17/05/2026
Encore la NZZ. Encore eux. C’est édifiant !!!
Aujourd’hui, les vignerons suisses ont besoin de visibilité, mais surtout de soutien.
Faire circuler ce message, c’est déjà agir. 🙏
Communiqué le 17 mai 2026
👉Les Raisins de la Colère réagissent fermement a la NZZ » 🍷
Mesdames, Messieurs, chers amis des médias,
Suite à l’article du journaliste Peter A. Fischer, responsable de la couverture de la politique économique et de la direction éditoriale de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ), l’un des journaux les plus influents et reconnus de Suisse alémanique,
le mouvement des Raisins de la Colère souhaite réagir fermement.
👉Nous sommes particulièrement surpris de lire un débat parfois aussi éloigné de la réalité du terrain et aussi irrespectueux du travail politique actuellement en cours.
👉Réduire la crise actuelle de la viticulture suisse à une opposition caricaturale entre Chasselas et Bordeaux revient à ignorer volontairement les difficultés concrètes vécues aujourd’hui par de nombreuses exploitations familiales.
Derrière les théories du libre marché, il existe une réalité économique, agricole et humaine bien plus complexe.
👉Aujourd’hui, la production suisse doit faire face à des importations vendues à des prix défiant parfois toute logique agricole.
👉Parler de protectionnisme sans évoquer les marges considérables réalisées sur certains vins importés donne une vision très partielle du problème.
👉Lorsqu’un vin est acheté moins cher qu’une bouteille d’eau puis revendu plusieurs fois son prix, il est légitime de se demander qui profite réellement du système actuel.
👉Il est également étonnant qu’un journaliste économique tire déjà des conclusions définitives sur la consultation fédérale concernant la répartition du contingent tarifaire des vins, alors même que celle-ci reste ouverte jusqu’au 18 juin 2026 et que les mécanismes précis ne sont pas encore finalisés.
👉Présenter l’intervention du conseiller fédéral Guy Parmelin comme une simple défense corporatiste des vignerons est tout aussi réducteur. Son rôle, en tant que ministre de l’économie et de l’agriculture, est précisément d’anticiper les déséquilibres économiques et de préserver les secteurs stratégiques du pays lorsqu’un marché ne s’autorégule plus correctement.
👉La viticulture suisse ne demande pas des privilèges. Elle demande simplement de pouvoir encore exister dans un marché où certains acteurs semblent davantage défendre des intérêts commerciaux à court terme que la pérennité d’une production locale.
👉Le débat mérite mieux que des slogans économiques ou des caricatures faciles. Il mérite une réflexion sérieuse sur l’avenir de notre agriculture, de nos paysages et de notre souveraineté alimentaire.
🍇Les Raisins de la colère 🍷🇨🇭
👉 Pour comprendre le contexte de notre communiqué, voici l’article de la NZZ :
Du Chasselas plutôt que du Bordeaux et de la Bourgogne : le conseiller fédéral Parmelin veut aider les viticulteurs de Suisse occidentale avec une réglementation absurde sur les importations
Pour lire cet article en anglais, en français ou en italien, ouvrez-le dans la dernière version de l'application NZZ. https://www.nzz.ch/wirtschaft/chasselas-statt-bordeaux-und-burgunder-bundesrat-parmelin-will-mit-einer-unsinnigen-importverordnung-den-westschweizer-winzern-helfen-ld.1930342?locale=fr_CH
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