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Plateforme d'Entraide Citoyenne au service des Femmes et des Jeunes.

𝐃𝐄𝐃𝐈𝐂𝐀𝐂𝐄 𝐃𝐔 𝐋𝐈𝐕𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐌𝐀𝐃𝐀𝐌𝐄 𝐆𝐁𝐀𝐆𝐁𝐎 𝐀 𝐁𝐑𝐔𝐗𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 : 𝐃𝐈𝐒𝐂𝐎𝐔𝐑𝐒 𝐈𝐍𝐓É𝐆𝐑𝐀𝐋 𝐃𝐄 𝐌𝐀𝐃𝐀𝐌𝐄 𝐍𝐀𝐃𝐈𝐀𝐍𝐘 𝐆𝐁𝐀𝐆𝐁𝐎  samedi 18 avril 2026Il y’a ...
18/04/2026

𝐃𝐄𝐃𝐈𝐂𝐀𝐂𝐄 𝐃𝐔 𝐋𝐈𝐕𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐌𝐀𝐃𝐀𝐌𝐄 𝐆𝐁𝐀𝐆𝐁𝐎 𝐀 𝐁𝐑𝐔𝐗𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 : 𝐃𝐈𝐒𝐂𝐎𝐔𝐑𝐒 𝐈𝐍𝐓É𝐆𝐑𝐀𝐋 𝐃𝐄 𝐌𝐀𝐃𝐀𝐌𝐄 𝐍𝐀𝐃𝐈𝐀𝐍𝐘 𝐆𝐁𝐀𝐆𝐁𝐎

samedi 18 avril 2026

Il y’a une citation que j’aime beaucoup. Je cite:
« La reconnaissance est le parfum le plus agréable aux yeux de Dieu»
Permettez-moi alors, Mesdames et messieurs, de démarrer ma prise de parole par un acte de gratitude.
Si nous sommes réunis ici, c’est grâce à des hommes.
Vous remarquerez avec moi que ce ne sont que des hommes. Hum, hum…
Je voudrais remercier:

Messieurs:
Abdon Bayeto, Rene Titilo, Alain Dassi Zaucou, Jean-Claude Okou, Bernard Gneba, Kapo Roberto, Éric Gahe, Akesse Briga Germain, Aka Serge, Noka Gbola, Logbo Pascal et Jean-Jacques Gnapi.

Mes frères, Merci pour votre implication dans cette cérémonie de dédicace.

Mais, vous savez que , quand des hommes sont mis en lumière, c’est qu’il y’a des femmes qui charbonnent dans l’ombre.
Je salue madame Célestine Kipré et elle n’est évidemment pas la seule. Je salue madame Nekalo Georgette, Madame Mahi Isabelle.
Je ne pourrai malheureusement pas toutes les citer et qu’elles m’en excusent.
Mes chères sœurs, merci pour votre aide précieuse.
Merci à vous tous, responsables et militants du PPA-CI
« Qu’il est beau et agréable pour des frères de se retrouver ensemble »:
Je me réjouis de la présence de nos amis du PDCI-RDA
Je salue la présence des militants du GPS
Merci Monsieur Souley de Paris, merci à tous les membres de ton importante délégation.
Veuillez remercier de ma part vos présidents qui sont respectivement les présidents Tidjane Thiam et Soro Guillaume parce que si vous êtes là, c’est parce qu’ils l’ont voulu.
Je remercie les artistes-chanteurs qui ont réussi à nous faire revivre la belle ambiance ivoirienne sur cette terre belge.
Merci à nos animateurs.
Merci infiniment à vous tous ici présents!

Chers amis de la diaspora,

Quand le chef était en prison, j’ai connu l’attente
Et cette attente fut longue,et même très longue…parfois douloureuse, parfois même humiliante.
Mais cette attente a été tenable grâce à vous.
Grace à vous, ivoiriens de la diaspora, africains de la diaspora, le chef a tenu pendant ces dix longues années

-10 ans d’attente mais 10 ans pour vivre la solidarité africaine,

-10 ans d’attente mais 10 ans pour sentir l’empathie ivoirienne,

-10 ans d’attente mais 10 ans pour connaître la force et l’impact des militants de son parti
Il a fallu 10 ans pour que le Chef sorte de prison et regagne son pays d’où il a été injustement arraché.
Soeurs et frères de la diaspora,
c’est parce que vous vous êtes levés, que le président Laurent Gbagbo est resté debout.
Se lever pour aider l’autre, peut permettre à celui qui est tombé, de se relever
Vous avez cru en votre combat que le monde trouvait illusoire et vous avez agi pour la liberté du président Laurent Gbagbo.
Et vous avez gagné!
Je vous félicite pour votre foi agissante.
Mais, je suis surtout ici pour vous remercier.
Cette dédicace est donc pour moi un prétexte.
-Un prétexte pour rencontrer certains parmi vous,
-un prétexte pour voir physiquement des personnes dont j’entends les noms
-un prétexte pour revoir des personnes que je n’avais pas vues depuis un moment.
Cette dédicace est tout simplement un prétexte pour vous traduire toute la reconnaissance du président Laurent Gbagbo.
Le président Laurent Gbagbo vous salue.
Il vous remercie infiniment.
Il l’avait déjà fait, en 2021, dans un communiqué signé par Me Habiba Toure, annonçant sa remise de passeport.
Et, je le fais de nouveau, aujourd’hui, à son nom, de vive voix.
Merci pour tout, merci pour votre aide.
Merci pour votre soutien.
Que Dieu vous le rende au centuple!

Chers amis africains,
Pasteur Lucie, Pasteur Joel, Dr Ngando, Maguy, Maura, Bibiche, Salyma, ma chère Corine, Nathalie, Laeticia, Aicha, Serge et j’en passe
Vous qui êtes venus spécialement pour le livre, je vous salue et je vous remercie pour votre présence.
La présence de visages nouveaux attirés par le livre donc éloignés de notre monde politique, me ravit également.

Honorables invités,
Le livre qui nous rassemble aujourd’hui a pour titre se lever, se relever et s’élever.
Se lever, se relever et s’élever ne sont pas que des mots.
Ce sont des choix que chacun peut faire.
Mon livre est un guide et un livre collectif.
Il ne raconte pas que mon histoire.
Il parle aussi de l’histoire de celles, qui, sans bras-longs ont choisi de ne pas rester à terre.
Des amis à moi, des religieux, des professeurs, des experts ont partagé leurs connaissances, leurs savoirs, leur savoir-faire, pour aider à se lever, à se relever, à s’élever dans la foi, dans la dignité, dans la liberté.
Je ne vous en dirai pas plus, je vous laisse le soin de le découvrir.
Cependant, je prendrai tout à l’heure le temps d’écrire un mot dans les livres de toutes les personnes qui souhaiteraient avoir une dédicace.

Fiers Ivoiriens,
Chers Ivoiriens,
Je vais vous donner maintenant les nouvelles du pays.
Vous savez que tout n’est pas rose en Côte d’ivoire.
Tout est gris parce qu’on y fait beaucoup de ponts, beaucoup d’échangeurs.
Des immeubles impressionnants poussent tous les jours mais sur de petits terrains.
La ville d’Abidjan est surchargée mais il y’a des gens qui aiment. Ils trouvent ça joli!
C’est malheureusement la seule bonne nouvelle que j’ai à vous donner.
Quant aux nouvelles les moins bonnes, j’en ai mais elles ne sont pas exhaustives.
-Nos parents paysans pleurent parce qu’ils se sentent dupés.

Pendant la campagne électorale, on leur a promis que leur cacao serait payé à 2800f CFA.
Après « les élections », le prix a été fixé à 1200fCFA.
-La drogue est devenue la sucrerie d’une bonne frange de notre jeunesse parce que des fumoirs se sont développés à un tel point, qu’on en trouve même dans nos villages.

Faute de travail, certains jeunes se réfugient dans l’alcool et dans la drogue.
Ne dit-on pas que l’oisiveté est la mère de tous les vices?
-Avant de venir ici à Bruxelles, il ne se passait pas un jour sans que nous ne subissions des coupures d’électricité et d’eau.
Il y’a des villes où nous n’avons pas du tout d’eau.
Et les gens font la queue pour s’approvisionner en eau

-le marché est devenu très cher.
Nos mamans pleurent parce qu’elles ne peuvent plus faire « je retiens »
Sur le plan politique, nous ne sommes pas mieux lotis:
-Nous avons, à ce jour, dans les prisons ivoiriennes, plus de mille prisonniers d’opinions.
J’ai le regret de vous annoncer que nous venons d’en perdre un.
Il s’appelait Koffi Monnet Marius. Que son âme repose en paix!
Parmi ces prisonniers, nous avons des femmes enceintes, des jeunes et même un mineur.
Je précise cependant que ces femmes enceintes et cet adolescent ont juste eu le malheur de passer sur une voie où se déroulaient des manifestations contre le quatrième mandat.

Vous voyez tout le ridicule de la situation? Bon bref!
Ces prisonniers d’opinion ont osé croire en la démocratie.
Ils ont osé rêver d’une alternance politique.
Ils ont pensé qu’on peut venir au pouvoir, organiser des élections et partir quand son temps est fini et laisser une autre personne être choisie pour diriger.
Ils ont eu tort de croire en la force des institutions de notre pays, mais ils ont eu raison de croire en leur idéal.
Cet idéal de voir la Côte d’Ivoire rassemblée, démocratique et juste, existera coûte que coûte.

J’y crois!

Mesdames et messieurs,
Dans les années après les indépendances, le parti unique sévissait en Côte d’ivoire.
La constitution autorisait le multipartisme mais la loi concernant la diversité des partis politiques n’était pas appliquée
Un homme se battant pour les libertés individuelles s’est dressé contre cette injustice et a dit non.
Cet homme, vous le connaissez, c’est le président Laurent Gbagbo.
Il s’est levé avec ses amis pour réfléchir à la meilleure manière de faire appliquer le multipartisme en Côte d’Ivoire.
Au cours d’une réunion stratégique, ils ont tous décidé que Monsieur Laurent Gbagbo parte en exil, pour faire entendre la voix de nos concitoyens qui manquaient de liberté.
En Avril 1982, le président Laurent Gbagbo pose l’acte. Il prend la route de l’exil.
Il passe 6 années en exil en France.
Il y a battu le pavé,
il y a rencontré des personnalités politiques,
il y a accordé des interviews pour décrire la situation de ses sœurs et de ses frères restés au pays.
Il y a écrit des livres dont le célèbre «Côte d’ivoire: Pour une alternative démocratique »
Et toutes ses actions ont payé.
- En Septembre 1988, Il rentre au pays.
-Le 31 Avril 1990, le président d’alors, Le président Félix Houphouet-Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire et son parti politique acceptent d’accorder aux ivoiriens le multipartisme.
Le multipartisme est donc né.
« Mais le multipartisme n’est pas la démocratie »
Je vais vous raconter une anecdote personnelle, à ce stade de mon propos, pour mieux illustrer ma pensée.
Quand le président Laurent Gbagbo a été arrêté et déporté à la CPI, j’étais sous sanction: interdiction de voyager dans tous les pays européens.

Quand la sanction fut levée en 2012, fort heureusement, j’ai pu arriver pour la première fois à La Haye en avril 2012.

Je remercie au passage mes deux guides, Monsieur Ben Gneba et Docteur Doua que j’ai connus grâce à l’entremise de Monsieur Demba Traoré.
Arrivée donc à la prison de Scheveningen, ma rencontre avec le président Laurent Gbagbo fut déchirante parce qu’il était méconnaissable.
Il avait maigri, extrêmement maigri avec un teint grisâtre, et des difficultés au niveau de la motricité.
C’étaient les conséquences de sa détention en Côte d’Ivoire.
Quand je le vois donc, je retiens mes larmes à cause de la présence de mon fils.
Je lui pose la question de savoir s’il tient?
Et que, s’il ne tenait pas, est-ce que je devais demander à ses camarades du parti d’engager des négociations pour obtenir sa libération?
Et c’est là qu’il prononce une phrase qui allait tout changer en moi.

Il me dit et je cite:

« Nady, ne le fais pas. Il faut que vous teniez parce que moi, je tiens. C’est vous mon problème. Moi, je suis dans la suite de mon combat: Mon combat pour la démocratie.
Les gens ont pensé que lorsqu’on a obtenu le multipartisme, on avait aussi obtenu la démocratie mais le multipartisme n’est pas la démocratie.
Nous devons nous battre pour obtenir la démocratie.
Et mon passage ici en prison est le chemin vers la démocratie »
Fin de citation.
Je venais de tout comprendre et j’ai compris que je ne devais pas être une faiblesse pour lui.
Je me suis donc engagée à tenir, peu importe le temps, peu importe ses conditions de détention, peu importe la dureté de l’exil et peu importe l’attente.

Camarades militants,
Le président Laurent Gbagbo, malgré son âge, continue de se battre pour la Démocratie, avec courage, contre le système répressif auquel nous sommes soumis.

Mais il ne peut plus s’exiler pour mieux faire entendre nos voix.

C’est donc à vous, Camarades de la diaspora ivoirienne,

vous qui échappez totalement à ce système répressif,

C’est à vous que revient le rôle d’exposer ce que nous vivons réellement au pays,

c’est à vous que revient le rôle d’amplifier la voix de vos sœurs, la voix de vos frères, enfermés dans les prisons ivoiriennes, dans des conditions carcérales parfois inhumaines, parce qu’ils ont juste voulu la démocratie pour notre pays.

Je sais que vous le faites déjà mais je vous encourage à ne pas baisser les bras parce que la situation est intenable.

Elle n’est pas seulement intenable pour les prisonniers ou pour les opposants, elle est aussi intenable pour le pauvre citoyen qui n’a pas les bras longs.

Les gens ont perdu espoir. Les gens ont peur.
Chers invités, chers amis de la diaspora africaine,

Je vais être claire avec vous:

-Je ne suis pas ici pour accuser un système,
-je ne suis pas ici pour accuser un pouvoir,
-je ne suis pas ici pour accuser l’autre,
je suis ici pour qu’on se pose les bonnes questions:
-Devons-nous, toujours compter sur autrui pour nous lever, nous relever, nous élever?
-Est-ce toujours l’autre qui paralyse notre élan?
Je le dis, en toute sincérité, je pense que non.
Et c’est pour cette raison que j’ai fait le livre
La liberté de penser,
La liberté de choisir,
La liberté d’agir sans peur,
Ne dépend de personne d’autre.
La liberté ne se donne pas, elle se conquiert, elle s’arrache, elle se construit.
Quand on la prend, on la protège, on la chérit .
Mais comment agir pour sa liberté?
En ayant, comme je l’explique dans mon livre:
- la volonté de se lever pour se former, peu importe le métier: menuisier, domestique, tailleur, professeur, entrepreneur, gardien, médecin, même politique et cætera…
-la foi que tout est possible avec Dieu en se relevant pour changer de direction quand tout va mal
-la force de travailler pour gagner de l’argent afin d’être indépendant financièrement.
Être riche n’est pas obligatoire mais être bien formé, se suffire, subvenir à ses besoins nous rend libres.
Et pour cela , il faut du courage.
Avoir du courage, vous l’avez, vous qui vivez ici en Europe.
Vous portez en vous une force incroyable.
Je connais la puissance de la diaspora puisque je l’ai, moi-même, expérimentée.
Votre courage est réel.
Vous vous levez tôt pour travailler dur
Vous tenez bon dans des environnements et des climats qui ne sont pas les vôtres comme la neige.
L’africain et la neige. On pourrait tous écrire un ouvrage dessus!
Et malgré cela, vous continuez d’aider ceux qui sont restés au pays.
Ce que vous faites est immense.
Cela mérite d’être dit et félicité!
Mais permettez-moi de vous avouer aussi que ce modèle où vous souffrez ici pour envoyer de l’argent à la famille au pays ne peut pas durer éternellement .
Un pays ne peut pas avancer si ceux qui y vivent restent dépendants de ceux qui sont partis.

Aider, oui

Soutenir, oui
mais construire la dépendance, non.
Vous ne pouvez pas continuer à être que les bras longs financiers de ceux qui sont restés au pays.
Il est temps que la diaspora repense ce modèle.
La diaspora doit:
-repenser pour que ceux qui sont restés au pays puissent devenir forts
-repenser pour que vos efforts créent l’autonomie
Vous avez un rôle déterminant à jouer et vous ne devez pas le sous-estimer
Vous avez vu d’autres systèmes économiques,
vous avez connu d’autres formes de justice,
vous avez expérimenté d’autres libertés,
vous savez ce qui est possible.
Votre rôle n’est donc pas d’envoyer seulement de l’argent à vos frères restés en Afrique.
Votre rôle est, aussi , de leur partager votre expérience et de leur faire profiter de votre présence sur les terres européennes.
Vous devez être:
-des voix pour plus d’équité dans la repartition des richesses,
- des voix d’influence auprès des autorités politiques des pays dans lesquels vous vous trouvez, parce que nos autorités africaines sont plus sensibles aux voix occidentales qu’aux voix de leurs peuples.

Chers parents ivoiriens, chères sœurs et frères venus des autres pays d’Afrique,
Je vous le dis sincèrement:
Tant qu’il n’y aura pas de justice, d’équité, de démocratie dans nos pays, nous qui sommes en Afrique, nous ne pourrons pas nous élever et nous serons un poids pour la diaspora.
Et vous, qui êtes ici, vous continuerez à travailler dur, sur des terres étrangères pour partager vos revenus avec nous.
Vous aurez donc moins d’épargnes pour vous élever.
Alors que vous êtes obligés d’avoir de l’épargne:
- parce que vous devez aussi préparer le retour, votre retour.
-parce que votre histoire ne s’arrête pas ici.
-parce que votre histoire doit continuer là-bas au Congo, au Cameroun, au Burkina, en Côte d’Ivoire, au Burundi, au Maroc…
Votre histoire doit tout simplement continuer en Afrique, chez nous.
Que Dieu vous donne à vous tous la route du pays, et cela dans de très bonnes conditions.
Nous vous y attendons…
Sur ce, je vous laisse avec des mots d’espoir du président Laurent Gbagbo à travers une vidéo que j’ai réalisée, il y’a des années de cela, puisque le sous-titre de mon livre s’appelle: « manuel d’espoir au delà des bras longs »
Je vous remercie.
Que Dieu vous bénisse.

04/04/2026

MADAME NADIANY GBAGBO FAIT UNE DEDICACE SPÉCIALE DE SON LIVRE: SE LEVER, SE RELEVER, S' ELEVER

Rencontre exceptionnelle avec Nadiany Gbagbo !Et si vous preniez un moment pour vous élever ?👉 Procurez-vous dès mainten...
27/03/2026

Rencontre exceptionnelle avec Nadiany Gbagbo !

Et si vous preniez un moment pour vous élever ?

👉 Procurez-vous dès maintenant le livre « Se lever, se relever et s’élever » via Wave
👉 Puis venez vivre un moment unique d’échange et de dédicace avec l’auteure

📅 Jeudi 2 avril 2026
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📍 Siège du journal Le Temps – Riviera Bonoumin

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🔴 ATTENTION : places limitées !

Le livre de Madame Nadiany GBAGBO intitulé : Se lever, se Relever, S' élever est en vente dans nos diffferents points de...
20/03/2026

Le livre de Madame Nadiany GBAGBO intitulé : Se lever, se Relever, S' élever est en vente dans nos diffferents points de vente …
Coût du livre : 5000 F CFA

19/03/2026

Autonimisation des Femmes :
Madame Nadiany Gbagbo à l' écoute des femmes

17/03/2026

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME: Madame Nadiany GBAGBO adresse un message d' espoir aux jeunes filles de 18 à 35 ans

13/03/2026
13/03/2026

Journée internationale des droits de la femme :
Mme Nadiany Gbagbo dédicace son œuvre « Se Lever, Se Relever, S’Elever »et lance : Action pour L' Autonimisation des Femmes Marginalisées 2026

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