Assalé Kouassikro sous-préfecture de Krégbé

Itinéraire

Assalé Kouassikro sous-préfecture de Krégbé Assalé-Kouassikro est une localité de l’est de la Côte d’Ivoire, s/p Krégbé département d’Arrah.

🇨🇮 ASSALÉ KOUASSIKRO | DIALOGUE, COHÉSION ET RECHERCHE DE SOLUTIONS CONCERTÉESLe 18 septembre 2026, Monsieur le Préfet d...
19/09/2026

🇨🇮 ASSALÉ KOUASSIKRO | DIALOGUE, COHÉSION ET RECHERCHE DE SOLUTIONS CONCERTÉES

Le 18 septembre 2026, Monsieur le Préfet du Département d’Arrah a reçu les représentants des différentes associations de cadres d’Assalé Kouassikro, dans le cadre de la recherche d’une issue concertée aux difficultés que connaît la communauté.

Cette rencontre a permis à chacune des parties d’exprimer ses préoccupations et de rechercher, dans un esprit de dialogue et d’écoute, les conditions favorables au rétablissement de la cohésion au sein de la communauté.

🔹 Propos liminaires du Préfet

Dans son propos introductif, Monsieur le Préfet a relevé que la multiplicité des mutuelles et associations pouvait traduire des divergences de pensée, mais également de centres d’intérêt, au sein des filles et fils du village.

Il a insisté sur la nécessité de renforcer la cohésion et l’entente entre les différentes composantes de la communauté, afin de faciliter l’action de l’administration et de créer les conditions favorables à l’installation d’un Chef de village légitime et accepté de tous, dans le respect des règles coutumières et du cadre administratif applicable.

🔹 Tours de table des délégués et personnes-ressources

Les différentes prises de parole ont permis à chaque délégation et aux personnes-ressources présentes d’exposer leurs préoccupations et leur lecture de la situation.

Les échanges ont notamment fait ressortir des préoccupations relatives aux velléités hégémoniques de certains groupements, au poids des mutuelles dans la gestion des affaires collectives ainsi qu’à certaines pratiques de gestion jugées trop solitaires.

Si la multiplicité des mutuelles et associations relève de la liberté d’association, les échanges ont également fait ressortir la nécessité de disposer d’un cadre de référence commun permettant de préserver la cohésion et la discipline collective.

Dans cette perspective, la question d’une chefferie légitime, forte et reconnue apparaît comme un élément important de structuration et d’apaisement de la communauté.

🔹 Mise en place d’un comité

Au terme des échanges, Monsieur le Préfet a convaincu les participants de la nécessité de rassembler les différentes forces vives du village autour du Doyen des cadres.

Il a ainsi été convenu de mettre en place, pour une période de six mois, un comité chargé de fédérer les cadres et de contribuer à la mobilisation des différentes composantes de la communauté.

Sous la présidence du Professeur Assa Allou, ce comité aura notamment vocation à assurer une fonction de représentation et de coordination du village auprès de l’administration publique, dans le cadre de la mission qui lui est confiée.

Chaque mutuelle a été invitée à désigner trois représentants pour participer au bureau du comité.

Le comité aura notamment pour missions :

1. de contribuer au processus d’unification et de rapprochement des mutuelles ;
2. de rassembler, dans un cadre commun, l’ensemble des filles et fils d’Assalé Kouassikro ;
3. d’appuyer l’administration dans le processus visant à établir un Chef de village légitime, reconnu et conforme aux règles coutumières applicables.

🔹 Un interlocuteur commun pour l’administration

Pour les questions relevant de cette mission collective, le comité constitue désormais le cadre de coordination et l’interlocuteur commun de l’administration publique.

Il présentera prochainement sa feuille de route ainsi que les actions envisagées pour mobiliser les filles et fils d’Assalé Kouassikro autour des enjeux d’intérêt collectif.

Le comité s’est engagé à se mettre immédiatement au travail et à présenter un premier bilan de ses actions au terme des 100 premiers jours.

🔹 La question de la chefferie

Les échanges ont confirmé l’existence de divergences d’opinions entre les différents participants concernant la question de la chefferie.

Face à ces positions divergentes, Monsieur le Préfet a réitéré son engagement à clarifier la situation afin de permettre au village de disposer d’un Chef légitime.

À cet effet, il entend engager des démarches auprès de leur excellences messieurs le Chef de tribu et le Roi, afin de clarifier et de fixer les modalités de désignation du Chef de village, en lien avec la famille régnante et les autorités coutumières concernées.

Sur cette question, il est attendu du comité qu’il accompagne Monsieur le Préfet du Département d’Arrah dans les démarches qu’il entreprendra auprès des différentes entités coutumières concernées.

L’objectif est de favoriser le dialogue et de rechercher une solution consensuelle, dans le respect des autorités coutumières, des usages et du cadre administratif applicable.

🤝 Un objectif commun : la paix et le développement

Au-delà des différences de structures ou de sensibilités, la démarche engagée vise à favoriser la cohésion et la mobilisation des filles et fils d’Assalé Kouassikro autour d’un idéal commun : la paix.

Une paix nécessaire pour créer les conditions favorables au développement du village, à la mobilisation de ses forces vives et à l’accompagnement de l’action future du Chef de village.

La rencontre du 18 septembre 2026 constitue ainsi une étape importante dans le processus de dialogue engagé par l’administration préfectorale avec les différentes composantes de la communauté.

Assalé Kouassikro : dialoguer, se rassembler et construire ensemble. 🇨🇮🤝

NB: L’image est générée par l’IA et sert les besoins d’illustration.

  pays de tous les possiblesQu’il me soit encore une fois permis de partager avec vous les pensées de mon ami Lassina Ko...
03/09/2026

pays de tous les possibles

Qu’il me soit encore une fois permis de partager avec vous les pensées de mon ami Lassina Koulibaly de Korhogo.
Il m’a envoyé un texte intitulé « le pays de tous les possibles » qui dit ceci :

« Tu débarques de la planète Mars et tu veux défricher dans une forêt classée alors que c’est interdit ? Oh, pas de problème. C’est encore possible. Il suffit juste d’être un peu généreux à gauche et à droite et bingo ! Des hectares sont à toi.

Tu veux construire dans un point d’eau ou dans un endroit interdit ? Oh, ce n’est pas un problème. Trouve-toi un grand fonctionnaire corrompu et sois très généreux et bingo ! Tu pourras même construire en plein milieu de la lagune.

Tu débarques de n’importe où et tu veux faire de l’orpaillage ? Encore très facile. Il te suffit de laisser quelques bons pourboires en route et bingo…Tu pourras même aller creuser dans la chambre du chef de village.

Tu veux devenir célèbre avec le quotient intellectuel d’un phacochère ? Oh, pas de problème ! Aligne quelques bouffonneries qui font le buzz et les ministres te recevront, tu passeras à la télévision et tu deviendras célèbre. »

Réfléchissons un peu. Nous ne sommes pas les seuls à avoir découvert de l’or dans ce monde. Partout, on exploite de l’or.

L’Afrique du sud est l’un des plus grands producteurs d’or dans le monde. Les Etats Unis, le Canada, la Russie, l’Australie sont aussi de grands pays producteurs d’or.

Mais dans aucun de ces pays, je dis bien, aucun, on n’a pollué tous les cours d’eaux, des grands fleuves aux plus petites rivières, pour exploiter l’or. Nulle part on n’a saccagé les terres qui doivent servir à l’agriculture pour extraire l’or.

Il n’y a que nous, Ivoiriens pour faire une chose pareille. Dans tous les pays que j’ai cités, au Burkina Faso, au Mali, nulle part on ne laissera des étrangers venir saccager les terres et empoisonner les eaux et s’en aller impunément. Il n’y a que chez nous, en Côte d’Ivoire que l’on peut voir cela.

Parce que nous sommes le pays des gens corrompus. Quel policier, gendarme, sous-préfet, préfet, personnalité politique, militaire, n’a pas pris de l’argent aux orpailleurs pour fermer les yeux ?

Ressaisissons-nous ! S’enrichir est bien. Mais mourir ou tuer son pays pour s’enrichir est idiot et criminel.

Je voudrais que les populations du Moronou qui sont sur l’axe qui relie Kotobi à Daoukro, là où les orpailleurs sévissent en coupant des têtes humaines, me disent si l’or extrait de leurs terres a servi à leur donner une route meilleure que celle qu’ils ont actuellement.

Elles me répondront naturellement que c’est à l’Etat de faire cette route. Les orpailleurs s’en iront avec les milliards qui auraient pu servir à refaire cette route.

C’est plus de 4000 milliards de francs, la valeur de l’or qui sort de nos terres chaque année et que l’Etat ne voit pas. Les gros bonnets sont à Dubaï ou en Chine. Jamais ils ne viendront circuler sur votre route cabossée.

Retrouvons nos esprits. Nous ne les avons pas encore totalement perdus.

Voyez ce qu’est devenu la République démocratique du Congo, un des pays ayant en son sous-sol les ressources minérales les plus précieuses au monde. Des orpailleurs ont occupé le terrain, ont constitué des milices et l’Etat a complètement perdu le contrôle de cette région.
C’est une vraie guerre qui se déroule là-bas, et les morts s’y comptent désormais en millions. J’ai vu un reportage d’Alain Foka dans lequel un ministre congolais s’est vu refuser l’accès à une mine illégale par des Chinois. Le ministre a dû repartir la queue entre les jambes.

Si c’est ce que nous voulons faire de la Côte d’Ivoire, nous n’en sommes pas loin.
Frères et sœurs, ayons le courage d’arrêter tous les orpaillages pendant quelques années, pour nous donner le temps de dépolluer nos eaux et nos terres de reboucher les trous, puis de réorganiser l’exploitation de notre or, comme cela se fait partout, pour que cela profite au mieux à notre pays.

L’Etat n’y perdra rien puisque de toutes les façons il ne gagne que des miettes actuellement. Nous n’inventerons pas à nouveau la roue. Nous nous comporterons simplement comme un peuple qui ne veut pas se suicider. Ce ne sont pas seulement les générations futures que nous sommes en train de sacrifier. C’est nous tous qui vivons aujourd’hui dans ce pays qui sommes menacés.
Parce que, je vous le répète, toutes nos eaux sont empoisonnées. Il y a de moins en moins de terres pour cultiver ce que nous devons manger.

N’y a-t-il pas de la cruelle ironie dans le fait que la Chine nous offre du riz pendant que le champ de riz des femmes d’Angolokaha est détruit par des orpailleurs chinois ?

Réfléchissons. Nous ne sommes pas si stupides.

Venance Konan

18/08/2026

L’imposture protégée et utilisée

Pour le retour à l’ordre, à la légitimité et à nos valeursDepuis quelque temps, notre communauté traverse une période ma...
20/06/2026

Pour le retour à l’ordre, à la légitimité et à nos valeurs

Depuis quelque temps, notre communauté traverse une période marquée par des tensions et des dérives qui fragilisent son équilibre et son unité.

Les usages et coutumes, qui constituent le socle de notre organisation sociale, ont été progressivement relégués au second plan.

Des contestations répétées de l’autorité traditionnelle ont favorisé un climat de division et entretenu une confusion préjudiciable à la cohésion du village.

Cette situation a conduit à l’émergence d’un bicéphalisme contesté, source de troubles et d’incertitudes. Dans le même temps, des groupes d’intérêts se sont constitués autour d’ambitions personnelles, privilégiant des considérations particulières au détriment de l’intérêt collectif.

Toutes les voix appelant à la réflexion, à la sagesse ou à la recherche de solutions consensuelles ont souvent été tournées en dérision.
La violence verbale, les intimidations, les campagnes de dénigrement, les accusations infondées et les attaques personnelles se sont progressivement imposées comme des modes d’expression courants.

À travers les réseaux sociaux et les plateformes numériques, certains multiplient les déclarations tapageuses, les audios et les vidéos à caractère provocateur, dans une quête permanente de visibilité.

D’autres recherchent l’appui de puissances extérieures ou de partenaires circonstanciels, davantage préoccupés par leurs propres intérêts que par le devenir de la communauté.

Le résultat est préoccupant : le village donne parfois l’image d’un espace où les règles communes s’effacent au profit des intérêts individuels. Certains se présentent tour à tour comme défenseurs du patrimoine, de l’environnement ou des populations, tout en soutenant des initiatives qui contribuent à fragiliser ces mêmes intérêts qu’ils prétendent protéger.

Pourtant, il convient de rappeler une vérité essentielle : le leadership authentique ne s’obtient ni par le vacarme, ni par l’agitation médiatique, ni par la multiplication des prises de parole. La légitimité ne se proclame pas ;

elle se gagne. Elle repose sur la constance, l’exemplarité, le respect des institutions et la reconnaissance sincère de la communauté.

L’histoire enseigne que les apparences finissent toujours par céder devant la vérité. Les artifices, les postures et les stratégies de communication peuvent séduire un temps, mais ils ne sauraient durablement tromper un peuple conscient de ses valeurs et de ses intérêts.

Il est donc nécessaire de sortir des querelles stériles et de revenir à l’essentiel.

Une communauté se construit autour de principes, de règles et d’institutions. Au cœur de cette organisation se trouve le Chef, dépositaire de l’autorité traditionnelle et garant de l’unité du groupe.
Il incarne la continuité historique, veille à la préservation des valeurs collectives et demeure l’interlocuteur légitime des partenaires de la communauté.

Dès lors, pourquoi vouloir contourner les mécanismes établis ? Pourquoi chercher à substituer des ambitions individuelles aux règles librement acceptées par tous ? Pourquoi confondre modernité et remise en cause systématique de l’autorité légitime ?

Le progrès véritable ne naît pas de l’anarchie ni de la contestation permanente. Il repose sur le respect des institutions, le dialogue, la concertation et la recherche du bien commun.

Aujourd’hui plus que jamais, il est temps de restaurer l’autorité légitime, de rétablir l’ordre, de renforcer la cohésion sociale et de redonner à notre communauté toute sa dignité.

Car sans respect des règles, sans reconnaissance des institutions et sans attachement à nos valeurs fondamentales, il ne peut y avoir ni unité durable, ni paix véritable, ni développement harmonieux.

L’heure n’est plus aux discours de circonstance, mais à la responsabilité, à la lucidité et à l’engagement sincère au service de l’intérêt général.

RAPPEL….RAPPEL…RAPPEL En Côte d’Ivoire, le Conseil d’État est la plus haute juridiction de l’ordre administratif. Il jou...
22/05/2026

RAPPEL….RAPPEL…RAPPEL

En Côte d’Ivoire, le Conseil d’État est la plus haute juridiction de l’ordre administratif. Il joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de l’État et dans la protection des droits des citoyens face à l’administration.

Voici ses principales fonctions :

1. Juge de l’administration

Le Conseil d’État tranche les litiges entre les citoyens (ou les entreprises) et l’administration publique.
Par exemple, il peut intervenir si quelqu’un conteste une décision prise par un ministère, une mairie ou un service public.

Il garantit que l’administration respecte la loi.

2. Contrôle de la légalité

Il vérifie que les actes administratifs (décrets, arrêtés, décisions) sont conformes aux lois et à la Constitution.
S’il constate une irrégularité, il peut annuler ces actes.

3. Conseil du gouvernement

Le Conseil d’État joue aussi un rôle consultatif :
il donne son avis sur certains projets de lois, décrets ou règlements avant leur adoption.

Cela aide le gouvernement à éviter des erreurs juridiques.

4. Protection des droits des citoyens

En permettant aux citoyens de contester les décisions administratives, il contribue à la défense des libertés publiques et des droits fondamentaux.

En résumé

Le Conseil d’État en Côte d’Ivoire est à la fois :

* un juge (il tranche les litiges administratifs),
* un contrôleur (il veille à la légalité des actes),
* et un conseiller (il assiste le gouvernement).

Ainsi, le Conseil d’État sert principalement à :

* empêcher les abus de l’administration ;
* garantir l’application correcte des lois ;
* protéger les citoyens contre l’arbitraire administratif.

Le conte agni de Kɔmié et du tambour creux.Chez les Agni‑Ndénié, non loin d’Abengourou, vivait un jeune homme nommé Kɔmi...
04/05/2026

Le conte agni de Kɔmié et du tambour creux.

Chez les Agni‑Ndénié, non loin d’Abengourou, vivait un jeune homme nommé Kɔmié.

Comme beaucoup de jeunes, il aimait les belles paroles, surtout celles qui brillent sans nourrir.

Au village, on parlait souvent de Nanan Djêkou, un homme à la bouche rapide et au torse gonflé.

Il racontait ses exploits sur toutes les places :
- J’ai des relations partout, mes paroles ouvrent les portes, qui marche avec moi marchera loin.

Séduits par son discours, plusieurs jeunes, dont Kɔmié, vivaient à son ombre, le suivant dans les cérémonies, le servant comme des tambours silencieux.

Ils ne cultivaient plus leurs champs, négligeaient la forêt et riaient de ceux qui travaillaient.

Un vieux du village, Nanan Assoa, disait souvent :
« Le tambour qui fait trop de bruit est parfois creux. »
Mais les jeunes riaient, car l’orgueil est sourd.

La saison de la vérité
Quand vint la saison des ignames, chacun retourna vers son champ.
Kɔmié, lui, n’en avait plus.

Il alla voir Nanan Djêkou :
- Maître, aide‑moi, comme tu l’as promis.

Djêkou détourna le regard et répondit sèchement :
- Chacun doit se battre pour lui‑même. Moi, j’ai déjà récolté ce que je voulais.

Alors Kɔmié comprit :
il n’était qu’un reflet pour faire briller l’ego d’un autre,
un nom de plus dans la bouche d’un vantard.
Affamé, honteux, il alla voir Nanan Assoa.

Le vieux l’emmena au champ et lui dit :
- Chez les Agni, on dit que la terre ne trompe pas celui qui la respecte.
Celui qui mange grâce à la parole d’autrui mange toujours avec la peur.

Il lui donna une houe, quelques semences et ajouta :
- Celui qui se couche sous l’arbre d’un autre se réveille quand l’arbre tombe.

Kɔmié travailla.
La sueur coulait, le dos brûlait, mais son cœur se redressait.
À la récolte suivante, il avait peu, mais c’était à lui.

La leçon Agni
Quand les jeunes vinrent se plaindre de leur désillusion avec les « maîtres de parole »,
Kɔmié répondit simplement :
Le vrai chef te montre comment produire, le faux te montre comment l’admirer.

Leçon du conte
Selon la sagesse Agni,
Celui qui vit au crochet d’un beau parleur devient son outil.

Celui qui travaille devient son propre appui.
La parole sans le travail est un tambour sans peau.

Ah mon village Assalé Kouassikro
22/04/2026

Ah mon village Assalé Kouassikro

  Kouassikro ce 28 février 2026.Des émissaires du Conseil régional de Bongouanou ont effectué une mission à Assalé Kouas...
02/03/2026

Kouassikro ce 28 février 2026.

Des émissaires du Conseil régional de Bongouanou ont effectué une mission à Assalé Kouassikro, où ils ont été reçus au centre culturel du village.

Cette démarche s’inscrivait dans un cadre de clarification, à la suite de supputations, d’accusations à peine voilées relayées par des publications et commentaires sur les réseaux sociaux.
Ces réactions disproportionnées mettaient clairement en cause une opération de service publique en la mêlant maladroitement à des considérations bassement politiques.

Selon les émissaires, l’initiative engagée en 2024 prévoyait expressément la désignation de points focaux dans les localités concernées, chargés de la coordination locale des activités.

À Assalé Kouassikro, Monsieur Effeby Félix a été régulièrement désigné par les initiateurs de l’opération, eu égard à son profil, son engagement pour son village, sa probité reconnue et son sens de la chose publique.
Il a procédé au recensement des candidats à l’opération, avant la saisie et la transmission des listes à ses mandants, lesquels ont assuré le suivi administratif des dossiers, avec l’appui du professeur Assa Allou, éminent membre du Conseil Régional du Moronou.

Au cours du déploiement de l’opération, les équipes techniques dépêchées ont fait le constat de la non conformité de plusieurs infrastructures et installations accessoires : absence de niche à proximité immédiate, défaillances des installations existantes, toutes choses nécessitant des aménagements préalables non inclus dans le protocole initial.

Face à cette situation, plusieurs parmi les bénéficiaires ont, de leur propre initiative, entrepris les aménagements nécessaires a l’installation de leur compteur.

La mission de clarification, annoncée depuis le 27 février 2026 par différents canaux d’information, y compris par voie traditionnelle, a été suscitée par la campagne d’intoxication orchestrée et visant à jeter le discrédit sur l’opération et ses acteurs.

Fait majeur, la réunion de crise convoquée a enregistré une faible affluence. Cette participation marginale est l’expression de la satisfaction générale des populations vis à vis de la conduite des opérations.

À l’issue des échanges, les émissaires du Conseil Régional ont félicité M. Effeby Félix pour le bon déroulement de la première phase de l’opération, avant de l’inviter à poursuivre sa mission avec sérénité.

Malgré la clameur, visiblement télécommandée, les thèses d’escroquerie, de corruption et de manipulation de liste des bénéficiaires ont été battues en brèche, aucune preuve tangible ne permettant d’établir les faits allégués.

Les contestations observées, de portée limitée, ainsi que les insinuations doivent être rangées dans les sombres tiroirs politiques:
l’objectif principal de l’opération de service public demeure l’amélioration des conditions de vie des populations.

Au total, encore une tempête dans un verre d’eau.

Photo: Dmitry Fischer

EFFET BILLE/ EFFET. BYYY/ EFFEBRILEX…LE COURAGE DE LA RIGUEUR Nous qui portons la charge des décisions, nous avançons ch...
28/02/2026

EFFET BILLE/ EFFET. BYYY/ EFFEBRILEX…
LE COURAGE DE LA RIGUEUR

Nous qui portons la charge des décisions, nous avançons chaque jour au milieu d’un tumulte.

Les chiffres parlent, les rapports s’empilent, les analyses s’entrechoquent, les rumeurs murmurent.

Parfois, hélas, même la sincérité trébuche : une donnée mal comprise, un regard déformé… et la vérité vacille.

C’est alors que commence notre mission véritable.
Car la hâte est une force aveugle, et seule la rigueur voit clair.

Une décision bâtie sur l’erreur peut foudroyer une destinée.
Une action née du bruit peut ébranler un édifice entier.
Une stratégie appuyée sur un chiffre faux peut détourner le cours d’une entreprise comme on détourne un fleuve.

Oui, le temps presse.
Mais l’urgence n’a jamais absous l’imprudence.

Quand tout pousse à agir, il faut savoir s’arrêter. Quand tout crie, il faut apprendre à écouter.

Notre devoir est d’éclairer avant de trancher, de sonder avant de frapper.

Interrogeons. Confrontons. Démêlons.
Ne recevons pas la parole comme un dogme : éprouvons-la.

Comme le juge scrute l’ombre et la lumière, instruisons chaque fait à charge et à décharge, et faisons de la vérité notre loi.

Le pouvoir n’est pas dans la précipitation.
Le pouvoir est dans la justesse.

Car en vérifiant, nous préservons les femmes et les hommes qui nous sont confiés.
En discernant, nous protégeons les alliances, les institutions, l’honneur même de nos décisions.

Agir avec justesse, c’est faire naître la confiance ; décider avec sagesse, c’est fonder l’autorité.

Qu’on ne s’y trompe pas :
ce qui distingue le leader n’est pas la vitesse de son pas,
mais la droiture de sa marche
et la responsabilité qu’il inscrit dans chacun de ses actes.

Sincères remerciements mister EFFEBY pour ton implication vraie et ton engagement…

et fils d’Assalé Kouassikro s/p de Krégbé.

 .Bonjour à toutes et à tous,Depuis avril 2024, des efforts constants ont été menés pour équiper le village d’Assalé-Kou...
26/02/2026

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Bonjour à toutes et à tous,

Depuis avril 2024, des efforts constants ont été menés pour équiper le village d’Assalé-Kouassikro, s/p de Krégbé, en compteurs à cartes de la CIE. Monsieur Assielou Brou Félix, président de la commission Infrastructure et Équipement du Conseil régional du Moronou, avec le soutien du Professeur Assa Allou, y a pris une part déterminante.

L’installation des premiers compteurs est un fait simple, mais essentiel. Elle améliore l’accès à l’électricité, permet une consommation mieux maîtrisée et change concrètement le quotidien des populations.

Cet engagement patient, au service du bien commun, mérite d’être reconnu. Nous leur adressons nos remerciements et nos félicitations.

Adresse

Assalé-Kouassikro S/p Krégbé
Abidjan

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