11/03/2026
Maelström, n. m.
Le drame de Crans-Montana, qui a emporté
40 vies, a plongé la Suisse dans un deuil collectif
et a déclenché un véritable maelström médiatique.
Le mot est souvent utilisé en ce triste début
d’année. Maelström est dérivé du néerlandais
malen (« moudre », « broyer ») et strom
(« courant ») apparenté à l’anglais stream. Le
maelström est un courant tourbillonnant des côtes
de Norvège.
Source : Larousse
Dinguerie, n. f.
Ne trouvez-vous pas que certains dirigeants, qui
rêvent d’annexer les pays voisins, sont un peu
dingues, pour ne pas dire plus ? Au XIXe siècle,
dinguer signifiait « aller de-ci de-là », « divaguer »,
« tomber brutalement ». Sa définition a évolué
pour désigner un comportement inhabituel, voire
fou, avec un sens péjoratif. Pour les jeunes
générations, une dinguerie est une chose
incroyable, bonne ou mauvaise. « Cette recette est
une dinguerie. »
Source : Wikipédia
(Défense du français, No 713, Février 2026)
Hallucination, n. f.
Dans sa version d’origine, née au XVIIe siècle,
hallucination désignait une perception patholo-
gique de faits, d’objets qui n’existent pas. Avec
l’envahissement de l’IA, hallucination se voit
enrichi d’un autre sens. Il s’agit d’une réponse
fausse produite par une intelligence artificielle
générative, avec une apparence de vérité.
« Attention à bien traquer les hallucinations
des IA. »
Source : Le Robert
Occultiste, n. et adj. épicène
À l’occasion du tricentenaire de la naissance de
Casanova, le Musée d’art et d’histoire de Genève
éclaire les liens du libertin avec la prude Cité de
Calvin. Le séducteur aux multiples conquêtes était
aussi abbé, violoniste, franc-maçon, espion et
occultiste. Un occultiste est une personne qui
étudie, pratique ou croit aux sciences occultes,
comme l’alchimie, l’astrologie, la magie, la
divination et le spiritisme.
Source : Le Robert
(Défense du français, No 713, Février 2026)
psilon, n. m. invariable
Epsilon est la cinquième lettre de l’alphabet
grec, ancêtre du e latin, mais elle symbolise
surtout, en mathématiques, une quantité infinité-
simale. Son usage courant évoque quelque chose
de dérisoire ou d’insignifiant. « Sa fortune
représentait epsilon en regard de ses possessions. »
Source : Wikipédia
Elle s’est fait avoir, expr
L’orthographe française est subtile. Avec
l’auxiliaire être, la règle générale est d’accorder le
participe passé avec le sujet. Dans le cas présent,
cependant, il en va différemment. En effet, lorsque
le participe passé du verbe faire est suivi d’un
infinitif (avoir), il n’y a pas d’accord.