18/04/2026
ILS SONT REÇUS.
NOS MORTS SONT OUBLIÉS.
Pendant que l’on parle de “dialogue” et de “médiation”,
à l’Est du Congo, les violences continuent.
Massacres. Violences sexuelles. Déplacements forcés.
Ce n’est pas une crise lointaine.
C’est une tragédie documentée, connue, répétée.
Et pourtant.
La Suisse ne peut pas prétendre défendre les droits humains
tout en accueillant sur son sol des acteurs impliqués dans des crimes de guerre.
Accueillir, c’est déjà reconnaître.
Protéger, c’est déjà cautionner.
La neutralité ne peut pas être un prétexte
lorsqu’elle offre un espace sûr à ceux qui participent à l’instabilité,
à la violence, et à la destruction d’un peuple.
La responsabilité ne s’arrête pas aux frontières.
Elle commence là où des décisions politiques donnent une légitimité,
même indirecte, à des acteurs de guerre.
Pendant ce temps :
— près d’un million de déplacés
— des femmes utilisées comme armes de guerre
— des territoires vidés de leurs habitants
Et aucune justice à la hauteur.
Nous refusons que ces réalités soient normalisées.
Nous refusons que la diplomatie serve d’écran à l’impunité.
Le Congo mérite justice.
Le Congo mérite paix.
Le Congo mérite vérité.
Nous n’oublions pas.
Nous ne nous tairons pas.