Union syndicale valaisanne - USVs

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Union syndicale valaisanne - USVs L'USVs regroupe UNIA, le SEV, Syndicom et le SSP. Elle représente les intérêts des salarié-e-s. L'USVs est l'organe valaisan de l'Union syndicale suisse (USS).

L'USS, qui compte 380'000 membres, défend les intérêts des travailleuses et travailleurs dans diverses commissions et sur le plan politique. En Valais, nous regroupons les syndicats suivants :
- UNIA
- SEV (syndicat du personnel des transports)
- Syndicom (syndicat des médias et de la communication)
- Syndicat des services publics (SSP)

L'Union syndicale valaisanne représente les intérêts des salarié-e-s face aux partenaires sociaux et aux autorités, joue un rôle de coordination entre les fédérations syndicales, décide les consignes de vote, mène les campagnes lors de votations populaires et organise divers événements, comme la Fête du Travail (1er mai). L'USVs est le principal représentant des travailleuses et travailleurs valaisans !

Initiative populaire cantonale pour un salaire minimum légal - Votation du 29 novembre Les fédérations syndicales de l’U...
13/10/2026

Initiative populaire cantonale pour un salaire minimum légal - Votation du 29 novembre

Les fédérations syndicales de l’USVs rencontrent quotidiennement des salarié-e-s qui exercent un emploi, à plein temps, mais qui n’arrivent plus à faire face aux dépenses ordinaires.

Des salarié-e-s sont contraint-e-s d'adapter leur mode de vie pour boucler leur budget. Elles-ils traquent les promotions, renoncent à des activités pour leurs enfants, retardent des soins ou des achats nécessaires, vivent avec la crainte permanente d'une dépense supplémentaire. Cela signifie qu'une réparation de voiture ou des soins dentaires peuvent complètement déstabiliser l’équilibre d’un ménage. Près d'une personne sur cinq en Suisse ne serait pas en capacité d'assumer une dépense imprévue de 2'500 francs.

Selon l'Office fédéral de la statistique, 743'000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté en Suisse et les familles monoparentales figurent parmi les catégories les plus exposées.

Ainsi, en Valais, un-e employé-e de vente ou de l’économie domestique peut avoir un salaire inférieur à Fr. 21.— francs de l’heure pour un emploi à plein temps. Ces métiers sont exigeants et indispensables à notre société.

Les femmes sont particulièrement concernées. Elles occupent encore une part importante des emplois à bas salaires. En Suisse, 16,1 % des femmes travaillent dans un emploi à bas salaire contre 9,1 % des hommes.

Aux employeurs opposés au salaire minimum et affirmant qu’ils paient déjà davantage que les 22 francs proposés. J’affirme que cette initiative devrait les rassurer. Car les entreprises qui respectent leurs employés peuvent être confrontées à des concurrents qui remportent des marchés grâce à des salaires excessivement bas. Le salaire minimum permet d'établir des règles du jeu plus équitables et de lutter contre cette concurrence déloyale.

Le salaire minimum n'est pas un salaire de référence. C'est un seuil de protection. Il fixe une limite en dessous de laquelle il n'est plus acceptable de rémunérer une personne qui travaille. Les conventions collectives continueront d'exister pour trouver des solutions de branches ou d’entreprises.

Nous ne voulons pas construire la compétitivité du Valais sur les bas salaires. La concurrence doit se faire sur la qualité du travail, sur les compétences, sur l'innovation et sur le service rendu, pas sur la capacité à payer le moins possible celles et ceux qui créent la richesse de notre canton.

Le 29 novembre, il ne s'agit pas seulement de voter sur un montant de 22 francs de l'heure. Dans une société aussi prospère que la nôtre, travailler doit permettre davantage que survivre. Travailler doit permettre de participer pleinement à la vie sociale, de donner des perspectives à ses enfants et d'aborder l'avenir avec un minimum de sécurité.

C'est pourquoi l'Union Syndicale Valaisanne appelle à voter OUI au salaire minimum valaisan.

Référendum : Pas touche aux salaires minimums ! Parce que la travailler ne doit pas engendrer de la pauvreté, l'USVs pre...
06/07/2026

Référendum : Pas touche aux salaires minimums ! Parce que la travailler ne doit pas engendrer de la pauvreté, l'USVs prend part au référendum contre la modification de la loi fédérale permettant d'étendre le champ d'application de la convention collective de travail (LECCT).

Pour plus d'informations et pour signatures

Référendum contre l’attaque aux salaires

15/06/2026

L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" a été refusée en Valais à 52.8 %. La population a compris que l'initiative comportait une attaque sur les conditions de travail notamment. La campagne a été menée sur le terrain, dans les différents médias. Les luttes ont payé.

22/05/2026
22/05/2026

NON à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions »
L’Union syndicale valaisanne appelle à rejeter fermement l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions ! Initiative pour la durabilité ». Cette initiative met en péril des secteurs déjà en pénurie de personnel, menace les emplois en fragilisant les accords bilatéraux et affaiblit le financement de nos retraites. L’objet à votation constitue une atteinte aux travailleurs, aux services publics et à notre modèle social.

Des secteurs essentiels déjà en pénurie
De nombreux domaines souffrent déjà d’un manque aigu de personnel. C’est particulièrement le cas dans les services, la santé et construction. Le personnel est sous pression, les équipes sont en sous-effectif et les conditions de travail se détériorent. Restreindre davantage l’arrivée de personnel étranger ne fera qu’aggraver cette situation. Ce sont à la fois les salariés et la population qui en paieront le prix, avec une surcharge chronique du personnel et une baisse de la qualité des soins et des services.

Des emplois menacés en cas de rupture avec l’Europe
Cette initiative met aussi en danger les accords bilatéraux avec l’Union européenne, essentiels à l’économie suisse. Leur remise en cause entraînerait une incertitude majeure pour les entreprises, notamment exportatrices. Face à cette instabilité, certaines entreprises pourraient déplacer leurs activités à l’étranger. Les conséquences seraient lourdes : pertes d’emplois, pression sur les salaires et dégradation des conditions de travail en Suisse.

Un choc démographique qui exige plus de travailleurs — pas moins
Les faits sont clairs. La Suisse fait face à un vieillissement rapide de sa population.
Aujourd’hui, environ 3 personnes actives financent 1 retraité. D’ici 2050, ce ratio tombera à 2 actifs pour 1 rentier. Le nombre de personnes de plus de 65 ans va augmenter d’environ 50%, alors que la population active n’augmentera que faiblement. Concrètement, cela signifie qu’il y aura beaucoup plus de retraités à financer avec proportionnellement moins de travailleurs.

La migration : une richesse essentielle pour notre modèle social
La migration est une richesse essentielle pour notre pays. Elle ne doit pas être jugée à travers quelques faits divers isolés, mais reconnue pour sa contribution concrète à notre économie, à nos services publics et au financement de nos assurances sociales.
L’AVS et la LPP reposent sur la solidarité entre générations et sur les cotisations de toutes celles et ceux qui travaillent en Suisse. Une part importante de ces cotisations provient de travailleuses et travailleurs venus de l’étranger. Réduire leur nombre revient à affaiblir directement le financement de nos retraites. Qui financera les retraites demain si l’on diminue aujourd’hui le nombre de personnes qui cotisent ?

Un choix de société : solidarité ou repli
Plutôt que d’opposer les travailleurs entre eux, il faut renforcer les droits, améliorer les conditions de travail et garantir des salaires décents pour toutes et tous. L’Union syndicale valaisanne refuse une politique du repli et de la division. La Suisse a besoin de solidarité, d’ouverture et d’un marché du travail fort pour assurer son avenir social.

Le 14 juin, votons NON à une initiative dangereuse pour les travailleurs, les services publics et nos retraites.

Défendons nos droits, nos salaires et la dignité de toutes celles et ceux qui vivent et travaillent ici : disons NON à c...
18/05/2026

Défendons nos droits, nos salaires et la dignité de toutes celles et ceux qui vivent et travaillent ici : disons NON à cette initiative qui met en péril à la fois notre cohésion et notre avenir.

usvs.ch/votation-du-14-juin-2026.html

L’Union syndicale valaisanne appelle clairement et fermement à rejeter l’initiative “Pas de Suisse à 10 millions ! (Init...
12/05/2026

L’Union syndicale valaisanne appelle clairement et fermement à rejeter l’initiative “Pas de Suisse à 10 millions ! (Initiative pour la durabilité)”, une initiative qui menace nos emplois, nos salaires, nos droits et la stabilité économique de tout le pays.

01/05/2026

Défendre les salaires et l’emploi : un 1er Mai combatif à Sion

À l’occasion de la Journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs, plus de 150 personnes se sont rassemblées à la Place du Scex à Sion, à l’appel de l’Union syndicale valaisanne et de ses organisations affiliées, sous le thème :
« Défendre les salaires et l’emploi, non au repli sur soi »

Dans un contexte politique marqué par de fortes menaces sur le monde du travail, les orateurs et oratrices ont alerté sur les conséquences graves de l’initiative de l’UDC dite « Pas de Suisse à 10 millions », ainsi que sur les attaques répétées contre les droits des salarié·e·s et les services publics.

Initiative de l’UDC : un risque majeur pour les salarié·e·s
Dans sa prise de parole, Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais et député, a mis en garde contre une initiative qu’il qualifie de dangereuse et trompeuse. Selon lui, sous couvert de durabilité, ce projet mènerait au chaos en fragilisant les salaires, les emplois, les droits des travailleuses et travailleurs ainsi que les assurances sociales. Il a appelé à une mobilisation claire en vue de la votation du 14 juin pour défendre la cohésion sociale et des conditions de travail dignes.

Refuser le chaos social et la mise en concurrence des travailleurs
Bruna Campanello, membre du comité directeur d’Unia, a souligné que l’initiative des 10 millions ne répond à aucun des véritables défis du pays. Elle a dénoncé une stratégie de division visant à affaiblir l’ensemble des travailleurs et travailleuses, en les mettant en concurrence et en attaquant leurs droits. Elle a réaffirmé la détermination du mouvement syndical à s’opposer fermement à ce projet.

Services publics et santé sous pression
Pour le SSP Valais, Julien Berthod a rappelé la situation critique dans les services publics, en particulier dans le domaine de la santé. Face à des conditions de travail de plus en plus difficiles et à des politiques d’austérité, il a appelé à construire dès maintenant une résistance collective en Valais afin d’éviter les reculs déjà observés dans d’autres cantons.

Un appel à la mobilisation et à la solidarité
La partie officielle s’est conclue par un moment de rencontre et d’échanges, renforçant la solidarité entre les participantes et participants et réaffirmant la volonté commune de défendre les droits sociaux, des conditions de travail humaines et des services publics forts.

Adresse

C/o Syndicom/AVia De La Gare 41
Sion
1950

Téléphone

027 602 60 23

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