19/04/2026
La justice n’a pas de sexe. La torture, quelle qu’en soit la motivation, constitue une infraction grave et une violation absolue des droits humains.
Aucune circonstance ne saurait justifier qu’un individu soit soumis à des traitements inhumains pour lui arracher des aveux, encore moins sous l’autorité apparente de personnes n’ayant aucune qualité légale pour agir ainsi.
Cette affaire doit faire l’objet d’un examen judiciaire rigoureux. Il est essentiel d’établir les responsabilités, de comprendre dans quel cadre ces actes ont été posés et de déterminer sur quelle base une personne civile aurait pu donner des instructions à des éléments des forces de l’ordre.
La cohérence dans la défense des droits humains est une exigence. Elle ne doit ni varier selon les circonstances, ni selon le profil de la victime.