Public Eye

Public Eye Agir ici pour un monde plus juste ✊ Public Eye dénonce les injustices qui trouvent leur origine en Suisse et propose des mesures concrètes pour y remédier.

Public Eye porte un regard critique sur l’impact de la Suisse et de ses entreprises à l’étranger. Par un travail d’enquête, de plaidoyer et de campagne, nous demandons davantage d’équité et le respect des droits humains partout dans le monde. Association indépendante, Public Eye s'engage depuis plus de 50 ans pour une Suisse responsable et solidaire, grâce au soutien de ses 27000 membres.

Découvrez les « Bananenfrauen » dont le combat pour de meilleurs salaires et conditions de travail pour les travailleuse...
18/08/2026

Découvrez les « Bananenfrauen » dont le combat pour de meilleurs salaires et conditions de travail pour les travailleuses et les travailleurs des plantations de banane d’Amérique latine a marqué les débuts de Public Eye (anc. La Déclaration de Berne).

Aujourd’hui, notre campagne contre l’exploitation dans les bananeraies des sous-traitants de Chiquita s’inscrit dans cette lutte. La multinationale, basée à Etoy (VD), a une responsabilité envers ces ouvrier·ère·s ! Rendez-vous sur stop-chiquita.ch pour continuer de faire pression sur la multinationale.

Like, commente partage ce carrousel, pour inspirer d’autres personnes à passer à l’action.

Avec son nouvel accord de libre-échange avec la Malaisie, la Suisse veut s’offrir de l'huile de palme bon marché, sans t...
04/08/2026

Avec son nouvel accord de libre-échange avec la Malaisie, la Suisse veut s’offrir de l'huile de palme bon marché, sans toutefois être en mesure d’exclure que les importations soient issues du travail forcé ou de la déforestation. Public Eye se bat pour une politique commerciale cohérente, qui protège réellement les droits humains, les droits des travailleurs et travailleuses ainsi que l’environnement au lieu de les mettre sous pression.

C’est pourquoi nous refusons l’accord de libre-échange avec la Malaisie.

Engagez-vous aux côtés de Public Eye pour faire aboutir le référendum. Nous avons besoin de 50 000 signatures d’ici fin septembre. Signez maintenant 👉 https://sauver-la-foret-tropicale.ch/referendum/

30/07/2026

Le 27 juillet 2026, le Tribunal pénal fédéral suisse (TPF) a rendu son jugement en première instance dans l’affaire Karimova.

Notre collègue analyste financière, Britta Delmas, était présente. Elle a rappelé aux médias que les banques doivent réellement conformer leurs processus aux règles contre le blanchiment d’argent.

Son analyse, parue au début du procès :
https://www.publiceye.ch/fr/regard/argent-sale-signaux-ignores-les-banques-suisses-dans-un-cycle-sans-fin

L'article de la RTS et l'extrait du journal 19h30 du lundi 27 juillet :
https://www.rts.ch/info/suisse/2026/article/lombard-odier-condamnee-a-3-millions-d-amende-pour-corruption-29313952.html

Pour rappel, selon le TPF, entre 2008 et 2012, la fille de l’ancien président ouzbek a exigé et reçu des centaines de millions de pots-de-vin en échange d’un accès au marché ouzbek des télécommunications. Elle a fait créer des sociétés fictives, officiellement détenues et gérées par des prête-noms, qui avaient ouvert des comptes dans plusieurs banques, dont la Banque Lombard Odier à . Le conseiller à la clientèle ne s’est pas interrogé sur le caractère suspect de tout ou partie de ces opérations. Il s’est contenté de recueillir les documents de ses clients et de les transmettre au service juridique. À la manière d’une simple boîte aux lettres.

Voici l’issue de cette affaire historique :
✅ L'ex-banquier a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour blanchiment d’argent aggravé.
✅ Les poursuites contre Gulnara Karimova ont été classées sans suite, car, emprisonnée en Ouzbékistan, elle ne peut pas se rendre en Suisse pour se défendre.
✅ La banque Lombard Odier a été reconnue coupable, car son organisation interne et ses processus ont permis ce blanchiment d’argent aggravé. La banque doit payer une amende de 3 millions de francs suisses.
✅ Des comptes bancaires, des biens immobiliers et d’autres éléments d’une valeur de plusieurs centaines de millions de francs suisses ont été confisqués et devraient être utilisés au profit du peuple ouzbek.

30/07/2026

Dans les plantations des sous-traitants de Chiquita au Guatemala, les ouvriers et ouvrières travaillent jusqu’à douze heures par jour, sans protection contre les pesticides pulvérisés par avion, et pour des salaires inférieurs au minimum légal. Les personnes qui osent protester risquent le licenciement. C’est ce que montre notre reportage sur place.

Chiquita peut et doit améliorer la situation sans attendre ! ⁠

Aidez-nous à faire pression sur la multinationale 👉 stop-chiquita.ch

Nouveau podcast: «Ballens contre le béton: chronique d’une forêt menacée» ▶ https://youtu.be/ULUfYKGRjqY 🚧🌲 Au pied du J...
09/07/2026

Nouveau podcast: «Ballens contre le béton: chronique d’une forêt menacée» ▶ https://youtu.be/ULUfYKGRjqY

🚧🌲 Au pied du Jura vaudois, une forêt est devenue le symbole d’un combat qui dépasse largement les frontières d’un petit village. Dans les bois de Ballens, des citoyennes et citoyens se mobilisent contre un projet de mégagravière porté par le géant Holcim. Une bataille locale qui interroge notre dépendance au béton, l’aménagement du territoire et l’avenir de nos forêts.

Pour en parler, Damian Veiga reçoit François Cuneo, l’un des irréductibles membres de l’Association pour la sauvegarde des bois de Ballens et environs (ASBBE).

Retrouvez «Mon œil! Le podcast engagé de Public Eye» en vidéo ▶️ https://www.youtube.com/
ou en version audio sur votre app préférée!
🎧 peye.link/applis

02/07/2026

➡️ Commandez gratuitement nos stickers sur publiceye.ch/sticker

🔵 Avec son fameux logo bleu, Chiquita se vante d’être une entreprise respectueuse de l’environnement et des travailleur·se·s. Pourtant, notre enquête au Guatemala a révélé une réalité bien différente. Les ouvrier·ère·s enchaînent jusqu’à douze heures de travail par jour à un rythme effréné, pour des salaires souvent inférieurs au minimum légal. Sous une chaleur accablante, les équipes travaillent sans protection adéquate contre les pesticides pulvérisés par avion au-dessus d’elles.

✊ Affichons donc le vrai visage de la multinationale. A la place d’une Miss Chiquita tout sourire et hypocrite, montrons-la sous son vrai jour : une figure d’exploitation, avide de gain, et étouffant ses ouvrier·ère·s sous les pesticides.

Un détournement signé Baston 💪

Dans l’usine Yihong, sur l’île de Java en Indonésie — un sous-traitant du fournisseur direct d’On, Long Rich — les 1 126...
01/07/2026

Dans l’usine Yihong, sur l’île de Java en Indonésie — un sous-traitant du fournisseur direct d’On, Long Rich — les 1 126 employé·e·s ont été licencié·e·s en mars 2025 à la suite d’un mouvement de protestation. Cette décision est intervenue après d’importantes pressions exercées par la direction sur les membres du syndicat et la suspension de plusieurs d’entre eux.

Parmi eux, 112 travailleuses et travailleurs ont refusé de renoncer au syndicat et ont poursuivi leur combat pendant des mois, sans salaire et sans droit aux allocations chômage. Beaucoup ont finalement dû abandonner. Avec le soutien de la Clean Clothes Campaign — dont Public Eye est membre — le syndicat a lancé un Urgent Appeal aux marques clientes de l’usine. On et d’autres entreprises ont alors réagi en ouvrant des enquêtes et en suspendant leurs commandes. Le volume d’activité de Yihong a chuté de 60 à 70 %. Après le rejet d’une plainte déposée contre le syndicat, la direction a fini par céder : les 64 syndicalistes encore mobilisés ont été réintégrés et indemnisés pour huit des onze mois de salaires perdus.

Cette affaire illustre de manière frappante le pouvoir dont disposent les grandes marques. Lorsqu’elles assument leurs responsabilités, elles peuvent faire respecter les droits des travailleuses et des travailleurs tout au long de leur chaîne d’approvisionnement. Mais beaucoup reste à faire, en particulier chez les sous-traitants. On et les autres marques doivent notamment veiller à ce que les travailleurs de leurs chaînes de production perçoivent un salaire décent. À Cirebon, un ouvrier gagne à peine 130 francs par mois, soit à peu près le prix d’une seule paire de chaussures On.

On doit désormais prouver que son engagement est réel en garantissant des salaires décents dans l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement, y compris chez ses sous-traitants.

Lire notre reportage en intégralité 👉 https://stories.publiceye.ch/on-indonesie/

Nouveau podcast: « Pourquoi la justice s’intéresse-t-elle à Totsa, la filiale genevoise de TotalEnergies? » ▶ https://ww...
26/06/2026

Nouveau podcast: « Pourquoi la justice s’intéresse-t-elle à Totsa, la filiale genevoise de TotalEnergies? » ▶ https://www.youtube.com/watch?v=SZsrxf_SmHA

Depuis un certain temps, les activités de l’entreprise intéressent le Parquet national financier français dans le cadre d’une enquête préliminaire pour soupçons de corruption d’agent étranger en Gambie. La firme aurait fait affaire avec un intermédiaire suspecté d’avoir versé des pots-de-vin à l’ancien président du pays.

En avril 2026, Public Eye a publié une enquête sur cette affaire complexe entre la Suisse, la Gambie et la France.

Karine Pfenniger, responsable Publications et Magazine et coautrice de l’enquête, revient sur ce travail d’investigation inédit mené aux côtés d’Agathe Duparc pour Public Eye.

Retrouvez «Mon œil! Le podcast engagé de Public Eye» en vidéo ▶️ https://www.youtube.com/
ou en version audio sur votre app préférée! 🎧 peye.link/applis

23/06/2026

🚨Le nouveau est arrivé ! Commande gratuite 👉 https://www.publiceye.ch/fr/publications/detail/le-combat-gagne-dun-syndicat-en-indonesie

Public Eye enquête là où les entreprises ne veulent pas qu'on regarde... 👀 Notre magazine offre un condensé de nos meilleures enquêtes, reportages et publications, illustrés par des photographes et des artistes de talent.

Au menu :

👗 En Indonésie, une usine qui produit pour la marque suisse On a licencié des travailleurs et travailleuses qui voulaient faire valoir leurs droits. Avec le soutien du réseau international Campagne Clean Clothes (CCC), dont Public Eye fait partie, leur syndicat a remporté une victoire majeure cette année : tous ses membres ont été réintégrés. Reportage sur le terrain.

👕 Le véritable prix d'un t-shirt : les géants de la mode paient aujourd’hui à peine plus qu’il y a vingt ans pour un t-shirt en coton – et même moins si l’on tient compte de l’inflation, comme le détaille un nouveau rapport de Public Eye.

🍌 À qui profite la banane : en avril, nous vous racontions les conditions de travail des ouvriers et ouvrières de Chiquita au Guatemala. Dans ce numéro, nous revenons sur le rôle central de la Suisse pour le secteur.

💀 Glencore au Canada : dans une petite ville du Québec, une fonderie du négociant zougois émet des quantités élevées d’arsenic depuis des décennies. Des habitant·e·s s’organisent pour demander l’arrêt de cette pollution.

… et d’autres éclairages sur des thèmes d’actualité!

Édité 5x/an, le magazine de Public Eye présente nos dernières enquêtes, des dossiers exclusifs et des éclairages sur l’actualité. Recevez gratuitement les 3 prochains numéros en commandant un abo à l'essai! ▶️ https://peye.link/abo-essai

📅 Projection du film “De la guerre froide à la guerre verte” 🕕 Jeudi 25 juin 2026 – 20h00 📍 Cinéma Bio, Carouge, GenèveC...
19/06/2026

📅 Projection du film “De la guerre froide à la guerre verte”
🕕 Jeudi 25 juin 2026 – 20h00
📍 Cinéma Bio, Carouge, Genève

Ce documentaire, primé par le prix Public Eye, plonge dans le passé dictatorial et sanglant du Paraguay pour mieux faire le lien avec le présent entaché des meurtres de défenseurs de la terre, dans un contexte où les géants de l’agro-alimentaire ont fait main basse sur des pans entiers du territoire pour y planter du soja.

Organisée par Public Eye, la projection du film se fera en présence de la réalisatrice Anna Recalde Miranda et de Pierre Abramovici, journaliste d'investigation, et sera suivie d'un débat avec nos invité·e·s animé par notre enquêtrice, Agathe Duparc.

Infos et billetterie 👉 https://cinema-bio.ch/evenements/2108-de-la-guerre-froide-la-guerre-verte

Adresse

AVia Charles-Dickens 4
Lausanne
1006

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