10/06/2026
Les pays du G7 sont-ils de bons élèves sur les droits LGBTIQ+ ?
Le G7 réunit sept des économies les plus influentes du monde. Leurs décisions politiques ont un impact bien au-delà de leurs frontières et peuvent faire progresser ou reculer les droits des personnes LGBTIQ+.
À l’approche du G7 2026 à Évian, nous avons regardé où en sont les pays membres en matière d’égalité et quelles orientations prennent leurs gouvernements.
Cette analyse a été faite en se basant sur le classement annuel réalisé par ILGA-europe, pour les pays européens. Chaque année, ILGA-Europe évalue les pays européens selon leurs lois et politiques en matière de droits LGBTIQ+, de lutte contre les discriminations et de reconnaissance des familles et identités de genre.
Pour les pays non-européens (Japon, Canada, Etats-Unis), nous avons utilisé le classement Equaldex, où un score de 100 représente le niveau d’égalité le plus élevé.
L’indice Equaldex classe les pays en combinant les lois sur l’égalité LGBTQIA+ (mariage, adoption, non-discrimination) et les sondages d’opinion publique.
Lors de la réalisation ce post, nous nous sommes concentré·e·x·s sur les dernières politiques mises en place depuis la prise de fonction des dirigeant·es actuellement au pouvoir.
La liste des mesures n’est évidemment pas exhaustive et nous avons du faire une sélection pour des raisons de lisibilité.
L’examen des politiques menées dans les pays du G7 montre que les droits LGBTQIA+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Malgré des contextes nationaux très différents, une tendance générale se dessine : les avancées se raréfient, certains acquis sont contestés et les discours publics se durcissent.
En particulier, les droits des personnes trans* et non binaires ainsi que ceux des familles arc-en-ciel concentrent une grande partie des remises en cause et des reculs constatés au sein du G7.