La Ligue La Ligue est une association féministe crée par des jeunes femmes ivoiriennes

COMMUNIQUÉ DE LA LIGUE IVOIRIENNE DES DROITS DES FEMMESLe 11 mai 2026, à 11 heures, la Ligue Ivoirienne des Droits des F...
04/08/2026

COMMUNIQUÉ DE LA LIGUE IVOIRIENNE DES DROITS DES FEMMES

Le 11 mai 2026, à 11 heures, la Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes a effectué un signalement auprès du Bureau du Procureur de la République, enregistré sous le courrier n° 3174, après avoir pris connaissance d’une vague massive de dénonciations de faits de viols multiples et de violences physiques et psychologiques exercés sur plusieurs femmes, par l’intermédiaire du réseau social TikTok.

Malgré plusieurs mois d’attente et de nombreuses relances auprès du Bureau du Procureur de la République, la Ligue est restée sans retour quant à l’évolution de la procédure engagée à la suite de ce signalement.

Cette situation met, à ce stade, un terme à toute visibilité sur les suites judiciaires susceptibles d’être engagées à partir du signalement effectué par la Ligue, lequel faisait suite à de nombreuses dénonciations publiques de graves crimes, au préjudice de plusieurs femmes.

Dans un contexte où la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles est présentée comme une priorité nationale, notamment à travers la Campagne Nationale d’Engagement contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), officiellement lancée le 13 juin 2026 sous le haut patronage de la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, et pilotée par le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant dirigé par Madame Nassénéba Touré, cette situation soulève des interrogations quant au traitement réservé à cette procédure.

Au regard de l’ampleur des dénonciations publiques ayant conduit à ce signalement, une communication institutionnelle sur l’issue de cette procédure apparaît essentielle pour préserver la confiance des victimes dans nos institutions ivoiriennes, encourager la libération de la parole et consolider les efforts engagés dans la lutte contre les violences basées sur le genre.

Cette situation intervient également au moment où l’individu mis en cause a fait son retour sur les réseaux sociaux. Les prises de parole qu’il y a tenues, perçues par de nombreux internautes comme une banalisation des faits dénoncés et une dénégation de toute responsabilité, ont suscité de vives réactions et ravivé les inquiétudes des personnes ayant publiquement témoigné.

La Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes appelle les autorités compétentes à communiquer sur les suites réservées à ce signalement et à informer l’opinion publique de l’état d’avancement de cette procédure, afin de préserver la confiance des victimes dans les institutions et de garantir que toute personne dénonçant des faits de violences puisse être entendue, protégée et orientée vers les voies de droit appropriées.

La Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes réaffirme son engagement aux côtés de toutes les femmes et poursuivra ses actions pour lutter contre les violences basées sur le genre, accompagner les victimes et contribuer à ce qu’aucune femme ne soit plus jamais seule.

À Abidjan, le 04 Août 2026

Meganne Boho
Présidente

Le 31 juillet 2026, la Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes a organisé un cabinet juridique d’écoute et d’orientation ...
03/08/2026

Le 31 juillet 2026, la Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes a organisé un cabinet juridique d’écoute et d’orientation à Bouaké, dans le cadre du projet Femmes, Paix et Sécurité (FPS).

À travers des consultations individuelles et confidentielles, les participantes ont pu bénéficier d’une écoute attentive, d’informations sur leurs droits, de conseils juridiques et, lorsque nécessaire, d’une orientation vers les structures compétentes.

Parce que connaître ses droits, c’est aussi pouvoir mieux se protéger et agir, la Ligue poursuit ses actions de proximité afin que les femmes aient accès à l’information, à la protection et à la justice.

Merci à la Direction régionale du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant du Gbêkê, au Complexe socio-éducatif de Kôkô et à la Fondation Gnitrésor pour leur accompagnement lors de cette activité.

POUR QU’ELLES NE SOIENT PLUS JAMAIS SEULES. 🧡✊🏽

Equipop

Pour qu’aucune femme africaine ne soit plus jamais seule, elles sont engagées !À l’occasion de la Journée Internationale...
31/07/2026

Pour qu’aucune femme africaine ne soit plus jamais seule, elles sont engagées !

À l’occasion de la Journée Internationale de la Femme Africaine, nous avons souhaité rendre hommage à toutes nos sœurs de la sous-région qui, dans leurs pays respectifs, luttent sans relâche pour que les droits des femmes ne soient pas de simples textes, mais une réalité vécue chaque jour.

Votre engagement, votre courage et votre persévérance ouvrent des portes à des millions de femmes et de jeunes filles à travers le continent. Même lorsque vos combats sont difficiles, même lorsque vos voix sont contestées, vous continuez d’avancer.

Mention spéciale à nos sœurs du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Cameroun, du Togo et de la Mauritanie. Derrières ces visages, vous avez des centaines d'autres militantes.

Nous, féministes ivoiriennes engagées pour les droits des femmes, sommes immensément fières de combattre à vos côtés.

Aujourd’hui, nous vous célébrons. Et demain, nous continuerons d’avancer ensemble.

Dieynaba N'diom, M'béna BA, Viviane Tathi, Kadiatou Idani, Kadiatou Konate, Tabara Toure, Axelle Say

Au cours de ce mois de juillet, la Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes a continué à écouter, informer, sensibiliser, ...
29/07/2026

Au cours de ce mois de juillet, la Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes a continué à écouter, informer, sensibiliser, former, accompagner et plaider pour les droits des femmes et des filles.

Chaque activité menée, chaque personne accompagnée, chaque échange, chaque prise de parole et chaque action de plaidoyer sont autant de graines semées pour construire une société plus juste, où les droits des femmes sont respectés et protégés.

Merci à toutes les personnes, organisations et partenaires qui ont marché à nos côtés ce mois-ci.
Ensemble, nous continuerons à faire grandir l’espoir, une action à la fois. ✊🏽🧡

Ligue

Le patriarcat, ce sont aussi ces stéréotypes insidieux qui se glissent dans des phrases que l’on considère comme normale...
27/07/2026

Le patriarcat, ce sont aussi ces stéréotypes insidieux qui se glissent dans des phrases que l’on considère comme normales :

« Les filles ne font pas ça. »
« Sois sage. »
« Tu vas te faire mal. »

Ce ne sont pas de simples mots. Ils façonnent la manière dont les filles et les garçons perçoivent leur place dans la société.

Aux filles, on apprend la prudence et on impose des limites. Aux garçons, on encourage l’audace et on ouvre le champ des possibles.

C’est ainsi que les inégalités se construisent, bien avant l’âge adulte.

On ne naît pas limitée, on nous apprend nos limites.

24/07/2026

Aucune femme ne devrait avoir à choisir entre sa sécurité et sa survie…
Si vous êtes victimes de violences, contactez:
📞 07 07 36 61 64 (La Ligue)
📞 1308 (Numéro vert MFFE)

La Guinée ne traverse pas une succession de faits divers. Elle fait face à une crise où les violences sexuelles se multi...
23/07/2026

La Guinée ne traverse pas une succession de faits divers. Elle fait face à une crise où les violences sexuelles se multiplient et où l’impunité semble trop souvent prendre le pas sur la justice.

En quelques semaines, plusieurs affaires ont bouleversé le pays : des viols sur des mineures, du chantage à caractère sexuel, la diffusion d’une vidéo de viol, des accusations visant une personnalité influente et de nouvelles agressions qui continuent de s’ajouter à une liste déjà trop longue.

À chaque fois, ce sont des femmes et des filles dont les droits, la dignité et la sécurité sont bafoués.

La Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes exprime sa profonde sororité envers toutes les survivantes, leurs proches et les organisations qui, malgré les obstacles, continuent de dénoncer ces violences et de réclamer justice.

Les violences faites aux femmes ne sont pas des faits divers. Elles sont des crimes.

Les femmes et les filles de Guinée méritent la justice, la protection et des réponses à la hauteur de la gravité des crimes commis.

À nos sœurs de Guinée : nous vous voyons, nous vous croyons et nous nous tenons à vos côtés.

La peur est lourde. Les violences aussi.Mais vos droits ont le pouvoir de faire pencher la balance.Les connaître, c’est ...
22/07/2026

La peur est lourde. Les violences aussi.

Mais vos droits ont le pouvoir de faire pencher la balance.

Les connaître, c’est refuser que la peur décide à votre place. C’est faire le premier pas vers la protection, la justice et le respect de votre dignité.

L’existence d’un cadre légal et juridique permet de protéger les victimes, de dénoncer les violences, de poursuivre les auteurs et d’obtenir justice. Connaître ses droits, c’est pouvoir les faire valoir.

Vous êtes victime de violences ou vous connaissez une femme qui en est victime ? Ne restez pas seule. Des structures sont là pour vous écouter, vous orienter et vous accompagner.

📞 La Ligue : 07 07 366 164
📞 Numéro vert du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant : 1308

« Pourquoi reste-t-elle ? »C’est une question que l’on entend souvent lorsqu’il est question de violences conjugales. Po...
20/07/2026

« Pourquoi reste-t-elle ? »

C’est une question que l’on entend souvent lorsqu’il est question de violences conjugales. Pourtant, la véritable question est : qu’est-ce qui l’empêche de partir ?

La peur, les menaces, les enfants, la dépendance financière, l’isolement, la pression familiale, mais aussi les contraintes sociales, le regard de la société, la peur d’être jugée, rejetée ou culpabilisée sont autant de réalités qui enferment de nombreuses femmes dans des situations de violences. Partir ne dépend pas seulement de la volonté. Cela exige souvent des ressources, un accompagnement et un environnement qui protège.

Trop de femmes sont contraintes de rester dans des foyers violents parce qu’elles n’ont ni autonomie financière, ni soutien, ni solution d’hébergement. D’autres restent parce qu’elles subissent une forte pression sociale qui les pousse à préserver l’image de la famille, à « sauver leur mariage » ou à supporter les violences en silence.

Au lieu de juger les survivantes, choisissons de les écouter, de les croire et de renforcer les mécanismes qui leur permettent de se mettre en sécurité.

Aucune femme ne devrait avoir à choisir entre sa sécurité et sa survie.

Ce crime existe. Pourquoi son nom n’existe-t-il toujours pas dans la loi ?En Côte d’Ivoire, lorsqu’une femme est tuée pa...
17/07/2026

Ce crime existe. Pourquoi son nom n’existe-t-il toujours pas dans la loi ?

En Côte d’Ivoire, lorsqu’une femme est tuée parce qu’elle est une femme, ce crime est jugé comme un meurtre ou un assassinat. Pourtant, il s’agit souvent de l’aboutissement de violences sexistes, de contrôle, de domination ou de violences conjugales.

Nommer le féminicide, ce n’est pas créer une nouvelle infraction. C’est reconnaître une réalité pour mieux la mesurer, mieux la prévenir et mieux protéger les femmes.

Reconnaître le féminicide dans la loi, c’est reconnaître la spécificité de ces violences afin de renforcer la lutte contre elles.


Adresse

Abidjan

Téléphone

+2250707366164

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque La Ligue publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à La Ligue:

Raccourcis

Partager