Paysage Libre Bejune

Paysage Libre Bejune Semez des subventions, il poussera des éoliennes

Le Conseil fédéral recommande le rejet des deux initiatives pour la protection des forêts et des communes. Cette décisio...
12/06/2026

Le Conseil fédéral recommande le rejet des deux initiatives pour la protection des forêts et des communes. Cette décision est décevante, mais elle confirme surtout une tendance inquiétante : au nom du développement de l'énergie renouvelable, les autorités fédérales sont de plus en plus prêtes à affaiblir la protection de nos paysages, de nos forêts et les droits démocratiques des populations locales.

Nos initiatives ne remettent pas en cause la transition énergétique. Elles rappellent simplement qu'une politique énergétique durable ne peut pas se construire contre la nature et contre les citoyens.

Construire des installations industrielles de plus de 200 mètres de haut dans ou à proximité de forêts, tout en réduisant la capacité des communes concernées à décider de leur avenir, n'est pas un progrès. C'est une vision centralisée de l'aménagement du territoire qui relègue au second plan les réalités locales, la biodiversité et la volonté populaire.

Le Conseil fédéral affirme que les intérêts des forêts et des communes sont déjà suffisamment protégés. Pourtant, les récentes évolutions législatives montrent exactement le contraire : les procédures sont accélérées, les possibilités de recours réduites et les intérêts locaux de plus en plus souvent considérés comme des obstacles à contourner.

Une transition énergétique réussie doit convaincre, pas imposer. Elle doit respecter les habitants, les communes et les paysages qui font la richesse de notre pays.

Le dernier mot n'appartiendra pas au Conseil fédéral, mais au peuple suisse. Nous avons confiance dans sa capacité à défendre à la fois un approvisionnement énergétique sûr, la protection de l'environnement et la démocratie directe.



https://www.admin.ch/fr/newnsb/drw10h3BVO4jKgygpD81O

Parc éolien de Sur Grati (VD) en construction: L’Office fédéral de l’énergie (OFEN) ordonne l’arrêt immédiat des travaux...
11/06/2026

Parc éolien de Sur Grati (VD) en construction: L’Office fédéral de l’énergie (OFEN) ordonne l’arrêt immédiat des travaux de construction du poste de transformation
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Dans sa décision du 8 juin 2026, l’OFEN ordonne que les travaux de construction de la sous-station «Le Day» soient immédiatement suspendus, que la Police cantonale Vaudoise constate sur place et fasse respecter cette décision et que tout recours éventuel par les requérantes (dont la Commune de Vallorbe et VOé) est privé d’effet suspensif. Un préjudice irréparable doit être admis à ce stade de la procédure.

Ce qui a amené à cette décision est particulièrement instructif : Le 16.01.2024, l’Inspection fédérale des installations à courant fort (ESTI) a informé la Commune de Vallorbe qu’elle n’avait pas la compétence d’approuver la construction de la sous-station. Le 09.02.2024, l’ESTI a répondu négativement au souhait de la commune de lancer la procédure de permis de construire. Néanmoins, la commune a quand même lancé la procédure le 19.06.2024. Pour ce faire, elle a produit un permis de construire «étrangement» daté du 17.01.2024. On ne sait pas si «étrangement» signifie antidaté….Les 28.06 et 28.08.2024, à nouveau l’ESTI mettait en garde la commune quant à l’impossibilité pour elle d’octroyer un permis et sur les conséquences, notamment pénales, d’une éventuelle construction. Cette mise en garde a été répétée le 17.05.2025. Les 5, 7 et 26 mai 2026, l’ESTI informait l’OFEN, photos à l’appui, de l’avancement très conséquent des travaux.

Ainsi, les autorités de la commune de Vallorbe et Voè ont choisi d’ignorer les directives de l’ESTI et de l’OFEN et violé les dispositions légales qui lui ont été clairement signifiées et maintes fois répétées.

C’est l’aboutissement d’une longue suite de faits peu compatibles avec le droit et la démocratie, qui avait commencé par la signature en catimini d’une convention gardée secrète pendant près de deux décennies jusqu’à la prise de contrôle du projet par une société de Münchenstein (BL), laquelle apportait financement et compétence, deux qualités qui manquaient singulièrement aux porteurs du projet. A noter que cette société n’a aucune expérience dans l’éolien en Suisse et que le projet, vendu fièrement à la population comme local, est en des mains qui n’ont rien de locales.

Cela montre également à quoi sont prêts les adorateurs de l’éolien pour faire passer leurs projets, aux mépris du droit, de la démocratie, de la nature et du paysage.

😵‍💫 Les ONG dites "environnementales" ne veulent pas protéger les forêts 🌳 de la destruction, ni les droits démocratique...
01/06/2026

😵‍💫 Les ONG dites "environnementales" ne veulent pas protéger les forêts 🌳 de la destruction, ni les droits démocratiques 🇨🇭. Elles préfèrent industrialiser nos derniers paysages préservés et museler la population. On vous laisse choisir lesquelles méritent votre soutien. 👏 OUI aux deux initiatives de Paysage Libre

Une alliance d'organisations environnementales appelle à rejeter deux initiatives populaires visant les parcs éoliens. Selon elle, ces textes entravent le développement de l'énergie éolienne et nuisent à la protection du climat et de la biodiversité.

"Il est certain que Roland Béguelin, amoureux de la nature et de nos paysages jurassiens, n'aurait pas toléré un tel sac...
01/06/2026

"Il est certain que Roland Béguelin, amoureux de la nature et de nos paysages jurassiens, n'aurait pas toléré un tel saccage"
Marc Mertenat résume avec brio ce qu'il faut penser de la "démarche participative" du projet de parc éolien de la Haute Borne (Delémont).
(Quotidien jurassien, 12 mai 2026)

L’humour toujours tellement subtil du magazine de Pro Natura.
29/05/2026

L’humour toujours tellement subtil du magazine de Pro Natura.

"Le développement de l'éolien franchit une nouvelle étape en Suisse", dit la RTS. Formulation très détachée pour annonce...
26/05/2026

"Le développement de l'éolien franchit une nouvelle étape en Suisse", dit la RTS. Formulation très détachée pour annoncer un nouveau chantier de parc éolien qui va défigurer le Jura. Dans moins de 12 mois, la Montagne de Granges ressemblera à une zone industrielle. Et tant p*s pour les faucons pèlerins qui nichent à quelques centaines de mètres. Mais de ça, la RTS ne dit rien.

Play RTS vous permet de visionner ou d'écouter de nombreuses émissions tv ou radio, quand et aussi souvent que vous le souhaitez.

«Une des grandes fiertés de ma législature, c’est d’avoir pu inaugurer Sainte-Croix après 25 ans de procédure. J’espère ...
21/05/2026

«Une des grandes fiertés de ma législature, c’est d’avoir pu inaugurer Sainte-Croix après 25 ans de procédure. J’espère juste que les prochains projets iront plus vite!»
Vassilis Venizelos, Conseiller d‘Etat vaudois.
💨Chacun ses fantasmes… 😵‍💫

La grosse farce qu’est la procédure participative du parc éolien de Delémont a inspiré ces mots bien pensés à cette habi...
20/05/2026

La grosse farce qu’est la procédure participative du parc éolien de Delémont a inspiré ces mots bien pensés à cette habitante de Saint Brais, qui sait de quoi elle parle, vu que des éoliennes dominent son village depuis des années et divisent la population.

🛢️ Plus de renouvelables intermittents ne signifie pas moins d’émissions de CO2💡Article de l'excellente r***e "Transitio...
19/05/2026

🛢️ Plus de renouvelables intermittents ne signifie pas moins d’émissions de CO2
💡Article de l'excellente r***e "Transitions & Energies", que nous reproduisons ici.
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Montel, entreprise spécialisée dans l’analyse des marchés de l’énergie, a publié il y a quelques jours une étude approfondie intitulée Indice de progrès de l’énergie propre (Clean Power Progress Index). Elle montre une chose que les partisans dogmatiques des renouvelables intermittents se refusent à voir, tout comme d'ailleurs le gouvernement français, installer toujours plus de parcs éoliens et de panneaux solaires ne fait pas baisser les émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, l’an dernier pas moins de 70 GW de capacités nouvelles intermittentes ont été installées en Europe et les émissions de CO2 ont baissé de 0,5%... Et encore, elles ont augmenté en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni qui sont parmi les champions en Europe des renouvelables intermittents. A cela une raison évidente, quand il n’y a pas de vent et de soleil, il faut bien continuer à produire de l’électricité et dans la plupart des pays européens, ce sont les centrales à gaz voire même à charbon en Allemagne qui prennent le relais. Le problème aujourd’hui n’est pas, même à l’échelle de l’Europe, de construire plus de capacités de productions intermittentes mais de mieux les gérer et mieux les intégrer aux réseaux pour éviter des périodes de plus en plus importantes de prix effondrés et négatifs sur les marchés de l’électricité et pour éviter de fragiliser les réseaux. Le blackout espagnol du 28 avril 2025 qui a fait 147 morts… est directement lié à une présence trop importante sur les réseaux de production solaire et éolienne qui n’a pas permis de rattraper des variations devenues incontrôlables de fréquence et de tension.

L’argument sans cesse répété en faveur des renouvelables intermittents (éolien et solaire) est qu’ils sont le meilleur moyen de décarboner la production d’électricité. Dans la réalité, les choses sont plus compliquées que cela. Cela est vrai si les renouvelables intermittents remplacent des centrales à charbon et si ces dernières sont elles-mêmes remplacées par des centrales à gaz. Les centrales à gaz émettent environ deux fois moins de CO2 que celles à charbon. Mais une fois cette avancée effectuée, la réduction des émissions stagne ou progresse à peine quelle que soit la quantité de parcs éoliens et solaires installés.

Le mode de production d’électricité le plus décarboné qui soit reste le nucléaire. A cela, une raison simple et purement physique, la densité énergétique. A puissance égale produite, il faut beaucoup beaucoup plus d’installations éoliennes et solaires et donc bien plus de matériaux et de matières premières dont l’empreinte carbone est importante que pour construire une centrale nucléaire.

Cela est d’autant plus vrai que le facteur de charge, la production à puissance nominale sur l’année, des éoliennes et du solaire photovoltaïque, est bien plus faible que celle du nucléaire. Il était l’an dernier en France de 21,4% pour les éoliennes terrestres, 13% pour le solaire et 71,5% pour le nucléaire. Il faut donc beaucoup plus de capacités installées pour produire autant. Dernier problème et non des moindres, l’intermittence. Elle signifie que pour alimenter les réseaux électriques, il faut à côté des éoliennes et des panneaux photovoltaïques des capacités de production dites pilotables. Et cela n’a rien à voir avec les capacités de production installées. Quand il n’y a pas de vent et pas de soleil, il n’y a pas de production… La solution théorique est évidemment de pouvoir stocker en grande quantité l’électricité produite quand la météorologie est favorable, via des batteries ou des STEP (Stations de transferts d’énergie par pompage). Mais économiquement et techniquement, les possibilités ne sont pas à la hauteur des besoins d’une région et encore moins d’un pays. Elles ne le seront pas avant longtemps.

Clean Power Progress Index
Tout cela est illustré par une étude de Montel Energy, une entreprise spécialisée dans l’analyse des marchés de l’énergie pourtant très favorable aux développement des renouvelables. Publiée il y a quelques jours, elle est baptisée Clean Power Progress Index (Indice de progrès de l’énergie propre).

Elle montre que si l’Europe a bien ajouté plus de 70 GW de capacités renouvelable nette en 2025 à son appareil productif, les émissions de carbone issues de la production d’électricité n’ont diminué que de 0,5% d’une année sur l’autre, de 520,5 tonnes équivalent CO2 à 517,9 millions de tonnes équivalent CO2…

En fait, l’ajout de plus de renouvelables ne sert pas à grand-chose ce qu’évidemment Montel ne met pas en avant ainsi. Et ce que le gouvernement français n’a absolument pas compris ou n’a pas voulu comprendre en promulguant par décret en février dernier la PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie version 3) qui stipule des investissements massifs dans les renouvelables intermittents dont le pays n’a nul besoin. Il produit en surabondance, au moins 20% de plus que ses besoins, une électricité décarbonée à plus de 95%. Et la consommation d’électricité baisse en France depuis plusieurs années pour de bonnes et de mauvaises raisons. Du fait de l’amélioration de l’efficacité énergétique, mais aussi à cause de la désindustrialisation et de l’augmentation rapide des prix de l’électricité. En outre, l’éolien, notamment marin, et surtout le solaire ont une empreinte carbone bien supérieure sur la durée de vie des équipements à celle du nucléaire.

L’Allemagne, l’Espagne, la Grande-Bretagne mauvais élèves…
Le problème aujourd’hui n’est pas, même à l’échelle de l’Europe, de construire plus de capacités de productions intermittentes mais de mieux les gérer et mieux les intégrer aux réseaux pour éviter des périodes de plus en plus importantes de prix effondrés et négatifs sur les marchés de l’électricité et pour éviter de fragiliser les réseaux. Le blackout espagnol du 28 avril 2025 est directement lié à une présence trop importante sur les réseaux de production solaire et éolienne qui n’a pas permis de rattraper des variations devenues incontrôlables de fréquence et de tension.

Selon les calculs de Montel, dans toute l’Europe en 2025, plus de 55 GW de capacités solaires ont été ajoutées, 13 GW d’éolien terrestre et seulement 1,75 GW d’éolien marin qui est confronté à un modèle économique presque impossible. Dans le même temps, environ 9 GW nets de capacités charbon et lignite ont été mises hors service. Mais les résultats ne sont pas au rendez-vous. L’Allemagne a ajouté le plus de renouvelables en Europe tout en restant le plus grand émetteur de CO2. L’Espagne a atteint un record de production solaire, mais la production de gaz a tout de même augmenté de 22,9%… Il arrive qu’il n’y ait pas de soleil, à commencer par la nuit, et le réseau électrique espagnol est très fragile et a besoin des centrales à gaz pour être stabilisé. Il a encore failli tomber au début de l’année, le 28 janvier. Résultat, en Espagne les émissions ont augmenté de 14,6% l’an dernier passant de 187 kilos d’équivalent CO2 à 215 kilos d’équivalent CO2 par MWh produit. Comme le résume Montel, « les résultats obtenus par l’Espagne en 2025 mettent en évidence les limites d’une décarbonation axée sur le solaire sans une flexibilité suffisante du réseau. La poursuite des progrès dépendra du développement du stockage, de la flexibilité et d’autres options d’équilibrage à faible émission de carbone afin de réduire la dépendance au gaz pendant les heures sans ensoleillement ».

De la même façon, la production d’électricité à partir de sources émettrices de carbone a augmenté de 5,7% en Grande-Bretagne en 2025 en dépit de la fermeture définitive des dernières centrales à charbon du pays. Mais avec des investissements massifs dans les renouvelables et une géographie et météorologie favorables à l’éolien marin, la Grande-Bretagne a besoin des centrales à gaz pour assurer l’équilibre de son réseau électrique et répondre aux pics de demande en soirée.

Source: https://www.transitionsenergies.com/plus-renouvelables-intermittents-signifie-pas-moins-emissions/

Ce petit réacteur nucléaire, testé en Argovie, tient dans un hangar et pourrait alimenter 10 000 foyers. Les éoliennes p...
18/05/2026

Ce petit réacteur nucléaire, testé en Argovie, tient dans un hangar et pourrait alimenter 10 000 foyers. Les éoliennes peuvent aller se rhabiller.

https://lenergeek.com/2026/05/18/ce-petit-reacteur-nucleaire-teste-en-argovie-tient-dans-un-hangar-et-pourrait-alimenter-10-000-foyers-les-voisins-sont-partages/

Fruit d'une collaboration dano-helvétique, il s'agit d'un réacteur type "sels fondus", donc risques très faibles...

La Suisse teste un mini-réacteur nucléaire qui pourrait alimenter 50 000 foyers.

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