Hyestart

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Hyestart Hyestart: An unfiltered commitment to justice for Armenians, human rights & intellectual contribution in the South Caucasus.

Since its inception, Hyestart has been committed to democracy and human rights in Armenia and Turkey. Our vision of a democratic Turkey that recognizes the Armenian Genocide—which is essential for a peaceful region that respects human rights—has not changed. However, the 44-day war that began in September 2020 against the Republic of Artsakh (Nagorno-Karabakh) forced us to adapt. Despite our efforts and those of civil society, the ethnic cleansing of Artsakh occurred tragically in September 2023, after a nine-month illegal blockade forced 120,000 people into exile. Today, Hyestart fights for justice, including the right of return, accountability for crimes committed, the unconditional release of Armenian prisoners, and the preservation of Armenian cultural heritage, which is threatened by systematic destruction. Historian Vincent Duclert (2023): "What is happening in the Caucasus, the Turkish-Azerbaijani war for three years, can be analyzed as a deliberate enterprise to destroy the psychological capacities and moral forces of a people who are survivors of the first genocide of the 20th century." Through advocacy, academic conferences, cultural events, and our bilingual blog, Hyestart combines grassroots action with intellectual contributions. If you believe in this work, support us here: https://bit.ly/4b3y3T2

Hyestart was founded in Geneva, Switzerland, in 2016.

Installée à Genève depuis 2008, l'écrivaine kurde Suzan Samancı ne peut plus rentrer chez elle. Arrêtée le 22 septembre ...
08/10/2026

Installée à Genève depuis 2008, l'écrivaine kurde Suzan Samancı ne peut plus rentrer chez elle. Arrêtée le 22 septembre à l'aéroport d'Istanbul, elle est poursuivie pour « propagande en faveur d'une organisation terroriste » à cause de publications sur les réseaux sociaux datant de 2014, et frappée d'une interdiction de quitter la Turquie. Elle s'y était rendue pour régler un problème de passeport que le consulat de Turquie à Genève refuse de renouveler depuis 2023.

Le PKK a annoncé sa dissolution pour mai 2025 et des négociations de paix sont en cours. Les poursuites contre les écrivains kurdes, elles, continuent.

Hyestart soutient l'appel de PEN International à lever l'interdiction de sortie du territoire dont elle fait l'objet et à abandonner les charges qui la visent.

‘We stand by PEN member Suzan Samancı, who has suffered years of harassment in Türkiye, and is now being prevented from returning to Switzerland, where she has lived for 18 years, on ludicrous grounds. We urge the authorities of Türkiye to ensure Samancı can travel freely. It is high time the

Il y a trois ans, le 19 septembre 2023, l'offensive finale contre le Haut-Karabakh débutait. Plus de cent mille Arménien...
19/09/2026

Il y a trois ans, le 19 septembre 2023, l'offensive finale contre le Haut-Karabakh débutait. Plus de cent mille Arméniens ont alors été contraints à l'exil.

Il y a deux ans, le 19 septembre 2024, le Conseil administratif de la ville de Genève a appelé à la libération inconditionnelle des prisonniers arméniens.

Aujourd'hui, 19 septembre 2026, 20 prisonniers arméniens sont toujours emprisonnés à Bakou.

L'assaut se poursuit, simplement sous une autre forme.

Deux ans ont passé. La situation s'est aggravée (aucune notification des verdicts officiels, isolement total…). Depuis décembre 2025, aucun organisme international indépendant n'a pu rendre visite aux 20 prisonniers. Ils n'ont accès à aucune justice, à aucune garantie judiciaire, à aucune protection.

La Cour d'appel de Bakou a rejeté tous les appels. Les prisons ne sont pas des lieux de justice, mais des instruments de contrôle politique.

Qui assume ses responsabilités ?

Le Congrès américain a voté à une large majorité en faveur de leur libération. Le Parlement européen aussi. Des organismes internationaux dénoncent les violations. Des parlements adoptent des résolutions. Quelques mairies affichent des portraits.

Mais les gouvernements qui pourraient agir restent silencieux. Des parlements votent. Des villes agissent. La capitale qui devrait se battre le plus semble paralysée.

Trois ans après l'offensive : la nécessité d'agir pour libérer tous les prisonniers.

C'est le cycle du silence. Et chaque jour, ce silence a un coût pour les 20 prisonniers arméniens.

La Suisse peut briser ce cycle. En assumant son rôle de puissance protectrice, elle donnerait enfin corps à l'appel de Genève.

Les 20 prisonniers arméniens ne demandent pas la pitié. Ils demandent justice.



Embassy of Switzerland in Armenia Ville de Genève Ambassade de France en Arménie Marina Mesure Ville de Paris Conseil des Associations arméniennes et arménophiles de Suisse - CAAS

Back to our roots: Armenia, Turkey, the region. It's in our DNA. While the Armenian government distances itself from par...
07/09/2026

Back to our roots: Armenia, Turkey, the region. It's in our DNA. While the Armenian government distances itself from part of the diaspora, we observe how Turkey imposes its regional order—yesterday by force, today by law.

Forty years of Kurdish conflict ended not with recognition but with a 'peace' that leaves the core problem intact. The issue is pacified; the Kurds are not recognized. This is the Turkish crisis management model. Armenians should measure its implications carefully.

Read more: https://www.hyestart.org/en/post/the-turkish-law-on-the-pkk-a-way-out-of-the-conflict-without-recognition

Retour aux origines : l’Arménie, la Turquie, la région. C’est dans notre ADN depuis le début. Alors que le gouvernement ...
03/09/2026

Retour aux origines : l’Arménie, la Turquie, la région. C’est dans notre ADN depuis le début. Alors que le gouvernement arménien semble s’éloigner d’une partie de la diaspora, nous continuons d’observer comment la Turquie impose son ordre régional. Hier par les a***s, aujourd’hui par le droit.

Quarante ans de conflit kurde se terminent non pas par une reconnaissance, mais par une « paix » qui laisse le cœur du problème intact. La question kurde est pacifiée, mais les Kurdes ne sont pas reconnus. Voilà le modèle turc de gestion des crises. Les Arméniens seraient bien inspirés d’en mesurer toutes les implications.

À lire sur Hyestart : https://wix.to/VY6PDL5

Analyse de la loi turque votée le 10 août 2026 sur l'avenir du PKK. Alain Navarra-Navassartian examine comment cette législation opère une pacification sécuritaire du conflit kurde sans reconnaître politiquement les Kurdes eux-mêmes. Une étude des mécanismes de gouvernementalité et des imp...

Du 31 août au 4 septembre, le Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris accueille une exposition consacrée aux 19 prisonniers ...
02/09/2026

Du 31 août au 4 septembre, le Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris accueille une exposition consacrée aux 19 prisonniers politiques arméniens.

Depuis le 19 septembre 2024, date à laquelle le conseil administratif de la ville de Genève a appelé à la libération inconditionnelle des prisonniers arméniens, ces visages réclament justice. Deux ans plus t**d, Paris honore leur mémoire.

Mais l’escalade continue.

La Cour d’appel de Bakou a rejeté les appels des prisonniers. Depuis sa cellule, David Babayan, ancien ministre des Affaires étrangères d’Artsakh, a dénoncé : « C’était une performance théâtrale, avec un scénario écrit à l’avance. Plus de 95 % des accusations sont fabriquées et il n’y a pas de preuves. »

Un rapport de la Commission internationale de juristes (mai 2026), dont le siège est à Genève, confirme les violations systémiques du système judiciaire azerbaïdjanais. Le Congrès américain a voté à une large majorité (44 voix pour, 7 contre) pour exiger leur libération immédiate.

Qui agit vraiment ?

Certains parlements votent. De trop rares mairies affichent des portraits. Quelques organisations internationales dénoncent.

Mais les dirigeants restent silencieux.

Depuis sa prison, Babayan conclut : « Même si nous sommes emprisonnés, nous ne sommes pas à genoux. »

Pendant ce temps, Paris leur rend hommage. Genève attend une réponse. Erevan semble paralysée.

La Suisse peut agir. Elle doit agir. En assumant le rôle de puissance protectrice, elle honorerait à la fois l'appel de Genève et cette exposition parisienne.

Les 19 prisonniers ne demandent pas la pitié. Ils demandent justice


Ville de Genève Ville de Paris Ambassade de France en Arménie Embassy of Switzerland in Armenia

Le 19 juillet, l'avocate Siranush Sahakyan a déposé une requête officielle devant la Cour européenne des droits de l'hom...
23/07/2026

Le 19 juillet, l'avocate Siranush Sahakyan a déposé une requête officielle devant la Cour européenne des droits de l'homme au nom de Ruben Vardanyan, un citoyen arménien détenu dans le complexe pénitentiaire d'Umbaki, à Bakou. Cette requête documente les violations de huit articles de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Ce recours s'inscrit dans un contexte judiciaire accablant. Le 5 février 2026, le tribunal militaire de Bakou a prononcé une série de condamnations à l'encontre de prisonniers arméniens, à l'issue de procès marqués par de graves violations des garanties procédurales : quatre anciens dirigeants de l’ , dont l'ancien président Arayik Harutyunyan, ont été condamnés à la réclusion à perpétuité. Arkadi Ghukasyan et Bako Sahakyan, deux autres anciens présidents, ont écopé de 20 ans de prison. Les prisonniers de guerre arméniens ont reçu des peines allant de 15 à 19 ans. Ruben Vardanyan, condamné le 17 février à 20 ans de prison pour 41 chefs d'accusation, n'a pas fait appel, estimant que le procès était joué d'avance et que les recours internes étaient inefficaces. Sa culpabilité n'a été étayée par aucune preuve concrète.

Depuis 2022, Hyestart et le collectif Libertas se battent pour que ces hommes ne soient pas oubliés, et la Ville de Genève a appelé à leur libération inconditionnelle et immédiate.

La requête déposée à la CEDH montre que les recours en droit international ne sont pas épuisés.

La paix ne saurait se construire sur l'impunité.

La Suisse peut parler à tout le monde, sauf aux victimes ?Christian Solidarity International(CSI) revient sur le forum d...
03/07/2026

La Suisse peut parler à tout le monde, sauf aux victimes ?

Christian Solidarity International(CSI) revient sur le forum de paix pour le Haut-Karabagh, prévu par une motion adoptée par le Parlement (24.4259), mais que le Conseil fédéral n'a toujours pas organisé. L'argument de M. Cassis ? La Suisse ne reconnaît pas le Haut-Karabagh comme État.

Or, ce même Conseil fédéral a reçu l'Autorité palestinienne, a joué les médiateurs avec les FARC en Colombie et avec les rebelles soudanais. Toute la tradition suisse des bons offices repose précisément sur le dialogue avec des acteurs non étatiques. L'obstacle n'est donc pas juridique : il s'agit d'un choix appliqué aux seuls Arméniens du Haut-Karabagh.

Près de trois ans après le nettoyage ethnique et malgré l'ordonnance de la Cour internationale de justice enjoignant l'Azerbaïdjan à garantir un retour sûr, pas un seul déplacé n'est rentré ; le droit au retour n'est même pas évoqué dans les négociations en cours. Le Forum suisse est aujourd'hui le seul cadre qui permettrait de le remettre sur la table.

Exclure les victimes ne relève pas de la neutralité. C'est le choix du plus fort contre le plus faible.

CSI-Schweiz | Christian Solidarity International

In a formal interpellation, Stefan Müller-Altermatt challenges Ignazio Cassis' claim that Switzerland cannot have contact with Nagorno Karabakh Armenians.

🇪🇺 Le 17 juin 2026, le Parlement européen a validé les « Return Hubs » : des centres de retour situés hors des frontière...
30/06/2026

🇪🇺 Le 17 juin 2026, le Parlement européen a validé les « Return Hubs » : des centres de retour situés hors des frontières de l'UE.

Derrière ce vocabulaire technocratique se cache une question vertigineuse : l'Europe externalise-t-elle ses migrants, ou ses propres principes ?

Quand les fonctions régaliennes s'éloignent du contrôle démocratique, où passe la frontière entre démocratie libérale et illibéralisme ?

Lire l’analyse d’Alain Navarra-Navassartian



Le 17 juin 2026, le Parlement européen a validé les « Return Hubs » : des centres de retour hors des frontières de l'UE, où les migrants déboutés peuvent être détenus avant expulsion. Derrière ce vocabulaire technocratique se joue une externalisation des politiques migratoires qui déplac...

On June 14, Armen Grigoryan, Secretary of Armenia's Security Council, received Hikmet Hajiyev, an adviser to President A...
26/06/2026

On June 14, Armen Grigoryan, Secretary of Armenia's Security Council, received Hikmet Hajiyev, an adviser to President Aliyev who called the European Parliament's resolution on Armenian prisoners a "diplomatic shame." The meeting concerned the "peace process." The official statement did not mention the Armenian prisoners held in Baku.

Since 2022, Hyestart and the Libertas collective — founded with Centre Covcas and Observatoire de l'arménophobie — have fought to ensure that these men are not forgotten. We secured a statement from the City Council of Geneva calling for their immediate release. We mobilized political figures and Swiss and French NGOs to sponsor their cases individually.

Today, 23 Armenians are officially recognized as being detained by Azerbaijan. Some have been imprisoned for six years. They have received no letters, photographs, or news from their loved ones. Additionally, around 80 Armenians have been considered victims of enforced disappearance since 2020, and their fate remains unknown.

The ICRC office in Baku is closed. The international community has turned a blind eye. Peace negotiations continue without them.

Armenia's Human Rights Defender and several testimonies gathered by their lawyers document acts of torture in detention.

June 26 is the International Day in Support of Victims of Torture. Now is the right moment to remember that peace cannot be built on forgetting those who pay its price.

You can send letters of support to the prisoners at [email protected]


World Refugee Day: Nagorno-Karabakh, Three Years On In September 2023, following nearly ten months of an illegal and inh...
20/06/2026

World Refugee Day: Nagorno-Karabakh, Three Years On

In September 2023, following nearly ten months of an illegal and inhumane land and air blockade, Azerbaijan's military offensive forced almost the entire Armenian population of Nagorno-Karabakh to flee to Armenia within days. More than 100,000 people displaced. A territory emptied of its inhabitants in less than a week. An ethnic cleansing that the international community watched without naming it.

First reality: the right of return. Human Rights Watch, the European Parliament, Freedom House, and other international bodies have called for Azerbaijan to guarantee a voluntary, safe, and dignified return. Nearly three years later, not a single Armenian has returned to Nagorno-Karabakh. This right is not being negotiated, not being guaranteed, and is not even mentioned in the ongoing peace talks.

Second reality: the destruction of heritage. The Stepanakert cathedral has been demolished. Armenian churches, cemeteries, and monuments across Nagorno-Karabakh are disappearing. Cultural erasure accompanies human erasure.

Third reality: the politics of forgetting. This is not only about Baku. European governments, focused on preserving their energy relations with Azerbaijan, are avoiding the issue. Yerevan itself, engaged in a normalisation process, no longer makes the right of return a condition for peace and is imposing a deliberate silence on the subject.

On this World Refugee Day, the displaced Armenians of Nagorno-Karabakh are still waiting for their right of return to be so much as mentioned in the peace negotiations. This is precisely the kind of framework that Switzerland's proposed peace initiative for Nagorno-Karabakh could offer.

Photo: Stepanakert's main square, deserted after the September 2023 offensive. Photo credit: ICRC, via Freedom House.

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