Organisme pour la protection des chats

Itinéraire Site Web Contacter l’organisation

Organisme pour la protection des chats Organisme à but non lucratif fondé pour venir en aide à la gestion des chats abandonnés et errants.

Mission de l'OPC: "Agir comme organisme consultant avec une vue d’ensemble sur les problématiques engendrées par l’abandon et l’errance des chats, afin de réfléchir à des solutions, tout en accompagnant, conseillant et sensibilisant les élus, les acteurs du milieu et les citoyens."

Texte de réflexion compte tenu du contexte actuel. « À quel moment avons-nous perdu notre humanité?Nous sommes écoeurés....
10/20/2026

Texte de réflexion compte tenu du contexte actuel.

« À quel moment avons-nous perdu notre humanité?

Nous sommes écoeurés. Écoeurés de voir la cruauté, la malveillance et l’intolérance envers les animaux. Écoeurés de voir des animaux errants, domestiques ou sauvages devenir les victimes de la bêtise humaine, de l’indifférence et parfois d’une violence gratuite qui dépasse l’entendement.

Pourquoi autant de haine envers un être vivant qui ne demande qu’à exister? Pourquoi cette intolérance devant un animal qui dérange, qui a faim, qui a peur ou qui tente simplement de survivre?

Depuis quand le fait de déranger donne-t-il le droit de faire souffrir?

Derrière chaque histoire de cruauté, il y a un être vivant qui ressent la douleur, la peur et le stress. Un être vivant qui ne comprend pas pourquoi on lui fait du mal. Et derrière ces histoires, il y a aussi des organismes, des bénévoles, des refuges et des citoyens qui tentent de réparer les dégâts. Des gens épuisés, à bout de ressources, qui ramassent les morceaux d’une société qui semble parfois avoir oublié ce que signifie la compassion.

Ces organismes ne peuvent pas, à eux seuls, compenser l’irresponsabilité, la violence et le manque de respect d’une partie de la population. Ils ne peuvent pas être partout. Ils ne peuvent pas sauver tous les animaux. Et ils ne devraient pas avoir à consacrer autant d’énergie à réparer ce que l’humain aurait pu éviter.

La bienveillance n’est pas une faiblesse. La compassion n’est pas facultative. Et la cruauté ne devrait jamais être banalisée.

Un animal errant n’est pas un déchet. Un chat qui dérange n’est pas une nuisance à éliminer. Un animal sauvage qui s’approche n’est pas une cible. Ce sont des êtres vivants qui ont leur place dans ce monde, eux aussi.

Nous n’avons pas besoin que tout le monde aime les animaux. Nous avons besoin que chacun apprenne à les respecter. À tolérer leur présence. À demander de l’aide plutôt que de faire du mal. À choisir la solution humaine plutôt que la violence.

Un appel à la bienveillance, ce n’est pas demander l’impossible. C’est demander un minimum d’humanité.

À vous qui nourrissez, soignez, recueillez, stérilisez, signalez les situations préoccupantes et intervenez malgré l’épuisement : nous vous voyons. Votre engagement compte.

Et à ceux qui choisissent la cruauté : il est temps de vous regarder dans le miroir et de comprendre qu’en 2026, la cruauté envers les animaux peut constituer un acte criminel. Elle doit être dénoncée, et non banalisée, excusée ou passée sous silence.

La façon dont nous traitons les plus vulnérables en dit long sur la société que nous sommes. Face à la cruauté, le silence n’est pas une option. Dénoncer, c’est aussi agir.

— Organisme pour la protection des chats (OPC) »

Des nouvelles des petits protégés de Portneuf. Mochie, Chiffon, Panda et Oslo sont prêt très bientôt à être adoptés.  4 ...
10/17/2026

Des nouvelles des petits protégés de Portneuf. Mochie, Chiffon, Panda et Oslo sont prêt très bientôt à être adoptés. 4 chatons merveilleux. 🩷🩷💙💙 Un peu de positif fait du bien....

UPDATE : 🫶🫶🫶🫶 MERCI AUX DONNATEURS/DONNATRICES, GRÂCE À VOUS: 300$ ONT ÉTÉ VERSÉ À Roxanne pour une facture totalisant 4...
10/10/2026

UPDATE : 🫶🫶🫶🫶 MERCI AUX DONNATEURS/DONNATRICES, GRÂCE À VOUS: 300$ ONT ÉTÉ VERSÉ À Roxanne pour une facture totalisant 475.64$. La petite Fraisinette va retourner chez elle avec un traitement antibiotique. Elle en aura pour plusieurs jours mais les nouvelles sont encourageantes. MERCI!!!

RENDEZ-VOUS obtenu a proximité. Si vous souhaitez contribuer au frais vétérinaire pour rendre ce rendez-vous possible nous vous laissons le courriel pour aider $$ .

Chaque petits montants allègera le fardeau financier. Notre organisme fera le transfert aussitôt le rendez-vous passé. Merciii !

💟 [email protected]

svp.https://www.facebook.com/share/p/1E1HeQSGBF/

10/08/2026

Pour Béa. ❤️

Mardi prochain, à 13 h, je devrai dire au revoir à la belle Béa.

J’ai tout essayé pour elle. Même cette dernière chirurgie dentaire majeure, dans l’espoir de lui offrir encore du confort.

Béa est FIV (souvent appelé à tort le « SIDA du chat », le FIV est un virus qui affaiblit progressivement les défenses immunitaires de l'animal). Elle souffre d’une maladie importante des gencives, d’ulcères très douloureux et d’un entropion à l’œil. Normalement, ce sont des problématiques pour lesquelles les traitements et les interventions peuvent apporter un réel soulagement. Nous avons tout tenté pour elle, mais malheureusement, son petit corps ne répond plus comme nous l’aurions espéré. Aujourd’hui, son système immunitaire est complètement épuisé et, malgré tous les soins reçus, il n’arrive plus à reprendre le dessus. Tristement, son corps est en train de perdre cette bataille.

Je suis dévastée.

Mais avant de partir, je veux raconter son histoire. Parce que Béa représente tellement plus qu’une ch**te que j’ai accompagnée.

Béa provenait d’une colonie de Val-Bélair à Québec. Son géniteur appartenait à un homme qui laissait son chat aller librement à l’extérieur et qui était lui-même FIV. Pas de blâme mais un triste constat....

Béa a été sortie in extremis d’une situation où elle devait être mise à mort parce qu’elle attaquait. Le système débordé ne peut donner du temps pour ce genre de chat...

Et pourtant…

Après des mois de socialisation, Béa est devenue l’une des ch**tes les plus douces que j’ai connues. Voir la vidéo par vous même... c'était après 4 mois environ...

Elle n’était pas agressive.

Elle avait peur de l’humain.

Il lui fallait simplement du temps, de la patience et quelqu’un qui accepte de lui donner une chance.

Béa a finalement connu une belle vie. Une vraie vie de chat. Avec de l’amour, de la sécurité, de la nourriture, des soins et une maison.

Et il y a une chose qui m’a toujours frappée chez elle.

Béa n’a jamais voulu retourner dehors.

Même devant une porte grande ouverte, elle ne sortait pas.

Pour elle, l’extérieur n’était pas la liberté.

L’extérieur, c’était la peur.

La faim.

Le froid.

Les maladies.

Les blessures.

Les dangers.

Et peut-être que c’est l’un des plus beaux enseignements que Béa me laisse.

Les chats errants ne rêvent pas nécessairement de vivre dehors. Beaucoup survivent simplement à une vie qu’ils n’ont pas choisie.

Alors, au nom de Béa, j’aimerais vous demander quelque chose.

Soyez responsables.

Gardez vos chats à l’intérieur.

Faites-les stériliser.

Faites-les micropucer.

Faites-les vacciner.

Offrez-leur une alimentation adéquate et des suivis vétérinaires réguliers.

Et surtout, avant de prendre un chat, réfléchissez à ce que cela implique réellement.

Ne cherchez pas simplement un chat « gratuit » à donner ou à recevoir sans prévoir les soins qui viennent avec.

Un animal n’est pas gratuit.

Il y aura des frais de stérilisation, de vaccination, de micropuçage, de prévention, de nourriture et, un jour ou l’autre, des soins vétérinaires parfois importants.

Oui, les soins vétérinaires ont un coût.

Ce n’est pas aux vétérinaires d’en porter la responsabilité parce que nous avons choisi d’avoir un animal.

C’est à nous, comme gardiens, de prévoir cette responsabilité.

Béa m’aura rappelé une chose essentielle : derrière chaque chat errant, il y a une histoire. Et parfois, derrière un chat que l’on croit « sauvage », il y a simplement un animal qui a besoin qu’on lui donne le temps d’apprendre à faire confiance.

À l’Organisme pour la protection des chats, nous ne faisons pas que sortir des chats de la rue.

Nous essayons de leur donner une chance.

Une vraie chance.

Béa l’a eue.

Et même si son histoire se terminera mardi, je veux croire que sa vie aura servi à quelque chose. Béa, qui après l'avoir nommé, a sonné "Bien-être animal...".

Pour elle. Pour tous ceux qui sont encore dehors. Et pour ceux qui viendront après elle.

Mardi, à 13 h, j’aurai besoin d’une petite pensée pour ma belle Béa. ❤️

Sarah
Présidente
Organisme pour la protection des chats

Nous avons vu passer ce message sur le site de Un minou pour vous et tenions à le repartager, car il nous semble particu...
10/05/2026

Nous avons vu passer ce message sur le site de Un minou pour vous et tenions à le repartager, car il nous semble particulièrement important, surtout en cette période de naissances tardives. 🐱

Un petit rappel qui peut faire toute la différence!

Le Québec a perdu le contrôle. À quand une réforme ?Fédération québécoise des municipalités Gouvernement du Québec Union...
10/02/2026

Le Québec a perdu le contrôle. À quand une réforme ?

Fédération québécoise des municipalités Gouvernement du Québec Union des municipalités du Québec - UMQ Paul St-Pierre Plamondon Éric Duhaime @

Des refuges pour animaux du Québec débordent de colonies de chats et doivent refuser des animaux comme pendant la période des déménagements.

Pour notre communauté qui s'interroge sur les offres d'aide, en voici une !Pour toute demande de gestion de colonie, nou...
10/01/2026

Pour notre communauté qui s'interroge sur les offres d'aide, en voici une !

Pour toute demande de gestion de colonie, nous vous invitons à écrire directement à votre municipalité ou à votre ville, en nous mettant en copie conforme (Cc). Une demande claire et une situation bien documentée servent toujours mieux la cause.

‼️ Avis important...Nous ferons tout notre possible pour répondre aux demandes, sans toutefois pouvoir garantir que des places seront offertes à chacun.
‼️ Aussi, certaines personnes tentent de contourner les critères d’admissibilité en fournissant de fausses informations. Votre honnêteté est donc d’autant plus appréciée.

❣️ Projet Chats de ferme : c'est reparti❣️

🐾 Merci de partager cette belle nouvelle 🐾

***Lien pour accéder au formulaire
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSePckjf9MrxsKT2Szr_apz5D0MWClw_PJoH6vRKEshQQv3_5A/viewform

Ne pas nourrir les chats errants… vraiment?Pour nous, cela ne fait pas de sens.Aux Municipalités que cela concerne: (Uni...
09/16/2026

Ne pas nourrir les chats errants… vraiment?

Pour nous, cela ne fait pas de sens.

Aux Municipalités que cela concerne: (Union des municipalités du Québec - UMQ Fédération québécoise des municipalités) Si vous êtes rendus à réfléchir à des directives demandant aux citoyens de ne pas nourrir les chats errants, pourquoi ne pas réfléchir plutôt à un véritable plan de prévention pour prévenir l’errance et la surpopulation?

Déjà, mesdames et messieurs les élus, appliquons les règlements de base. Écrivons-les, faisons-en la veille et faisons-les respecter.

Par exemple : ne pas laisser nos chats en liberté et rendre obligatoire leur identification (Micropuce Québec). Parce que l’identification, n’est-ce pas la marque de respect envers les sans-voix? Le minimum que nous devons leur offrir.

Et svp, faisons taire les vieilles mentalités du genre :
« On est en campagne et on a toujours eu des chats dehors. » ou bien « On doit avoir des chats pour chasser nos souris. »

Eh bien, certaines personnes épuisées par ce dossier pourraient vous dire qu’elles aimeraient bien un « reset » des mentalités arriérées.

Parce que pendant qu’on continue de penser comme avant, les colonies de chats continuent de se multiplier. Et ce sont encore les citoyens, les bénévoles et les organismes qui ramassent les pots cassés et tiennent à bout de bras un système qui n’est tout simplement pas performant.

Alors, au lieu de simplement dire aux gens de ne pas nourrir, pourquoi ne pas dire :

👉 « Si vous êtes témoin d’une problématique de colonie, faites-nous-le savoir. Nous serons une ressource afin de vous aider à régler la situation. »

Ça, ce serait déjà une approche beaucoup plus constructive.

Et aussi, chers élus, avec toutes les taxes perçues sur les biens et services liés aux animaux au Québec, il serait grand temps de redonner à la situation en prévoyant de véritables budgets pour aider à gérer ce dossier.

La prévention, la stérilisation, l’intervention terrain et l’accompagnement des citoyens coûtent de l’argent.

Mais l’inaction aussi.

Il est temps de réveiller les gens. Et il est temps de réveiller les élus.

— Organisme pour la protection des chats

Gouvernement du Québec Éric Duhaime Paul St-Pierre Plamondon Christine Fréchette

Adresse

Québec
L'Ancienne Lorette, QC
G2E1P4

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Organisme pour la protection des chats publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Organisme pour la protection des chats:

Raccourcis

Partager