Histoires réelles

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ANONYME : Mon mari est mort il y a 2 mois… et ma belle-mère me demande d’avoir un enfant avec son autre filsJe vous prie...
20/08/2026

ANONYME : Mon mari est mort il y a 2 mois… et ma belle-mère me demande d’avoir un enfant avec son autre fils

Je vous prie de garder mon anonymat.

J’ai 25 ans et j’ai perdu mon mari dans un terrible accident de voiture il y a deux mois. Mon mari était tout pour moi. Nous étions mariés depuis un peu plus d’un an.

Ce qui rendait mon mariage encore plus beau, c’était l’amour immense que me portait ma belle-mère. Je peux dire sans hésiter qu’elle m’aime plus que ma propre mère. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais cette femme donnerait sa vie pour moi.

Après le décès de mon mari, ma belle-mère m’a parlé. Elle m’a dit comprendre que je suis encore jeune et que je pourrais avoir envie de refaire ma vie prochainement. Elle ne veut pas que nous perdions le contact, car elle m’aime profondément.

Elle a ajouté qu’elle ne pouvait pas choisir avec qui je devrais être en couple, mais qu’elle souhaitait que je lui donne un petit-enfant afin que notre lien soit permanent.

En résumé, elle m’a demandé de donner un enfant à son autre fils. Elle a dit que, même si je me remarie, elle s’occuperait de l’enfant. Elle souhaite simplement que notre relation devienne sérieuse.

Pensez-vous que je devrais prendre sa demande en considération, compte tenu de la bonne relation que nous avons ?

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"Coach, ma femme et moi venons de nous remettre ensemble. Un problème d'infidélité de sa part que je n'aimerais pas évoq...
19/08/2026

"Coach, ma femme et moi venons de nous remettre ensemble. Un problème d'infidélité de sa part que je n'aimerais pas évoquer ici plus en détail mais que j'ai découvert, a pourri l'atmosphère entre nous. Tous les jours c'était les injures, la bagarre. Je n'ai pas supporté son acte. Pour moi c'était de la trahison. Je joue pleinement mon rôle d'homme sur tous les plans. Le sinistre individu en question l'avait connue avant moi et selon ce qu'elle m'avait dit, il n'y avait plus rien entre eux. Quelle n'a été ma surprise de constater sa présence dans la ville où nous vivons, ce que ma femme ne m'avait pas dit. Et poursuivant mes enquêtes j'ai su qu'ils s'étaient vus et tout le reste. Le mec vit en principe à Abidjan et nous à l'intérieur où je travaille. Mais il a été affecté ici sans que je ne le sache. Et depuis il est là avec ses "airs" supérieurs. On se connait. Bref!, quand j'ai su j'ai fini par me séparer de ma femme un moment. Elle est retournée à Abidjan. Je n'ai expliqué le problème à personne de nos familles respectives pour ne pas gâter beaucoup de choses. Là, c'est difficile pour moi mais nous sommes en train de nous remettre ensemble progressivement. Elle m'a juré qu'elle avait cédé une fois par faiblesse mais que cela ne se répétera plus en entre eux. J'ai envie d'oublier cette affaire surtout que nous avons un enfant de 4 ans. Quels conseils les membres du groupe peuvent ils me donner pour avoir de nouveau totalement confiance en ma femme et solidifier les bases de mon foyer?Je me dis que l'erreur est humaine mais en même temps la présence de cet homme dans la ville ne me rassure pas. "

Bonjour coach,Stp publie moi en anonyme. Je suis une jeune fille de 33 ans je vie avec X depuis 10 ans mais deux ans de ...
19/08/2026

Bonjour coach,
Stp publie moi en anonyme. Je suis une jeune fille de 33 ans je vie avec X depuis 10 ans mais deux ans de mariage. Mon problème est le suivant : Svp je voudrais vraiment de vives conseils des abonnés de cette page par ce que je souffre. J'ai connu mon mari j'étais élève il était étudiant. Sa famille refusait la relation vu que j'étais au lycée sa famille trouvait ça mal qu'il parte chercher une élève. J'ai pu obtenir mon Baccalauréat. C'est alors qu'il décida de rencontrer mon père pour officialiser la relation. Je suis allée au supérieur j'ai eu mon BTS que mon mari a subventionné. Après l'option de mon diplôme j'ai voulu faire le concours de l'école normale supérieure mon mari a refusé de payer par ce qu'il subissait la pression de sa famille. Finalement papa a payé mes dossiers. Grâce au seigneur j'ai eu mon concours. Sans toute fois vous épargner des infidélités et mépris que je subissais. Il arrivait même que j'offre un cadeau à mon mari il dit va garder je verrais après j'étais frustrée je mourais de chagrin en silence par ce que je suppliais la vie. Quand j'ai eu le concours c'est où tout à changé les promesses de mariage la pression des miens comme quoi il a prit soin de moi. Je me suis mariée finalement il y a deux ans. Mais après le mariage mon mari a recommencé avec ses ex je découvre chaque jour. Il m'a interdit son téléphone on vit comme deux ennemis. Il passe le temps à travailler il m'approche seulement quand il veut le sexe. Je vous rappelle ici que je fais tout pour être belle jusqu'aux enfants on en a deux. C'est terrible pour moi je meurs en silence. Dès que je veux me plaindre ma soeur qui est comme ma mère me demande de prier. Je suis très triste. Je passe le temps à pleurer. Je suis en vacances je quitte mon lieu de service chaque fois pour leurs rendre visite au moins deux semaines en un mois. Mais mon mari est arrivé dans ma ville de travail une fois en trois ans. On me voit avec la bague où est l'homme ? Il me dit qu'il est occupé par son boulot. J'ai reçu déjà 4 demandes d'explication de mon chef à cause de mes absences. Je vous assure c'est tellement long que je ne peux tout mentionner. Il me traite de frigide aujourd'hui. Svp vos conseils pourront peut m'aider. Merci

On m'avait dit de ne jamais organiser de mariage traditionnel public, mais plutôt une cérémonie privée avec seulement le...
17/08/2026

On m'avait dit de ne jamais organiser de mariage traditionnel public, mais plutôt une cérémonie privée avec seulement les deux familles ; le message venait d'une prophétesse...
Mais nous avons ignoré cet avertissement et avons fait imprimer nos faire-part. Je suis l'Ada (la fille aînée) et j'avais besoin de faire sensation dans mon village... nous avons invité énormément de monde pour venir se réjouir avec NOUS...
En ce jour fatidique, nos invités sont arrivés, les tonnelles étaient remplies de monde... les villageois étaient prêts... la musique et tout le reste étaient en place...
Avant que les gens n'arrivent, mon mari est venu chercher ses vêtements chez moi, car je les avais récupérés chez son tailleur t**d la nuit précédente... nous avons discuté et nous avons commencé à nous préparer pendant que je lui disais d'aller s'habiller...
Il est parti avec son petit frère... la famille de mon mari est arrivée et il était temps de commencer la cérémonie proprement dite... j'ai commencé à appeler mon mari, mais il ne décrochait pas...😭💔😭😩💔😭

Sa famille a appelé et rappelé, sans succès... J'ai vu son petit frère avec qui il était parti le matin même... je lui ai demandé où était mon mari... il a répondu que mon mari lui avait dit de partir devant et qu'il le rejoindrait plus t**d...
De 13h à 19h, mon mari était introuvable et nous n'avions aucune nouvelle de lui... tout le monde a fini par partir et nous, les membres de la famille proche, étions très inquiets... 😭😭😭💔
La belle-famille a quitté mon village vers 23h ce soir-là... Je tremblais, j'avais une fièvre soudaine et un terrible mal de tête... mes parents essayaient de me calmer...
Quand la famille de mon mari est arrivée chez elle, ils ont appelé immédiatement pour nous dire qu'ils avaient trouvé mon mari endormi dans la salle de bain et qu'ils l'avaient aspergé d'eau pour le réveiller...
Lorsqu'il a repris ses esprits, il s'est mis à crier :
« Aujourd'hui, c'est mon mariage traditionnel ! »... 😭💔😩
Mon mari a dit qu'il ne savait pas ce qui s'était passé, il se souvenait seulement avoir dit à son petit frère de partir devant pour qu'il puisse se reposer une minute avant de venir...

Le lendemain, la prophétesse qui nous avait transmis le message de ne pas faire de grand mariage public est venue voir mon père pour lui dire que c'était Dieu qui avait « arrêté » (retenu) son futur gendre...
Pendant que la prophétesse parlait encore, deux de mes amies, trois de mes cousins et le cousin de mon mari sont venus confesser qu'ils étaient allés voir un féticheur (guérisseur traditionnel) tôt ce matin-là...
Leur plan était que, lorsque mon mari sortirait pour danser, ils l'entoureraient avec leurs mouchoirs pour qu'il s'effondre et meure sur le coup...
Mon mari est un homme qui ne sort pas beaucoup et ne participe pas aux fêtes car, lorsqu'il était enfant, un prophète lui avait dit que la seule chose qui pourrait le tuer serait un grand rassemblement comme une fête ou une cérémonie...
Depuis ce jour, mon mari ne peut assister à aucune cérémonie. Mais comme je voulais absolument un grand mariage public, il n'avait pas pu me dire non... Aujourd'hui, nous sommes ici pour remercier Dieu de l'avoir sauvé.
Et si Dieu n'était pas intervenu ?

Jusqu'à ce jour, nous ne prenons plus aucune prophétie à la légère. En vérité, Dieu nous aime.

ANONYME: Ma vie est détruite. Bonsoir Coach stp est ce que tu peux m'aider, j'ai déja envoyé mon histoire partout et per...
16/08/2026

ANONYME: Ma vie est détruite.

Bonsoir Coach stp est ce que tu peux m'aider, j'ai déja envoyé mon histoire partout et personne ne veut m'aider et je ne sais plus quoi faire, il me faut un psy.

En 2021, j’étais marketeuse et je travaillais dans la vente de véhicules à Yaoundé. Dans le cadre de mon travail, j’avais l’habitude d’aller à la rencontre des entreprises et des particuliers pour leur proposer nos modèles.
C'est ainsi qu’un jour, un homme m'a contactée directement en se présentant comme officier militaire en service à la présidence. Il m'a expliqué qu’il souhaitait offrir une voiture à sa copine pour son anniversaire. Je lui ai donc proposé de passer à notre agence pour faire son choix. Il a d'abord accepté, mais au dernier moment, il a annulé le rendez-vous pour le reporter au lendemain à 13h. Cette fois-ci, il a exigé que nous nous voyions à son lieu de service.

Le lendemain, lorsqu'il m’a envoyé sa localisation, j’ai été surprise : je m’attendais à aller dans une base militaire ou à la GP, mais il m’a fait comprendre qu'il a un cabinet de conseil qui se trouvait plutôt derrière le stade Omnisports. En arrivant devant l'immeuble, je ne me suis pas méfiée. Dans mon métier, j'avais l'habitude d'intervisiter des entreprises installées dans ce type d'immeubles.
Il est descendu me chercher et m’a fait monter au dernier étage pour, disait-il, discuter des conditions de vente. Une fois à l'intérieur, j'ai constaté qu'il s'agissait d'un appartement meublé et que nous étions seuls. Il m’a installée, puis est parti dans une autre pièce en me disant qu’il arrivait. j'etais un peu craintive et j'avais envie de partir, mais j’ai eu peur de gâcher une vraie opportunité de vente et je me suis convaincue que je m’inquiétais pour rien.

Au bout de cinq minutes d'attente, il est venu accompagné d’un deuxième homme vêtu d’une tenue de gendarmerie sans galons. ça m'a un peu rassuré mais après il m'a demandé brusquement de me lever et de le suivre. Quand j’ai demandé où nous allions, il m’a répondu froidement qu’il n’aimait pas les longs bavardages et m'a lancé : « Tu es venue faire quoi ici ? ». Le gendarme s’est mis à rire. Il m’a fait passer devant dans le couloir pendant qu'il me suivait, tandis que le gendarme restait en arrière. Au bout du couloir se trouvait une chambre. Une fois à l'intérieur, il m’a dit qu'en fait il m'a invité parce que je lui plaisait et que il voulais passer du temps avec moi. Prise de panique, je me suis mise à pleureren lui disant que je ne suis pas venu pour ça. Il a commencé à me demander le prix des voiture en me promettant qu'il pouvait juste me donner le montant de la voiture si j'accepte.
Tétanisée, je l’ai supplié de me laisser partir en lui disant que j’avais 150 000 FCFA dans mon compte et que je pouvais lui faire un dépôt immédiat. C’est à cet instant précis que son visage a changé. Il semblait comme possédé. Il m’a demandé s’il ressemblait à un bandit ou à un agresseur, puis m’a ordonné de m’asseoir sur le lit et de le regarder dans les yeux, ce dont j'étais incapable. Il a alors ouvert son placard, a pris une liasse d’argent qu'il m'a jetée au visage, m’insuItant et me disant « Maintenant, c’est toi que je vais acheter »
La terreur m'a envahie, alors j'ai accepté. On a commencé à faire la chose normalement, je ne vais pas dire que ça me déplaisait mais je considérais ça mentalement comme un vioI. à la fin du premier coup, il s'est levé, Il a sorti un fouet du placard et m’a demandé si je voulais jouer à un petit jeu avec lui. Je tremblais tellement que je ne pouvais plus bouger, alors il m’a fouettée, à me toucher et à me s€rr€r le cou avec une vioIence inouïe. Je pleurais et le suppliais, mais rien ne l'arrêtait. À un moment donné, le gendarme est entré dans la chambre pour tenter d'intervenir, mais le gars en question l’a brutalement chassé en lui criant de ne pas s’en mêler. Le gendarme n’a pas eu d’autre choix que de ressortir, malgré mes appels au secours.
il a continué son acte. Il m’a v¡oIée par toutes les voies possibles, jusqu'à ce que je saigne. Lorsqu'il a enfin terminé, il m’a dit d’aller me nettoyer en me traitant de sale. Quand je suis ressortie de la salle de bain, il m’a ordonnée de me rhabiller et de ramasser l’argent qu’il avait jeté sur moi. J’ai obéi à tout, sous le choc.

Au moment où je m'apprêtais à sortir, il a sorti son arme à feu, m’a m€n@cée en me répétant qu’il était très puissant, qu’il pouvait me faire t*er à tout moment et que j’avais intérêt à garder le silence jusqu’à la fin de mes jours.
Je suis sortie et j'ai couru sans me retourner.
Après ce drame, je suis rentrée chez moi complètement détruite et traumatisée. Je n’ai plus jamais remis les pieds à mon travail. J’ai changé de numéro de téléphone et j’ai immédiatement déménagé. Depuis ce jour, je vivais dans une peur constante qu’il me retrouve et tienne sa promesse de me t*er.
Si je décide de parler et de me confier aujourd’hui, c’est parce que le déclic s'est produit récemment. En suivant l'actualité, j’ai fini par comprendre.

Photo d'illustration

ANONYME: A CHAQUE DISPUT€ MON FIANCÉ ME TRAITE DE PUT€ Je ne suis pas du genre à parler de mon couple mais là je ressens...
16/08/2026

ANONYME: A CHAQUE DISPUT€ MON FIANCÉ ME TRAITE DE PUT€

Je ne suis pas du genre à parler de mon couple mais là je ressens comme un besoin après une énième dispute de le faire.
En faite je suis une jeune fille de 24ans . Dans mon passé j’ai eu des relations avec des hommes qui se sont très bien passé bien évidemment qu’il y avait des disputes et des mots par ci par là mais rien de ch0quant.

Lors d’une de mes relations avec mon ex nous avions fait 5ans et durant cette relation on a eu un enfant qui est rip quelques mois plus t**d cela nous a affectés mais nous sommes resté soudés . 2 années après le rip de notre fille je me suis séparée de lui car son mode de vie ne faisait plus parti de ce que je voulais ( fêtars pas économe etc...) j’ai parlé à plusieurs reprises mais il y’a pas eu changement.

Lorsqu’on se sépare quelques mois après je rencontre un homme de 21 ans plus âgés que moi je me dis bon vu son âge il y’a de la maturité quelques mois plus t**d je suis tombé enceinte j’ai décidé de garder mon fils.

Mais durant ma grossesse lorsqu’on avait des disputes il ne se dérangeait pas de me traiter de put€ de me dire que l’enfant n’est pas le sien de me frapp€r souvent Il prenait le téléphone pour appeler sa famille et m’obliger à leur dire que ce n’est pas son enfant moi en larme les mots me manquait .Vers ma fin de gr0ssesse un Mr que je ne connais m’envoie un salut sur m3ssenger il a vu je l’explique que je ne connais pas le Mr j’avais des braids ( rasta ) sur la tête il m’a tiré du salon jusqu’à dans la chambre par mes cheveux me frapp€r de c0ups de p0ing au visage .Je suis rentrée chez ma mère mais après m’avoir flatté j’ai succ0mbé .

Tout allait bien après .Même si à chaque disputes il ne se dérangeait pas de m’!nsulter de tout les noms et dire encore et encore que l’enfant n’est pas le sien. Dernièrement on a eu des prⁿblèmes ( une semaine avant j’avais des pertes blanches ab0ndantes je lui en ai parlé)

Lors de cette dispute il me dit comment mes f3sses sentent que j’ai les p3rtes blanches qui pu3nt que je suis sªle .Que lorsqu’on m’envoyait à l’école je partais bªiser les h0mmes que je suis une idi0tie une c0nne avec un yaourt dans le cerveau .
Le lendemain j’ai dit c’est de trop je pars avec mon enfant il a appelé ses parents (COMME À CHAQUE PROBLÈME GRAVE) dire des choses intimes sur moi à ses parents jusqu’à parler de mes sous vêtements .

J’ai fait quelques jours dehors et la famille m’a convaincu de le SUPPORTER Et hier de 22h à 3h du matin ( C’EST UN HOMME QUI BAVARDE BEAUCOUP ET AIME BIEN S’ENGUEULER )
Il m’a dit que je suis là avec mes tat0uages comme une p u t e.
Que c’est moi qui ai t u e r ma fille que j’ai eu avec mon ex
Que si notre enfant est toujours en vie c’est parce que il est là sinon ça aurait été pareil . Me traiter de sal0pe , Me dire à chaque fois dès que tu commets une erreur je te fou a la porte . je ne sais plus quoi faire je veux partir mais avec ma maman ce n’est pas trop ça et je n’ai nul part où partir avec mon fils.

Depuis que j’ai accouché je ne travaille plus pas parce que je ne veux pas eiiin. Je dépose mes cv en vain. Je suis d’abord à la base une fille battante j’ai toujours travaillé
Il m’a fait le toquer porte mais bon pour moi ce n’est pas une raison de rester avec lui .

A cause de lui je ne veux même plus d’hommes pour le moment tellement il me traumatise avec les !njures Il passe son temps à causer avec des filles . Quand je suis parti quelques jours il a couché avec une fille j’ai découvert le préservatif dans la voiture
Il est né de dérange pas de dire aux filles avec qui il parle sur ses réseaux qu’il est célibataire . Il ne m’affiche quasiment pas sur ses réseaux quand il le fait c’est parce que je parle
Donc svp j’ai besoin de l’avis des autres pour mûrir ma décision.

⛔ À 26 ans, mère d'un garçon de 3 ans et en couple depuis 2 ans avec un homme avec qui elle a des projets de mariage, il...
13/08/2026

⛔ À 26 ans, mère d'un garçon de 3 ans et en couple depuis 2 ans avec un homme avec qui elle a des projets de mariage, ils vivent en concubinage depuis un peu plus d'un an avec sa fille, ils vivent dans la capitale politique. Le monsieur a 35 ans et n'a pas encore d'enfant. Comme elle était au chômage, c'est son gars qui la prenait en charge, elle, son enfant et toute la maison.

Dans sa recherche de boulot (car elle postulait beaucoup en ligne), elle va réussir à décrocher un entretien, mais pas dans la même ville, plutôt à la capitale économique. Ne sachant pas comment expliquer ça à son gars, vu qu'elle ne lui avait pas dit qu'elle cherchait du travail, elle va appeler sa cousine qui vit dans la capitale économique et lui demander d'inventer une histoire, comme quoi sa mère à elle, la cousine, est très malade et qu'elle a besoin qu'elle vienne l'assister, même pour une seule semaine, car elle est seule avec sa mère. Sa cousine lui demande pourquoi elle ne dit pas simplement à son gars qu'elle a décroché un entretien. Elle explique à sa cousine qu'elle n'a jamais dit à son gars qu'elle cherchait du travail et qu'elle postulait en ligne, donc elle préfère lui en parler quand le travail est déjà confirmé. Sa cousine dit d'accord, elles vont faire selon le plan, et la fille va voyager pour venir passer son entretien.

Heureusement pour elle, tout va bien se passer, car après qu'elle soit rentrée retrouver son gars, l'entreprise va la recontacter, et c'est comme ça qu'elle va obtenir un CDD. Seulement, il ne lui restait que 4 jours avant de commencer le boulot ; il fallait donc qu'elle dise à son gars qu'elle allait le quitter, ou du moins quitter la ville, car elle avait décroché un emploi. Contrairement à ce qu'elle craignait, son gars n'a pas mal réagi ; c'est juste le fait d'être séparé d'elle qui le dérangeait, mais il a accepté la situation. C'est donc comme ça qu'elle quitte la capitale politique pour la capitale économique. Elle avait d'abord laissé son fils chez son gars, le temps qu'elle soit bien installée avant de voir si elle allait le prendre ou non, et c'était aussi un moyen de rassurer son gars sur le fait que c'était juste le travail qui les éloignait pour un temps, mais que leur projet de mariage n'en souffrirait pas.

Sauf qu'à peine 3 semaines après avoir commencé le boulot, elle réalise qu'elle est enceinte. Elle en parle à sa cousine, avec qui elle vivait. Sa cousine lui dit : « Ma fille, c'est même une bonne chose que ton gars soit loin. Tu viens de trouver un boulot, tu n'es même pas encore confirmée, donc le mieux c'est d'enlever cet enfant ; ton gars n'est pas obligé d'être au courant. » Elle répond à sa cousine que son gars n'a pas encore d'enfant, que ce serait donc son premier, et qu'elle se sentirait très mal de devoir « tuer » son premier enfant pour un boulot. Sa cousine lui demande si elle préfère alors risquer de perdre le boulot qu'elle vient de décrocher. Elle répond : « Je ne travaillais pas quand j'ai rencontré mon gars, et malgré ça il a pris soin de moi, de mon enfant, et parfois même de mes parents, pendant 2 ans, sans jamais se plaindre ni rien m'exiger. Donc même si je perds ce boulot, pour lui ça ne changera pas grand-chose. Mais s'il découvre que j'ai tué son enfant pour un boulot, alors que lui s'occupe du mien depuis tout ce temps, ça risque de tout gâter. »

Sa cousine lui demande comment il pourrait savoir qu'elle était même enceinte. « En plus, le premier mari d'une femme, c'est son travail. Donc même si ton gars te quitte, tu auras toujours ton boulot pour prendre soin de toi et de ton enfant. Par contre, si tu perds ce boulot à cause de cette grossesse et qu'un jour il te quitte, tu vas te retrouver mère célibataire de deux enfants, de deux pères différents, et sans boulot. Alors réfléchis bien. » Elle répond : « Imagine aussi que j'avorte et qu'au boulot on ne me confirme pas, qu'on ne me donne pas de CDI : j'aurai tué l'enfant de mon gars pour rien. Et pire encore, s'il découvre que j'étais enceinte et que j'ai tué son enfant pour un boulot que je n'ai même pas pu obtenir, je vais devenir quoi ? Et si, par malheur, cet avortement me cause des problèmes, genre je ne peux plus avoir d'enfants ? »

Sa cousine lui dit : « Continue de réfléchir comme ça. Peut-être que ce que les hommes font aux femmes ici dehors, toi tu ne le vois pas. N'est-ce pas moi que tu vois, avec deux enfants, Noor ? Qu'est-ce que je n'ai pas fait pour leurs pères ? Pourtant chacun m'a laissée tomber à chaque fois que je suis tombée enceinte. Donc ne fais pas confiance aux hommes, c'est un conseil. Sinon c'est quand tu vas perdre ton boulot pour garder sa grossesse, et qu'après il te largue, que tu vas comprendre. »

Entre-temps, son gars veut lui prendre un logement à elle, car il dit qu'il est mal à l'aise quand il vient la voir chez sa cousine. Du coup, il lui a envoyé de l'argent pour qu'elle cherche un appartement, comme ça il pourra venir quand il a du temps libre et passer de bons moments avec elle et son fils. Son fils vit toujours chez son gars, dans la capitale économique ; il lui a pris une nounou qui le garde quand il est au travail. Depuis qu'elle a changé de ville, c'est son gars qui vient la voir, et sa grossesse n'arrange pas les choses, car elle est très confuse.

Aujourd'hui, elle est à presque 8 semaines de grossesse. Elle a déjà emménagé dans l'appartement que son gars a payé. En dehors de sa cousine, personne d'autre ne sait qu'elle est enceinte, et elle ne sait pas si elle doit écouter les conseils de sa cousine et se faire avorter sans que son gars ne le sache, question de préserver son travail, ou si elle doit lui dire qu'elle est enceinte. Mais le connaissant, elle sait déjà que, pour rien au monde, il n'acceptera qu'elle se fasse avorter ; si elle doit perdre son boulot à cause de cette grossesse, il préférera ça, car il veut cet enfant depuis longtemps. Il lui a déjà dit à maintes reprises qu'il faut qu'ils commencent à faire des enfants.

Elle ne sait pas quoi faire et aimerait qu'on l'aide à faire le bon choix. Ses parents s'entendent très bien avec son gars et l'aiment beaucoup, car il leur a prouvé par tous les moyens qu'il peut la rendre heureuse, et il soutient ses parents comme il peut. C'est aussi pour ça que l'idée de « tuer » son enfant lui fait si mal.

Alors elle a besoin de vos conseils. Doit-elle sacrifier sa grossesse, et peut-être son couple au passage, pour espérer être confirmée dans l'entreprise ? Ou doit-elle garder et assumer sa grossesse, et au passage solidifier son couple, même si cela risque de lui faire perdre son boulot ? Que doit-elle faire ?

Voici un petit témoignage sur " tu n'es pas mon genre" j'ai bien aimé l'histoire de cet homme :Lorsque ma banque m'a env...
11/08/2026

Voici un petit témoignage sur " tu n'es pas mon genre" j'ai bien aimé l'histoire de cet homme :
Lorsque ma banque m'a envoyé à Douala pour ouvrir une nouvelle agence, j'ai choisi de vivre simplement. Je venais dans une nouvelle ville et je voulais surtout travailler tranquillement, sans attirer l'attention sur moi.
J'avais loué un appartement dans un quartier calme. Je conduisais ma petite Toyota Yaris, je m'habillais simplement et je menais une vie assez discrète. Pour beaucoup de personnes autour de moi, j'étais probablement juste un employé venu travailler quelques mois à Douala avant de repartir. Cela ne me dérangeait pas. Au contraire, je trouvais même intéressant de voir comment les gens se comportaient avec vous lorsqu'ils pensaient savoir qui vous étiez simplement en regardant votre apparence.
À cette époque, cela faisait environ trois mois que j'étais installé à Douala. Ma vie était assez simple : le travail, la maison et quelques sorties de temps en temps.
Un matin, alors que je sortais de mon portail pour aller au bureau, j'ai aperçu une jeune femme qui attendait un taxi. Je me souviens encore de la première impression qu'elle m'avait faite. Elle était vraiment belle. Claire de peau, très bien habillée, parfaitement coiffée avec une longue perruque qui mettait son visage en valeur. Elle avait cette façon de prendre soin d'elle qui attirait naturellement les regards. C'était exactement le genre de femme qui me plaisait à cette époque.
Je me suis arrêté à sa hauteur.
— Bonjour mademoiselle, vous allez dans quelle direction ?
Elle m'a indiqué sa destination. Heureusement, elle allait presque dans la même direction que moi.
— Montez, je vous dépose.
Elle a accepté sans hésiter.
Pendant le trajet, nous avons discuté tranquillement. Elle était agréable, vive et semblait avoir beaucoup de personnalité. Quand elle est arrivée à destination, je me suis dit que je pouvais tenter ma chance.
— J'aimerais beaucoup vous revoir. Est-ce que je peux avoir votre contact pour vous inviter un jour à prendre un verre ?
Je m'attendais à beaucoup de réponses, mais certainement pas à celle-là.
Elle m'a regardé quelques secondes puis elle a éclaté de rire.
— Vous devriez chercher les filles de votre niveau.
J'ai cru avoir mal entendu.
— Mon niveau ?
— Oui. Quand je vous regarde, je sais déjà que vous ne pourrez pas entretenir mon niveau de vie.
J'avoue que cette phrase m'a surpris. Une femme venait de me dire que je n'étais pas à son niveau alors qu'elle était encore assise dans ma petite voiture.
J'étais partagé entre l'amusement et un léger agacement.
— Et les filles de mon niveau, ce sont lesquelles ?
— Les filles qui acceptent de souffrir avec les pauvres.
Cette fois, je me suis mis à sourire.
— Dans ce cas, prenez quand même mon numéro. Si un jour vous rencontrez une belle femme qui accepte de souffrir avec les pauvres, pensez à moi.
Elle a hésité quelques secondes puis elle a pris mon contact. Avant de fermer la portière, elle m'a bipé pour vérifier que le numéro était bon.
Je l'ai regardée s'éloigner en secouant la tête. Pour être honnête, son attitude m'avait un peu vexé. Une partie de moi avait envie de lui montrer qu'elle s'était trompée sur mon compte. Je me disais que si je gardais le contact avec elle, elle finirait peut-être par changer d'avis.
Je pensais que l'histoire allait s'arrêter là.
Mais le soir même, mon téléphone a sonné.
C'était elle.
Pendant quelques secondes, j'ai pensé qu'elle avait peut-être changé d'avis. Mais elle m'a surpris.
— Je voudrais vous présenter une amie.
— Une amie ?
— Oui. Elle a trente-six ans, elle n'est pas mariée et elle sort souvent avec des hommes simples. Vous m'avez semblé gentil, alors je pense que vous pourriez bien vous entendre.
Je n'avais personne dans ma vie depuis mon arrivée à Douala. J'ai donc accepté de les inviter dans un restaurant.
Par contre, je n'ai pas choisi n'importe lequel. J'avais réservé une table dans l'un des restaurants les plus chics de Douala. J'aimais les bons endroits et la bonne cuisine. Je n'y voyais rien d'extraordinaire, mais lorsque les deux femmes sont arrivées, j'ai immédiatement remarqué le regard surpris d'Annie. Elle ne s'attendait visiblement pas à ce choix.
La première personne que j'ai remarquée était évidemment Annie. Elle était exactement comme la première fois : élégante, apprêtée, éclatante. Puis j'ai découvert son amie.
Dorcas.
Elle était différente.
Beaucoup plus simple.
Elle avait attaché ses cheveux en un chignon élégant. Elle portait un joli tailleur rose sans manches et un petit sac à main bordeaux. Elle ne cherchait pas à attirer l'attention et pourtant elle dégageait quelque chose de très agréable.
Je vais être honnête : au premier regard, Annie correspondait davantage au type de femme qui m'attirait habituellement. Mais pendant le repas, quelque chose a commencé à changer.
J'ai observé Dorcas. Elle était calme. Elle écoutait les autres. Elle riait naturellement. Elle n'essayait pas de prouver qu'elle était meilleure que quelqu'un.
Annie, de son côté, semblait beaucoup plus préoccupée par les apparences. Elle faisait parfois certaines remarques qui laissaient entendre qu'elle se considérait au-dessus des autres. Mais Dorcas ne se vexait jamais. Elle restait elle-même.
À un moment, le serveur est venu avec l'addition. Je l'ai prise tranquillement, j'ai regardé le montant et j'ai réglé sans hésiter.
Ce n'était pas pour impressionner qui que ce soit. C'était simplement une soirée que j'avais organisée.
Mais j'ai remarqué le changement dans l'attitude d'Annie.
Elle qui, quelques heures auparavant, pensait déjà savoir quel genre d'homme j'étais, semblait soudain beaucoup plus intéressée. Elle voulait savoir où je travaillais exactement, depuis combien de temps j'étais à Douala et quels étaient mes projets.
Je comprenais ce qui se passait.
Elle commençait à découvrir qu'elle avait peut-être jugé trop vite.
Mais quelque chose avait changé en moi. Quelques heures plus tôt, c'était Annie qui m'intéressait. Maintenant, c'était Dorcas qui retenait mon attention parce qu'elle était restée exactement la même du début à la fin.
À la fin du repas, nous nous sommes préparés à partir. J'ai demandé le contact de Dorcas. Elle me l'a donné avec un simple sourire, sans poser de questions, sans chercher à savoir ce que je possédais ou ce que je faisais dans la vie.
Annie était juste à côté.
Elle a vu la scène.
Et je n'ai pas eu besoin qu'elle me dise ce qu'elle pensait pour comprendre que quelque chose n'allait pas.
Arrivé à la maison ce soir-là, je me suis changé, je me suis installé devant la télévision et je pensais encore à cette drôle de soirée lorsque mon téléphone a sonné.
C'était Annie.
— Je voulais juste te dire que nous sommes bien arrivées.
Nous avons échangé quelques mots puis elle a ajouté :
— Franchement, je t'ai trouvé sympa. Je suis libre demain si jamais tu as un peu de temps et qu'on peut se voir.
Je dois reconnaître que cette proposition m'a surpris. Quelques heures plus tôt, j'étais encore le pauvre qui devait chercher les filles de son niveau.
J'ai souri.
— Merci, mais demain je comptais justement inviter Dorcas.
Il y a eu un petit silence.
— Ah... d'accord.
Sa voix n'était plus la même.
Puis elle a raccroché.
Le lendemain, j'ai appelé Dorcas. À ma grande joie, elle a accepté mon invitation. Nous avons passé l'après-midi ensemble à discuter et à apprendre à nous connaître. Très rapidement, nous nous sommes mis en couple.
Les choses auraient pu s'arrêter là. Mais quelques semaines plus t**d, leur amitié s'est complètement détériorée.
Annie racontait partout que Dorcas lui avait arraché son homme pendant un rendez-vous où elle l'avait elle-même invitée. Chaque fois que quelqu'un lui rappelait qu'elle m'avait pourtant rejeté dès notre première rencontre, elle trouvait une nouvelle façon de raconter l'histoire.
Dorcas, elle, ne répondait jamais. C'était d'ailleurs l'une des choses que j'aimais chez elle. Elle ne passait pas son temps à se justifier devant les autres.
Quant à moi, je regardais toute cette histoire avec un certain amusement.
Parce qu'au fond, je n'avais jamais été l'homme d'Annie.
Elle avait simplement décidé que je n'étais pas à son niveau avant même de prendre le temps de me connaître.

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