11/08/2026
🎉 Faire la fête, danser, rencontrer quelqu’un, flirter, lâcher prise… Oui. Mais toujours dans le respect du consentement.
Dans les milieux festifs, l’ambiance, la consommation d’alcool ou d’autres substances et la rencontre avec des personnes que l’on connaît parfois peu peuvent rendre certaines situations plus difficiles à décrypter. Pourtant, les règles du consentement restent les mêmes.
Consentir, c’est donner son accord librement. Et cet accord n’est jamais acquis : il peut évoluer et être retiré à tout moment.
Avoir accepté de danser avec quelqu’un ne signifie pas accepter d’être touché·e. Accepter un ba**er ne signifie pas consentir à davantage. Avoir déjà eu une relation sexuelle avec quelqu’un ne vaut pas consentement pour la suivante. Une tenue, une attitude séductrice ou le fait d’avoir bu ne constituent pas non plus un consentement.
Et lorsqu’une personne n’est plus en état d’exprimer librement son accord, on ne suppose pas : on s’arrête.
La soumission chimique peut également intervenir en milieu festif. Elle consiste à administrer une substance psychoactive à une personne à son insu ou sous la menace dans le but de commettre une infraction. Contrairement à une idée répandue, elle ne concerne pas uniquement le GHB : certains médicaments peuvent également être utilisés.
💙 Nous avons tou·te·s un rôle à jouer pour favoriser des espaces festifs plus respectueux : demander, écouter, ne pas insister, respecter les limites et rester attentif·ve aux personnes qui nous entourent.
Parce qu’une soirée réussie, c’est aussi une soirée où chacun·e peut s’amuser en sécurité et dans le respect de ses limites.