Banzi m'lunda Éveil

Banzi m'lunda Éveil Je suis africain éveillé j'ai l'obligation d'éveiller les autres

30/08/2023

Pour avoir tout ce que tu veux

Tu aimeras cette fois-ci aller faire la demande d'emploi et être recruté
Tu cherches une promotion dans ton boulot mais quand tu demandes à ton supérieur il te met toujours en attente
Tu demandes de l'aide auprès de ton Mari, mais façon dont il est avare, il ne te donne jamais
Ton oncle à l'extérieur ou en Europe te promets toujours de financer tes projets ou études mais jusqu'à présent aucun signe
Tonton t'a promis le mariage en 2020 , mais nous voilà en 2023
Ton Mari même quand tu lui demandes d'aides pour les besoins de ces enfants jamais

Cherche

Une cola blanche
Miel

Mettre le miel dans une petit plaistique et tremper la cola dans puis fermer
Gardez dans un endroit cachépendant 3 jours
Au lendemain du troisième jours, faire tes vœux et croquer la cola avant d'aller demander le service ou avant d'aller au rendez vous !

NB : On peut utiliser la même cola autant de fois qu'on veut

07/06/2023
21/05/2023

KAMARA LAYE ( pionnier de la littérature Négro-africaine)✍️🗞️❤️✔️

VIE ET ŒUVRES

1) VIE

Né le 1er janvier 1928 à Kouroussa en Haute-Guinée, Camara Laye fut toujours très entouré durant son enfance, que ce soit des apprentis de son père ou de ses frères. Comme tout enfant guinéen, il passe par l’inévitable épreuve d’initiation de la circoncision. Cet évènement avait lieu en brousse dans une atmosphère festive. Bien qu'excité, Camara Laye était anxieux en tant que futur circoncis : « Ne dansions-nous que pour oublier ce que nous redoutions ? ». Après avoir passé ce rite d'initiation, il a le sentiment d'être un homme. Après la période de convalescence due à sa circoncision, il rentre chez lui et découvre que sa propre case est désormais séparée de celle de sa mère. Bien que triste, il éprouve la satisfaction d’être un homme, d'avoir « l’âge de la raison ».

À quinze ans, Camara Laye quitte sa famille pour Conakry, pour des études d'enseignement technique à l'école Georges-Poiret où Il est accueilli par l'un de ses oncles[3].

Études en France
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Après l’obtention de son CAP de mécanicien, Laye convainc ses parents de le laisser aller en France pour y poursuivre ses études.

Après l'obtention d'une bourse d'études grâce à ses excellents résultats, il part pour la France où il étudie à l'École centrale d'ingénierie automobile à Argenteuil où Il obtient un certificat de mécanicien. Après l'expiration de sa bourse, il se prend lui-même en charge en faisant de petits boulots à l'usine automobile Simca puis dans les transports en commun de Paris (RATP) et enfin à la Compagnie des compteurs de Montrouge. Il continue ses études, le soir, au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) et au Collège technique de l'aéronautique et de construction automobile. C'est à cette époque qu'il écrit L'Enfant noir[4].

Haut fonctionnaire puis chercheur
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Il obtient le diplôme d'ingénieur en 1956 et retourne en Afrique, plus précisément au Dahomey (actuel Bénin). La Guinée obtient son indépendance en 1958, et Ahmed Sékou Touré est élu président. Camara Laye est le premier ambassadeur au Ghana[5]. Il occupe ensuite différents postes dans d'autres pays avant d'être rappelé à Conakry, où il travaille pour le département des accords économiques. Il est ensuite nommé directeur de l'Institut National de la Recherche et de la Documentation. Camara Laye se trouve de plus en plus souvent en conflit avec la politique du président Ahmed Sékou Touré. Il est emprisonné pour une courte période. Finalement, dans le milieu des années 1960, il s'enfuit avec sa famille en Côte d'Ivoire, avant de s'installer au Sénégal où il travaille comme chercheur à l'Institut fondamental d'Afrique noire (IFAN), tout en participant au mouvement d'opposition à Sékou Touré.

En tant que chercheur à l'IFAN, il parcourt l'Afrique de l'Ouest afin de recueillir les récits de l'histoire des peuples noirs que racontent les griots, poètes et musiciens d'Afrique[6]

2) ŒUVRES

Le premier roman de Camara Laye, L'Enfant noir, publié en France en 1953, a reçu le Prix Charles Veillon 1954[7]. Dans ce roman, il dépeint avec nostalgie son enfance heureuse, ses parents, son éducation, le rituel de la circoncision qui est un élément important dans l'initiation à la culture malinké et la fin de sa jeunesse. Ce livre connut un tel succès qu'il fut adapté en film : L'Enfant noir par Laurent Chevallier, sorti en 1995[8].

Le Regard du roi, publié en 1954, est un récit allégorique et initiatique, avec comme héros un blanc qui, s'étant fait rejeter par ses compatriotes, tente d'accéder à la sagesse profonde de l'Afrique avec l'aide de maîtres spirituels noirs[9].

Dramouss (A Dream of Africa) a été publié à Paris en 1966, brisant ses douze années de long silence. Il poursuit l'histoire de Fatoman, mais est plus politique ; Fatoman, après son retour à son domicile, a des difficultés à se réajuster à son entourage en Afrique. La vision idéalisée de la vie qu'il s'était faite à l'étranger est corrompue par la violence politique. Sékou Touré apparaît dans le récit, à peine déguisé, comme « Le Big Brute ». En prison, Fatoman rêve d'un lion noir apportant la paix en Guinée[10].

Son dernier livre, Le Maître de la parole, publié en 1978[11], est une transcription de l'épopée de Soundiata, une épopée orale consacrée à Soundiata Keïta, l'empereur mandingue mort en 1255. Fruit d'une enquête de vingt ans auprès des griots malinkés, l'ouvrage se fonde en particulier sur la récitation de l'épopée faite à Camara Laye par le griot Babou Condé ; mais Camara Laye la romance en partie afin de la rendre accessible à un lectorat plus large[12].

Notes et références

20/05/2023

Le peuple Adivasi - Le peuple originel de l'Inde

Le terme Adivasi dérive du mot hindi «adi» qui signifie des temps les plus anciens ou du début et «vasi» qui signifie habitant ou résident. Les Adivasi sont un peuple de l'Inde - ils sont connus pour être les premiers à avoir habité l'Inde.

Les Adivasis vivent en Inde depuis 2000 avant notre ère. Des chercheurs de l'Université de Huddersfield ont découvert que les Adivasis sont arrivés dans la région du sous-continent indien lors de la grande migration humaine en provenance d'Afrique et se sont ensuite répandus dans le sous-continent indien : Inde, Népal, Bangladesh et dans les îles Andaman. Près de 90% des Adivasis vivent en milieu rural.

Pour étayer cette affirmation, les scientifiques ont utilisé des preuves génétiques provenant de personnes vivant dans l'Inde actuelle et le sous-continent indien. Les résultats ont révélé que la population indienne provenait de trois vagues de migration distinctes en provenance d'Afrique, d'Iran et d'Asie centrale sur une période de 50 000 ans. Les Adivasis sont arrivés d'Afrique, plus particulièrement du Nigeria, du Tchad, du Kenya et d'Égypte, il y a plus de 50 000 ans - ces anciennes signatures sont plus clairement visibles dans l'ADN mitochondrial, qui suit la lignée féminine de descendance vers le continent africain.

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Avenue Boulevard Lumumba
Kinshasa

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