Animal équité

Animal équité Animal équité est une association de protection des animaux fondée en 2022. Son siège est à Genève.

Le foie gras est un mets consommé principalement en Suisse romande et, dans une moindre mesure, au Tessin. La majorité a...
09/04/2026

Le foie gras est un mets consommé principalement en Suisse romande et, dans une moindre mesure, au Tessin. La majorité alémanique n’en consomme pas, généralement parce qu’il s’agit d’un produit qui nécessite de maltraiter des animaux pour le fabriquer.
Il ne s’agit pas d’une question de goût, accentuée par des habitudes alimentaires régionales, mais d’éthique.

Le foie gras fait-il réellement partie de la tradition romande, comme cela est souvent déclaré ?
Ce produit n’a jamais été fabriqué en Suisse autrement qu’en quantités confidentielles et il ne fait pas non plus partie des 400 produits recensés par le patrimoine culinaire suisse. Notre législation interdit même le gavage depuis plus de 40 ans en raison des violences infligées aux animaux.

Quant aux volumes d’importation de foie gras publiés par les statistiques fédérales des douanes, les chiffres mettent à mal le fondement de cette tradition culturelle.
Avant les années 1990, les importations annuelles étaient inférieures à 100 tonnes. C’est l’industrialisation de la filière du foie gras en France, notamment en raison des énormes stocks de maïs à écouler, qui a contribué à l’augmentation de ses exportations vers la Suisse, avec un volume dépassant les 200 tonnes à partir des années 2000.
Après des volumes de presque 300 tonnes à partir des années 2010, ceux-ci sont retombés dans les années 2020 à environ 200 tonnes en raison de problèmes de production liés à la grippe aviaire, qui décime régulièrement de nombreux élevages.

Qu’une partie des Romands soit friande de foie gras, malgré les violentes souffrances infligées aux animaux, est indéniable. Pour autant, cela ne rattache pas ce produit à une «tradition» romande, quelle que soit la saveur qu’on puisse lui attribuer.

La viande suisse coûte plus cher que la viande importée. Mais de nombreux consommateurs sont prêts à payer un prix plus ...
04/04/2026

La viande suisse coûte plus cher que la viande importée. Mais de nombreux consommateurs sont prêts à payer un prix plus élevé pour en acheter, en raison des normes légales qui assurent une détention plus respectueuse des animaux.

Pour encourager les éleveurs à détenir leurs animaux au-delà des minima légaux, la Confédération a mis en place plusieurs instruments permettant le versement de contributions financières supplémentaires. Parmi ceux-ci, le programme SRPA -pour sorties régulières en plein air- soutenu par un montant annuel de 149 millions est particulièrement favorable aux animaux.

Entre 2018 et 2024, au prétexte d’une modification d’une fiche explicative diffusée par l’administration fédérale, plusieurs instances cantonales ont accepté dans le programme SRPA des exploitations qui ne disposaient pas d’aires de sortie conformes aux prescriptions. Plutôt que de contraindre ces exploitations à se mettre en conformité ou de les exclure d’un programme dont elles ne respectent pas les dispositions, comme le demandait le Conseil fédéral, le Parlement a décidé d’abaisser les exigences afin que le programme SRPA puisse s’appliquer à des élevages où les animaux ne sortent pas et restent les pattes dans le fumier.

Lire l’article complet ici : https://animal-equite.ch/srpa-un-financement-pour-la-sortie-des-animaux-meme-sils-ne-sortent-pas/

Avec un débat et un vote qui semblaient convenus d’avance, la surprise a été de mise en entendant nombre de conseillères...
27/03/2026

Avec un débat et un vote qui semblaient convenus d’avance, la surprise a été de mise en entendant nombre de conseillères et conseillers nationaux s’engager pour l’initiative foie gras.

Parmi les arguments lancés contre l’initiative durant les débats, la prétendue «discrimination d’une minorité culturelle». Car la particularité du foie gras est d’être un mets consommé principalement en Suisse romande et, dans une moindre mesure, au Tessin. La majorité alémanique n’en consomme pas, généralement parce qu’il s’agit d’un produit qui nécessite de maltraiter des animaux pour être fabriqué. Et cela justifie de renoncer à le consommer, quand bien même il pourrait être délicieux. Le plaisir de son estomac a des limites, et en Suisse alémanique, elles sont établies, en tout cas pour le foie gras.

Allons-nous assister, en cas d’acceptation de l’initiative, comme l’ont déclaré plusieurs intervenant-e-s, à un Röstigraben, renommé pour l’occasion «Foiegraben» dans les débats, mais que l’on pourrait aussi nommer «égoïstegraben», tant la volonté d’une partie des Romand-e-s de consommer un produit qui nécessite de maltraiter des animaux laisse perplexe? Au final, si 105 élu-e-s ont voté contre l’initiative, la bonne surprise est venue des 58 autres membres du Conseil national qui l’ont plébiscitée, ainsi que des 21 abstentions qui démontrent que le foie gras commence à devenir un sujet prêt à évoluer sous la Coupole fédérale.

Quant au contre-projet indirect à l’initiative foie gras, il a été adopté par 101 voix contre 77 et 5 abstentions, ce qui proroge le délai de traitement de l’initiative au 28 juin 2027. Il est ainsi peu probable qu’une votation populaire ait lieu le 29 novembre 2026, comme le prévoyait le calendrier. Celle-ci devrait plutôt se tenir soit le 28 février, soit le 6 juin 2027, à moins que le contre-projet à l’initiative sur le foie gras ne soit suffisamment amélioré pour satisfaire les parties et permettre un retrait conditionnel de l’initiative.

L’initiative et le contre-projet sont transmis au Conseil des États pour la suite de la procédure.

Lire l’article complet sur https://animal-equite.ch/linitiative-foie-gras-part-au-conseil-des-etats/

Lorsque des propositions visant à améliorer la protection des animaux en Suisse sont énoncées, il y est souvent répondu ...
22/03/2026

Lorsque des propositions visant à améliorer la protection des animaux en Suisse sont énoncées, il y est souvent répondu par leurs détracteurs qu’il faudrait commencer par interdire les importations de viande halal et casher plutôt que de viser des mesures touchant d’autres pratiques, moins cruelles pour les animaux.

Bien que dans de nombreux cas ce soient davantage des considérations racistes qui animent ces réflexions qu’une véritable considération pour les animaux, cette question mérite d’être juridiquement clarifiée.

Interdire l’abattage rituel est licite, et c’est ce que prévoit la législation suisse. À l’inverse, interdire l’importation de viande issue de ces abattages est contraire à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, ratifiée par la Suisse en 1974. Ainsi, sauf à modifier les dispositions de la CEDH, une interdiction des importations est, en l’état, inapplicable.

Il n’en va pas de même pour de nombreux autres produits issus de cruauté envers les animaux, comme le foie gras, la fourrure, l’élevage d’animaux dont le rendement se fait au détriment de leur santé ou certains produits issus de la pêche, qu’il serait possible d’interdire sans entrer en conflit avec le droit supérieur. De façon générale, il est inutile de vouloir quantifier les souffrances animales pour décider d’une hiérarchie d’intervention. Chaque violence mérite d’être empêchée, quel que soit le nombre d’animaux impactés.

Lire l’article complet ici : https://animal-equite.ch/abattage-rituel-et-protection-des-animaux-en-suisse/

Diffusée mi-février sur les réseaux sociaux et rapidement reprise par les médias, l’histoire de Punch, le petit macaque ...
07/03/2026

Diffusée mi-février sur les réseaux sociaux et rapidement reprise par les médias, l’histoire de Punch, le petit macaque rejeté par sa mère peu après sa naissance et qui trouve dans une peluche un soulagement à son isolement, est déchirante.
Chacun peut imaginer un enfant à sa place, terrorisé par une situation qu’il ne comprend pas, et ressentir une forte empathie face à cette souffrance à laquelle on assiste, impuissant.

Pourtant, nous infligeons volontairement des violences à d’autres petits Punch, au nom de la science. Et cela ne se passe pas dans de sinistres laboratoires américains ou chinois, mais en Suisse, malgré l’une des législations sur la protection des animaux «les plus strictes au monde».

Parmi les expériences les plus insoutenables, des études menées au début des années 2000 à l’école polytechnique fédérale de Zurich, étaient particulièrement cruelles. Des bébés ouistitis âgés de deux jours étaient violemment séparés de leurs mères et placés dans une chambre d’isolement. Les parents, quant à eux, étaient maintenus à l’écart, en contention. Plusieurs membres de la commission fédérale sur l’expérimentation animale s’étaient déclarés « horrifiés » par les cris de détresse des bébés ouistitis émis lors des expériences.

Lire l’article complet ici: https://animal-equite.ch/des-punch-dans-nos-labos/

Premier succès pour l'Association pour des aliments sans OGM qui a déposé le 23 février à Berne son initiative populaire...
07/03/2026

Premier succès pour l'Association pour des aliments sans OGM qui a déposé le 23 février à Berne son initiative populaire fédérale « Pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (Initiative pour la protection des aliments) ».

Lancée le 3 septembre 2024, l’initiative a recueilli plus de 137'000 signatures dans le délai imparti de 18 mois. "Les personnes en Suisse veulent continuer à décider elles-mêmes de ce qu'elles mettent dans leur assiette", a indiqué le président de l'Association pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (OGM) Martin Graf par voie de communiqué.

L’initiative assure la liberté de choix des consommateurs-trices et veille, grâce à des règles strictes, à ce que l’agriculture sans OGM et l’environnement restent protégés des risques du génie génétique.
Elle est soutenue par une cinquantaine d’organisations telles que Bio Suisse, l'Association des petits agriculteurs, des organisations de protection des consommateurs, des particuliers et des politiciens.

Le Conseil fédéral dispose d’un délai de 18 mois pour se prononcer sur le texte de l’initiative et décider s’il y oppose un contre-projet. Ce sera ensuite au tour des deux chambres du Parlement de se prononcer.

La Commission du Conseil national (CSEC-N) a publié les 62 prises de position des cantons et des organisations communiqu...
07/02/2026

La Commission du Conseil national (CSEC-N) a publié les 62 prises de position des cantons et des organisations communiquées à la suite de la consultation publique sur son contre-projet à l’initiative foie gras.

Suscitant de nombreuses critiques en raison de son inefficacité, le contre-projet est rejeté par les cantons de Neuchâtel, d’Argovie, de Nidwald, de Glaris, d’Obwald et de Zurich, qui soutiennent une interdiction des importations de foie gras, rappelant la cruauté du gavage et son interdiction en Suisse depuis plus de 40 ans.

Le comité de l’initiative foie gras rejette lui aussi un contre-projet qui ne fixe aucun objectif concret et qui permettra toujours, quelles que soient les mesures prises, d’importer du foie gras chaque année. D’autres organisations, telles que l’Association des petits paysans, la Société des vétérinaires suisses (SVS), la Protection des consommateurs et les Vert-e-s, soutiennent elles aussi l’initiative foie gras.

Malgré des critiques quasi unanimes - provenant également des milieux économiques, qui craignent que des restrictions visant uniquement les importations professionnelles ne contribuent au tourisme d’achat par les particuliers -, la CSEC-N n’a, au final, apporté que des adaptations mineures à son contre-projet. Et afin de s’assurer que les importations de foie gras restent garanties, malgré les mesures que pourrait prendre le Conseil fédéral, elle a pris soin d’inscrire à l’alinéa 4 de l’article 14a LPA que l’importation minimale annuelle de 20 tonnes de foie gras restera autorisée, conformément à un accord commercial liant la Confédération à la Communauté européenne relatif aux échanges de produits agricoles.

Le contre-projet sera probablement soumis au vote de l’ensemble du Conseil national durant la session de printemps du Parlement, qui se déroulera du 2 au 20 mars 2026.

Lire l’article complet sur https://animal-equite.ch/contre-projet-a-linitiative-foie-gras-des-cantons-le-rejettent-et-soutiennent-une-interdiction-des-importations/

L’initiative fourrure et le contre-projet du Conseil fédéral étaient en discussion ce jeudi 15 janvier 2026 à la Commiss...
31/01/2026

L’initiative fourrure et le contre-projet du Conseil fédéral étaient en discussion ce jeudi 15 janvier 2026 à la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC-E) du Conseil des États.

Les producteurs de fourrure ont d’abord été auditionnés par la commission. Après avoir échoué à faire reconnaître leur système de certification Furmark comme référence de bien-être animal au Conseil national, l’objectif des fourreurs était de convaincre le Conseil des États de modifier le contre-projet en leur faveur.

Le comité d’initiative fourrure, représenté par les organisations Animal Trust et Animal équité, a clôturé les auditions de la commission. Il a été rappelé que les programmes des fourreurs, censés respecter le bien-être animal, sont établis par les fourreurs eux-mêmes, avec l’appui de scientifiques qui travaillent pour cette industrie ou sont généralement financés par elle. De nombreuses enquêtes infiltrées d’organisations de protection des animaux démontrent, photos à l’appui, que les standards de ces labels ne sont pas respectés par les producteurs de fourrure.
Le rapport de l’Autorité européenne de sécurité des aliments analysant les modes d’élevage et de détention des fermes à fourrure en Europe est lui aussi très sévère à l’égard de cette industrie, relevant qu’aucune forme actuelle de détention ne répond aux normes de bien-être animal.
Pour ces raisons, il est essentiel que les critères établissant quelles méthodes sont contraires au bien-être animal restent de la compétence de l’autorité fédérale.
Confier aux fourreurs cette tâche serait évidemment absurde. Ce serait comme laisser aux constructeurs automobiles le soin de fixer eux-mêmes les seuils d’émissions polluantes, ou aux industries chimiques de déterminer les critères toxicologiques permettant la mise sur le marché de leurs produits.

À la suite des auditions, la CSEC-E pourrait prendre sa décision lors de sa prochaine séance, le 1er ou le 2 février 2026. Le texte du contre-projet sera ensuite soumis au vote de l’ensemble des 46 membres du Conseil des États, probablement durant la session de printemps du Parlement, qui se déroulera du 2 au 20 mars 2026.

Photo : Élevage Madzherito Mink Farm en Bulgarie, certifié WelFur. Photo prise en 2022.

Lire l’article en entier ici : https://animal-equite.ch/linitiative-fourrure-au-conseil-des-etats/

Selon un rapport du Comité scientifique de l’Union européenne sur la santé et le bien-être animal, les lésions infligées...
13/01/2026

Selon un rapport du Comité scientifique de l’Union européenne sur la santé et le bien-être animal, les lésions infligées aux animaux lors du gavage forcé sont telles que le taux de mortalité est 10 à 20 fois plus élevé que celui d’oiseaux non gavés du même âge.

Le foie gras est une appellation protégée. Pour l’obtenir, il est obligatoire de gaver de force les animaux.

☀️ OUI à l’initiative foie gras ☀️

Non au contre-projet inutile et inefficace

L’initiative foie gras a été déposée le 28 décembre 2023, munie de 102'478 signatures. Elle sera soumise à une votation populaire en 2026.
L’initiative demande l’interdiction des importations en Suisse du foie gras issu du gavage forcé des animaux. Les produits équivalents mais obtenus sans gavage resteront autorisés.
https://initiative-foie-gras.ch/degustation-de-foie-gras-sans-gavage-au-parlement/

Plus d’informations sur le site de l’initiative foie gras: https://initiative-foie-gras.ch

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Dans le domaine de l’élevage de la volaille, des millions de poussins vivants sont gazés ou broyés à la naissance. Pour ...
01/01/2026

Dans le domaine de l’élevage de la volaille, des millions de poussins vivants sont gazés ou broyés à la naissance. Pour la production de foie gras, ce sont les canetons femelles qui sont éliminés, leur foie étant plus petit et plus innervé que celui des mâles. Pour la production d’œufs ou l’engraissement des poules, l’élimination concerne les mâles, puisqu’ils ne pondent pas et produisent moins de viande.

On peut estimer qu’environ 7 milliards de poussins sont éliminés chaque année. En Suisse, cela concerne environ 2 à 3 millions de poussins.

A partir du 1ᵉʳ janvier 2026, Bio Suisse s’est engagée à renoncer à la sélection dans l’œuf et à l’élimination des poussins par l’utilisation de races à double usage. De son côté, la filière avicole suisse s’est engagée à développer l’élevage de races adaptées ou à recourir à la détection du sexe des embryons au 11ᵉ ou 12ᵉ jour d’incubation.

Si la fin de l’élimination des poussins vivants constitue une avancée positive pour ceux-ci, ils finiront malgré tout abattus. L’utilisation de races à double usage devrait également permettre de réduire le nombre de races de volaille sélectionnées génétiquement pour produire un maximum de chair en un minimum de temps. Pour beaucoup de ces poules, leur vie reste un calvaire : leur poids disproportionné peut provoquer des fractures osseuses spontanées et des souffrances permanentes.

Pour ces raisons, renoncer à consommer des œufs et des produits animaux demeure le choix le plus cohérent pour qui souhaite réellement prendre en considération les intérêts de chacun.

Lire l’article complet ici : https://animal-equite.ch/fin-du-gazage-des-poussins-en-suisse/

2025 aura été une année médiocre, avec la quasi-totalité des objets en faveur des animaux refusés par notre Parlement fé...
31/12/2025

2025 aura été une année médiocre, avec la quasi-totalité des objets en faveur des animaux refusés par notre Parlement fédéral.

Le PLR, l’UDC et Le Centre ont même déposé et soutenu des initiatives visant à réduire gravement la protection des animaux. À l’exemple d’une rémunération pour que les animaux soient détenus à l’attache dans les étables, ou encore du fait que les producteurs de fourrure puissent définir eux-mêmes des critères de bien-être animal.

Pour quelle raison les élu·e·s de ces partis au Parlement fédéral sont-ils aussi indifférents à la souffrance des animaux, alors que, dans les parlements cantonaux, certains y sont sensibles ? Cela reste un mystère, mais le fait est que ces élu·e·s empêchent toute évolution dans ce domaine.

Nous publierons en février prochain les votes de tous les élu·e·s romands sur cette thématique. Les prochaines élections fédérales auront lieu le 24 octobre 2027. Commençons à choisir les bons candidats !

☀️ En 2026, deux avancées majeures sont attendues pour les animaux avec nos deux initiatives fourrure et foie gras ☀️

▶️ Initiative fourrure

Le contre-projet du Conseil fédéral à l’initiative fourrure avance de façon positive. Il n’est pas aussi ambitieux que le texte de l’initiative, mais devrait permettre de stopper l’importation en Suisse de la plupart des fourrures actuellement commercialisées.
L’Union européenne traite elle aussi la question des mauvais traitements infligés aux animaux pour la production de fourrure. Une interdiction en Suisse pourrait constituer un signal fort et inciter d’autres États à légiférer à leur tour.
L’interdiction d’importation des fourrures en Suisse entrera probablement en vigueur en 2026.

Plus d'infos: https://initiative-fourrure.ch/

▶️ Initiative foie gras

La votation populaire visant à interdire les importations de foie gras issus du gavage forcé des animaux aura probablement lieu en automne 2026.
En stoppant les importations de foie gras, ce sont près de 500 000 canards et oies qui ne seront plus maltraités pour notre consommation.
L’initiative favorisera également la production sans gavage de produits équivalents. Ceux-ci pourront aussi se développer dans d’autres pays.
L’interdiction d’importation en Suisse devrait par ailleurs avoir des effets sur d’autres États, comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne.

Plus d'infos: https://initiative-foie-gras.ch/

Un immense merci à toutes et tous pour votre précieux soutien!

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