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  |  A l'occasion de la célébration du Maouloud, le Tribunal Militaire d’Abidjan adresse une pensée fraternelle et chale...
25/08/2026

| A l'occasion de la célébration du Maouloud, le Tribunal Militaire d’Abidjan adresse une pensée fraternelle et chaleureuse à toute la communauté musulmane.

  | En ce jour où les fidèles catholiques célèbrent l’élévation de la Vierge Marie au Ciel, le Tribunal Militaire d’Abid...
15/08/2026

| En ce jour où les fidèles catholiques célèbrent l’élévation de la Vierge Marie au Ciel, le Tribunal Militaire d’Abidjan adresse ses vœux les plus chaleureux à toutes les familles chrétiennes de Côte d’Ivoire.

  | Le Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire d’Abidjan, le Magistrat Lieutenant-Colonel KOUADIO Konan J...
10/08/2026

| Le Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire d’Abidjan, le Magistrat Lieutenant-Colonel KOUADIO Konan Judicaël, a présidé, le mercredi 05 août 2026, au siège de l’institution, la réunion de bilan de clôture de l’année judiciaire 2025-2026.

Cette importante séance de travail a réuni l’ensemble des magistrats ainsi que les chefs de service du Tribunal Militaire d’Abidjan. Elle avait pour objectif d’évaluer les activités menées au cours de l’année judiciaire écoulée, d’apprécier les résultats obtenus et d’identifier les perspectives d’amélioration en vue de la prochaine rentrée judiciaire.

À cette occasion, chaque responsable de service a présenté le bilan de ses activités, mettant en lumière les principales réalisations enregistrées, les difficultés rencontrées dans l’exécution des missions ainsi que des propositions concrètes destinées à renforcer l’efficacité des services et à améliorer la qualité des prestations offertes par l’institution.

Prenant la parole, le Commissaire du Gouvernement a salué l’engagement et le sens du devoir de l’ensemble de ses collaborateurs. Il les a félicités pour les efforts consentis tout au long de l’année judiciaire et les a exhortés à maintenir cette dynamique d’excellence, tout en redoublant d’ardeur afin de relever les défis de la prochaine rentrée judiciaire. En clôturant les travaux, le Magistrat Lieutenant-Colonel KOUADIO Konan Judicaël a adressé ses vœux de bonnes vacances judiciaires à l’ensemble du personnel.

07/08/2026

| 7 Août 🇨🇮

Le Tribunal Militaire d'Abidjan souhaite une excellente fête de l'Indépendance à toute la Nation ivoirienne.

Ensemble, préservons les valeurs de justice, de discipline et de patriotisme au service de la République.

  | 𝐋𝐔𝐓𝐓𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐋𝐄𝐒 𝐌𝐀𝐍𝐐𝐔𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓𝐒 𝐀̀ 𝐋’𝐄́𝐓𝐇𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐓 𝐀𝐔 𝐃𝐄𝐕𝐎𝐈𝐑 Trois militaires condamnés à de lourdes peines Entre autres ...
03/08/2026

| 𝐋𝐔𝐓𝐓𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐋𝐄𝐒 𝐌𝐀𝐍𝐐𝐔𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓𝐒 𝐀̀ 𝐋’𝐄́𝐓𝐇𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐓 𝐀𝐔 𝐃𝐄𝐕𝐎𝐈𝐑
Trois militaires condamnés à de lourdes peines

Entre autres décisions rendues par le Tribunal Militaire d’Abidjan, ce jeudi 23 juillet 2026, trois (03) militaires ont été reconnus coupables de concussion, omission de porter secours et violation de consigne et condamnés à des peines d’emprisonnement ferme.
𝐋𝐞 𝐒𝐞𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭-𝐂𝐡𝐞𝐟 𝐂.𝐊.𝐈 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞́ 𝐚̀ 𝟏𝟎 𝐚𝐧𝐬 𝐝’𝐞𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐭𝐚𝐧𝐝𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐥𝐝𝐚𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝐞̀𝐫𝐞 𝐂𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐅.𝐋 𝐞𝐭 𝐒.𝐏.𝐀 𝐞́𝐜𝐨𝐩𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐝𝐞 𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞. En plus de leur incarcération immédiate, les condamnés devront procéder à la restitution de la somme de 50 000 FCFA indument perçue. Ils sont également frappés de la privation de leurs droits civiques et d’une interdiction définitive d’exercer au sein de la Fonction publique et de leurs corps respectifs.

Les faits jugés remontent au 22 janvier 2026. En effet, alerté pour une intervention de secours à Cocody Cité SIR, un équipage avait pris en charge un homme inconscient présentant une grave blessure. Après une impossibilité d’admission à l’Hôpital Général de Bingerville, les prévenus ont abandonné la victime en état critique sur la voie publique, dans la zone de Féh-Kessé, au lieu de poursuivre les démarches nécessaires pour assurer sa prise en charge médicale. Il sera retrouve décédé le lendemain à cet endroit. L’enquête a également révélé que le chef de mission avait partagé une somme d’argent avec ses hommes, présentée comme un don reçu d’une dame rencontrée sur la zone d’intervention. Bien que les prévenus aient exprimé des regrets à la barre, le Tribunal a souligné la gravité des faits et la nécessité de préserver les valeurs cardinales qui régissent les métiers de la Défense et particulièrement de secours.

C’est le lieu de rappeler que le devoir de porter secours est une obligation fondamentale notamment pour ceux qui en ont fait le serment. Aucune circonstance ne saurait justifier l’abandon d’une personne en situation de détresse dans ces conditions. La vie humaine reste sacrée, ce qui impose responsabilité et engagement pour ceux qui choisissent de la défendre. La corruption est incompatible avec le service public. Toute perception indue d’argent dans l’exercice des fonctions constitue une atteinte grave à la confiance placée dans les forces de sécurité et de secours. La discipline et la déontologie demeurent des exigences non négociables. Tout manquement aux obligations professionnelles, aux règles de discipline et aux valeurs républicaines sera poursuivi et sanctionné avec la plus grande rigueur par la justice militaire.

  | 𝐉𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐆𝐫𝐞𝐧𝐚𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐜𝐫𝐲𝐦𝐨𝐠𝐞̀𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐪𝐮𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐀𝐠𝐛𝐨𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝟏𝟖 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐝’𝐞𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭Le Tribunal Militaire d’Abidjan a r...
21/07/2026

| 𝐉𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐆𝐫𝐞𝐧𝐚𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐜𝐫𝐲𝐦𝐨𝐠𝐞̀𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐪𝐮𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐀𝐠𝐛𝐨𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝟏𝟖 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐝’𝐞𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

Le Tribunal Militaire d’Abidjan a rendu son verdict ce jeudi 9 juillet 2026 dans l'affaire impliquant le Maréchal des logis D.M., en service à Agboville au moment des faits. Le sous-officier a été reconnu coupable et condamné à une peine de 18 mois d’emprisonnement, dont 12 mois ferme et 6 mois avec sursis. À cette condamnation s’ajoutent une interdiction, pendant cinq ans, de porter une arme et d’exercer les fonctions de juré ou d’assesseur, ainsi que l’obligation de faire publier, à ses frais, la décision de justice dans l’ensemble des casernes.

Le prévenu était poursuivi pour plusieurs infractions, notamment le trouble à l’ordre public, la mise en danger d’autrui, la dissipation de matériel militaire et la violation de consigne, en application des articles 179, 190, 393, 533 et 559 du Code pénal.

​Les faits remontent à la nuit du vendredi 6 au samedi 7 mars 2026. Aux environs de 3 heures du matin, le Maréchal des logis D.M. se trouve dans un maquis situé dans le quartier RAN à Agboville, où il consomme des boissons alcoolisées.
Au cours de la soirée, en violation des consignes de sa hiérarchie, il dégoupille une gr***de lacrymogène sur le parking de l’établissement. En quelques instants, une épaisse fumée irrespirable envahit les lieux, provoquant un mouvement de panique parmi les clients, contraints d'évacuer précipitamment le maquis.

Après les faits, il quitte les lieux. Le lendemain, les responsables de l’établissement, ayant identifié l’auteur de l’incident, déposent une plainte auprès de sa hiérarchie.
À l’audience, le prévenu a reconnu les faits. Il a déclaré avoir volontairement dégoupillé puis lancé un engin fumigène dans un caniveau situé à proximité du maquis avant de regagner son domicile.

Le Tribunal Militaire a profité de ce jugement pour rappeler fermement que la détention et l’usage d’équipements militaires sont strictement réservés au service. Toute utilisation en dehors de ce cadre est contraire aux règles en vigueur et expose son auteur à de lourdes sanctions.

  | 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝟓 𝟎𝟎𝟎 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐜𝐨𝐮̂𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞À l’audience du Tribunal Militaire d’Abidjan en date du 04 juin 2026, l’adj...
22/06/2026

| 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝟓 𝟎𝟎𝟎 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐜𝐨𝐮̂𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞

À l’audience du Tribunal Militaire d’Abidjan en date du 04 juin 2026, l’adjudant K.K.D., sur le fondement des articles 474, 484 et 559 du Code pénal, a été reconnu coupable d’extorsion de fonds et de violation de consigne. En répression, il a été condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme, au paiement d’une amende de 500 000 francs CFA ainsi qu’à la publication de la décision dans les casernes sur toute l’étendue du territoire national. Et surtout, il a été décerné à son encontre un mandat de dépôt, le conduisant ainsi tout droit à la ‘’ case prison’’.

Les faits remontent au 16 janvier 2026. Selon les éléments du dossier, ce sous-officier supérieur, sans disposer de carnets de contraventions réglementaires, avait érigé un poste de contrôle en l’absence de toute autorisation régulière. Au cours de cette opération, il a interpellé deux motocyclistes dépourvus de casques. Des agents spécifiquement commis à la constatation de la récurrence des pratiques de racket ont procédé à des enregistrements vidéo, lesquels ont permis aux enquêteurs d’établir qu’une somme de 5 000 francs CFA avait été remise à l’adjudant dans le cadre de son intervention.

À l’audience, le prévenu a expliqué avoir interpellé les usagers pour défaut de casque. Il a soutenu avoir décidé d’immobiliser leur motocyclette avant que ceux-ci ne sollicitent sa clémence en lui proposant diverses sommes pour finalement se voir remettre la somme de 5 000 francs CFA afin de libérer leur engin. Il a indiqué avoir empoché cet argent par compassion après d’âpres discussions.

Le tribunal n’a pas retenu cette défense, car les juges ont considéré qu’un agent chargé de faire appliquer la loi ne peut recevoir de l’argent dans l’exercice de ses fonctions en dehors des procédures prévues par les textes en vigueur, qui plus est à la suite d’un marchandage sous contrainte imposée aux deux motocyclistes après le constat d’une infraction en matière d’usage des voies routières.

Au-delà du cas individuel du prévenu, cette décision rappelle que la discipline, l’intégrité et le respect des procédures constituent des exigences fondamentales pour les forces de défense et de sécurité. La loi protège les citoyens. Elle s’applique également à ceux qui sont chargés de la faire respecter.

  | En cette journée dédiée aux pères, le Tribunal Militaire d'Abidjan rend hommage à tous ces hommes qui assument avec ...
21/06/2026

| En cette journée dédiée aux pères, le Tribunal Militaire d'Abidjan rend hommage à tous ces hommes qui assument avec courage, dignité et dévouement leur rôle de père, de guide et de modèle.

Par leur engagement, leur sens des responsabilités et leurs bonnes valeurs, contribuent chaque jour à l'éducation, à la protection et à l'épanouissement de leurs familles et de notre société. Que cette célébration soit pour chacun, un moment de joie, de reconnaissance et de bonheur partagé.

  | Être mère, c’est servir avec le cœur.Être femme des Forces de Défense et de Sécurité et mère, c’est porter avec honn...
31/05/2026

| Être mère, c’est servir avec le cœur.

Être femme des Forces de Défense et de Sécurité et mère, c’est porter avec honneur le double engagement de protéger la Nation et de préserver la famille. À toutes les mères, le Tribunal Militaire d’Abidjan exprime sa reconnaissance pour votre force, votre résilience et votre amour inconditionnel.

Le Tribunal Militaire d’Abidjan vous célèbre avec admiration.

Bonne fête des Mères.

  | À la suite d’une dénonciation largement relayée sur les réseaux sociaux, mettant en cause les agissements d’un agent...
06/05/2026

| À la suite d’une dénonciation largement relayée sur les réseaux sociaux, mettant en cause les agissements d’un agent de police, le Parquet Militaire s’est saisi de l’affaire et a instruit ses services afin d’ouvrir une enquête.
Dans ce cadre, le Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire d’Abidjan a reçu en audience le plaignant.
L’agent mise en cause, interpellée depuis la survenance de l'incident par la hierarchie policiere, est appelée à répondre des faits qui lui sont reprochés pendant les investigations qui sont en cours, lesquelles permettront de rétablir les faits et situer les responsabilités, conformément à la Loi.
Le Parquet militaire tient à rassurer l’ensemble des citoyens que si aucune forme de manquement aux règles encadrant l’action des forces de défense et de sécurité ne saurait être tolérée, il faut pouvoir les adresser de façon idoine. C’est-à-dire dénoncer systématiquement tout fait qui viole les droits des populations des uns et des autres.
La confiance entre les populations et les forces de l’ordre est essentielle. Elle repose sur des principes simples de respect mutuel, de courtoisie et de justice.
Le respect des procédures, la transparence dans le traitement des affaires et la traçabilité des diligences entreprises demeurent au cœur de l’engagement des juridictions militaires, ce qui doit renforcer le crédit entre les services de sécurité et les populations.
Le Tribunal Militaire d’Abidjan réaffirme sa détermination à faire toute la lumière sur cette affaire.
Cocody Angré, 7e tranche, à l’angle des rues L120 & L127,
https://maps.app.goo.gl/pkekr5uzRoALj1tH8?g_st=ac
Téléphone : (+225) 07 20 69 25 49 / 27 22 42 01 75

Adresse

Cocody-Angré 7e Tranche, Abidjan, Côte D’Ivoire (à L’angle Des Rues L120 Et L127)
Abidjan
225

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