OBSAFRICAD-Observatoire Africain pour l'Accès au Droit

OBSAFRICAD-Observatoire Africain pour l'Accès au Droit Œuvrer de manière efficace et permanente pour que le monde du Droit s'offre généreusement à tous!!!
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L'Observatoire Africain pour l'Accès au Droit en abrégé est un think tank juridique ivoirien dédié à promouvoir les droits et à faciliter l'accès à l'information juridique, à la connaissance et à la compréhension des problématiques juridiques à grands enjeux. Il s'agit également d'un club de réflexion et de partage d'idées, un lieu de production d'analyses prospectives, innovantes e

t de débats autour des thématiques et défis juridiques actuels. Il mène aussi des actions sur le terrain afin de démocratiser l'accès au Droit.

05/05/2026

«Lutte contre les médicaments falsifiés, un arsenal juridique à l’épreuve de sanctions peu dissuasives.»
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💬 Extrait des propos de Dr Salimata DAGNOKO Pharmacien, Inspecteur et Cheffe du Service de lutte contre les Produits Médicaux de Qualité Inférieure et Falsifiés à l’Autorité Ivoirienne de Régulation Pharmaceutique (AIRP),
Et intervenante lors de la 3e édition de la conférence-débat « Grands Enjeux du Droit » consacrée au thème : « Le droit à la santé en questions : regards pratiques, enjeux juridiques et perspectives de consolidation ».

Son intervention a porté sur le sous-thème : «Lutte contre les médicaments falsifiés en Côte d’Ivoire : stratégies, défis et perspectives ».

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FORMATION « LES WEBINAIRES ACCÈS AU DROIT»La liberté d'expression en ligne...C'est un droit reconnu à tous. C'est un dro...
30/04/2026

FORMATION « LES WEBINAIRES ACCÈS AU DROIT»

La liberté d'expression en ligne...
C'est un droit reconnu à tous. C'est un droit que nous exerçons au quotidien sur les réseaux sociaux, à travers nos publications, nos interactions ou encore nos commentaires.

Cependant, si la liberté d'expression existe aussi sur les réseaux sociaux, elle n'évolue pas en vase clos. Les réseaux sociaux ne sauraient être un espace de non-droit. Ainsi, chacun a le droit de s'exprimer librement, mais cette liberté ne donne pas le droit de tout dire. Elle s'exerce avec responsabilité.

C'est pourquoi, la liberté d'expression, même en ligne, est encadrée, régulée, voire limitée dans certains cas, au nom de l'impératif de préservation de l'ordre public et de l'exigence du respect des droits et libertés fondamentaux d'autrui, afin de garantir un espace numérique épanouissant, sécurisé et protecteur pour tous.

Pour y parvenir, il est utile de revenir aux fondamentaux : la formation. Il importe de connaître et comprendre ce que recèle la liberté d'expression, non seulement en termes de droits qu'elle confère mais aussi d'obligations qu'elle impose.

Notre première formation de ce cycle des «Webinaires Accès au Droit» vise, alors, cet objectif. Nous aborderons la question de : « La liberté d'expression sur les réseaux sociaux », ce Samedi 02 mai 2026 à partir de 14h, en ligne sur Google Meet.

Et, notre intervenante est Mlle Tenin KEÏTA, titulaire d'un Master en droit fiscal obtenu à l'Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. Elle est la Directrice du service juridique interne et de la conformité ainsi que membre du Pôle d'études Droit et Gouvernance de l'Observatoire Africain pour l’Accès au Droit (OBSAFRICAD). Elle aura à cœur de nous éclairer sur les droits et obligations des utilisateurs des réseaux sociaux, en vue de promouvoir un espace numérique sain et responsable.

Cette activité est pour tous. Si elle vous intéresse, réservez-la au plus vite dans votre agenda via ce lien : https://calendar.app.google/t7SQwQaaMdJBMijS8

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L'équipe de l'OBSAFRICAD



|📊 Le Droit en chiffres |            Le monde du Droit s'ouvre à vous !
29/04/2026

|📊 Le Droit en chiffres |






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|🎙️ Paroles d'experts|«Le droit de la concurrence encadre la liberté d’entreprendre afin de préserver l’équilibre du mar...
27/04/2026

|🎙️ Paroles d'experts|

«Le droit de la concurrence encadre la liberté d’entreprendre afin de préserver l’équilibre du marché et les droits des consommateurs.»

💬 ”[La] liberté [d'entreprendre] connaît une limite cardinale, qui est précisément la raison d'être du droit de la concurrence: le profit ne peut être légitimement poursuivi qu'en servant le marché et, à travers lui, le consommateur. C'est lorsque la recherche du profit se fait au détriment du consommateur par des prix abusifs, des ententes sur les marchés, des pratiques d'éviction qui éliminent la concurrence pour en exploiter ensuite l'absence, que l'intervention correctrice de la puissance publique trouve sa justification. Le droit de la concurrence est ainsi, fondamentalement, un droit protecteur de l'acheteur face aux dérives du vendeur. Il est l'instrument par lequel l'État s'assure que le marché continue de fonctionner au bénéfice de tous, et non au profit exclusif de quelques opérateurs dominants ou coalisés.”

✍🏾Mamadou Ismaïla KONATÉ, Avocat à la Cour, Barreaux du Mali et de Paris, Arbitre international, Ancien Garde des Sceaux, Ministre de la Justice de la République du Mali








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|📊 Le Droit en chiffres |         Le monde du Droit s'ouvre à vous !
15/04/2026

|📊 Le Droit en chiffres |



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07/04/2026

« Le dossier médical électronique, une nécessité pour la modernisation du système de santé »

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💬 Extrait des propos de Dr Joyce DOHOU, Directrice de l’Unité de Recherche Clinique de Côte d’Ivoire (URCC),
Et intervenante lors de la 3e édition de la conférence-débat « Grands Enjeux du Droit » consacrée au thème : « Le droit à la santé en questions : regards pratiques, enjeux juridiques et perspectives de consolidation ».

Ses analyses ont porté sur le sous-thème : « Santé numérique et droits des patients : un équilibre entre innovation, accessibilité et protection est-il possible ? »

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|📚PARUTION🖋️|100 CHOSES À SAVOIR SUR LE DROIT DE LA FAMILLE - DR SANDRINE ADONTOME 1: LE MARIAGE EN DROIT IVOIRIENLe man...
03/04/2026

|📚PARUTION🖋️|

100 CHOSES À SAVOIR SUR LE DROIT DE LA FAMILLE - DR SANDRINE ADON

TOME 1: LE MARIAGE EN DROIT IVOIRIEN

Le manuel est disponible.

Il s'agit d'un guide clair, pratique et accessible à tous pour comprendre le mariage en droit ivoirien dans tous ses états.

Commandez dès maintenant au +225 07 09 14 30 68.

100 CHOSES À SAVOIR SUR LE DROIT DE LA FAMILLE

TOME 1: LE MARIAGE EN DROIT IVOIRIEN

Et, si on apprenait le droit de la famille en lisant et en pratiquant ?

Dans notre aventure de vulgarisation du droit de la famille, nous avons décidé de passer à cette étape qui vous permettra d'avoir un support à porter de mains.

Il s'agit de mettre par écrit des connaissances utiles et idoines.

C'est ce que nous vous proposons à travers ce manuel intitulé:

#100 choses à savoir sur le droit de la famille.
Tome 1: Le mariage en droit ivoirien. "

➡️ Ce manuel est éducatif.
Vous y trouverez des informations tirées du droit positif applicable au mariage en droit ivoirien.

☑️ Ce manuel est instructif.
Il vous donnera l'opportunité de vous faire une idée claire sur le droit du mariage et ainsi, de distinguer le droit des idées reçues et de vos a priori.

✔️Il vous permet de faire de la pratique.
Dans ce manuel, les cas pratiques, inspirés de situations de notre quotidien et de faits réels, vous donneront l'opportunité d'appliquer ce que vous aurez appris au cours de la lecture.

Ce manuel est assurément une boussole que vous devez avoir.

Simple et facile à lire, il est destiné aussi bien au juriste qu'au profane.

🚨🚨 À la femme qui pose toujours des questions..
À l'homme qui campe toujours sur ses idées reçues...
À la population qui se pose toujours des questions...
Aux éternels incompris qui pensent que le droit du mariage est "une chose" des blancs...
Ce support est vôtre.

Il est disponible.

📞 Pour l'avoir, contactez-nous simplement au 0709143068.

Bonne lecture à tous.

Et, n'oubliez pas de l'offrir à tous les mariés et futurs mariés autour de vous.

Bonne lecture.

DR SANDRINE ADON.
Spécialiste en droit privé, droit de la famille.
Consultante -Formatrice en entreprise FDFP
Chargée de projet pour les artisans de la réussite.

TABLE RONDE « JURIS'ELLE »CONNAÎTRE ET COMPRENDRE LES DROITS DES FEMMES POUR MIEUX LES PROTÉGERCe samedi 28 mars 2026 a ...
01/04/2026

TABLE RONDE « JURIS'ELLE »

CONNAÎTRE ET COMPRENDRE LES DROITS DES FEMMES POUR MIEUX LES PROTÉGER

Ce samedi 28 mars 2026 a eu lieu, à la salle de conférence de la Faculté de Droit de l'Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, notre table ronde « Juris'Elle » sur le thème central : « L'accès au droit et les droits des femmes : du principe à l'effectivité ».

Cette table ronde s'est traduite par des analyses et échanges enrichissants, des questions engagées ainsi qu’une réflexion essentielle sur les droits des femmes. Ce qui démontre que l’initiative « Juris'Elle » nous a permis d’agir avec sens et expertise dans une société en pleine évolution.

Ce moment de partage et de formation a débuté par l'intervention de Ruth AMANI, juriste et consultante-formatrice IT, sur le sous-thème : « Approche genre et effectivité des droits des femmes ». Elle a, d’entrée de jeu, permis de comprendre la notion de « genre ». Elle a indiqué que le genre renvoie à l'ensemble des traits socio-culturels attribués à une personne et qui fondent son identité. Il s’exprime au-delà de l’aspect biologique pour englober des dimensions culturelles et sociologiques. Elle a ajouté que le genre varie selon les individus et inclut notamment les minorités (personnes albinos, personnes en situation de handicap, personnes déplacées ou réfugiées). Sur le fondement selon lequel tous les êtres humains naissent libres et égaux en droits et en dignité, elle a soutenu que le genre ne prédéfinit pas les types d’activités dans la société.

Concernant plus particulièrement l’approche genre dans l’effectivité des droits des femmes, elle a affirmé que plusieurs textes de loi existent et prennent en compte ces droits. Toutefois, dans nos sociétés et cultures, leur appropriation et leur effectivité font défaut en raison de certains stéréotypes attribués à la femme, tels que l’exclusion de l’accès à la terre ou à la succession ou encore l’obligation faite à la v***e d’épouser le frère de son défunt époux, niant ainsi son consentement au mariage. C’est pourquoi, pour permettre aux femmes de faire valoir leurs droits et de connaître les mécanismes d’assistance et d’accompagnement existants, elle a préconisé une sensibilisation et une formation constantes à différentes échelles : certes, au niveau étatique, mais aussi au sein des communautés locales (chefferies traditionnelles, autorités religieuses) et de la famille. Ce qui aboutira à un changement de mentalités et à une prise de conscience réelle des droits des femmes.

À sa suite, Danielle TIÉ, juriste et présidente de l’ONG Solidarité pour la Justice Sociale et des Droits de l’Homme, a analysé le sous-thème : « Effectivité des droits des femmes au sein des organisations et structures sociales : dynamiques actuelles ».

Elle a d’abord rappelé certains instruments juridiques encadrant les droits des femmes, tant au niveau international que national, notamment la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, le Protocole de Maputo, la Constitution ivoirienne et la loi de 2019 relative à la représentation des femmes dans les assemblées élues. Elle a souligné que ces textes consacrent l’égalité, la participation à la prise de décision, ainsi que la représentativité des femmes dans la vie sociale, professionnelle et institutionnelle, notamment à travers l’accès aux postes de responsabilité.

Cependant, elle a reconnu que, le plus souvent, les femmes, quoique compétentes, sont marginalisées et reléguées à des postes administratifs, au détriment des fonctions stratégiques et décisionnelles. Elle a également évoqué d’autres freins, tels que le manque d’engagement des femmes dans les structures et organisations sociales, le manque de confiance en soi et de prise de conscience de leur potentiel, les préjugés, le faible réseautage et les rivalités intra-genre. Autant de facteurs qui freinent l’effectivité de leurs droits dans ces sphères de la société.

Enfin, Me Bernice N'GUESSAN, avocate au Barreau de Côte d'Ivoire, a présenté le sous-thème : « Accès au droit et autonomisation juridique des femmes : enjeux et mécanismes ». Elle a d’abord relevé l’existence de textes protégeant les droits des femmes. Toutefois, le problème se situe au niveau de leur compréhension et de leur appropriation, ainsi que de la connaissance des mécanismes de protection. D’où l’importance de l’accès au droit, en tant que moyen nécessaire de l’autonomisation juridique des femmes. Cela leur permettra de dépasser les stéréotypes socio-culturels et de défendre leurs droits en cas d’injustice ou de violence, qu’elle soit physique ou morale.

L’accès au droit permettra également aux femmes d’être informées et formées sur leurs droits, et de connaître l’existence de structures d’accueil, d’écoute et d’assistance, notamment au sein du ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, des juridictions, du Barreau de Côte d’Ivoire, des ONG, etc.

Elle a également souligné l’existence d’autres obstacles à l’exercice effectif des droits des femmes, notamment la longueur et le coût des procédures, souvent inadaptées aux cas de l'espèce, ainsi que l’attitude parfois décourageante des agents chargés de recevoir les plaintes.

En définitive, cette table ronde a donné lieu à des présentations enrichissantes. Nous remercions nos intervenantes pour leur disponibilité et les échanges constructifs.

Nous exprimons également notre profonde reconnaissance à Genèse KOUASSI DÉSIRÉ, qui a assuré avec aisance la modération de cette activité.

Nous adressons enfin toute notre gratitude aux participants, dont la contribution a largement participé à la réussite de cette activité.

L’équipe de l’OBSAFRICAD

TABLE RONDE «JURIS'ELLE », C'EST DEMAIN...La table ronde «Juris'Elle», organisée par l'Observatoire Africain pour l'Accè...
27/03/2026

TABLE RONDE «JURIS'ELLE », C'EST DEMAIN...

La table ronde «Juris'Elle», organisée par l'Observatoire Africain pour l'Accès au Droit (OBSAFRICAD), en partenariat avec le Réseau des Étudiants du Grand Nord (REGN), aura lieu demain, Samedi 28 mars à partir de 08 heures à la salle de conférence de la Faculté de Droit de l'Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

Cette matinée d'échanges se propose de contribuer au renforcement de l’accès effectif au droit des femmes, à travers une analyse des mécanismes juridiques existants et l’identification des conditions nécessaires à leur mise en œuvre concrète.

À cette table ronde, interviendront:

- Me Bernice N'GUESSAN, Avocate au Barreau de Côte d'Ivoire;

- Danielle TIÉ, Juriste et Présidente de l'ONG Solidarité pour la justice Sociale et des Droits de l'Homme;

- Ruth AMANI, Juriste et Consultante-Formatrice IT.

La modération de cette activité sera assurée par Génèse KOUASSI DÉSIRÉ.

Au plaisir de vous retrouver.

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26/03/2026

TABLE RONDE « JURIS'ELLE »

Une date.
Un lieu.
Un rendez-vous pour échanger, discuter et réfléchir sur les droits des femmes.

Soyez présents.



TABLE RONDE « JURIS'ELLE »Nous serons ce Samedi 28 Mars 2026 à la salle de conférence de la Faculté de Droit de l'Univer...
26/03/2026

TABLE RONDE « JURIS'ELLE »

Nous serons ce Samedi 28 Mars 2026 à la salle de conférence de la Faculté de Droit de l'Université Félix Houphouët BOIGNY de Cocody à partir de 08 heures, à l'occasion de notre table ronde «Juris'Elle».

Nous y aborderons le thème central suivant : « L'accès au droit et les droits des femmes : du principe à l'effectivité ».

À travers cette table ronde, nous aurons l'occasion d'échanger sur un aspect non négligeable de la protection des droits des femmes : « Approche genre et effectivité des droits des femmes ».

Ce troisième et dernier sous-thème sera analysé et présenté par Ruth AMANI. Elle est consultante et formatrice IT et passionnée la blockchain et les cryptoactifs.

Titulaire d’un Master en droit international, avec un mémoire consacré à « La réglementation ouest-africaine des cryptomonnaies », elle combine ses compétences juridiques et son expertise technologique afin d’accompagner des initiatives liées à la transformation numérique.

Elle contribue également à la mise en œuvre de projets communautaires, notamment en sa qualité de responsable des opérations au sein de l’ONG Dynamiques et Excellentes d’Afrique.

Alumni du prestigieux programme américain Young African Leaders Initiative (YALI), elle y a développé un projet visant à redynamiser le système administratif ivoirien par l’intégration des nouvelles technologies.

En tant qu'une « juriste geek », Ruth AMANI ambitionne de devenir une experte en droit des technologies de l’information et de la communication (TIC), avec une spécialisation en blockchain et en cryptoactifs.

Le sous-thème qu'elle développera au cours de cette table ronde permettra aux participants et participantes de comprendre la manière dont les rapports sociaux de genre influencent
l’exercice et la mise en œuvre effective des droits reconnus aux femmes. L'analyse proposée permettra d'aller au-delà de la consécration juridique des droits. Parce que parler d'effectivité des droits des femmes, c'est avoir égard aux facteurs sociaux, culturels et institutionnels susceptibles d’en limiter l’appropriation ou l’application concrète.

L’approche genre permettra ainsi d'examiner les inégalités sociales, économiques, culturelles qui peuvent persister dans l’accès à l’information juridique, aux ressources, aux mécanismes de protection ou aux instances de décision. Elle nous invitera également à réfléchir au rôle des politiques publiques, des dispositifs institutionnels et des actions de sensibilisation dans la réduction de ces écarts.

Les échanges permettront, dans cette perspective, d’identifier les moyens d’action susceptibles de favoriser une meilleure prise en compte des réalités vécues par les femmes, afin que les normes juridiques adoptées se traduisent concrètement dans les pratiques sociales et institutionnelles.

Cette activité est gratuite et ouverte à tous. N'hésitez pas à nous rejoindre: https://forms.gle/iFoQoy77AsTLbxdT7

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