17/06/2026
Le Blick vient de publier un article sur le test de nage forcée, que la LSCV dénonce dans une campagne nationale ✊
Extrait :
« Au cours des 50 années qui ont suivi son invention, ce test n’a jamais conduit au développement de nouveaux médicaments ou de nouvelles thérapies », affirme sa porte-parole, Athénaïs Python.
« Au contraire, on gaspille des fonds publics alors que les personnes souffrant de dépression espèrent de meilleurs médicaments. Il est d’autant plus cruel de faire souffrir des animaux pour un tel test. » En Suisse et dans l’Union européenne, le test de nage forcée est classé dans la catégorie de contrainte 3, soit le niveau le plus élevé.
Pour Athénaïs Python, deux raisons expliquent pourquoi cette méthode continue d’être utilisée en Suisse. « De nombreux chercheurs plus âgés réalisent ce test depuis des décennies. Ils ne l’ont jamais remis en question et le transmettent désormais à la génération suivante. » Dans le même temps, la recherche animale bénéficie de fonds publics importants, alors que les méthodes de substitution restent, selon elle, très peu soutenues. « Nous parlons ici de 100 à 200 millions de francs pour l’expérimentation animale, contre seulement quelques centaines de milliers de francs pour les méthodes de substitution. »
De nombreuses entreprises pharmaceutiques, dont Sanofi, Bayer, Roche et Pfizer, ainsi que plusieurs universités dans le monde, ont annoncé qu’elles renonçaient à ce test. L’organisation de protection des animaux demande désormais aux universités suisses de prendre clairement position."
- - - - - - - -
• Signe la pétition de la LSCV contre ce test cruel !
www.lscv.ch/non-test-cruel-nage-forcee
• Et deviens membre pour soutenir notre travail !
www.lscv.ch/membre/
De nombreuses pharmas et universités ont déjà abandonné le «test de nage forcée». Mais en Suisse, cette expérience controversée reste utilisée. Une élue verte veut désormais l’interdire et s’oppose à l’EPFL.