20/08/2026
Les soins en psychiatrie évoluent vers une approche qui laisse une plus grande part à l’autodétermination du ou de la patiente. L’objectif est de prendre le moins de décisions possible sans l’accord et la participation active de la personne.
Cette évolution répond aux défis éthiques, juridiques et cliniques posés par le recours à des mesures de contrainte telles que l'isolement, la contention mécanique ou la médication forcée. Cette démarche s'inscrit également dans le cadre de la ratification par la Suisse de la Convention relative aux droits des personnes handicapées (CDPH), et vise à garantir l'alignement avec les standards internationaux en matière de droits humains.
Cette transition des soins psychiatriques vers le concept du rétablissement et l’autodétermination des patients et patientes, est une évolution qui renforce le sens du travail médico-soignant, mais demande une phase d’adaptation. Pour accompagner cette transformation, la Fondation privée des HUG s’est appuyée sur la généreuse participation de ses donateurs et donatrices, en association avec le Fondation IF!.
L’article complet est disponible dans Pulsations, le magazine des Hôpitaux Universitaires de Genève :
Prendre en compte les préférences, les besoins et les valeurs d’une personne hospitalisée en psychiatrie renforce les liens avec les thérapeutes, mais aussi améliore la qualité des soins. Plus encore: cela soutient le processus de rétablissement. Fort de ce constat, le Service de psychiatri...