Animal équité

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Animal équité Animal équité est une association de protection des animaux fondée en 2022. Son siège est à Genève.

À première vue, on pourrait penser que toutes les fourrures sont cruelles et que toutes devraient être définitivement in...
12/10/2026

À première vue, on pourrait penser que toutes les fourrures sont cruelles et que toutes devraient être définitivement interdites. Juridiquement, la situation est plus compliquée.

La notion de fourrure, qui est la peau d’un mammifère munie de ses poils, peut englober certaines peaux d’animaux élevés à d’autres fins, comme les moutons. Une interdiction générale pourrait ainsi concerner des produits qui ne sont pas habituellement associés au commerce de la fourrure.

La Suisse doit également respecter ses engagements commerciaux internationaux. Ceux-ci permettent des restrictions à l’importation pour des motifs de protection des animaux, notamment au titre de la morale publique, mais ces restrictions doivent être justifiées et respecter certaines conditions, en particulier le principe de non-discrimination.
Par exemple, la Suisse pratique la chasse et commercialise certaines peaux, notamment de renards. Il serait juridiquement difficile de justifier une interdiction visant des fourrures importées obtenues par des méthodes de chasse comparables à celles autorisées en Suisse, tout en permettant la commercialisation des peaux produites dans notre pays.

C’est pour ces raisons que l’initiative fourrure et son contre-projet indirect ciblent les fourrures obtenues par des méthodes cruelles pour les animaux, plutôt que l’ensemble des fourrures. Cette approche permet de fonder l’interdiction sur des critères de protection des animaux et de mieux tenir compte des obligations commerciales internationales de la Suisse.

Élément phare du contre-projet indirect à l’initiative fourrure, le contenu du programme de certification de l’Office fé...
11/10/2026

Élément phare du contre-projet indirect à l’initiative fourrure, le contenu du programme de certification de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a été mis en consultation restreinte ce vendredi 9 octobre pour une durée de trois semaines. Et les dispositions qu’il contient sont conformes à ce qui était attendu pour obtenir réellement la fin des importations de fourrures provenant d’animaux maltraités.

De quoi s’agit-il ? Le contre-projet à l’initiative fourrure a été adopté par l’Assemblée fédérale le 2 octobre 2026 sous la forme d’une modification de la loi sur la protection des animaux (LPA). Si les nouvelles dispositions visent à interdire l’importation, le transit et le commerce de fourrures obtenues par des méthodes cruelles pour les animaux, l’article 14a, alinéa 2 LPA dispose que sont considérées comme cruelles pour les animaux les méthodes qui «altèrent fortement leur bien-être».

L’article 14b, alinéa 1 donne la compétence à l’OSAV d’établir un programme de certification, lequel fixe les normes établissant les conditions de détention, de chasse et de mise à mort considérées comme non cruelles envers les animaux. C’est donc bien le programme de l’OSAV qui fixera les conditions d’importation. Et si celui-ci devait être laxiste ou défaillant, l’interdiction prévue par la LPA perdrait toute sa portée.

La bonne nouvelle est que cela n’est pas le cas. Et que si l’OSAV maintient son programme en l’état à l’issue de la période de consultation, alors la fin des importations commerciales de fourrures provenant d’animaux maltraités sera vraiment effective dès juin 2029. Ce sera non seulement une grande avancée pour la Suisse, mais aussi pour nos voisins européens eux-mêmes en train de discuter de la fin des élevages à fourrure et de la commercialisation de ces peaux.

Le 2 octobre dernier, les Chambres fédérales ont adopté le contre-projet indirect à l’initiative foie gras. Celui-ci dev...
09/10/2026

Le 2 octobre dernier, les Chambres fédérales ont adopté le contre-projet indirect à l’initiative foie gras. Celui-ci devrait bientôt paraître dans la Feuille fédérale et serait mis en œuvre en cas de rejet de l’initiative par la population.

Que propose donc ce contre-projet médiocre ?

L’administration fédérale sera chargée de suivre les importations de foie gras à titre commercial et de publier des rapports tous les 5 ans sur les volumes importés. Si ceux-ci ne baissent pas, l’administration « proposera » des mesures pour les réduire au Conseil fédéral, qui « prendra » les mesures nécessaires (art. 14a, al. 4 LPA). Après combien d’années ? 5 ans, 10 ans, 20 ans ? Aucune disposition n’est prévue. Et dans tous les cas, le contre-projet prévoit qu’un minimum de 20 tonnes de foie gras restera toujours garanti à l’importation (art. 14a, al. 4 LPA), ce qui représente environ 10 % des volumes actuellement importés à titre commercial.

Même si, par hypothèse, des mesures étaient réellement prises pour limiter les importations de foie gras, le fait de garantir un minimum de 20 tonnes ne ferait que renchérir le prix de ce produit, le réservant à une catégorie aisée de consommateurs. Cela aurait pour effet d’amplifier le tourisme d’achat, afin que les particuliers puissent en acquérir dans les régions frontalières. À l’exception du canton de Fribourg, tous les habitants des cantons romands et du Tessin peuvent se rendre en moins de 30 minutes en France ou en Italie.

Notre position est toujours la même : ce qui est interdit à nos producteurs ne devrait pas pouvoir être importé.

Il est naturellement exclu que l’initiative soit retirée et le Conseil fédéral devrait annoncer ces prochains jours une votation sur l’initiative foie gras fixée au 28 février 2027.

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*OUI à l’initiative foie gras*

L’initiative foie gras a été déposée le 28 décembre 2023, munie de 102'478 signatures.
L’initiative demande l’interdiction des importations en Suisse du foie gras issu du gavage forcé des animaux. Les produits équivalents mais obtenus sans gavage resteront autorisés.
https://initiative-foie-gras.ch/degustation-de-foie-gras-sans-gavage-au-parlement/

Plus d’informations sur le site de l’initiative foie gras: https://initiative-foie-gras.ch

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https://initiative-foie-gras.ch/faire-un-don/

Le Parlement a adopté ce vendredi 2 octobre l’arrêté fédéral concernant le contre-projet indirect à l’initiative fourrur...
02/10/2026

Le Parlement a adopté ce vendredi 2 octobre l’arrêté fédéral concernant le contre-projet indirect à l’initiative fourrure. Celui-ci prévoit l’interdiction des importations, du transit et du commerce des fourrures provenant d’animaux ayant subi de mauvais traitements.
L’importation des fourrures à titre privé n’est pas visée par l’interdiction.

L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) est chargé d’édicter un programme de certification, lequel établira les normes définissant quels sont les produits issus ou non d’animaux maltraités.

L’alliance animale suisse (AAS), qui a déposé l’initiative fourrure le 26 décembre 2023, se déclare satisfaite de l’adoption du contre-projet, mais attend de pouvoir prendre connaissance du programme de certification de l’OSAV et surtout de sa version finale.
Si celui-ci est conforme aux dispositions du contre-projet, le comité d’initiative se déclare prêt à retirer l’initiative fourrure de façon conditionnelle.

En pratique, il est possible qu’une votation soit maintenue et agendée pour le 28 février 2027. Pour des raisons peu compréhensibles, l’administration fédérale semble vouloir contraindre le comité d’initiative à prendre une décision de retrait ou non de l’initiative avant le 12 octobre prochain. C’est-à-dire sans qu’il soit possible de savoir comment sera rédigé le programme de l’OSAV.

L’alliance animale suisse et la vingtaine d’organisations partenaires de l’initiative sont prêtes à aller en votation le 28 juin 2027 si l’administration fédérale persiste dans sa démarche.
L’initiative fourrure demande l’interdiction de toutes les fourrures provenant d’animaux ayant subi de mauvais traitements, y compris pour les importations à titre privé. Les critères d’importation seront établis selon les normes suisses de protection des animaux.

Lire l’article en entier ici : https://initiative-fourrure.ch/nouvelle-etape-vers-linterdiction-commerciale-en-suisse-des-fourrures-provenant-danimaux-maltraites/

✅ Pourquoi dire oui à l’initiative sur l’alimentationDéposée le 16 août 2024, l’initiative pour une alimentation sûre (i...
14/09/2026

✅ Pourquoi dire oui à l’initiative sur l’alimentation

Déposée le 16 août 2024, l’initiative pour une alimentation sûre (initiative sur l’alimentation) sera soumise au vote de la population suisse le 27 septembre 2026.

L’initiative demande que le taux d’auto-approvisionnement alimentaire de la Suisse, estimé actuellement à 46 %, augmente jusqu’à 70 % dans un délai de 10 ans.
Pour atteindre cet objectif, la Confédération devra créer les conditions nécessaires et promouvoir une alimentation davantage axée sur les denrées alimentaires végétales.
L’initiative vise également la protection des sols et de leur fertilité, la promotion de plants et semences naturels et reproductibles, et la préservation des ressources en eau et de la biodiversité.

Pour les opposants à l’initiative, le délai de 10 ans pour augmenter le taux d’auto-approvisionnement alimentaire à 70 % est irréaliste. Ce qui est probablement exact. Mais l’initiative vise aussi à assurer l’approvisionnement de la population en eau potable propre, et dans ce domaine, il y a urgence.
De plus en plus de captages d’eau doivent être fermés en raison de contaminations qui les rendent impropres à la consommation. Selon l’OFEV, les ressources d’eau souterraine approvisionnant environ 1 million de personnes sont contaminées en Suisse et ne satisfont pas aux exigences légales de qualité de l’eau potable.
Concernant le délai pour permettre la transition vers une agriculture favorisant la production végétale, il reste un objectif à atteindre. Pour autant, que se passerait-il si celui-ci ne devait pas être respecté ? Le comité d’initiative a déclaré que l’objectif était de créer une dynamique pour ce changement. Si cette transition est effectivement soutenue mais nécessite quelques années de plus pour déployer ses effets, aucune procédure contre la Confédération n’est à craindre.

Selon une étude publiée par Recherche Agronomique Suisse, notre pays dispose de suffisamment de ressources pour nourrir près de 10 millions de personnes. Pour y parvenir, il faudrait prendre une série de mesures relativement faciles à mettre en œuvre, comme la réduction du gaspillage alimentaire et l’utilisation des terres arables pour l’alimentation humaine plutôt que pour l’alimentation animale.
Pour les auteurs de l’étude, une baisse de 20 % du cheptel de ruminants serait suffisante. À l’inverse, une baisse plus importante des élevages de porcs et de volailles devrait être mise en œuvre. Car on l’oublie dans les discussions concernant l’initiative : ce sont les volailles et les porcs qui composent la majorité des animaux abattus. Et ces animaux ne voient généralement jamais la couleur d’un pâturage.

Ainsi, arriver à un taux d’auto-approvisionnement alimentaire de 70 % ne nécessiterait pas de transformer des biotopes protégés ou des terrains de sport en surfaces cultivables, comme le clament les opposants, mais simplement de changer notre rapport à l’alimentation.

En moins d’un siècle, avec l’industrialisation de notre production, nous avons provoqué d’énormes dommages à notre environnement, dont certains semblent déjà irrévocables. Nous disposons de nombreux biens matériels à même d’agrémenter notre quotidien, pouvons profiter de voyages et autres loisirs. Mais les seules choses essentielles sont l’air que nous respirons, notre alimentation et un accès à l’eau potable. Tout le reste est secondaire. À force de favoriser les futilités, c’est l’existence des générations futures que notre comportement met en péril.

Assez d’égoïsme, OUI à l’initiative sur l’alimentation le 27 septembre prochain !

Lire notre argumentation détaillée sur https://animal-equite.ch/pourquoi-dire-oui-a-linitiative-sur-lalimentation/

Drôle d’idée d’utiliser un produit gras comme le cervelas, emballé dans un boyau provenant d’Amérique du Sud et bo**ré d...
17/08/2026

Drôle d’idée d’utiliser un produit gras comme le cervelas, emballé dans un boyau provenant d’Amérique du Sud et bo**ré d’additifs nocifs pour valoriser l’agriculture suisse.

C’est pourtant l’emblème porté par les fédérations agricoles suisses pour s’opposer à l’initiative pour une alimentation sûre, qui vise notamment à augmenter les surfaces agricoles pour produire de la nourriture pour les habitant-e-s, plutôt que pour nourrir des animaux d’élevage.

Pas vraiment prêts à changer leurs pratiques, les milieux agricoles agitent des cervelas pour défendre le statu quo. À l’exemple de l’Union suisse des paysans qui annonce (1) «une action d’envergure inédite et symbolique», durant laquelle «la population sera invitée à savourer le dernier cervelas le 26 août, pour attirer l’attention sur le côté extrême du diktat végan. L’idée est ainsi d’organiser dans tous les cantons de petits événements sympathiques au cours desquels des cervelas seront offerts, accompagnés du flyer contre l’initiative».

«Savourer» un cervelas, est-il écrit. Mais de quel produit s’agit-il? Prenons un cervelas standard produit par l’entreprise Bell et qui occupe les rayons de la Coop. Pour 100 g, il n’est composé que pour moitié de viande. Le reste est de l’eau ajoutée au produit notamment pour lui donner du volume, mélangée à du gras (lard, couenne) et à plusieurs additifs néfastes comme le conservateur E250 (nitrite de sodium), utilisé en charcuterie et classé comme cancérogène probable, et des stabilisants E450 (diphosphates) et E452 (polyphosphates), soupçonnés d’augmenter les risques de troubles cardiovasculaires et de surcharge rénale.

Les valeurs nutritives du cervelas sont à la hauteur de sa composition : comprenant presque moitié moins de protéines qu’un morceau de viande moyen, il se compose par contre de 21 g de matière grasse, dont 8 g d’acides gras saturés.

En pratique, il est inutile de perpétuer la malbouffe pour soutenir notre agriculture. Il n’y a que de bonnes raisons pour sa santé à consommer des produits bruts comme des légumineuses, des fruits et des légumes cultivés de façon respectueuse de l’environnement et protégeant la qualité des eaux. C’est ce que prévoit l’initiative «Pour une alimentation sûre», sur laquelle la population suisse votera le 27 septembre 2026.

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Composition (2) du cervelas Bell:
Viande de porc 28 %, glace, viande de bœuf 22 %, lard, couennes, sel nitrité (sel de cuisine, conservateur [E 250]), sel de cuisine iodé, stabilisants (E 450, E 452), antioxydants (E 300, E 301), huile de tournesol, épices, acidifiant (E 262). Enveloppe: boyau de bœuf.

Valeurs nutritives
1'030 kj (246 kcal) Énergie
21 g : Matières grasses, dont 8 g d’acides gras saturés
0.5 g : Glucides
1.5 g : dont sucres
0.5 g : fibres alimentaires
14 g : Protéines
1.6 g : Sel

(1) https://www.sbv-usp.ch/fr/montrons-la-couleur
(2) https://www.bell.ch/fr/produits/tous-les-produits/produit/cervelas-105729/

Selon une étude publiée par Recherche Agronomique Suisse, notre pays disposerait de suffisamment de ressources pour nour...
02/08/2026

Selon une étude publiée par Recherche Agronomique Suisse, notre pays disposerait de suffisamment de ressources pour nourrir près de 10 millions de personnes. Pour y parvenir, il faudrait prendre une série de mesures relativement simples à mettre en œuvre.

Outre la réduction du gaspillage alimentaire, l'utilisation des terres arables pour l'alimentation humaine plutôt que pour l'alimentation animale permettrait de nourrir des centaines de milliers de personnes. La production laitière diminuerait de 15 %, mais ce chiffre correspond «aux surcapacités du marché laitier», notent les chercheurs.

Pour que les mesures proposées soient efficaces, une réduction de la consommation de viande serait nécessaire, afin que la baisse de la production indigène ne soit pas remplacée par des importations.
La consommation de viande en Suisse a fortement augmenté à partir du XIXe siècle. Avec une moyenne actuelle de 50 kg par personne et par an, cela représente plus de trois fois les quantités recommandées par la commission EAT-Lancet.

Le taux d’autosuffisance alimentaire (TAA) indique la part des calories consommées dans un pays qui peut être produite sur son territoire. Aujourd'hui, le TAA de la Suisse est d'à peine 50 %. Ce qui signifie qu’en cas de conflit et de fermeture des frontières, le pays ne pourrait nourrir de façon optimale ses habitants qu’un jour sur deux.

Alors que la politique agricole suisse vise à maintenir le TAA à son niveau actuel, l’initiative «Pour une alimentation sûre», sur laquelle la population suisse votera le 27 septembre 2026, exige un TAA d’au moins 70 %.

L’étude publiée par Recherche Agronomique Suisse visait à modéliser différentes mesures susceptibles d’augmenter le TAA et de réduire les impacts environnementaux négatifs de l’agriculture. Selon les auteurs, un TAA supérieur à 100 % permettrait de nourrir près de 10 millions de personnes, soit plus du double de la population actuelle, à partir des ressources nationales.

Lire l’article complet ici : https://animal-equite.ch/selon-recherche-agronomique-suisse-notre-pays-pourrait-nourrir-10-millions-de-personnes-en-reduisant-lelevage/

Après l’Inde, qui a banni en 2014 l’importation, la production et la commercialisation de ce produit, c’est au tour du B...
27/07/2026

Après l’Inde, qui a banni en 2014 l’importation, la production et la commercialisation de ce produit, c’est au tour du Brésil de prendre une mesure similaire, pour des questions de bien-être animal.

Le président brésilien Lula da Silva a promulgué, le 24 juillet, la loi 90/2020, approuvée le 28 avril 2026 par la Commission de constitution et de justice (CCJ) de la Chambre des députés, au motif que le gavage forcé utilisé pour la production de foie gras multipliait par 25 le taux de mortalité des animaux par rapport aux autres méthodes d'élevage.

Les producteurs locaux de foie gras au Brésil devront cesser leurs activités et les restaurants de luxe retirer ce produit de leurs cartes. Les contrevenants à la loi, qui entrera en vigueur dans six mois, s'exposeront à des peines de prison allant de trois mois à un an, ainsi qu'à des amendes et à d'autres sanctions administratives.

Cette décision a suscité l’ire des producteurs français, qui dénoncent « une première violation » du récent accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. L'organisation professionnelle représentant les producteurs, le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (Cifog), avait appelé à une intervention diplomatique européenne pour empêcher la promulgation de cette loi par le président Lula, sans succès. Identifié depuis plusieurs années par les producteurs français de foie gras comme un marché émergent, avec un volume d'affaires annuel de près d'un million d'euros, le Brésil leur ferme ses portes au nom du bien-être animal.

La Suisse se prononcera elle aussi bientôt sur l’interdiction des importations de foie gras. La votation populaire sur l’initiative devrait avoir lieu en février ou juin 2027.
Le gavage est déjà interdit en Suisse depuis plus de 40 ans pour des raisons de bien-être animal. L’initiative demande l’interdiction des importations de foie gras issu du gavage forcé des animaux.

*OUI à l’initiative foie gras*

L’initiative foie gras a été déposée le 28 décembre 2023, munie de 102'478 signatures.
L’initiative demande l’interdiction des importations en Suisse du foie gras issu du gavage forcé des animaux. Les produits équivalents mais obtenus sans gavage resteront autorisés.
https://initiative-foie-gras.ch/degustation-de-foie-gras-sans-gavage-au-parlement/

Plus d’informations sur le site de l’initiative foie gras: https://initiative-foie-gras.ch

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Participation de la Vegan fabrik au Yadlo les 10, 11 et 12 juillet passé avec toujours autant de plaisir 😋 La chaleur ét...
23/07/2026

Participation de la Vegan fabrik au Yadlo les 10, 11 et 12 juillet passé avec toujours autant de plaisir 😋 La chaleur était écrasante mais le lac nous a offert des petites pauses rafraîchissantes 👌🌞🌞
On se réjouit de retrouver l’édition prochaine, avec encore plus de nouveautés culinaires 100 % végétales et bio 🥕🍰🥳

Selon une étude menée sur 630 volontaires dans les cantons de Vaud et de Berne, des PFAS, nommés aussi «polluants éterne...
18/07/2026

Selon une étude menée sur 630 volontaires dans les cantons de Vaud et de Berne, des PFAS, nommés aussi «polluants éternels», ont été détectés dans le sang de l'ensemble des participants testés. L'alimentation est considérée comme l'une des principales sources de contamination. Les personnes consommant principalement une alimentation végétale ou centrée sur les produits laitiers présentaient des concentrations sanguines plus faibles, à l'inverse de celles suivant un régime alimentaire caractérisé par une forte consommation de produits carnés.

Selon les analyses, sur les 30 PFAS recherchés, 17 ont été détectés au moins une fois chez les 630 participants, 4 chez plus de la moitié des participants, et 3 chez 100 % des participants. Parmi ceux-ci figurent deux PFAS dits «historiques», dont l'utilisation a été interdite en Suisse en raison de leurs effets potentiellement nocifs sur la santé: le PFOS depuis 2011 et le PFOA depuis 2021.

Lire l’article complet ici: https://animal-equite.ch/pfas-tous-contamines/

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