Fondation Kologo

Fondation Kologo Fondation Kologo est à but non lucratif et intervient dans le communautaire. Fondation Kologo: le plaisir de servir la communauté !

notre mission est de venir en aide aux communautés par des actions de développement et des dons à celles ci.

17/07/2026

JOURNÉE DE L'EXCELLENCE ET DE RECONNAISSANCES.

Les 26 et 27 juin 2026, la FONDATION KOLOGO a marqué une nouvelle étape de son engagement en faveur de l’éducation et du développement communautaire.

À travers la 5e édition de la JOURNÉE DE L'EXCELLENCE ET DE RECONNAISSANCES , la FONDATION KOLOGO a parcouru trois localités de la région d’Abengourou : ZAMAKA, ZINZENOU et AFALIKRO.
À but non lucratif, la FONDATION KOLOGO intervient auprès des communautés à travers des actions de développement, de solidarité et de dons.

Portée par son Président-Fondateur, El Hadj HAROUNA KOLOGO, la fondation place l’humain au cœur de ses priorités.

Avec une forte délégation à ses côtés, il a tenu à être personnellement présent sur le terrain, au contact des élèves.
À travers cette action, la FONDATION KOLOGO confirme son engagement à accompagner les communautés, en faisant de l’éducation un levier essentiel de transformation.
Parce qu’encourager l’excellence aujourd’hui, c’est préparer les leaders, les bâtisseurs et les citoyens responsables de demain.

FONDATION KOLOGO: le plaisir de servir la communauté.

VENDREDI 26 JUIN 2026Quelques images de la cérémonie d'excellence organisée par la FONDATION KOLOGO à ZAMAKA dans la rég...
29/06/2026

VENDREDI 26 JUIN 2026
Quelques images de la cérémonie d'excellence organisée par la FONDATION KOLOGO à ZAMAKA dans la région d'Abengourou

SAMEDI 27 JUIN 2026Quelques images de la cérémonie d'excellenc organisée par la FONDATION KOLOGO à AFALIKRO dans la régi...
29/06/2026

SAMEDI 27 JUIN 2026
Quelques images de la cérémonie d'excellenc organisée par la FONDATION KOLOGO à AFALIKRO dans la région d'Abengourou

SAMEDI 27 JUIN 2026Quelques images de la cérémonie d'excellenc organisée par la FONDATION KOLOGO à ZINZENOU dans la régi...
29/06/2026

SAMEDI 27 JUIN 2026
Quelques images de la cérémonie d'excellenc organisée par la FONDATION KOLOGO à ZINZENOU dans la région d'Abengourou

VENDREDI 26 JUIN 2026JOUR 1Quelques images des activités culturelles et sportives de la cérémonie d'excellence organisée...
29/06/2026

VENDREDI 26 JUIN 2026
JOUR 1
Quelques images des activités culturelles et sportives de la cérémonie d'excellence organisée par la FONDATION KOLOGO à ZINZENOU dans la région d'Abengourou

💙 𝗡𝗢𝗩𝗘𝗠𝗕𝗥𝗘 𝗕𝗟𝗘𝗨Mois de la santé mentale, nous rappelle combien il est essentiel de prendre soin de l’âme et de l’esprit ...
04/11/2025

💙 𝗡𝗢𝗩𝗘𝗠𝗕𝗥𝗘 𝗕𝗟𝗘𝗨
Mois de la santé mentale, nous rappelle combien il est essentiel de prendre soin de l’âme et de l’esprit autant que du corps.
Dieu veut que nous soyons en bonne santé, dans notre cœur comme dans nos pensées. 🙏
Ne restons pas seuls face aux épreuves : parlons, prions, soutenons-nous les uns les autres.
𝑬𝒏 𝒄𝒆 𝒎𝒐𝒊𝒔 de 𝗡𝗢𝗩𝗘𝗠𝗕𝗥𝗘 𝗕𝗟𝗘𝗨, 𝒔𝒆𝒎𝒐𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒑𝒂𝒊𝒙 𝒊𝒏𝒕𝒆́𝒓𝒊𝒆𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒋𝒐𝒊𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒗𝒓𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒍𝒆 𝑺𝒆𝒊𝒈𝒏𝒆𝒖𝒓. 🌿✨

𝐈𝐧𝐧𝐚 𝐥𝐢𝐥𝐥𝐚𝐡𝐢 𝐰𝐚 𝐢𝐧𝐧𝐚 𝐢𝐥𝐚𝐲𝐡𝐢 𝐫𝐚𝐣𝐢'𝐮𝐧​𝐂𝐡𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬, 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬œ𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐨𝐮𝐚𝐟𝐥𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐚𝐫𝐚𝐡𝐨𝐮𝐞́,​C'est avec...
27/10/2025

𝐈𝐧𝐧𝐚 𝐥𝐢𝐥𝐥𝐚𝐡𝐢 𝐰𝐚 𝐢𝐧𝐧𝐚 𝐢𝐥𝐚𝐲𝐡𝐢 𝐫𝐚𝐣𝐢'𝐮𝐧
​𝐂𝐡𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬, 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬œ𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐨𝐮𝐚𝐟𝐥𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐚𝐫𝐚𝐡𝐨𝐮𝐞́,
​C'est avec une douleur indicible et une immense tristesse que la nouvelle du rappel à Allah (Rahimahou Allah) de notre très cher et vénéré père, Feu 𝐥'𝐈𝐦𝐚𝐦 𝐁𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮,
Imam principal de la Grande Mosquée de Bouaflé, nous est parvenue.
​L'𝐈𝐦𝐚𝐦 𝐁𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮, n'était pas seulement le leader spirituel de notre communauté ;
il était une figure tutélaire, un phare de sagesse et de piété dont la vie entière fut dédiée au service d'Allah et de Ses créatures.
Notre cher père a vécu utile, et cette unanimité dans les cœurs de Bouaflé est le plus beau des legs.
​Les 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐞-𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 de son Imamat ne sont pas une simple statistique, elles sont un témoignage vivant d'une fidélité inébranlable aux principes islamiques.
J'ai eu le privilège, comme tant d'autres, de suivre avec attention l'enseignement profond et le rendu de ses sermons du vendredi et des grandes fêtes.
Ces paroles, empreintes de droiture et d'amour du prochain, ont façonné l'âme de notre cité.
Nous prions ardemment qu'Allah fasse de cette œuvre colossale un témoignage éclatant en sa faveur le jour de la Résurrection.
​«𝐂𝐞𝐫𝐭𝐞𝐬, 𝐚̀ 𝐀𝐥𝐥𝐚𝐡 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐨𝐧𝐬, 𝐞𝐭 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐚̀ 𝐋𝐮𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞𝐫𝐨𝐧𝐬.»
(𝐈𝐧𝐧𝐚 𝐥𝐢𝐥𝐥𝐚𝐡𝐢 𝐰𝐚 𝐢𝐧𝐧𝐚 𝐢𝐥𝐚𝐲𝐡𝐢 𝐫𝐚𝐣𝐢'𝐮𝐧)
​En ma qualité de 4ème Adjoint au Maire, et avec l'humilité et la peine de ma Famille KOLOGO et de la Fondation KOLOGO, nous adressons nos condoléances les plus sincères et fraternelles à :
​Ses chers enfants ;
​Sa famille biologique ;
​Et à toute la communauté islamique de Bouaflé, de la Marahoué et au-delà.
​Que son âme s'élève et repose dans le plus haut degré du Paradis (𝐉𝐚𝐧𝐧𝐚𝐭 𝐚𝐥-𝐅𝐢𝐫𝐝𝐚𝐰𝐬).
Que son héritage de concorde et de savoir continue d'illuminer notre ville.
​Puisse Allah lui accorder Sa clémence et Sa miséricorde.
​Fait à Bouaflé,
le 27 Octobre 2025
𝑲𝑶𝑳𝑶𝑮𝑶 𝑯𝑨𝑹𝑶𝑼𝑵𝑨
4𝒆̀𝒎𝒆 𝑨𝒅𝒋𝒐𝒊𝒏𝒕 𝒂𝒖 𝑴𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑩𝒐𝒖𝒂𝒇𝒍𝒆́
𝑷𝒓𝒆́𝒔𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕 𝑭𝑶𝑵𝑫𝑨𝑻𝑰𝑶𝑵 𝑲𝑶𝑳𝑶𝑮𝑶

🟢🟢𝗔𝗛 𝗟𝗔 𝗩𝗜𝗘🟢🟢🟢𝐌𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐃𝐑𝐄 𝐄𝐍𝐅𝐀𝐍𝐂𝐄𝐋𝐚 𝐌𝐚𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭 𝐄́𝐜𝐫𝐚𝐧Au-delà des repas nourrissants, l'école offrait une autre source ...
15/09/2025

🟢🟢𝗔𝗛 𝗟𝗔 𝗩𝗜𝗘🟢🟢🟢
𝐌𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐃𝐑𝐄 𝐄𝐍𝐅𝐀𝐍𝐂𝐄

𝐋𝐚 𝐌𝐚𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭 𝐄́𝐜𝐫𝐚𝐧

Au-delà des repas
nourrissants, l'école offrait une autre source d'émerveillement et de modernité : la télévision éducative. Pour nous qui n'avions ni électricité ni télévision à la maison, ces moments de cours télévisés étaient de véritables événements, de la pure magie. Nous attendions avec impatience l'heure du cours par la télé. Je me rappelle encore des séries comme "Amy et Copé" et des exercices avec les images emblématiques de *"Mala apoi, Mala rayé"*. *Ah, la télé, quelle magie !*

​Les images étaient en noir et blanc, diffusées par un gros appareil que je suppose être alimenté par des batteries. Malgré ces moyens rudimentaires, notre concentration était maximale et nous étions des élèves très studieux et sages.
​Les "𝗖𝗮𝗳𝗼𝗽𝗶𝗲𝗻𝘀" et les Bonbons Partagés
​Nos maîtres et maîtresses n'étaient pas seuls dans leur noble mission. Ils étaient aidés dans leurs tâches quotidiennes par des stagiaires que nous appelions les "𝗖𝗮𝗳𝗼𝗽𝗶𝗲𝗻𝘀", venus du 𝗖𝗔𝗙𝗢𝗣 (𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱'𝗔𝗻𝗶𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗲́𝗱𝗮𝗴𝗼𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲).

​Ces jeunes, orientés vers ce métier après leur baccalauréat, n'avaient pas le choix. Certains jugeaient cela injuste, car malgré leurs performances scolaires, ils devaient accepter d'être instituteurs alors qu'ils rêvaient d'un autre métier. Certes, le métier de maître était valorisant, mais ils étaient très jeunes selon eux. Cette période était marquée par la valorisation des personnes sans distinction de race ou d'ethnie ; le plus important était la Côte d'Ivoire. Aucune somme n'était versée, il n'y avait pas de réseau à connaître. Ah, la belle Côte d'Ivoire !
​Je pense qu'il serait intéressant que nous y songions sérieusement si nous voulons être un grand pays. La métamorphose devrait se faire d'abord dans la qualité du recrutement des enseignants, à tous les niveaux de l'échelle de formation.
Si nous ne le faisons pas, ne soyons pas surpris demain de voir qu'après les quelques élites qui nous restent, il n'y aura plus de société. Aucune société ne peut être construite sans un minimum de rigueur et de sérieux.
​J'avoue que j'ai beaucoup de mal quand j'entends parler de prétendus réseaux pour être admis aux concours d'infirmier, de sage-femme, de la fonction publique, de l'ENA, et j'en passe. Qui blaguons-nous ?
​Il n'est pas encore trop t**d. Si nous décidons maintenant d'agir, tout peut se rattraper en l'espace d'une génération. Dans le cas contraire, bonjour les dégâts.
Ne soyons donc pas surpris d'être en train de corriger les fautes de nos enseignants actuels lorsque nous recevons les cahiers d'évaluation des élèves pour le suivi parental, qu'un infirmier ne sache pas faire les premiers soins alors qu'il est le premier et seul espoir de tout un village ou il est affecté.

𝐔𝐧𝐞 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐠𝐨𝐮𝐫𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞

​Avant, ces jeunes en formation étaient logés au centre, bénéficiant du gîte et du couvert, ainsi que d'une bourse mensuelle. Ce centre n'était pas seulement un lieu de formation pour les futurs enseignants. Les meilleurs élèves de l'école étaient parfois choisis pour s'y rendre, certainement pour aider à la formation des stagiaires. Cette opportunité était très convoitée.
​Au-delà de l'honneur d'être sélectionné, nous étions ravis de parcourir à pied les 200 à 300 mètres qui nous séparaient du centre. La raison était simple et délicieuse : nous étions certains de partager avec ces messieurs et dames des plats à midi, et, plus excitant encore, de recevoir quelques bonbons ! Ces moments de partage et ces petites douceurs rendaient l'expérience scolaire encore plus mémorable et attachante.

𝑩𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒍𝒆𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒎𝒆𝒓𝒄𝒓𝒆𝒅𝒊 𝑰𝒏 𝒔𝒉𝒂 𝑨𝒍𝒍𝒂𝒉

​𝑬𝒍 𝑯𝒂𝒅𝒋 𝑯𝑨𝑹𝑶𝑼𝑵𝑨 𝑲𝑶𝑳𝑶𝑮𝑶
𝑺𝒆́𝒏𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓 𝑱𝑪𝑰
4𝒆̀𝒎𝒆 𝑨𝒅𝒋𝒐𝒊𝒏𝒕 𝒂𝒖 𝑴𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝑩𝒐𝒖𝒂𝒇𝒍𝒆
*𝑽𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒗𝒆𝒛 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒎𝒆 𝒍𝒊𝒓𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒖𝒏𝒅𝒊, 𝑴𝒆𝒓𝒄𝒓𝒆𝒅𝒊 𝒆𝒕 𝒗𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆𝒅𝒊 𝒔𝒖𝒓 𝑾𝒉𝒂𝒕𝒔𝑨𝒑𝒑
𝑨𝒖𝒔𝒔𝒊 𝒔𝒖𝒓 𝒎𝒂 𝒑𝒂𝒈𝒆 𝑭𝒂𝒄𝒆𝒃𝒐𝒐𝒌 :
𝑯𝑨𝑹𝑶𝑼𝑵𝑨 𝑲𝑶𝑳𝑶𝑮𝑶 𝑶𝑭𝑭𝑰𝑪𝑰𝑬𝑳

𝒐𝒖 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒂𝒈𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂
𝑭𝑶𝑵𝑫𝑨𝑻𝑰𝑶𝑵 𝑲𝑶𝑳𝑶𝑮𝑶

𝒐𝒖 𝒔𝒖𝒓
𝒂𝒇𝒓𝒊𝒌𝒄𝒉𝒂𝒍𝒍𝒆𝒏𝒈𝒆𝒔.𝒊𝒏𝒇𝒐

𝑬𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒎𝒂 𝒄𝒉𝒂𝒊̂𝒏𝒆 𝑻𝑶𝑼𝑻 𝑬𝑺𝑻 𝑷𝑶𝑺𝑺𝑰𝑩𝑳𝑬 𝑷𝑶𝑼𝑹 𝑵𝑶𝑻𝑹𝑬 𝑪𝑶𝑵𝑻𝑰𝑵𝑬𝑵𝑻 𝒔𝒖𝒓 𝑾𝒉𝒂𝒕𝒔𝑨𝒑𝒑 : 𝒉𝒕𝒕𝒑𝒔://𝒘𝒉𝒂𝒕𝒔𝒂𝒑𝒑.𝒄𝒐𝒎/𝒄𝒉𝒂𝒏𝒏𝒆𝒍/0029𝑽𝒃𝑨𝒚3𝒀1𝑰𝒕5𝒔43𝒕6𝑬𝑬𝑫2𝑫

🟢🟢🟢𝗔𝗛 𝗟𝗔 𝗩𝗜𝗘🟢🟢🟢𝐌𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐃𝐑𝐄 𝐄𝐍𝐅𝐀𝐍𝐂𝐄𝗟𝗲𝘀 𝗔𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗣𝟭 – 𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗦𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝗦𝗮𝘃𝗲𝘂𝗿𝘀Mes premières années scolaires, par...
13/09/2025

🟢🟢🟢𝗔𝗛 𝗟𝗔 𝗩𝗜𝗘🟢🟢🟢
𝐌𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐃𝐑𝐄 𝐄𝐍𝐅𝐀𝐍𝐂𝐄

𝗟𝗲𝘀 𝗔𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗣𝟭 – 𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗦𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝗦𝗮𝘃𝗲𝘂𝗿𝘀

Mes premières années scolaires, particulièrement au CP1, furent une véritable aventure. Ce n'était pas tant l'apprentissage en soi qui représentait un défi, mais plutôt la nécessité de s'exprimer en français. À cet âge tendre, la plupart d'entre nous ne parlaient que nos langues maternelles, celles de nos ethnies. En ville, comme ce fut mon cas, nous côtoyions plus d'une dizaine d'ethnies différentes, et certains d'entre nous n'avaient même jamais prononcé un seul mot de français avant d'entrer en classe. Cependant, ceux qui, comme moi, résidaient dans le quartier résidentiel, possédaient une longueur d'avance dans la pratique quotidienne de la langue française.
Chaque matin, le chemin de l'école était un rituel joyeux. Nous partions en groupe, mes amis, Bile, et d'autres camarades du quartier. Au-delà de cette barrière linguistique initiale et de ces moments partagés, je me dois de rendre un hommage vibrant à ces figures emblématiques que l'on appelait simplement les "maîtres" et "maîtresses" du CP1.
Ces éducateurs étaient de véritables alchimistes de la pédagogie, capables de transformer des enfants en de futurs citoyens éclairés. Leur enseignement dépassait largement le cadre scolaire : ils incarnaient l'exemple à suivre, des guides pour la vie. Leur dévouement allait jusqu'à connaître personnellement les parents de chaque élève, assurant un suivi rigoureux et une communication fidèle sur la conduite des enfants. Le respect et la discipline étaient les maîtres-mots de leurs classes. Chaque élève se devait de rester calme et de suivre scrupuleusement les instructions. Et si, d'aventure, un enfant s'écartait de la ligne, la nouvelle parvenait aux parents avec une rapidité déconcertante. Sans l'ombre d'un téléphone portable à l'époque, une mystérieuse alchimie, ou peut-être une méthode bien huilée de communication de bouche à oreille, permettait aux parents d'être informés le soir même de sa conduite.

𝗨𝗻 𝗥𝗲𝗳𝘂𝗴𝗲 𝗚𝗼𝘂𝗿𝗺𝗮𝗻𝗱 𝗲𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗠𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗜𝗻𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗮𝗯𝗹𝗲

J'étais toujours pressé d'apprendre, mais ce qui me réjouissait le plus était sans conteste le plat de *riz gras* que la maîtresse nous envoyait chaque jour et nous servait ponctuellement à 10h.
« Soyez bénie madame, » m'exclamais-je en mon for intérieur, même si son prénom m'a échappé avec le temps. Seule une image de sa corpulence, un peu enrobée et pas très grande de taille, me traverse encore l'esprit. Pour nous qui n'avions pas d'argent pour le petit-déjeuner, elle était notre sauveuse. Son geste était une bénédiction, une preuve de sa générosité inoubliable. « Que le Seigneur s'en souvienne, très chère maîtresse, » j'implore encore mon cœur. J'aurais tant voulu la retrouver un jour, mais comment, puisque son nom m'est inconnu et qu'elle fut affectée hors de l'école quelques années plus t**d ? Son souvenir reste gravé, celui d'une femme qui nous a fait aimer l'école plus que tout.

𝐁𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 ! 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐮𝐧𝐝𝐢 𝐈𝐧 𝐬𝐡𝐚 𝐀𝐥𝐥𝐚𝐡

𝐄𝐥 𝐇𝐚𝐝𝐣 𝐇𝐀𝐑𝐎𝐔𝐍𝐀 𝐊𝐎𝐋𝐎𝐆𝐎
𝐒𝐞́𝐧𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐉𝐂𝐈
𝟒𝐞̀𝐦𝐞 𝐀𝐝𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐌𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐁𝐨𝐮𝐚𝐟𝐥𝐞
𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐦𝐞 𝐥𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐮𝐧𝐝𝐢, 𝐌𝐞𝐫𝐜𝐫𝐞𝐝𝐢 𝐞𝐭 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢 𝐬𝐮𝐫 𝐖𝐡𝐚𝐭𝐬𝐀𝐩𝐩
𝐀𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐬𝐮𝐫 𝐦𝐚 𝐩𝐚𝐠𝐞 𝐅𝐚𝐜𝐞𝐛𝐨𝐨𝐤 : 𝐇𝐀𝐑𝐎𝐔𝐍𝐀 𝐊𝐎𝐋𝐎𝐆𝐎 𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐄𝐋

𝐨𝐮 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚
𝐅𝐎𝐍𝐃𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐊𝐎𝐋𝐎𝐆𝐎
𝐨𝐮 𝐬𝐮𝐫
𝐚𝐟𝐫𝐢𝐤𝐜𝐡𝐚𝐥𝐥𝐞𝐧𝐠𝐞𝐬.𝐢𝐧𝐟𝐨
𝐄𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐦𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞 𝐓𝐎𝐔𝐓 𝐄𝐒𝐓 𝐏𝐎𝐒𝐒𝐈𝐁𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐍𝐎𝐓𝐑𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐈𝐍𝐄𝐍𝐓 𝐬𝐮𝐫 *𝐖𝐡𝐚𝐭𝐬𝐀𝐩𝐩 : 𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐰𝐡𝐚𝐭𝐬𝐚𝐩𝐩.𝐜𝐨𝐦/𝐜𝐡𝐚𝐧𝐧𝐞𝐥/𝟎𝟎𝟐𝟗𝐕𝐛𝐀𝐲𝟑𝐘𝟏𝐈𝐭𝟓𝐬𝟒𝟑𝐭𝟔𝐄𝐄𝐃𝟐𝐃

11/09/2025

Dans la vie il faut pouvoir s'entraider car on tous besoin d'un coup de pouce de temps en temps.

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