25/08/2026
ON PILLE NOTRE OR
Pendant que la terre ivoirienne saigne, une fortune s'evapore dans le silence cormplice.
Il faut le dire avec la force qu'il mérite: la Côte d'Ivoire se fait piller sous ses propres yeux, et personne ne semble vouloir arrêter l'hémorragie.
Cet or, qui devrait construire des écoles et des hôpitaux, réduire la pauvreté, génère autre chose de plus criminel : des terres qu'on appelle désormais des « terres gâtées », des sols empoisonnés au mercure qui ne porteront plus jamais le manioc, ni le cacao, ni le maïs; des forêts rasées pour étayer des puits de fortune où l'on continue de mourir, chaque saison, asphyxié sous des tonnes de latérite; des drames que personne ne compte, que personne ne pleure publiquement, mais qui vident
des familles entières de leur avenir.
Une génération entière est en train d'être sacrifiée, et le pays regarde ailleurs, distrait par les buzz des réseaux sociaux. Savez-vous que ce business criminel détruit nos eaux ? Désormais où trouver de l'atiéké que les ivoiriens aiment tant si la terre est détruite ? Serions-nous toujours premier producteur de cacao ?
Mais que fait l'État pendant ce temps ? il sensibilise, il communique, il communique beaucoup pour éveiller la conscience de ses enfants et stopper ce phénomène qui détruit nos terres. Il a mis en place une application de saisine logée au sein du ministère de l'environnement pour dénoncer et signaler ce problème.
Mais toi, oui toi jeune ivoirien et ivoirienne que fais-tu ?
Appelle le 1372 ou télécharge l'application SRIE pour aider l'État à stopper ce fléau.