Fololo Ya bomoyi

Fololo Ya bomoyi Notre mission est de construire une économie durable dans les communautés locales pour chaque citoyen Fondatriche de l'ONG FOLOLO YA BOMOYI au CONGO.

Psychologue clinicienne et coach de carrière au niveau national et international. Mon objectif : donner aux entrepreneurs les moyens de transcender les croyances limitatives et de parvenir à une croissance et à une réussite personnelles remarquables. Dans le but d'aider d'autres pays africains à rendre leurs populations plus autonomes financièrement en créant des opportunités de travail. Mettre fi

n à la sous-rémunération des Africains et les rémunérer davantage en fonction de leur valeur. Encourager la population à produire, acheter et vendre au niveau local.

𝐋𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐞𝐫𝐝 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐮𝐞.Cette guerre révèle une vérité dérangeante : à quel point 𝐥’𝐄𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞 ...
28/03/2026

𝐋𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐞𝐫𝐝 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐮𝐞.

Cette guerre révèle une vérité dérangeante : à quel point 𝐥’𝐄𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐫é𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝é𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭𝐞.
Mais gouverner par la peur, le contrôle et la manipulation ? Ce système commence à se fissurer.

𝐋𝐚 𝐦𝐢𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐡𝐚𝐬𝐚𝐫𝐝.
Elle est le résultat des guerres, de l’instabilité, de l’exploitation économique et de choix politiques.
Si l’Occident veut limiter la migration, il doit enfin avoir le courage de s’attaquer aux causes.
Des accords commerciaux justes. Mettre fin au pillage et au maintien du chaos.

Car les gens ne fuient pas sans raison.
Ils fuient parce qu’ils y sont contraints.
Et c’est précisément ici que les partis d’extrême droite pourraient jouer un rôle crucial.
Au lieu de se concentrer sur les conséquences, ils devraient avoir le courage de s’attaquer aux causes.

Où est leur soutien aux pays africains qui luttent pour une véritable indépendance ?
Qui veulent reconstruire leur économie et revoir leurs accords commerciaux, comme le Burkina Faso, le Mali ou le Nigeria ?
À la place, ils sont stigmatisés, étiquetés comme “dangereux” ou “terroristes”, et on menace d’interventions.

Mais où pensez-vous que les populations vont fuir ?

Électeurs d’extrême droite comme de gauche, ne voyez-vous pas ce mécanisme ?
Combien de temps ce “jeu” doit-il encore durer avant que quelqu’un ne se réveille réellement ?

𝐋𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐣𝐞𝐮 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫, 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫. 𝐄𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞, 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐚𝐧𝐭𝐬. 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐫 𝐜𝐞 “𝐣𝐞𝐮” ?

Quand sera-ce échec et mat ?

Menotté, en chemise bleu, le David comparaît  devant le tribunal.Mais derrière cette image, il y a une réalité bien plus...
28/03/2026

Menotté, en chemise bleu, le David comparaît devant le tribunal.
Mais derrière cette image, il y a une réalité bien plus grave.

Un gynécologue censé accompagner la vie, qui inflige de la violence à des femmes en train d’accoucher, réalise des actes sans anesthésie… Ce n’est pas de la médecine, c’est une atteinte profonde à l’intégrité humaine.

Et non, il ne s’agit pas de “douleur normale”.
Il s’agit de jeunes mères, souvent adolescentes, déjà vulnérables, abandonnées, parfois marquées par des traumatismes.
Un médecin n’est pas censé ajouter du trauma au trauma.

D’un point de vue psychologique, imposer la douleur sans consentement ni soulagement relève d’une logique de domination, de déshumanisation, voire d’une banalisation inquiétante de la souffrance des plus fragiles.

𝐋𝐚 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐠𝐨𝐥𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐛𝐨𝐮𝐭. 𝐏𝐫𝐨𝐭é𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐯𝐮𝐥𝐧é𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐨𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é.

Car ce type de violence, pour trop de femmes, reste encore une réalité quotidienne, notamment 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐄𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬, 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞, 𝐨ù 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬, 𝐝’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬é𝐬 à 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐫𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭é𝐬.

Utilisons les réseaux sociaux, comme ici, pour exercer une pression.
Ensemble, nous ne sommes pas impuissants.

“𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫, 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐥’𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐞𝐫.”La RDC vient de franchir une étape symbolique im...
17/03/2026

“𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫, 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐥’𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐞𝐫.”

La RDC vient de franchir une étape symbolique importante :
la mise en place d’une première raffinerie d’or pour transformer une partie de ses ressources localement.

Pendant des décennies, l’Afrique a exporté ses richesses à l’état brut, laissant la plus grande valeur ajoutée ailleurs.
Raffiner sur place signifie plus de contrôle, plus de transparence et potentiellement plus de revenus pour le pays et sa population.

Mais restons lucides :
ce projet est un début, pas encore une révolution.
La lutte contre la contrebande, la corruption et la mauvaise gouvernance reste essentielle.

👉 Le véritable changement ne viendra pas seulement des infrastructures,
mais de la 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞, 𝐝𝐞 𝐥’𝐮𝐧𝐢𝐭é 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞.

Notre richesse existe.
La question est : 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐢𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 à 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭é𝐠𝐞𝐫 𝐞𝐭 à 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 ?
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𝐊𝐚𝐥𝐞𝐦𝐢𝐞, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐲𝐢𝐤𝐚, à 𝐥’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐲𝐬.
Sa capacité de production est estimée à environ 𝟓𝟎𝟎 à 𝟔𝟎𝟎 𝐤𝐠 𝐝’𝐨𝐫 𝐫𝐚𝐟𝐟𝐢𝐧é 𝐩𝐚𝐫 𝐦𝐨𝐢𝐬, avec une pureté pouvant atteindre 99,9 %.

Le succès dépendra de la gouvernance, de la sécurité et de la transparence.

01/01/2026

À tous, un nouveau départ.
Laissons doucement derrière nous ce qui ne nous appartient plus.
Le cœur ouvert, regardons vers l’avant
et ne gardons de 2025 que ce qui apporte la paix,
approfondit l’amour et nourrit l’âme et la santé.
✨️😘🙏🏿

27/09/2025

C’est les larmes aux yeux que j’écoute son courage et sa détermination à se battre pour notre pays.
En 2025, rien n’a changé — tout s’est aggravé.
Qui aura encore la force de choisir le peuple congolais avant son propre profit ?

« 𝐋’𝐮𝐧𝐢𝐭é 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞, 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞𝐬𝐬𝐞 »Nous voyons des foules en Afrique manifester pour Gaza, pour la Palestine, pa...
27/09/2025

« 𝐋’𝐮𝐧𝐢𝐭é 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞, 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞𝐬𝐬𝐞 »

Nous voyons des foules en Afrique manifester pour Gaza, pour la Palestine, parfois même pour des causes lointaines.

𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐨ù 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐠 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞 𝐚𝐮 𝐒𝐨𝐮𝐝𝐚𝐧, 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐢𝐧𝐧𝐨𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐑é𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐃é𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐚𝐧𝐬, 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐢è𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝é𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐞𝐧 É𝐭𝐡𝐢𝐨𝐩𝐢𝐞 𝐨𝐮 𝐞𝐧 𝐒𝐨𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞 ?

Pourquoi nos rues restent-elles silencieuses face aux génocides, aux famines, aux déplacements massifs qui frappent notre propre continent ?
La vérité est douloureuse : n 𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐢𝐬é 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐫𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞𝐬 𝐟𝐫è𝐫𝐞𝐬. 𝐒𝐨𝐮𝐝𝐚𝐧, 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐢𝐧𝐧𝐨𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐑é𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐃é𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐚𝐧𝐬, 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐢è𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝é𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐞𝐧 É𝐭𝐡𝐢𝐨𝐩𝐢𝐞 𝐨𝐮 𝐞𝐧 𝐒𝐨𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞 ?

Quelques faits :

𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 : plus de 𝟏𝟎𝟐 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬, un peuple immense, riche en ressources, mais prisonnier d’un conflit permanent. Des millions de morts, des viols utilisés comme arme de guerre, des minerais qui enrichissent le monde entier sauf le Congolais.

𝐒𝐨𝐮𝐝𝐚𝐧 : des millions de déplacés, des atrocités qui rappellent le Darfour, un pays brisé entre deux armées qui sacrifient leur peuple pour le pouvoir.

É𝐭𝐡𝐢𝐨𝐩𝐢𝐞 : après la guerre du Tigré, des milliers de civils exécutés, une famine qui persiste.

𝐒𝐨𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞 : trois décennies de chaos, d’attentats, de pauvreté extrême.

Et pourtant, l’Afrique reste le continent le plus jeune du monde : plus de 60 % de notre population a moins de 25 ans. Quelle puissance ! Quelle force ! Mais une force endormie, divisée, utilisée par d’autres.

Nous avons déjà tout :

La terre la plus fertile, capable de nourrir le monde.

Des ressources naturelles immenses : cobalt, cuivre, pétrole, gaz, or, diamants.

Une population vibrante, créative, jeune, résiliente.

𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞, 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞𝐬𝐬𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥’𝐮𝐧𝐢𝐭é. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫é𝐟é𝐫𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐥è𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫è𝐫𝐞𝐬, 𝐧𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐡𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐣𝐚𝐥𝐨𝐮𝐬𝐢𝐞, 𝐩𝐥𝐮𝐭ô𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐞𝐫 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐲𝐬𝐭è𝐦𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 é𝐜𝐫𝐚𝐬𝐞𝐧𝐭.

L’Afrique sera libre et prospère le jour où nous comprendrons que notre silence nous tue plus que les balles.

Il est temps de nous lever, non seulement pour G*z*a, mais pour le Congo, le Soudan, l’Éthiopie, la Somalie, le Burkina Faso, le Mali, et tous nos peuples oubliés.

𝐂𝐚𝐫 𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐛𝐚𝐭𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬, 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐚 à 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞




25/09/2025

🕊️ « Lumumba hier, qui aura le courage aujourd’hui ? »

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Kinshasa

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