
Le parcours du Général de brigade Bandji Joseph MOKE l’a conduit en fin de carrière au poste de Directeur de la Justice militaire au Ministère de la Défense.
Il aura été un serviteur de l’État dont l’engagement, la probité et la vision ont contribué à l’enracinement des valeurs républicaines au sein de la justice militaire ivoirienne. Il décède le 14 Décembre 2011.

Adresse

Cocody Angré 7e Tranche à 100m Du Commissariat De Police Du 22e Arrondissement
Abidjan

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Tribunal militaire d’Abidjan la page publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Tribunal militaire d’Abidjan la page:

Partager